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« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

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Napoléon était-il franc-maçon ?
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 10 Jan - 15:39 (2015)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant

Pourquoi Napoléon a choisi de vendre le vaste territoire de la Louisiane (estimé à 2 millions de Km2 soit environ 22% de la superficie actuelle des États-Unis) au gouvernement américain en 1803?


Au départ, Napoléon espérait refaire un empire colonial et avait négocié pour récupérer la Louisiane à l’Espagne. Mais à la suite de l’échec de mater la rébellion de Saint Domingue (Haïti actuelle) base essentielle pour protéger la Louisiane. Devant la crainte que l’Angleterre mette la main sur le territoire, Bonaparte renonce à ses ambitions nord-américaines et propose la vente aux Américains pour 15 millions $ US.


Or, la transaction qui représentait plus que le PIB américain n’était pas si cher payée pour doubler la superficie du pays et permettait à Napoléon de financer sa guerre contre l’Angleterre.





Et puisque l’argent n’a pas d’odeur, c’est une banque anglaise, la Barings qui a prêté l’argent aux Américains à un taux de 6%. Le 20 décembre 1803 est le jour désigné pour la remise de Louisiane aux États-Unis.
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Dernière édition par Henryk le Dim 11 Jan - 16:53 (2015); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 10 Jan - 15:39 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Léandre de Brisaux
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MessagePosté le: Dim 11 Jan - 14:49 (2015)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant

Napoléon le fin stratège dans toute sa splendeur   Mort de Rire
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«Être ouvert à son temps, ce n’est pas en accepter benoîtement les dérives et les propositions contre
nature.» Louis XX, le 31 mai 2015


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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 16 Avr - 17:12 (2015)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant




Créée par décret napoléonien le 5 prairial, an XII (25 mai 1804), la préfecture de la Vendée, La Roche-sur-Yon, ville nouvelle du XIXe siècle, est une entité révolutionnaire, et la marque d'un usurpateur étranger. Cette ville voit le jour dans le sillage de l'un des épisodes les plus sanglants de la Révolution française. La répression de l'insurrection vendéenne conduit au massacre de 170 000 hommes, femmes et enfants. Ce dictateur va imposer la marque républicaine à l’emblème de cette région marquée au fer rouge par ses anciens comparses.





Un pentagone d'un kilomètre carré formant des boulevards et desservant une place d'armes de 2 hectares, pour 20 000 soldats et formant des quartiers en damiers se moquent de l'ancienne infrastructure citadine vendéenne.

Détestée par les vendéens, comme une colonie napoléonienne, elle mettra plus d'un siècle à atteindre le seuil des 12 000 habitants.

En mai 1814, Napoléon devient Bourbon-Vendée pour retrouver son nom impérial durant les Cent Jours. La gare porte les traces de ces usurpateurs pour la république. La ville ne retrouvera son nom de La Roche-sur-Yon qu'en 1870.
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Prince de Talmont
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MessagePosté le: Jeu 16 Avr - 22:52 (2015)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant

Son père l'était, sa famille l'était, Joséphine sa première femme l'était, la majorité de ses maréchaux l'était, son entourage l'était, et lui....


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Henryk
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MessagePosté le: Sam 18 Avr - 21:06 (2015)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant

Hormis un blason de la roche sur Yon et une statue équestre pour Napoléon dans cette ville qu'il arma pour réduire d'éventuels troubles vendéens, la Roche furyon était propriété de la famille  d'Orléans.




suite ici

lire aussi pour rappel la gazette Royale n° 126 sur la duchesse de Berry en 1832.
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Henryk
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MessagePosté le: Dim 21 Juin - 23:05 (2015)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant

Ces journaux croient-ils que nous avons oublié la réponse de l’empereur Alexandre au malheureux royaliste de Troyes que Napoléon, à la reprise de cette ville fit fusiller pour avoir osé porter la croix de Saint Louis pendant l’occupation des alliés. Mr le duc d’Amgoulème ne fut pas mieux traité par celui qui, plus tard, gagna par la bataille du hasard et s’en sans douter, la bataille  de Waterloo, que son auguste père n’était reçu par les monarques étrangers.

