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Canis Lupus

 
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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 22:15 (2013)    Sujet du message: Canis Lupus Répondre en citant

en un mot le loup...
http://www.loup.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/QDN25_web.pdf
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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 22:15 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Emmanuel
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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 22:55 (2013)    Sujet du message: Canis Lupus Répondre en citant

Je vois que mon intérêt pour le loup est partagé Very Happy
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Les hommes d'armes batailleront et Dieu donnera la victoire


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Semper Fidelis
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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 23:04 (2013)    Sujet du message: Canis Lupus Répondre en citant

Pour en finir avec les contre vérités sur le loup :


http://www.frapna.org/images/region/loup/loup_finir_ac_les_contre_verites.p…
_________________
« Le trône de Saint Louis sans la religion de Saint Louis est une supposition absurde ».

(Chateaubriand)


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Henryk
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MessagePosté le: Ven 25 Jan - 20:00 (2013)    Sujet du message: Canis Lupus Répondre en citant



C'est un chouan loup
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Henryk
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MessagePosté le: Ven 10 Mai - 08:49 (2013)    Sujet du message: Canis Lupus Répondre en citant

Le canis du Gévaudan

1) La Bête du Gévaudan est un animal sauvage domestique qui tua des bergères et enfants entre le 3 juin 1764 et le 19 juin 1767. Ces attaques, le plus souvent mortelles, entre 88 à 124 recensées selon les sources, eurent lieu principalement dans le nord de l'ancien pays du Gévaudan (qui correspond globalement à l'actuel département de la Lozère), région d'élevage. Des cas ont été signalés dans le sud de l'Auvergne, et dans le nord du Vivarais et du Rouergue.

2)le cas du "Canis" dépassa le stade du fait divers, au point de mobiliser de nombreuses troupes royales et de donner naissance à toutes sortes de rumeurs, tant sur la nature de cette « bête » – vue tour à tour comme un loup, un animal exotique, voire une arme d'un ou de tueur(s) en série — que sur les raisons qui la poussaient à s'attaquer aux populations — du châtiment divin à la théorie de l'animal dressé pour tuer. Alors qu'une centaine d'attaques équivalentes se sont produites au cours de l'histoire de France dont toutes les régions sont peuplés par environ 20 000 loups à cette époque, ce drame intervient opportunément pour la presse en mal de ventes.

3)C'est ainsi, qu'à partir du 15 septembre, le capitaine Duhamel et ses dragons débutent leurs chasses, armant les paysans pour qu'ils leur viennent en aide. Il y avait, cette année-là, quatre compagnies de dragons, volontaires de Clermont, stationnées à Langogne ou Pradelles et commandées par Duhamel, capitaine et aide-major. Ces militaires étaient alors très présents dans les régions autour des Cévennes, du fait des conflits avec les Camisards au début du siècle suite à la Révocation de l'édit de Nantes (1702-1715).

4)Le 31 décembre 1764, l'évêque de Mende, monseigneur Gabriel-Florent de Choiseul-Beaupré, également comte de Gévaudan, lance un appel aux prières et à la pénitence. Cet appel est resté dans l'Histoire sous le nom de « mandement de l'évêque de Mende ». Tous les prêtres du diocèse ont pour ordre de l'énoncer à leurs fidèles. Dans ce texte, l'évêque qualifie la Bête de fléau envoyé par Dieu pour punir les hommes de leurs pêchés. Il cite saint Augustin pour évoquer la « justice de Dieu », ainsi que la Bible et les menaces énoncées par Dieu à travers la bouche de Moïse : « j'armerai contre eux les dents des bêtes farouches ». À l'issue de ce mandement, il est ordonné que soient respectées quarante heures de prières et de chants, et ce durant trois dimanches consécutifs. Mais les prières semblent vaines, puisque la Bête continue son massacre en ce début d'année 1765. D'un point de vue religieux, le rapt d'Antoine Chastel par les barbaresques, est abadon de la personne, un conflit de la servitude entre un valet et son mauvais sultan de  maitre, adonné au plaisir de voir se battre les mauritaniens entre eux, la souffrance de ces familles à l'époque dans ces enlévements, qui n'est pas prise en compte. Les effets sont quelquefois dévastateurs.


5) C'est le cas des sept enfants du Villaret, cinq garçons et deux filles âgés de huit à douze ans. La Bête s'attaque à eux, tournant autour des enfants qui s'étaient regroupés en position de défense. Elle s'empare alors de l'un des plus jeunes garçons, mais les autres réussissent à piquer la Bête à l'aide de lames fixées sur des bâtons, jusqu'à lui faire lâcher prise. Elle a cependant le temps de dévorer une partie de la joue droite de sa victime. Elle revient ensuite à la charge, saisissant Joseph Panafieu, le plus jeune, par le bras, et l'emportant avec elle. L'un des jeunes suggère alors de s'enfuir pendant qu'elle est occupée, mais un autre, Jacques André Portefaix, énonce le contraire. Ils accourent alors pour secourir leur infortuné compagnon, tentant de piquer la Bête au niveau des yeux. Ils parviennent finalement à lui faire lâcher prise et à reculer. À l'arrivée d'un ou plusieurs hommes, alertés par les cris, la Bête s'enfuit dans un bois voisin. Ce qui est étonnant c'est la proximité des lisiéres ou de l'orée des bois, chose asez étonnante car tout est défriché, ce qui est cultivable est en pré ou terre.


