Forum du Royaume de France Index du Forum

Forum du Royaume de France
« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Numismatique du Royaume
Aller à la page: 1, 2  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du Royaume de France Index du Forum -> Patrimoine -> Culture
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Jeu 25 Oct - 20:07 (2012)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

Le mot denier (du latin denarius) désigne:

1)le denier, une monnaie de base du système monétaire de l'Empire romain à la mort de Louis XVI;

denier de Charles I

2)le denier, une unité de masse de l'Ancien Régime français;

3)le denier, une unité servant au titrage de l'argent ou d'autres métaux précieux ; elle correspond à la quantité d'argent fin contenu dans un lingot supposé divisé en douze parties. D'où l'once égale 24 deniers;

4)le denier, une ancienne unité de mesure de la masse linéique (liée à la finesse) des fils continus : elle correspond à une masse de 1 gramme pour une longueur de 9 000 mètres. Cette unité a été remplacée par le tex (1 gramme/kilomètre, soit 9 deniers);

5)une des quatre couleurs du jeu de cartes espagnoles.

6)denier du culte, contribution des fidèles catholiques en faveur de l'Église catholique romaine ;

7)denier de Saint-Pierre, contribution des fidèles catholiques en faveur du Saint-Siège.

8)deniers publics, notion de finance publique qui désigne en France les fonds ou valeurs qui sont la propriété des organismes publics. Les deniers privés réglementés désignent des fonds confiés aux organismes publics.

9)quart denier taxe prélevée par le roi sur la vente des offices.
_________________


Dernière édition par Henryk le Mer 16 Juil - 15:32 (2014); édité 1 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Jeu 25 Oct - 20:07 (2012)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Lastic
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 10 Sep 2011
Messages: 1 466
Localisation: Duché de Bourbonnais
Religion: Catholique
Masculin

MessagePosté le: Jeu 25 Oct - 21:07 (2012)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

Quelques généralités sur le système du denier sous la République Romaine...



Le système du denier
 
sesterce anonyme frappé à Rome en 211 avant JC. A/ Tête de Rome tournée à droite. IIS R/ Les Dioscures chevauchant vers la droite. Crawford 44/7 
 
Le denier, qui est devenu la principale monnaie d'argent de Rome pour plus de 4 siècles, a été introduit en 211 avant JC et produit dans d'énormes quantités, notamment grâce à l'argent pris lors du sac de Syracuse l'année précédente. Le denier (Crawford 44/5) valait 10 asses, comme c'est indiqué par la marque X et le poids d'environ 4,5 grammes (le denier était taillé à 72 par livre romaine). Il fut introduit au sein d'un monnayage multi-métallique complexe. En plus du denier, d'autres monnaies d'argent existent, telles que le demi denier, que l'on nomme quinaire (Crawford, 44/6, monnaie marquée V), et le quart de denier, le sesterce (Crawford, 44/7, marqué IIS, inscription qui apparaît sur le côté gauche de l'avers des monnaies). Toutes ces monnaies portent à l'avers la tête de Rome et au revers les Dioscures chevauchant avec leurs capes volant au vent (il s'agit d'une référence à leur soutien supposé à Rome lors de la bataille du Lac Regillus). 
Les asses de bronze et leurs fractions sont désormais plutôt frappés que coulés, et continuent à être produits selon un standard de poids d'environ 55 grammes. Ces monnaies furent rapidement réduites à un standard sextantal et finalement à un standard onciel de 32 grammes. A cette époques, les asses virent leurs fractions se multiplier, peut-être à cause de la paye des légionnaires qui avait considérablement augmenté, au point que l'as était peut-être la principale composante de ces salaires. 
En ce qui concerne les monnaies d'or, il existait trois pièces de 60 asses (Crawford 44/2, monnaies marquées ↓X ), 40 asses (Crawfor 44/3, monnaies marquées XXXX) et 20 asses (Crawfor 44/4, mminnaies marquées XX). Toutes ces monnaies représentent la tête de Mars à l'avers et un aigle tenant un foudre au revers. L'aigle est une réminiscence de l'aigle qui était le symbole des monnaies Ptolémaïques depuis le tout début du siècle, et certains historiens ont émis l'hypothèse selon laquelle Ptolemée IV Philopator aurait pu fournir l'or pour cette émission monétaire, pour contrebalancer l'essor de Philippe V de Macédoine à Carthage. 
Le Victoriatus (francisé en « victoriat ») est une autre monnaie d'argent (Crawford 44/1), qui fut également introduite en grande quantité à la même époque. Il semble avec été séparé du système du denier et produit selon des standards complètement différents. Une analyse de 52 deniers, quinaires et sesterces a montré une concentration de 96,2 %, avec une variation de + ou 6 1,09%. En ce qui concerne les victoriats, l'analyse de 19 d'entre eux émis au cours de la même période a montré un niveau de fin variant de 72 à 93 %. Les trouvailles de Victoriati les plus anciens sont localisées dans le sud de l'Italie et en Sicile et on pense que le Victoriat, qui a un poids de ¾ de deniers a été utilisé pour payer des utilisateurs habitués aux monnaies grecques au standard de la drachme. Le didrachme au quadrigatus, qui a été retarifé à 15 asses ( = 1,5 deniers), fut supprimé de la circulation presque immédiatement. 
 