Welligton lui avoua franchement que, quelque fut son vif désir de voir remonter les Bourbons sur le Trône de France, il ne pouvait rien faire pour eux ; car l’Angleterre avait envoyé un plénipotentiaire auprès des puissances alliées, et la paix pouvait par l’entremise de lord Castlereagh, se faire avec Napoléon. Mr le duc d’Angoulême ne désespéra pas de sa fortune ; il resta aussi comme simple particulier, et il le fit bien. Il n’avait avec lui, qu’un seul français, compagnon de son exil, ami sincère, serviteur fidèle et dévoué, Mr le comte Etienne de Damas, depuis duc de Damas-Crux.

Dans l’armée du duc de Wellington, Mr le duc d’Angoulême, se trouva deux jeunes officiers français de naissance, enfants lors de nos premiers troubles civils, proscrits avec leurs pères, et qui servaient sous les drapeaux anglais : C’étaient Mr le duc de Guiche, et le vicomte depuis duc d’Escars, le même qui, en 1815, commanda l’avant garde de l’armée royaliste, sur les bords de la Drôme, qui ensuite se distingua à la prise du Trocadéro, et ensuite qui fit partie en 1830, comme lieutenant général, de l’expédition d’Alger.

Mr le duc d’Angoulême rallia à lui ses deux officiers, et voilà quelle était toute la suite du fils du roi venant, au nom du roi, son oncle, réclamer l’héritage de ces pères.

Cependant les événements marchaient : les royalistes de Bordeaux guidés par leur tête méridionale, et par leur dévouement généreux, ayant appris l’arrivée de monsieur le duc d’Angoulême au quartier général anglais, le demandèrent, répondant du succès de leur tentative.

Deux députés, MM de la Rochejaquelin(Louis) le même qui, le 4 juin 1815, périt frappé par la balle d’un obscur gendarme, et Bontems du Barry, arrivèrent auprès du duc de Wellington.

Mr Bontems du Barry, qui depuis figura avec honneur dans les rangs de notre brave armée, était un jeune négociant qui avait dévoué sa fortune et sa vie au succès de la cause royaliste.

Déjà il avait fait un voyage en Angleterre, et pour arriver maintenant auprès du prince, il traversa les avant postes français, portant sur sa poitrine les dépêches de M. Taffart de Saint Germain, dépêches qui informaient Mr le duc d’Angoulême, de tout ce qui avait été préparé et du mouvement que l’on était convenu d’opérer aussitôt que son altesse royale arriverait devant Bordeaux.
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ravand0612
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MessagePosté le: Mer 24 Juin - 08:42 (2015)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant

Il me semblait que la Louisiane n'avait jamais été payée à la France...

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Henryk
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MessagePosté le: Mer 24 Juin - 14:23 (2015)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant

Ah! L'argent anglais, c'est comme un boomerang, il revient toujours dans la main de son maitre.
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 31 Oct - 22:14 (2015)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant

Je rappelle ce quelques pages d'un Manifeste des royalistes des provinces de l'Ouest de la France, toujours en vigueur qui fut en réponse à la proclamation des soi-disant consuls premier de la prétendue république française.






Les royalistes armés au nom de sa Majesté très chrétienne Louis XVIII, roi de France et de Navarre, convaincus que depuis longtemps, les voies de la persuasion et de la Justice ont toujours été inutiles auprès des sujets rebelles de Sa Majesté, ont porté fidélité de ne mettre bas les armes que lorsque le trône et l'autel seront rétablis en France. La guerre qu'ils ont entreprise et qu'il veulent soutenir, est une guerre sainte et sacrée, puisqu'elle à ce double rétablissement pour objet. Celle que leur font les usurpateurs de l'autorité légitime est donc une guerre impie; c'est donc sur eux que retombera tout le sang qui sera versé par les belligérants. Mais le devoir des chefs royalistes et des royalistes est d'employer les armes que sa Majesté Louis XVIII leur a confiés, pour étendre les progrès, pour agrandir le foyer de cette guerre sainte, légitime et devenue indispensable.