Nota La romanisation oppose forêt et civilisation. La silva (forêt) est le domaine du sauvage, alors que l'ager (espace ouvert et remodelé, cultivé par l'Homme) est du côté de la culture. On devient peu à peu propriétaire de la terre cultivée alors que la nature est res nullius, et que les bois et forêts restent hors de la cité, souvent classés comme locus neminis (« lieu n'appartenant à personne » et donc à tous). Le gaulois consommait gibier, glands, châtaignes et fruits des bois, là où le romain et le gallo-romain apportent le pain, le vin, et l'huile issus des cultures, cantonnant la forêt et la friche au saltus (espace inculte et sauvage) qu'il faut maitriser.
Les mots forestis, silva, foresta apparaissent sous la plume des mérovingiens latinisés, dans les diplômes de Childebert II (v. 570-595) et de Sigebert III (v. 631-656). La silva forestis est alors domaine réservé aux chasses et coupes de bois du roi, les premiers forestieri étant les agents royaux chargés de la garder et l'administrer.
Le droit du défrichement peine à s'exprimer alors qu'existe souvent un droit coutumier ;









  • droit d'affouage (ramassage du bois mort, cassé ou de chablis pour le feu) ;
  • droit de marronnage (coupe de perches destinés aux piquets et outils) ;
  • droit de panage ;
  • droit de glandée permettaient d'amener des porcs dans une chênaie (et/ou de ramasser des glands) ;
Ces droits sont néanmoins encadrés et surveillés.Au XVIII siècle, dans les 9 millions d'hectares(100m * 100) les résineux occupaient 24 % des surfaces des forêts relevant du régime forestier (des collectivités ou domaniales).et les feuillus 76 %.En France métropolitaine, en 2011, sur 16 millions d'hectares,  le volume sur pied est de 2,5 milliards de mètres cubes. Les feuillus en représentent 64 % (1594 millions de mètres cubes) et les conifères 36 % (880 millions de mètres cubes).6)Quelques jours plus tard, le 16 août, se produit un événement qui aurait pu rester dans l'anonymat s'il n'avait pas été lié à la famille Chastel, dont Jean, le père, est reconnu comme le pourfendeur de la Bête. Ce jour, chasse générale dans le bois de Montchauvet. Jean Chastel et ses deux fils, Pierre et Antoine, y participent. Deux des gardes-chasses de François Antoine, Pélissier et Lachenay, passent à leur côté et demandent leur avis sur le terrain avant de s'engager, à cheval, dans un couloir herbeux entre deux bois. Ils veulent en effet s'assurer qu'il ne s'agit pas là de marécages. Les Chastel les assurant de la sûreté du sol, Pélissier s'engage alors sans crainte, avant que son cheval ne s'embourbe et qu'il soit désarçonné. C'est non sans mal qu'il parvient, avec l'aide de Lachenay, à sortir du marécage, pendant que les Chastel s'amusent de la situation qui va se retourner contre eux. Les deux gardes-chasses s'emparent alors du plus jeune des Chastel afin de l'amener auprès de François Antoine. L'aîné et le père prennent alors Lachenay en joue en lui imposant de relâcher le plus jeune. Alors que Pélissier lui vient en aide, il est lui aussi mis en joue. Les gardes-chasses sont donc contraints de battre en retraite. Le soir, ils rédigent un procès verbal, et, sur ordre de François Antoine, les Chastel sont arrêtés, emprisonnés à Saugues. La consigne qui est donnée aux juges et consuls de la ville par Antoine est la suivante : « Ne les laissez sortir que quatre jours après notre départ de cette province ». Le fait qu'il y ait eu un ralentissement des attaques de la Bête durant la période de cet emprisonnement est un fait  qui met la famille Chastel sur la liste des suspects.


7)Au début de l'année 1767, une légère accalmie des attaques se fait sentir. Mais au printemps, on assiste à une recrudescence des attaques. Le peuple ne sait plus que faire pour en venir à bout, si ce n'est prier. Alors les pèlerinages se multiplient, principalement à Notre-Dame-de-Beaulieu et à Notre-Dame-d'Estours. L'un d'eux est resté célèbre, au début du mois de juin, puisque la légende veut que Jean Chastel y aurait fait bénir trois balles, fondues à partir des médailles de la Vierge Marie qu'il portait à son chapeau.