Evolution du poids et de l'aloi
 
Denier légionnaire de Marc Antoine frappé en 32 avant JC. A/ ANT AVG III VIR R P C, galère tournée à droite. R/ LEG III, aigle légionnaire entre deux étendards. Crawford 544/15 
 
Pendant les 40 années qui ont suivi, le denier a lentement perdu du poids. La raison de cette évolution n'est pas bien connue, mais il se pourrait que la pression liée à la seconde guerre Punique en soit à l'origine. L'Etat romain avait en effet une dette équivalente à 25 années de perception d'impôts sur les citoyens Romains (environ 1 million de deniers); ces dettes ne furent pas remboursées avant que Cn Manlius Vulso revienne à Rome avec les dépouilles de l'Asie après le Traité d'Apamée (188 avant JC). Le poids fut officiellement changé à cette époque de 72 deniers à la livre (6 scrupules) à 84 deniers à la livre. Il resta relativement stable à partir de cette époque. 
 
 
Tableau de l'évolution du poids des deniers de la République Romaine entre 211 avant JC et 170-179 avant JC.
Date 
Poids 
211 
4.5 g 
206 
4.2 g 
190-199 
3.9 g 
170-179 
3.7 g 
 
En ce qui concerne l'aloi des monnaies, il est resté aux alentours de 90 % pendant toute la période républicaine, à l'exception des monnaies tardives de Marc Antoine, en particulier les émissions massives de monnaies légionnaire émises en 32-31 avant JC juste avant la bataille d'Actium, dont on dit qu'il s'agirait d'argent provenant d'Egypte et fourni par Cléopâtre. 
 
Evolution : l'argent contre le bronze

Vers environ 140 avant JC (la date exacte n'est pas précisée), le denier fut retarifé à 16 asses, changement indiqué par la marque XVI sur l'avers des deniers. Ce changement apparaît pour la première fois sur les monnaies marquées L.IVLI (Crawford 224/1), datées habituellement de 141 avant JC. La marque XVI fut remplacée rapidement par un X, mais souvent barré en son centre (Crawford 243/1); ce signe est souvent lu comme le monogramme de XVI qui serait composé des trois lettres superposées. La retarification est considérée comme une reconnaissance de la relation qui s'était développée après la diminution du poids des monnaies, liée à la fois aux vieux asses et à la diminution du poids des nouveaux asses. Cela signifiait que le quinaire valait huit asses et le sesterce quatre asses. Le nouveau denier dura 400 ans. A la même époque, l'unité de compte changea des asses aux sesterces (HS). Il s'agit d'un bon indicateur de l'inflation.
Le Victoriat continua à circuler au cours du IIème siècle avant JC. Les Victoriats furent populaires plus tard dans la Gaule Cisalpine où ils circulèrent parallèlement avec la drachme de Marseille. 
 