Dix ans de calamités révolutionnaires ont fortifié en eux le sentiment qui les rattache à la monarchie. Ils ont acquis, par une expérience trop cruelle, la consolante certitude, que le Royaume français ne peut être libre qu'à l'ombre du Trône ; Mais ils ont encore mieux senti que ce Trône, nécessaire à la France, ne peut être plus dignement occupé que les descendants de Henri IV et par le successeur de l'infortuné Louis XVI.




La bonté, la première vertu des rois, fut plus particulièrement celle des Bourbons ; elle est aussi celle de Louis XVIII. Ce monarque y joint toutes celles qui en sont incomparables, l'humanité, l'affabilité, la sensibilité ; ses malheurs ont fait briller en lui ce courage qui rend les héros de l'adversité bien plus recommandables que les héros de la gloire cette constance cette résignation, cette longanimité qui sont le bel apanage des grandes âmes et qui embellissent même la Couronne.
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Henryk
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MessagePosté le: Dim 31 Jan - 12:44 (2016)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant

Nous avons trouvé ces documents à notre bibliothèque communale où ils sont catalogués sous le titre de manuscrit R. Ils ont été copiés en 1868, en même temps que les lettres qui ont fait l'objet de la précédente publication, par feu notre oncle Philippe de Caraffa sur les pièces originales anglaises qui lui ont été gracieusement communiquées par Sir Henri Georges Elliot, petit-fils de Sir Gilbert, alors ministre plénipotentiaire d'Angleterre auprès de la Cour d'Italie à Florence

Lord Grenville à Son Excellence Sir Gilbert Elliot.

Downieg Street, 15 août 1795.
Monsieur. — J'adresse ci-inclus à Votre Excellence copie d'une note que j'ai reçue du marquis de Spinola et de la réponse que je lui ai faite.
J'ai reçu l'ordre de signifier à Votre Excellence le bon plaisir de Sa Majesté qui entend que, dans le cas où vous entreriez en communication avec la République, vous fassiez connaître aux personnes, qui se présenteront au nom de ce gouvernement, l'impossibilité pour Sa Majesté d'admettre les réserves que voudrait faire la République, au sujet de la Corse dont la souveraineté absolue a été confiée au Roi par un acte solennel des Etats de l'Ile. On ne peut guère non plus prendre en considération à cet égard la convention dont il est parlé dans la note ci-incluse, convention à laquelle Sa Majesté a été étrangère.



1)En entrant à Vérone, Bonaparte annonça que si Louis XVIII n'avait pas quitté ses murs avant son arrivée, il aurait livré la ville aux flammes.
2)Les ordres du Directoire, autorisant Bonaparte à faire main basse sur Livourne, étaient datés du 7 mai.

3)Exigence à Rome du Directoire :
Nous connaissons les instructions qui avaient été données à Napoléon à ce sujet : Si Rome fait des avances, la première chose à exiger est que le Pape ordonne immédiatement des prières publiques pour la prospérité des armes du Consul. Quelques-uns de ses beaux monuments, ses statues, ses tableaux, ses médailles, ses bibliothèques, ses madones d'argent et même ses cloches nous dédommageront des frais que nous coûtera la visite que vous lui aurez faite. (Instructions du Directoire à Bonaparte).

4)Dans une proclamation, datée du 19 mai et adressée au peuple de Lombardie, Bonaparte, après avoir parlé de la fraternité des nations, demande une contribution de 20,000,000 de francs qui devait être levée sur les riches, les classes aisées et les corporations religieuses ; les indigents seuls devaient être épargnés. (épargner les indigents, quelle grandeur d'âme)