Le 18 juin, il est rapporté au marquis d'Apcher que, la veille, la Bête avait été vue dans les paroisses de Nozeyrolles et de Desges. Elle aurait tué, dans cette dernière paroisse, Jeanne Bastide, âgée de 19 ans, au village de Lesbinières. Le marquis décide de mener une battue dans cette région, sur le mont Mouchet dans le bois de la Ténazeire, le 19 juin. Il est accompagné de quelques volontaires voisins, dont Jean Chastel, réputé excellent chasseur.
Alors que ce dernier se trouvait au lieu dit la « sogne » d'Auvers, un carrefour de chemins, il vit passer l'animal, lui tira dessus et parvint à l'atteindre à l'épaule. Rapidement, les chiens du marquis seraient arrivés pour achever la Bête.

De ce coup de fusil,  le discours de l'abbé Pierre Pourcher qu'il disait tenir de la tradition orale de sa famille dit : « Quand la Bête lui arriva, Chastel disait des litanies de la Sainte Vierge, il la reconnut fort bien, mais par un sentiment de piété et de confiance envers la Mère de Dieu, il voulut finir ses prières ; après, il ferme son livre, il plie ses lunettes dans sa poche et prend son fusil et à l'instant tue la Bête, qui l'avait attendu. »
Huit jours après la destruction de la Bête par Jean Chastel, le 25 juin, une louve qui, selon plusieurs témoignages, accompagnait la Bête, est tuée par le sieur Jean Terrisse, chasseur de monseigneur de la Tour d'Auvergne. Il reçoit alors 48 livres de gratification.


La Bête est alors portée au château de Besque, vers Charraix, résidence du marquis d'Apcher. On mande le notaire Marin, qui établit un rapport très précis sur les dimensions de l'animal. Il est accompagné du chirurgien de Saugues, le sieur Boulanger, et de son fils, ainsi que d'Agulhon de la Mothe, médecin. La Bête est ensuite empaillée par Boulanger, et exposée au château de Besque. Le marquis d'Apcher ne rechigne pas à la dépense pour recevoir fastueusement la foule qui s'empresse de venir voir la Bête. De nombreux témoignages de victimes d'attaques viennent alors s'inscrire au rapport Marin. La Bête reste donc un long moment à Besque (une douzaine de jours). Le marquis d'Apcher mande alors un domestique, le dénommé Gilbert, de l'emporter à Versailles pour la montrer au Roi. Suivant les écrits de l'abbé Pourcher il est admis que Jean Chastel était également du voyage. Cependant, des études durant l'année 2010 affirment que si ledit Gilbert a effectivement apporté la Bête à Paris, rien ne prouve que Chastel était également du voyage.


Lieux des meurtres




La Bête a sévi  dans le pays du Gévaudan. Mais elle s'est rendue également dans le Velay , la Haute-Auvergne, et le Rouergue. Si l'on considère le découpage administratif des années 2000, la Bête aurait fait plus de 80 victimes dans la région Auvergne et plus de 70 dans le Languedoc-Roussillon. Au niveau des départements, c'est la Lozère qui est la plus touchée avec plus de 70 victimes, devant la Haute-Loire qui en déplore plus de 60. Les cantons de Saugues, de Pinols et du Malzieu sont ceux où l'on recense le plus de victimes, avec respectivement 34, 23 et 22 personnes.
Sur le plan géographique, la Bête a été présente majoritairement dans les montagnes de la Margeride, et en certaines occasions sur les monts de l'Aubrac. Elle sévit d'abord dans l'est du Gévaudan, vers Langogne et la forêt de Mercoire, avant de migrer vers la Margeride et la zone des Trois Monts : mont Chauvet, Montgrand et mont Mouchet.
Au XVIIIe siècle, l'environnement du Gévaudan était constitué de vallées et montagnes très boisées.(sic) Il existe alors, en Margeride, de nombreuses tourbières (aussi appelées « sagnes » ou « molières »), rendant difficile tout déplacement. Les villages étaient alors très dispersés, et les infrastructures routières limitées.
En ce qui concerne le climat, il n'était pas rare que l'hiver soit très long. En effet, les premières neiges pouvaient survenir dès le mois de septembre, et la saison hivernale pouvait durer jusqu'en mai. (Peut -on mettre des victimes mortes par intérèts sur le dos du loup?)

Rapport Marin
Le 20 juin 1767, lendemain de la mort de l'animal tué par Jean Chastel, le notaire royal Roch Étienne Marin rédige un rapport de son autopsie depuis le château de Besque, propriété du marquis d'Apcher, dans la commune de Charraix en Velay. Ce rapport a été retrouvé en 1958, et apporte quelques informations sur la nature de cet animal. Voici une partie des dimensions (avec comme repère, un pied faisant 32,4 cm, un pouce faisant 27 mm et une ligne faisant 2,25 mm) :




Longueur depuis la racine de la queue jusqu’au sommet de la têtetrois pieds99 cm
Depuis le sommet de la tête jusque entre les deux grands angles des yeuxsix pouces16,2 cm
Largeur d’une oreille à l’autresept pouces18,9 cm
Ouverture de la gueulesept pouces18,9 cm
Largeur horizontale du colhuit pouces six lignes23 cm
Largeur des épaulesonze pouces29,7 cm
Région facialeVue de dessus de forme presque rectangulaire. De profil, il est tronqué.