Evolution des monnaies d'or de la République romaine
Les monnaies d'or de 60, 40 et 20 asses furent uniquement émises pendant quelques années; l'or semble n'avoir été frappée que comme un monnayage d'urgence. Les monnaies d'or réapparaissent en 82 avant JC quand Sulla rassemblait des fonds pour la guerre contre Mithridate VI du Pont, immédiatement après les difficultés financières de la Guerre Sociale. Ces monnaies sont habituellement considérées comme des aurei. Les aurei furent émis en grande quantité par Jules César, probablement pour préparer une guerre contre les Parthes, et l'usage de l'aureus prit de plus en plus d'importance après la fin de la République. 
 
 

_________________
Vera nobilitas virtute virescit - Droit quoiqu'il soit !


Revenir en haut
Lastic
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 10 Sep 2011
Messages: 1 466
Localisation: Duché de Bourbonnais
Religion: Catholique
Masculin

MessagePosté le: Lun 29 Oct - 21:47 (2012)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant


Quelques mots sur les relations monétaires entre les Gaules et Rome avant la conquête :



  Une fois reconnue l'incapacité de l'archéologie à retrouver de « grands » événements si elle n'est pas guidée par des témoignages précis, il nous faut changer d'optique et poser une autre question : l'archéologie nous a-t-elle apporté des données nouvelles sur l'état socio-économique de la Gaule intérieure peu avant la conquête ?

 La réponse est positive, mais nous ne saurions, en quelques pages, faire état de renseignements qui portent sur des domaines aussi divers que l'agriculture et l'élevage, les habitats, les maisons, les monuments, l'outillage, l'habillement, etc. Je préfère insister sur les études qui permettent d'éclairer les campagnes césariennes.

 Rappelons que la provincia de Transalpine (quelle que fut la date à laquelle elle reçut son organisation et sa lex) était constituée depuis près de 70 années lorsque César s'en vit attribuer le gouvernement. A ses confins septentrionaux, Êduens et Séquanes avaient noué des liens d'alliance avec Rome. Les Arvernes, écrasés en 121, avaient conservé leur indépendance mais leur neutralité (à tout le moins) avait été exigée. Rome avait reconnu d'autres « amis », par exemple, vers l'ouest, les Nitiobroges. Nous ignorons si des liens avaient été tissés avec des peuples comme les Lémovices, les Bituriges, les Pictons ou les Santons.

  Les recherches numismatiques initiées par le Dr Colbert de Beaulieu ont mis en évidence un phénomène d'une extraordinaire importance. Les Gaulois frappèrent leurs premières émissions monétaires, en or, à partir de 300 (au plus tôt). Elles étaient imitées, transposées de séries macédoniennes — particulièrement du statère de Philippe II de Macédoine. Ce monnayage fut rare. C'est dans le courant du IIe siècle qu'il se développa et se diversifia. Preuve que les échanges se multiplient ou que des peuples (ou des peuplades) veulent ainsi manifester leur identité ? La réponse n'est pas univoque selon les régions. Reste que frapper monnaie suppose une organisation politique structurée, quelle que soit la fonction attribuée au numéraire. La propagation du phénomène, qu'on connaît encore mal, permet de suivre vaguement cette volonté d'affirmation et donc la constitution de pouvoirs.


Peu après la conquête romaine de la Gaule transalpine, disons vers 100 av. J.-C. ou peu après, des peuples gaulois ont adopté l'étalon-argent et un poids aligné sur un demi-denier d'argent romain (également proche de la drachme massaliote) afin de permettre des équivalences faciles (leurs richesses en minerais avaient permis aux Arvernes de développer un système tri-métallique, comprenant donc notamment des monnaies d'argent). Le lecteur, connaissant les difficultés qui entravent la naissance de l'écu européen, imagine ce que l'opération suppose : non seulement surmonter des obstacles techniques mais surtout mettre en commun une volonté sur laquelle on ne saurait trop insister.

Une zone « économique », avec monnaie sinon commune du moins échangeable immédiatement (et surtout unité de compte identique) unissait donc à l'Italie et à la provincia du Midi : vers le nord, Éduens, Séquanes, Lingons et Leuques ; vers le sud-ouest, les peuples à l'ouest de Toulouse (encore que les choses soient moins claires), peut-être jusqu'aux Santons, aux Pictons (éventuellement avec quelque délai), aux Lémovices et aux Bituriges.