La précipitation avec laquelle la Corse fut abandonnée à son sort, ou pour mieux dire, aux républicains, affligea(sic) Elliot à d'autres points de vue. La manière d'agir de l'Angleterre à l'égard des Corses l'impressionna péniblement; pour s'en convaincre on n'a qu'à se rapporter à une dépêche déjà publiée, datée de Novembre 1794, dans laquelle il fait connaître ses sentiments au sujet des devoirs qui incombaient à la Grande-Bretagne envers ces Corses qui avaient compromis leurs familles, leurs propriétés et leurs vies pour la défense de la cause commune. Aucun avis ne leur avait été donné en temps opportun; aucunes conditions n'avaient été faites pour eux ou pour la Corse. La Grande-Bretagne ne songeait qu'à se mettre en sûreté le plus promptement possible contre l’armée du directoire qui approchaient. L'évacuation de l'Elbe et de Capraja devait être effectuée en même temps que celle de la Corse; la flotte reçut l'ordre de « quitter la Méditerranée », c'est à dire de se retirer à Gibraltar. Le contenu des dépêches de Londres fut gardé secret avec soin durant quinze jours afin de permettre aux transports d'arriver et d'être aménagés avant que le public se doutât de l'imminente retraite des Anglais. D'après le Vice-Roi cette nouvelle fut accueillie en Corse avec consternation; suivant lui on put mettre a exécution sans obstacles les mesures que l'on dût prendre pour se conformer aux ordres reçus d'Angleterre, grâce aux bonnes et sympathiques dispositions du peuple.

La conduite du peuple de Bastia doit peut-être attribuée en grande partie à l'influence personnelle du Vice-Roi sur plusieurs de ses anciens sujets ; ils étaient bien convaincus que Sir Gilbert avait à coeur leurs droits et leurs intérêts et ils voyaient son départ avec un réel regret, «II est impossible », écrivait Lord Nelson à Sa Royale Altesse le Duc de Clarence, que je rende pleine justice à la bonne organisation du Gouvernement et aux excellents rapports du Vice-Roi avec les Corses ; aucun d'eux ne s'est séparé de lui sans pleurer; même ceux qui avaient été opposés à son administration aimaient et respectaient son charmant caractère. »
L'évacuation de la Corse n'eut lieu qu'après qu'on eut retiré les garnisons de Saint-Florent et de Calvi. Le 26 Octobre Sir Gilbert écrivait au Duc de Portland que le dernier détachement anglais avait gagné Porto-Ferrajo en sûreté et que lui-même allait s'embarquer à bord ds la « Minerve » battant pavillon du Commodore Nelson.

(1) Dans une proclamation, datée du 19 mai et adressée au peuple de Lombardie, Bonaparte, après avoir parlé de la fraternité des nations, demande une contribution de 20,000,000 de francs qui devait être levée sur les riches, les classes aisées et les corporations religieuses ; les indigents seuls devaient être épargnés.
Duc de Portland
Je ne puis abandonner ce sujet sans vous informer que le Bailli de la Tour de Saint-Quentin, Grand Croix de l'Ordre de Malte et autrefois Général de ses Galères, m'a offert l'autre jour ses services personnels, en vue d'obtenir que le Grand Maître nous prête 4,000 hommes, pour protéger la Corse, avec peut-être la permission d'en employer une partie à bord de notre flotte. Malte, dit-il, peut facilement disposer d'une pareille force, car elle a toujours prêt pour le service de l'Ile un corps d'environ 25,000 hommes.
Je ne suis à même de juger ni de l'exactitude de ce fait, ni des moyens que le Bailli possède pour l'assurer. Mais, si on peut obtenir un pareil corps ou même la moitié pour l'un ou l'autre des objets dont j'ai parlé, je pense que vous n'hésiterez pas à préférer ce secours à toute autre assistance fournie par les Maltais au moyen d'armements maritimes.


Pozzo-di-Borgo dont la haine pour Bonaparte et l'influence auprès de l'Empereur Alexandre allaient largement contribuer à amener la restauration des Bourbons et qui devait lui-même, un des premiers, rentrer au Palais des Tuileries avec les Souverains Alliés.
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MessagePosté le: Mer 7 Sep - 21:33 (2016)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant

Henryk a écrit:


Traduction
Comme chaque usurpateur , sentant l'illégalité de sa position et en même temps vouloir affirmer sa dynastie , Napoléon a été forcé à la «normale » pour ces personnes infraction . Nous nous référons à la chasse pour le sang  royal .
" Si la vie de Napoléon - remarqué en 1811 royaliste connu le comte Joseph de Maistre - dépendait de ma volonté seule , il n'aurait rien à craindre tant que cela indiquerait à moi qui devrait monter sur le trône " [ xv ] .