  • Truffe : noire, sauf chez les chiens dont la robe est de couleur foie (marron).
  • Museau : le museau s’amenuise très légèrement à l’extrémité.
  • Lèvres : très légèrement pendantes ; leur bord est noir. Le bord de la lèvre supérieure ne descend pas plus bas que la ligne inférieure de la mandibule ; commissure des lèvres serrées.
  • Mâchoires et dents : dents fortes, présentant un articulé parfait en ciseaux, c’est-à-dire que les incisives supérieures recouvrent les inférieures dans un contact étroit et sont implantées bien d’équerre par rapport aux mâchoires.
  • Yeux : plutôt petits par rapport à la dimension du crâne, bien espacés et bien enfoncés dans l’orbite ; la conjonctive n’est pas visible.
  • Couleur : doré à brun selon la couleur de la robe. Bord des paupières noir sauf chez les chiens de couleur foie (marron).
  • Oreilles : de grandeur moyenne, triangulaires, arrondies à l’extrémité, elles tombent contre les joues ; elles se relèvent quand le chien est attentif.
  • Cou : légèrement galbé, puissant, musclé, de longueur modérée, plutôt épais.
  • Léger fanon
CorpsPuissant, bien musclé, sans graisse superflue.

  • Ligne du dessus : horizontale, légèrement harpée à la hauteur du rein.
  • Dos : plutôt court, par rapport à la longueur des membres.
  • Poitrine : bien descendue jusqu’à la hauteur des coudes ; côtes bien cintrées, cage thoracique de longueur suffisante.
  • Ligne du dessous : ventre bien rentré.
  • Queue : longue, atteignant le jarret. Attachée relativement haut, au repos elle est portée bas et légèrement incurvée ; quand le chien est attentif, elle est portée haut avec l’extrémité enroulée sur le dos, spécialement chez les mâles.
Membres
  • Membres antérieurs : biens séparés, droits, de bonne longueur et dotés d’une bonne ossature.
    • Épaule : bien musclée, omoplate oblique.
    • Coudes : au corps, ils jouent librement.
    • Métacarpes : solides ; vus de profil, légèrement inclinés.
  • Membres postérieurs : puissants, musculature pas trop épaisse. Vus de derrière les postérieurs sont d’aplomb.
    • Cuisse : longue.
    • Articulation du grasset : bien angulée.
  • Pieds : solides, avec les doigts bien cambrés. Ongles courts. Coussinets épais.
AlluresDémarche remarquablement unie sans déplacement vertical du corps, de la tête et du cou, mouvement souple et de grande amplitude, donnant une impression de grande puissance comme un félin à l’approche de sa proie. L’amble est admis aux allures lentes. Les allures raccourcies ou relevées sont très répréhensibles.
Robe


  • Poil : Court ou demi-long, dense avec un sous-poil épais ; variations importantes dans la longueur selon le climat ; plus long et plus fourni au cou, aux épaules et aux cuisses. Le poil tend à être plus long en hiver.
  • Couleur : toutes les couleurs sont admises.
Taille et Poids
  • Hauteur au garrot :
    • mâles 74 – 81 cm
    • femelles 71 – 79 cm.
  • Poids :
    • mâles 50 – 90 kg
    • femelles 40 – 55 kg.
Défauts pour le pédigréeTout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.Défauts graves :


  • près de terre, lourd et lent, trop massif ; de construction trop légère, levretté ;
  • crâne plat ;
  • allures relevées, allures raccourcies, raides ;
  • poil trop long pendant.
Défauts éliminatoires :

  • museau trop court (un tiers de la longueur totale de la tête) ;
  • prognathisme supérieur ou inférieur ;
  • poil très court et lisse, sans sous-poil.
Selon les historiens turcs, le Berger d'Anatolie était pour la première fois utilisé au palais du sultan ottoman Murat IV (1623-1640) comme simple chien de garde. Le Berger d'Anatolie s’est illustré alors que celui-ci rencontra accidentellement le lion fétiche du palais. Les deux animaux s’observèrent puis se jetèrent dans un combat fort spectaculaire qui éveilla tout le palais. Le sultan, ébahi, insista pour voir ce duel de près.
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MessagePosté le: Mer 15 Mai - 08:33 (2013)    Sujet du message: Canis Lupus Répondre en citant

Voici la photo du loup prise par un "piège photographique" le 12 avril dernier sur la commune du Cellier du Luc en Ardèche.
C'est le premier cliché qui atteste sa présence dans le département (dont j'étais informé par ailleurs depuis longtemps, mais il n'y avait pas de document officiel l'attestant).