A la limite, peu importent les contours exacts du mouvement. Ce phénomène monétaire, qui ne se produit d'ordinaire qu'au terme de conquêtes militaires et le plus souvent après bien des décennies, traduit plus que n'importe quel texte le passage dans l'« orbite romaine » ou « italienne » d'une partie de la Gaule politiquement (théoriquement) indépendante. Certains passages de César faisant allusion aux negotiatores installés à Chalon, Mâcon ou à Orléans ont chance de traduire une situation bien antérieure à la guerre des Gaules.

Sans doute, les sociétés de cette époque usaient de la monnaie d'une manière qui n'est pas la nôtre : circulation très restreinte à la fois à l'intérieur du corps social et en dehors des cités émettrices, encore que de petites espèces aient commencé d'être émises avant la guerre des Gaules. Reste que le fait de pouvoir « échanger » facilement des marchandises contre des espèces sonnantes et trébuchantes, de connaître ce que représentent tel droit de passage, telle commission, etc. entre, grosso modo, la moyenne vallée de la Saône et Marseille (puis l'Italie) ou des Charentes jusqu'à Narbonne (puis l'Italie), ce fut une révolution, dont les difficultés techniques (considérables) n'ont pu être levées que par la conjonction de volontés d'ordre politique. Combien de négociations, d'études, de contestations avant d'aboutir? Même si des ordres furent donnés, il fallut des « techniciens » pour en tirer les conséquences et les traduire en véritables « monnaies d'échange ». Voilà qui nous donne une idée de la densité des relations qui se nouèrent.



 Extrait de : La Guerre des Gaules et l'archéologie de Christian Goudineau

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/crai_0065-0536_1991_…
_________________
Vera nobilitas virtute virescit - Droit quoiqu'il soit !


Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Lun 24 Déc - 15:53 (2012)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

Svetozar, pouvez vous nous parler du rouble en platine?
_________________


Revenir en haut
Svetozar
Comte

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2012
Messages: 920
Localisation: Russia
Masculin

MessagePosté le: Mar 25 Déc - 06:23 (2012)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

Le Conseil d'État, organe suprême du pouvoir royal, le ministre a été présenté le «Projet Platinum" avec une note explicative expliquant que le déclin actuel antérieure de la finance, qui a régné en Russie, avec une pénurie chronique de métaux précieux - or et argent -  et que ses prédécesseurs ont été forcés d'émettre du papier monnaie - billets de banque.
Ils sont entrés dans la banque, et dans la circulation, et une énorme quantité de fausse monnaie, ce qui représentait une réelle menace pour la situation financière.

Kankrin a fait valoir que la seule façon de sortir de cette situation sera le remboursement des billets et la construction du système financier fondé sur les métaux précieux.
Depuis les réformes nécessaires pour utiliser tous les moyens disponibles, la frappe du platine utilisé en Espagne en cas de fraude en Russie peut être justifié.

Mais le temps de la réforme, qu'a proposé là, Kankrin, a seulement duré 15 ans. A cette époque, le Conseil d'Etat n'a pas accepté ses idées, de peur de «rébellion platine." Kankrin adresse le projet directement au tsar Nicholas J'ai personnellement écrit sur le projet:
"Pour exiger un ukase des personnes compétentes conformément à cette question."

Kankrin décidé qu'une personne compétente peut être considéré comme Alexander von Humboldt, qui a été appelé par Aristote XIX siècle.
Humboldt avait de grandes réalisations dans le domaine de l'astronomie, la géographie, la géologie, de la géophysique, de la botanique, de la climatologie et de nombreuses autres sciences. Il était un voyageur.
Son est une découverte scientifique de l'Amérique du Sud. Il a d'abord rendu visite à sa jungle protégée et systèmes d'interconnexion prouvé l'Amazone et de l'Orénoque. Il a recueilli plus de quatre mille plantes en Amérique du Sud, près de la moitié de ce qui n'avait pas été précédemment connu.
Il a également étudié les minéraux Amérique. Humboldt a visité et le premier à décrire les gisements de platine en Colombie et plus intéressés par un nouveau métal.
Il a demandé à revenir en 1825 pour lui envoyer des échantillons de la platine Oural. Humboldt, spécialiste de l'histoire et la numismatique sont sans aucun doute «personne compétente». Quand la Russie a été disque de platine ouverte, Humboldt avait cinquante ans. Il était sur le toit du monde. Lui demanda son avis sur des questions diverses, même des rois. Et sa parole implicitement confiance. Il est à la Humboldt et a demandé Kankrin soutien.