Napoléon exécuta d'un prince complètement innocent - Louis -Antoine- Henri de Bourbon ( 1772 † 1804) , duc d'Enghien ( duc d' Enghien ) .
Il était le dernier et le seul rejeton de la maison de Condé , et donc le concurrent réel et légitime pour le trône royal français .
En 1789 , quelques jours après Bastille 18 ans duc avec son père et grand-père a quitté la France . Il a vécu sur l'anglais à la retraite à Ettenheim anciennes possessions dans archevêques de Strasbourg.
Dans la nuit du 14 Mars  1804, 300 Les dragons français , brisant l'inviolabilité des frontières de l'Etat , ont envahi le duché de Bade et sont allé directement à la maison occupée par le duc d'Enghien . Craignant pour sa vie est restée avec lui pendant que ses amis, il se rendirent sans résistance .
Mode manuel Bonaparte mis sur Caulaincourt , ancien Marquis de sauter au service du Premier Consul . En pensant crime prévu, de réaliser qu'il était « représentant de la vieille aristocratie , nourri dans la monarchie des Bourbons » [ xvi ] . Et Caulaincourt pas refusé , selon tout ce que lui avait ordonné .

Capturé dragons captifs lui apportaient premier à Strasbourg , puis ( Mars 18) , séparés des autres détenus , le château de Vincennes , près de Paris .
Consuls approuvés acte suivant :
"Article I. L'ancien duc d'Enghien , le défendeur a pris les armes contre la République , à recevoir de l'argent à partir du contenu de l'Angleterre , de participer à comploter contre la sécurité de l'Etat , trahi le tribunal militaire , qui se réunit au château de Vincennes de 7 membres sur rendez-vous général gouverneur Murat Paris . Article II . Application de cette décision incombe au juge en chef , ministre de la Guerre , le gouverneur général à Paris " .
Papier duc d'Enghien , selon les chercheurs, « trouvé très clairement son innocence dans la tentative d'assassinat sur ​​la vie de Napoléon , en dépit de cela, il a été condamné à mort par une commission composée de colonels Paris garnison , et immédiatement abattu dans le fossé du château de Vincennes » [ xvii ] .


Russe chargé d'affaires à Paris signale à Saint-Pétersbourg les circonstances de l'enlèvement et l'assassinat du duc d'Enghien [ xviii ] .

Note russe a déclaré: " L'invasion , que les Français se sont permis de faire dans la possession de l'Empire allemand , pour y saisir le duc d'Enghien et  l'emmener immédiatement à la mort (un événement qui sert de mesure de ce que nous pouvons attendre du gouvernement de l'usurpateur, ne reconnaît pas les frontières en plus la violence et le piétinement de leurs principes les plus sacrés, et perturbe comme une violation flagrante des obligations qui peuvent être prescrites par la justice et le droit international , ne peuvent pas maintenir des rapports plus avec un gouvernement qui ne reconnaît pas les rênes, ni les droits et qui a été contaminé par un tel assassinat, qu'il ne peut être considéré que comme un repaire de voleurs , et, malgré sa puissance, il n'en mérite pas moins le nom. Cette tentative engage Bonaparte qui attire sur la France cri de vengeance et la condamnation de tous les pays européens et pour signaler un opposition générale , mais si les autres puissances , et frappés de terreur bezsiliem humblement taise dans un tel moment , alors convenable Russie à emboîter ? N'est-il pas, au contraire, il devrait être le premier à donner l'exemple que le reste de l'Europe devrait suivre pour être sauvé de coup d'Etat imminent qui la menace. Pour ces raisons, suivant les préceptes de son cœur et de la dignité sympathique et généreux , nous estimons nécessaire d'imposer à votre cour le deuil pour la mort du duc d'Enghien , et l'intention d'exprimer ouvertement son indignation à toutes les mauvaises actions de Bonaparte . je tiens tout particulièrement à suivre cette ligne de conduite qui était contraire au droit international en la possession du prince étroitement associé à l'empereur des liens de parenté, et l'insulte dans ce cas, toute l'armée de l'Etat européen et à l'humanité elle-même, ne peuvent donc que la moitié de l'offenser . Notre empereur, reconnaissant désormais honteux et inutile de continuer la communication avec ce gouvernement , qui a aussi peu de respect pour la vraie justice que les normes externes, jugant inutile de se battre pour le droit et contre l'oppression , considère de son devoir de mettre fin à ses relations avec lui .. . » [ xx ]
     