A noter que le lieu où cette photo a été prise est relativement proche de celui des premières attaques de la "Bête du Gévaudan"



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(Chateaubriand)


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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 13:52 (2013)    Sujet du message: Canis Lupus Répondre en citant

Henryk a écrit:
Le gaulois consommait gibier, glands, châtaignes et fruits des bois, là où le romain et le gallo-romain apportent le pain, le vin, et l'huile issus des cultures, cantonnant la forêt et la friche au saltus (espace inculte et sauvage) qu'il faut maitriser.


Euh, en vérité avant la romanisation les Gaulois vivaient dans un milieu tout à fait similaire à celui d'une campagne médiévale, il y avait certes plus de forêts, mais ils pratiquaient et maîtrisaient tout à fait bien l'agriculture dans un environnement de bocages. Ce n'était pas l'Âge de Pierre ! La chasse ne constituait qu'un appoint et était une pratique de loisir noble.

Pour en revenir à la Bête du Gévaudan, il faut noter que si ce cas est spectaculaire et bien connu du public, il est loin d'être le seul concernant des animaux anthropophages :


Quelques faits divers
    A Chartres, en 1581, un jeune garçon est inhumé à Ver-les-Chartres, tué par une "beste sauvage" dont on n'est pas très sûr de l'identité (Robillard 1972).
    En 1632, à une quinzaine de kilomètres au sud de Caen, dans la forêt de Cinglais un animal fait régner la terreur. Ceux qui ont survécu à ses attaques le décrivent comme une sorte de grand dogue d'une agilité et d'une rapidité extraordinaires. Deux documents historiques font mention de la mystérieuse bête : la Gazette de France des 19 mars 1632 et 17 juin 1633. L'édition de 1632 annonce que le prédateur a déjà dévoré une quinzaine de personnes depuis un mois. Les gardes forestiers ont tiré sur lui avec leurs arquebuses mais n'ont pu le blesser. Les curés tentent de mobiliser les habitants des paroisses environnantes mais la population est tellement impressionnée que peu de candidats n'osent participer aux battues. Les chasseurs eux-mêmes ne veulent pas s'aventurer dans les bois sauf s'ils sont plusieurs. L'édition de 1633 annonce la mise à mort de l'animal à l'issue d'une battue de trois jours, à l'initiative du Comte de Suze, mobilisant 5 à 6000 chasseurs et rabatteurs. La Bête de Caen ressemble à une sorte de loup plus long, plus roux avec la queue plus pointue et une croupe plus large qu'un loup commun. Le massacre se chiffre à une trentaine de personnes au moins (Barloy 1985).
    En 1679, des bûcherons sont tués et dévorés dans la forêt de Fontainebleau. Les registres paroissiaux de Bois-le-Roi mentionnent plusieurs cas d'attaques. (Baillon 1991).
    Ch. de Beaucorps, historien, écrivait en 1911 à propos des loups dans la région d'Orléans :
Citation:
Citation:
"En 1691, leurs méfaits soulevèrent des plaintes justifiées dont l'intendant se fit l'écho auprès des pouvoirs publics. Apprenant que les désordres causés par ces carnassiers augmentaient tous les jours, il demanda au Roi de permettre aux habitants de dix ou douze paroisses d'avoir chez eux des armes à feu ce qu'ils n'osent faire par crainte de poursuites de la part des officiers des chasses. Il parla aussi à ceux-ci de faire des battues et demanda à Mr. Béchameil, un officier, de les diriger. Rien ne fut fait pour arrêter le fléau : il augmenta de telle sorte qu'il y avait tous les jours des gens tués ou blessés par les loups. Le 12 septembre, à une portée de mousquet du Chêne Brûlé, paroisse de Cercottes, une femme de soixante ans fut dévorée. Le procureur du Roi de la garde de Neuville, qui tenait registre des enfants tués ou blessés par les loups d'après les certificats des curés, en avait inscrit plus de 60 en l'espace de quinze mois."


    Malgré les battues et plus de deux cents loups tués, les attaques se poursuivirent tout au long de l'année jusqu'en 1702. Les premiers équipages n'obtinrent guère de résultats. Il fallut attendre la milice et le Duc de Vendôme, épaulé par trente mousquetaires pour enrayer le fléau. Une "Bête énorme" fut tuée en 1700 dans la forêt et rapportée à l'intendant, donnant lieu au paiement d'une prime de 13 livres (Baillon 1991).
    Les Etats de Bourgogne furent longtemps un lieu privilégié d'attaques d'animaux féroces contre les habitants. On trouve ainsi dans un document de justice de l'abbaye de Citeaux des indications sur les ravages des loups :
Citation:
Citation:
"Du mercredi douziesme de mars mil six cents cinquante cinq, expédié au village de Gilly, heure et tenue des causes ordinaires, par nous, Claude Sarasin, lieutenant aux justices des terres de l'abbaye de Citeaux. Sur ce qui nous a esté remontré par M° Jean Poyen, notaire royal à Nuys, substitué procureur d'office ausdictes justices, que l'année dernière les loups ayantz faict de grandz desordres aux terres de ladicte abbaye, mesmes tué plusieurs enfants, item auroient despuis peu recommencé leurs carnages, notamment le jour d'hier qu'ils auroient tué une fille proche de la Borde, une proche le village de Flagey et le fils de Philibert Barbier joignant les maisons du village de Gilly ainsy qu'il alloit à l'eschole, de sorte qu'il estoit nécessaire de aporter ung prompt remede pour en arester le cour et eviter la continuation de tels accidentz..." (Archives de la Côte d'Or, 11H89).