Ils correspondaient depuis plusieurs années. Par sa lettre du 15 Août 1827, mis Kankrin coupons pièces d'or blanc, fait un dessin de l'artiste Ehlers. Le fait que le ministre a envoyé ces échantillons scientifique, Humboldt était une allusion au fait que la question a été presque résolu
Humboldt a remercié pour «échantillons parfaitement frappées et sont justement appelé le roi et l'admiration des connaisseurs pièces de monnaie, ce qui prouve que Saint-Pétersbourg, plus que partout ailleurs dans le pays, à surmonter les difficultés techniques de nettoyage et de traitement de platine."
Il était intéressé par la réponse à la question de savoir si une quantité suffisante de réserves disponibles de platine de l'Oural, en vue d'assurer la libération des pièces d'or blanc pour une longue période? Il craint que l'augmentation de la production de platine en Colombie pourrait confondre les plans. Et, finalement, il avait peur que les gens ordinaires ne feront pas confiance pleinement les nouvelles pièces, craignant la confusion avec l'argent moins cher.

Dans une réponse du ministre des Finances a exprimé sa gratitude, mais n'était pas convaincu de l'erreur de sa décision. Il a contesté le fait que la pièce provincial pourrait facilement exister dans le flux de trésorerie et l'utilisation de celui-ci sera très grand, parce que ce serait «de luxe avec coin roulement volontaire." Confondus avec des pièces de platine et l'argent sera impossible en raison de leurs fortes différences de poids, bien que la taille, ils sont identiques. Inquiétude sans cause sur les stocks de ressources platine. Pour Gumbolvdt vit cela, il a reçu une invitation officielle à venir "dans l'intérêt de la science et du pays» afin de s'assurer que la plupart des stocks de l'Oural. Et dans une lettre demandant leurs opinions sur les valeurs relatives des pièces de platine et d'argent.
Humboldt a choisi cancrinite rapport de 5: 1. Il a également accepté l'invitation et au printemps de 1829 est venu à l'Oural.

24 avril 1828 un décret est venu de commencer à chasser nominale d'une petite quantité de pièces de platine dans le trésor du métal. Elle a dû être pris dans les paiements dans un premier temps uniquement sur une base volontaire. Une phrase nouvelle pièce de monnaie de contrefaçon compté mêmes que pour tout autre type de fraude.
Le lendemain de la Kankrin décret a envoyé une lettre à Humboldt, accompagné d'un signe de reconnaissance nachekanenny première instance de pièces d'or blanc (soit dit en passant, après la mort de quatre-Humboldt, cette pièce était de retour à Saint-Pétersbourg. Il a été acheté en 1859 pour l'Hermitage et toujours là pour la conservation. Par exemple regarde par rapport à d'autres pièces d'or ou d'argent, assez fatiguée).
L'avers de la médaille a été placé emblème de l'Empire russe sous la forme d'un aigle à deux têtes. Et si vous regardez attentivement, vous pouvez voir l'image d'un aigle sur son emblème poitrine de Moscou, qui étaient à l'aile sur le bras droit de Kazan, d'Astrakhan, de royaumes Sibérie sur l'aile gauche - Pologne, Chersonèse Taurian et le Grand-Duché de Finlande.