    
     




je ne suis pas d'accord c'est bien Savary qui est le principal responsable de la mort du duc d'enghien c'est lui qui a empêche Que sa demande (indirecte) de grâce soit remit au premier consul : 


Le prévenu est aussitôt soumis à l’interrogatoire serré du capitaine rapporteur. A aucun moment le duc ne sollicite l’assistance d’un défenseur qu’il sait avoir le droit d’exiger. Dautancourt prend son temps pour ne rien laisser dans l’ombre. De son interrogatoire, il ressort en substance que le duc nie farouchement toute participation à la conjuration Cadoudal . Mais il reconnaît sans difficulté, et même avec une certaine délectation, son lourd passé de combattant contre l’armée française. Il affirme avec impertinence sa volonté de réitérer à la moindre occasion. Il affiche satotale allégeance à l’Angleterre en guerre contre la France. Il confirme sa haineuse hostilité pour « Bonaparte » qu’il ne peut s’empêcher d’admirer par ailleurs. Avant la signature du procès verbal d’interrogatoire, il tient à y ajouter de sa main cette demande en grâce déguisée : « Je fais avec insistance la demande d’avoir une audience particulière avec le Premier Consul. Mon nom, mon rang, ma façon de penser et l’horreur de ma situation me font espérer qu’il ne refusera pas ma demande » ...


...  l’officier rapporteur procède à la lecture du procès-verbal d’interrogatoire. Il termine par la demande d’audience du duc au Premier Consul. Le colonel Barrois demande alors la parole : « Je crois de notre devoir, déclare-t-il, de transmettre cette supplique au général Bonaparte. Cela ne nous empêchera pas de siéger entre temps. En moins de quatre heures, un cavalier bien monté peut porter un message à la Malmaison et nous rapporter la réponse. » Savary bondit jusqu’au fauteuil du président et lance d’un ton péremptoire : « Cette demande est inopportune ! » De quoi se mêle-t-il ? Manifestant courageusement son indépendance, la Commission passe outre et décide de réexaminer la question en fin d’audience. ...


....le jugement rendu, le général Hulin s’emploie immédiatement à donner la suite prévue à la demande d’audience au Premier Consul. Savary s’interpose de nouveau : - « Que faites-vous là ? » demande-t-il sèchement au général. - « J’écris au Premier Consul pour lui exprimer le vœu de la Commission et celui du condamné ». - « Votre affaire est finie, rétorque-t-il avec véhémence, lui arrachant la plume de la main. Maintenant cela me regarde ! »
Si on en croit ses « Explications offertes aux hommes impartiaux » (1823), le général Hulin prétend comprendre alors que « cela le regardait d’avertir le Premier Consul » et n’insiste donc pas. C’est une explication mais non une justification. Dans une circonstance aussi grave, jamais le président de la Commission n’aurait dû se décharger sur personne de son devoir. Un inconsolable remords devait miner le reste de son existence. On a voulu faire porter le chapeau de l’exécution précipitée au général Hulin. Il s’en défend sur son honneur dans le document précité : «Je veux éloigner de moi et de mes collègues, l’idée que nous avons agi comme des hommes de parti. (…) Oui , je jure au nom de tous mes collègues, cette exécution ne fut point autorisée par nous. (…) La seconde rédaction du jugement, la vraie, ne portait pas l’ordre « d’exécuter » tout de suite, mais seulement de « lire » tout de suite le jugement au condamné. (…) L’ordre d’exécution ne pouvait être régulièrement donné que par une autorité supérieure. (…) Nous ignorons si celui qui a si cruellement précipité cette exécution funeste avait des ordres. S’il n’en avait point, lui seul est responsable.» Il s’agit bien entendu de Savary. On peut accorder foi aux justifications du général Hulin. Seul Savary porte la responsabilité du viol flagrant de la Loi qui accorde au condamné à mort le droit d’un recours en grâce. En cette fin de nuit du 21 mars 1804, Savary ne perd pas une seconde pour ne donner à quiconque le temps de contrecarrer son noir dessein. Il ordonne au gouverneur de Vincennes le transfert immédiat du condamné dans les fossés du château, où va se dérouler une atroce tragédie, bouleversante et surréaliste, qui n’a pas peu apporté à la notoriété de l’affaire. ...