    L'année 1723, les environs de Saulieu, de Mirebeau et Longecourt connaissent à leur tour des attaques répétées.
    Puis vient l'année 1731... Dans les bois près de Trucy, au sud d'Auxerre, un enfant d'une douzaine d'années travaille avec sa mère. Soudain un animal l'attaque ; sa mère se porte à son secours, se jette sur le fauve et réussit même à le faire lâcher prise. Malheureusement, l'enfant mourra dans ses bras tandis qu'elle le ramène au village. Le registre de la paroisse indique ceci :
Citation:
Citation:
"L'an mil sept cent trente et un, le quinzième novembre, inhumation de Jean Moreau, âgé d'environ douze ans, dévoré par une bête façon d'un loup, dont la mère eut le courage de le tirer de la gueule de cette cruelle bête et qui, au rapport de la mère, expira entre ses bras à la sortie du bois des Usages nommée La Borne au Bois."


    Les attaques se multiplient et toute la région vit dans la terreur. La description de la Bête change selon les témoignages : parfois tigre, parfois loup monstrueux. Des battues sont organisées mais restent vaines, on raconte qu'à Maily-la-Ville la Bête pénètre en plein jour dans le village pour se saisir d'un enfant devant la porte de sa nourrice. La nourrice intervient, saisit l'enfant par une jambe, mais seul le bras lui reste dans la main et la Bête se sauve avec sa proie (Foin 1901).
    Durant les cinq premiers mois, le curé du Val-de-Mercy comptabilise quatorze morts. Les actes ne faisant pas systématiquement référence à la nature du décès, à la fin de l'année 1734, on arrive au résultat effrayant de vingt-huit victimes répertoriées. L'identification du prédateur n'est pas chose aisée : les habitants connaissaient bien les loups, nombreux à cette époque, et les descriptifs indiquent bien un animal "façon d'un loup" mais aucun témoin ne précise qu'il s'agissait d'un loup ordinaire. En 1734, deux de ces animaux sont abattus au cours d'une chasse et les agressions cessent peu de temps après. Seulement, aucune indication sérieuse ne permet de savoir si l'un des deux animaux était bien l'auteur du massacre.
    D'autres attaques eurent lieu en 1745 dans les environs de Nolay et Izier. En 1766, une intervention fut nécessaire pour aider les populations du massif de Montaigu qui étaient à leur tour les cibles d'agressions. (7)
    En 1817, retour dans la forêt des environs de Trucy. Une autre Bête va sévir pendant quelques mois dans le même site que la tueuse, quatre-vingt ans plus tôt. Elle dévore un enfant près de Charentenay, un autre à Fouronnes et attaque et blesse un grand nombre de personnes. Certains pensent que c'est une hyène mais un jeune homme, secourant une fille attaquée à Fontenay la décrit comme un fort mâtin avec les oreilles droites. Pour s'en débarrasser, on place des moutons empoisonnés près des bois où elle se réfugie et la Bête disparaît, sans laisser de trace.
    Dans les premiers mois de 1751, plusieurs communes de la Vienne sont le théâtre des attaques d'un couple de loups qui, pour une fois, semblent être de pure race. Pendant quatre mois, les animaux vont blesser férocement des enfants, des jeunes gens et des jeunes filles de douze à dix-sept ans, faisant une trentaine de victimes. Pour faire cesser le massacre, une battue réunissant une dizaine de paroisses est organisée le 30 avril. Des chasseurs de Latillé tuent le mâle tandis qu'il dévorait un jeune garçon de Benassay. La louve fut tuée le surlendemain par les habitants de Benassay. (8)
    La star des Bêtes tueuses est incontestablement celle du Gévaudan. De nombreux ouvrages et articles lui ont été consacré, certes pas toujours sérieux mais le volume des écrits à lui seul suffit pour démontrer à quel point elle a frappé l'imagination.
En 1764, le rude pays du Gévaudan voit se généraliser la mal nutrition. A la fin du mois de juin Jeanne Boulet, 14 ans, est tuée par une bête féroce et inhumée le 1er juillet en la paroisse de Saint-Etienne -de-Lugdarès, près de Langogne. C'est le début d'une longue série de meurtres qui va durer trois ans. Le 8 août, une file de 15 ans est tuée à Masmejean. Quelques jours plus tard c'est un garçon du même âge qui est dévoré à Cheylard-Lévêque.
    Même si l'information circule lentement, la perplexité puis la terreur s'installent. Le 1er septembre un autre garçon est trouvé mort à Chaudeyrac. Cinq jours plus tard, une femme de 36 ans est égorgée aux Estrets. Le 16 septembre, un petit vacher de Choisinets est éventré. Le 10 octobre, la Bête attaque un garçon de 12 ans aux Cayres, lui arrachant la peau du front et l'arrière du crâne. Deux lavandières interviennent pour le sauver. Elles décrivirent le monstre comme "une masse velue". Le lendemain, la Bête attaque trois enfants entre Rimeize et Fontans. Elle saisit la petite fille mais l'aîné des deux garçons la fait lâcher prise en lui piquant le flanc avec sa baïonnette (un couteau ficelé au bout d'un long morceau de bois utilisé par les enfants qui gardaient les troupeaux). Il la décrit comme bien plus gros qu'un loup, rayée de noir sur le dos.