Le verso porte au centre des cinq lignes de l'inscription "3/rubli/na serebro/1828/Spb." Autour de ces mots a été frappé jante autour du bord extérieur autour d'une pièce de monnaie était nachekanena mots «deux maux. 41 dollars. net platine Oural. "
Et, comme il s'est avéré, ces données ne sont pas correctes. Pièce de platine n'était que de 97%, étaient dans les métaux tels que l'iridium, le palladium, le radium, et même une petite quantité de cuivre et de fer.
Lorsque les pièces en or blanc sont entrés en circulation, il est devenu clair que rien Humboldt a exprimé ses doutes et ses peurs - ils étaient en vain. Mélangez-le une pièce de monnaie a été très difficile, et les gens accueilli une nouvelle monnaie en toute confiance. Ils ont même obtenu le surnom "platenniki» ou «pièces d'or Oural». Dans les transactions commerciales, ils préféraient même, car ils étaient très confortables.
Comme pour les trimestres d'argent qui étaient avec taille chervonets même, ils sont différents poids et la différence externe n'est pas donné une raison d'être confondu. En outre, les larges masses ont pris sur «Nouvelles» que le platine n'est pas en métal moins précieux que l'or ou l'argent, donc les pièces hors de lui peut faire confiance en tant que moyen de paiement fiable. Toutes les pièces populations platine aimait plus que le cuivre ou l'argent papier.
Pièce de platine prestigieux parce que comme une récompense pour ses sujets pendant le roi donna vacances pas d'or ou d'argent et le platine sont les mêmes pièces d'or. Il est devenu une sorte de publicité. Mais sur cette «promotion» d'un métal n'est pas osganovilos, le platine a commencé à produire les médailles. L'Ermitage à Saint-Pétersbourg conserve sa collection de la collection complète.


Toutes ces activités ont contribué à la survenance de pièces d'or de platine en circulation est le seul pays non indolore, mais aussi une réussite. Kankrin envoyés et leur a donné la chance à personne. De sa correspondance avec Humboldt apprendre qu'il lui écrit: «Je cherche à répandre la pièce en Asie. Perses sont beaucoup de plaisir en pièces de platine, et je pense que nous avons trop peu de métal apprécié. " Ce que le chercheur a reçu la réponse qu'il est «très heureux d'entendre de toutes parts que la nouvelle pièce est un succès et apporte beaucoup de bien."
Depuis la promesse de la nouvelle pièce de monnaie, donc facile à justifier,
à la fin de 1829, il a été décidé de commencer la frappe de pièces de platine confessions les plus chères. Il a été décidé de frapper des pièces 6 - et 20 - la valeur du rouble. Ils ont été appelés par le peuple et le blanc Imperial poluimperialami. Mais si on les compare avec leur or "homonyme", il s'avère que leur valeur ne correspond pas à leurs surnoms.


Comme pour le recto de la médaille, il toutes les confessions avec le même motif. Full-size monnaie double aigle. Mais l'inscription au dos de changer une valeur numérique indiquant la dénomination de la monnaie. Les pièces avec des symboles de six et douze roubles correspond circulaires inscription "quatre maux. 2 $. Ural platine pur »et
"9 en colère. 68 dollars. net platine Oural "





Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Dim 10 Mar - 15:40 (2013)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

douzain
Petite monnaie de la valeur de 12 deniers, autrement dit un sou.


_________________


Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Mer 27 Mar - 15:53 (2013)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

A l'ombre de la Croix, la fraternité Franco-anglaise catholique sous Henri VI et Charles VII


_________________


Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Mer 1 Mai - 19:28 (2013)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

Les cloches furent aussi destinées à faire de la monnaie frappée "Louis XVI roi des français" en 1792, reprise pour Louis Philippe plus tard.



La Constituante voulant remédier à ces problèmes, poursuit les travaux déjà commencés sous Louis XVI et bien avant. On fixa le "mètre" à un dix-millionième de la distance entre le pôle et l'équateur, le quart de la circonférence terrestre! Cette nouvelle unité, détermina les valeurs du litre et du kilogramme. L’unité de mesure étant maintenant divisible par des multiples de 10 (au lieu de 12). Le franc sera divisible par 10 et 100.

Le système métrique décimal fut entériné par le décret du 26 mai 1791 de l'Assemblée Nationale Constituante. Son application aura des débuts difficiles et ne sera rendu obligatoire et exclusif sur tout le territoire que le 1er janvier 1840 avant d'être largement utilisé au-delà de nos frontières.