Napoléon connaît son monde. L’insistance avec laquelle certains de ses grands subordonnés l’ont poussé à se montrer intraitable lui fait craindre un intempestif excès de zèle. Pour éviter tout dérapage, il décide d’introduire dans le circuit judiciaire son propre représentant. Au moment où la Commission s’apprête à siéger, il fait porter à Real l’ordre suivant, rédigé par le secrétaire d’Etat Maret : « Rendez-vous sur le champ à Vincennes pour faire interroger le prisonnier. Voici l’interrogatoire que vous ferez : 1 - Avez-vous porté les armes contre votre Patrie ? 2 - Avez-vous été à la solde de l’Angleterre ? 3 - N’avez-vous pas oublié tout sentiment de la nature jusqu’à appeler le peuple français votre plus cruel ennemi ? 4 - N’avez-vous pas proposé de lever une légion et de faire déserter des troupes de la République, en disant que votre séjour pendant deux ans près des frontières vous avait mis à même d’avoir des intelligences parmi les troupes qui sont sur le Rhin ? 5 – Avez-vous connaissance du complot tramé par l’Angleterre et tendant au renversement du gouvernement de la République et, le complot ayant réussi, ne deviez-vous pas entrer en Alsace et même vous porter à Paris, selon les circonstances ? ». Ce questionnaire est exactement le double de celui contenu dans le dossier de la Commission et Napoléon le sait parfaitement. Mais c’est un bon prétexte pour avoir sur place un homme à lui. Il s’assure de la sorte la maîtrise du processus judiciaire. Tant que Real ne lui aura pas fait rapport de sa mission, rien d’irréparable ou d’irréversible ne pourra se produire… Hélas, trois fois hélas, un fatal concours de circonstances, que l’Histoire se plait parfois à infliger aux hommes, vient tout gâcher, réduisant à néant le verrou de sécurité placé par le Premier Consul. Lorsque sa missive parvient au domicile de Real à vingt deux heures, ce dernier dort déjà du sommeil du juste, épuisé par sa longue et minutieuse enquête. Son rôle était terminé. La Justice venait de prendre le relais. Il a ordonné à son valet de chambre de ne le déranger sous aucun prétexte avant cinq heures du matin. Lorsque à son réveil il prend connaissance du document il se précipite à Vincennes dans tous ses états, mais il arrive trop tard. L’irréparable est consommé.


source : L’AFFAIRE DU DUC D’ENGHIEN, UNE MACHINATION CONTRE NAPOLEON.









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Henryk
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MessagePosté le: Ven 9 Sep - 20:36 (2016)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ? Répondre en citant

Vous écrivez: je ne suis pas d'accord c'est bien Savary qui est le principal responsable de la mort du duc d'enghien c'est lui qui a empêche que sa demande (indirecte) de grâce soit remit au premier consul.

Savary, l'a fait sur la demande de qui, cette arrestation en pays étranger? Cette mort est comme le génocide de Vendée, c'est la faute à personne... Depuis quand Napoléon ne fusille plus ceux qui le gênent et laisser le duc d'Enghien en prison?


2)Une bataillle de la honte, la bataille d'Eylau, plus de 24 000 morts en février 1807,pour la folie d'un Bush du XIX et l'ambition des démocrates.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:55 (2016)    Sujet du message: Napoléon était-il franc-maçon ?

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