    Le 3 novembre 1764, les Dragons arrivent à Mende. Sous le commandement de Duhamel, ils effectuent de nombreuses battues. Seulement, à chaque fois qu'un site est fouillé, la Bête, comme si elle était prévenue, perpétue ses ravages à quelques kilomètres de là. Au fil des battues, après nombre d'échecs, les Dragons deviennent de moins en moins populaires. Devant l'exaspération des habitants, ils quittent le Gévaudan début 1765. Ils sont remplacés par M. D'Enneval d'Alençon, l'un des meilleurs louvetiers du royaume. Malgré ses compétences, les tueries continuent et il est dessaisi de son ordre de mission pour être remplacé par Antoine de Beauterne, lieutenant des chasses de Louis XV. Antoine de Beauterne se rendit responsable d'une véritable escroquerie au cours d'une chasse dans les bois du couvent de l'abbaye des Chases le 21 septembre 1765 en tuant un loup de 65 kilogrammes et en le faisant passer pour la Bête (Menatory 1991).
    Il toucha une prime de 10.000 livres et mit fin officiellement à la traque. La Bête du Gévaudan n'existait plus pour les autorités, même si le curé de Lorcières annonça que ce loup ne ressemblait en rien à la Bête vue par plusieurs de ses paroissiens.
    Il y eut une accalmie de trois mois et les habitants commençaient même à croire au miracle lorsque quatre-vingt dix-neuf jours plus tard, le 21 décembre, la Bête tua Agnès Mourgue, 11 ans, près de Lorcières. Il faut noter que ce ne fut pas la seule accalmie durant cette tragédie : il y eut deux autres périodes du 31 mai au 28 août 1766 et du 1er novembre au 4 mars 1767. La fin du loup des Chases ne correspondit point à une période charnière comme l'ont prétendu certains auteurs. Ainsi donc les massacres reprirent sans que cette fois il ne soit décidé une intervention pour aider les habitants.
    Finalement, ce fut un personnage quelque peu énigmatique, Jean Chastel qui tua la créature le 19 juin 1767. D'après ce qu'on sait, il s'agissait d'un animal ressemblant à u gros loup mâle rougeâtre à la tête extrêmement grosse et au museau fort allongé. Certains auteurs restent persuadés que la Bête du Gévaudan était un loup (ou plusieurs loups), d'autres, ardents défenseurs de Canis lupus, tentent de l'apparenter à une hyène. Si l'on excepte les théories farfelues, on peut raisonnablement penser à un hybride qui, peut-être, aurait été plus ou moins téléguidé par les Chastel. Cette famille, composée de gens farouches avait acquis une très mauvaise réputation dans le pays. Le père Jean, était notamment soupçonné de sorcellerie et son fils Antoine, de lycanthropie. Ce dernier aurait en plus fréquenté les huguenots du Vivarais ce qui passait plutôt mal en cette période de troubles entre catholiques et protestants. Vivant en ermite, Jean Chastel aurait eu finalement des remords lorsqu'on lui présenta les dépouilles de deux fillettes sauvagement assassinées, les petites Denty.
    Journal du Gard du 21 octobre 1809 :
Citation:
Citation:
"Depuis quelques jours, un animal féroce a répandu la terreur dans le premier arrondissement du Gard. Comme autrefois la Bête du Gévaudan, la Bête des Cévennes exerce aujourd'hui ses ravages dans cette contrée."


    La Bête du Vivarais (ou des Cévennes) a tué nombre de femmes et enfants entre 1809 et 1817 aux confins des départements de la Lozère, du Gard et de l'Ardèche.
    L'animal est décrit comme ayant la forme d'un loup, ayant des oreilles plus longues et un poil noir hérissé sur toute la longueur du dos. Un autre rapport, daté de 1813, parle d'un loup de la taille d'un veau, poil gris et rouge, ayant le ventre tombant et très gros dont le poil est blanc avec des roudeaux tigrés tachés de blanc. La tête et le museau sont longs, la queue est longue et relevée sur la pointe.
    Le nombre officiel des victimes est de vingt-neuf. Cependant il est probable que la liste soit en fait plus longue car tous les actes des registres ne mentionnent pas forcément les causes du décès. Dans un article sur la Bête des Cévennes, Guy Crouzet décrit en détail la totalités de ces actes dont certains sont très significatifs de l'horreur et de l'impuissance des habitants à contrer ce phénomène qui les dépasse. Ainsi près de Brahic :
Citation:
Citation:
" ... a été inhumé François Marcy, de Vénissac, âgé de sept ans, dévoré le 8 septembre 1812 à quelques pas de sa maison par une bête féroce. Vézian, curé."