Après le vote de la nouvelle Constitution (Constitution Civile du Clergé du 12 juillet 1790), les premières monnaies Constitutionnelles* sont émises en 1791 (15 et 30 sols argent puis 12 deniers et 2 sols uniquement) et font suite à la Loi du 9 avril 1791 concernant les nouvelles empreintes et légendes des monnaies. Le reste de la frappe continue aux anciens poinçons jusqu'à la fin du premier semestre 1792.

Par le manque de petite monnaie et la pénurie de matières premières, en 1791, l'Assemblée Nationale fait décrocher les cloches des églises qui n'étaient pas déjà tombées lors de la Constitution Civile du Clergé, afin de les fondre pour permettre la réalisation de monnaies. Des ateliers provisoires sont ouverts dans l'urgence pour pallier au manque de numéraire (c'est le cas par exemple à l'ex couvent des Barnabites).

 Sur 100 000 cloches fondues en 1792 (Décret des 14 et 22 avril 1792) moins de 10 000 survivront sur toutes celles du pays. Ce métal de cloche, très cassant, doit être allié à du cuivre pour supporter la frappe.

Après l'exécution de notre bon Roy Louis XVI le 21 janvier 1793, les monnaies posthumes constitutionnelles à son effigie sont frappées début 1793 (AnV).  La frappe a du  se poursuivre jusqu'en mars.

_________________


Dernière édition par Henryk le Jeu 2 Mai - 11:16 (2013); édité 5 fois
Revenir en haut
Svetozar
Comte

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2012
Messages: 920
Localisation: Russia
Masculin

MessagePosté le: Jeu 2 Mai - 07:00 (2013)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

J'ai un si grand une pièce de cuivre de 1792!Mais là portrait de Louis XVI et sur le revers un poteau avec un bonnet phrygien.

Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Jeu 2 Mai - 07:28 (2013)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

Quelques informations et photos de pièces ici ainsi que des textes de lois là.
_________________


Revenir en haut
Svetozar
Comte

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2012
Messages: 920
Localisation: Russia
Masculin

MessagePosté le: Jeu 2 Mai - 11:33 (2013)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

Мerci! J'ai une pièce de 2 sols  1792.

Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Dim 12 Mai - 10:03 (2013)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

Pour détarter une pièce.
attention aux recommandations!!!
_________________


Revenir en haut
Francatho
Les Chevaliers de la Tradition

Hors ligne

Inscrit le: 28 Oct 2012
Messages: 242
Religion: catholique romain
Masculin

MessagePosté le: Mer 30 Oct - 09:53 (2013)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

Les numismates liront avec plaisir les articles publiés dans la dernière livraison de la revue Numismatique et Change sur les monnaies à l’effigie du comte de Chambord et de Mac Mahon. Ces articles sont précédés d’une note historique qui a le mérite de retracer le parcours de ces deux personnalités auprès de lecteurs qui peuvent ainsi se familiariser avec notre histoire.





Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Sam 15 Fév - 20:55 (2014)    Sujet du message: Numismatique du Royaume Répondre en citant

Le talent (Latin : talentum, du Grec ancien : τάλαντον, talanton = l'étalon) est une unité de masse utilisée à l'époque de la Grèce et jusque sous l'Empire romain.
Sa valeur correspondait à la masse d'eau contenue dans un pied cube et pouvait donc varier en fonction de la valeur du pied retenue. À Athènes, le talent a un poids légal de 60 mines, soit 25,86 kg d'argent. En unité monétaire, le talent équivaut ainsi à 6 000 drachmes. Aux temps des empires diadoques, à l'époque hélleniste, un mercenaire était payé pendant son service 1 drachme par jour en moyenne.
_________________


Revenir en haut
bertrand
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Sam 12 Juil - 14:06 (2014)    Sujet du message: La numismatique des rois de FRANCE Répondre en citant

bonjour,



 la Numismatique des Rois de FRANCE: http://ld5-passions.pagesperso-orange.fr/Numismatique/Ac_numi.htm
je vous prie de m' excuser, car certains liens sont apparemment " cassés".


Bien à vous, Bertrand.


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:47 (2016)    Sujet du message: Numismatique du Royaume

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du Royaume de France Index du Forum -> Patrimoine -> Culture Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: 1, 2  >
Page 1 sur 2

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com