    Registre de Lafigère, 9 janvier 1813, enregistrement du décès d'Augustin Colomb, 8 ans :
Citation:
Citation:
"dévoré par le loup, qu'il n'a été trouvé que la tête... a été enlevé le huit du mois de janvier à cinq heures du soir dessous sa maison au lieu dit de Beaujeu."


    Le 23 octobre 1813 à Saint-André-de-Cruzières :
Citation:
Citation:
"ont comparu Jacques Dumas, profession cultivateur, oncle de la défunte, demeurant à Chazelles, et M. Graffand, notaire impérial, demeurant à Pierregras, qui nous ont dit que Rose Henriette Dumas, âgée de sept ans, fille de Louis Dumas, maçon, et de Marie Maurin, du lieu de Chazelles est décédée ayant été dévorée dans le bois par une bête féroce le jour d'hier le 22 octobre, ce qui résulte des débris du corps de la défunte qu'on a recueillis et qu'on nous a exhibés, enveloppés dans la dépouille sanglante de la dite défunte, lesquels ont été reconnus par le dit Dumas père être ceux de la dite Henriette Rose sa fille défunte..."


    Guy Crouzet fait également une remarque très pertinente sur la localisation des faits : le mont Lozère, qui semble être le point central de l'affaire des Cévennes a déjà abrité par le passé d'autres monstres du même type : au XVIIème siècle, des attaques de loups contre l'homme furent signalées dans la région de Saint-Julien-du-Tournel. Rappelons que les premières attaques de la Bête du Gévaudan ont été déclarées dans la région de Langogne, aux confins du Vivarais. Ce fut donc, un peu comme l'Auxerrois, un site très producteur de prédateurs féroces.
    La Bête du Vivarais disparut de la région en 1817, sans avoir été trouvée. Peut-être fut-elle tuée au cours de l'une des nombreuses battues organisées, nul ne le sait.

http://cryptozoo.pagesperso-orange.fr/dossiers/devorant.htm
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MessagePosté le: Sam 16 Nov - 10:13 (2013)    Sujet du message: Canis Lupus Répondre en citant

Visionné "Le territoire des loups". Animaux et sons, éxagérés dans l'aspect et l'attaque, rôle principal jouant aussi dant Rob Roy(?) philosophie proche du film "Seven". Film montrant l'entêtement dans le péché capital d'orgueil et la perte un par un, des survivants. Sa fausse sagesse de chasseur de loups et le pacte du suicide, va le mener dans le repaire de ceux ci. (personnel-18ans).
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MessagePosté le: Jeu 28 Nov - 11:24 (2013)    Sujet du message: Canis Lupus Répondre en citant

J'ai appris qu'il y avait eu des attaques sur des troupeaux de brebis cet été, qui attestent la présence de loups en Champagne (Haute-Marne).
Ces loups proviennent du massif des Vosges où ils se sont implantés depuis quelques années.
Encore quelques années de plus et nous les retrouverons dans la forêt des Ardennes, qui se prolongent quasiment d'un seul tenant du département du Nord jusqu'en Allemagne...
Leur expansion est inéluctable!


Les louvetiers vont reprendre du service, et nos fusils sont prêts à les accueillir pour réécrire un épisode de la chasse aux loups!
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MessagePosté le: Mer 22 Oct - 21:11 (2014)    Sujet du message: Canis Lupus Répondre en citant

Suite à l'attaque présumée d'un troupeau de brebis par un loup, dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 octobre, les commandeurs syndiqués de Haute-Loire indiquent qu'ils ne « toléreront pas le loup » et ont décidé de manifester, lundi 20 octobre devant les grilles de la préfecture de Haute-Loire. (Pendant ce temps les moutons ne sont pas gardés. Quand les animaux sont laissés sans surveillance, ils ne faut pas venir se plaindre.)

Les multi-syndiqués ont décidé de réagir suite à l'attaque de cinq brebis. « Après avoir colonisé l’ensemble de la Lozère et de l’Ardèche,(sic) notre département subit aujourd’hui l' avancée du prédateur : un éleveur de Saint-Etienne du Vigan vient en effet de subir le premier massacre: des cadavres, des moutons avec de nombreuses morsures (certains euthanasiés), l’ensemble du troupeau complètement traumatisé, avec des conséquences sur le long terme sur la santé des animaux. Les animaux ne sont t'ils pas assurés?)


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:56 (2016)    Sujet du message: Canis Lupus

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