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Les liens politiques entre socialisme et fascisme
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Michaël
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MessagePosté le: Mar 19 Mar - 21:03 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Bonjour,


SOCIALISME ET FASCISME : UNE MEME FAMILLE ?

Socialisme et fascisme : une même famille ?
La question peut paraître scandaleuse.
Pourtant, les faits sont là.


Le fondateur du fascisme italien, Mussolini, fut d'abord un dirigeant du parti socialiste italien. 


En France, les chefs des seuls partis authentiquement fascistes,
Valois, Doriot, Déat, furent, 
le premier un théoricien d'extrême gauche,
le second un des principaux responsables du parti communiste,
et le troisième un député socialiste,
successeur présumé de Léon Blum à la tête de la S.F.I.O..


En Angleterre, Oswald Mosley
fonda un parti fasciste britannique après avoir été ministre dans un gouvernement travailliste.


En Allemagne, de nombreux communistes furent séduits
par les propositions socialistes du parti national-socialiste
des travailleurs allemands d'Adolf Hitler.

Socialistes et communistes sont mal placés pour donner des leçons de morale politique à la droite,


quand ils traitent leurs adversaires de "fascistes" :
le fascisme est une variante nationale du socialisme orthodoxe. 


il partage avec lui le culte de l'État
et la croyance dans les vertus de l'économie administrée.


Les deux grandes familles totalitaires du XXe siècle, fascisme et communisme, sont issues d'un même tronc : le socialisme. 

Albin Michel, 1984
ISBN 2-226-02049-7, 176 p., 49 FF

Sommaire Avant-propos

Introduction : Socialisme et fascisme : un sujet tabou ?

1 - Les sources socialistes du fascisme
2 - L'antisémitisme dans la tradition socialiste
3 - La constitution du mythe "fascisme" en France et l'utilisation politique de ce mythe
4 - Conception de l'homme et de la société dans le socialisme et le fascisme
5 - Le socialisme, le fascisme et le culte de l'Etat
6 - Socialisme et fascisme : une même croyance dans l'ingénierie sociale
7 - Economie d'Etat : la route de la servitude

Conclusion : L'opposition n'a pas de leçons de morale politique à recevoir des socialistes

Annexes :
- Programme des Fasci italiani di combattimento
- Le parti national-socialiste des travailleurs allemands : les 25 points du programme
- La drôle de guerre du P.C.F.
- Le régime de Vichy : investi par la Chambre du Front populaire
- Parmi les hommes de la collaboration, beaucoup sont venus de la gauche
- Biographies socialistes/fascistes
 - La modernisation : un thème néo-socialiste. 


source :
http://www.clubdelhorloge.fr/socialisme_et_fascisme_p.php  
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pour Dieu et pour le Roi de France héritier légitime.


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MessagePosté le: Mar 19 Mar - 21:03 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Mavendorf
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MessagePosté le: Mar 19 Mar - 21:15 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Attention au "club" des horlogers, voici ci-dessous une déclaration de Monsieur Henri de Lesquen, président du Club de l'Horloge :


Henry de Lesquen a écrit:
"La déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 est l'acte de baptême de la Nation française. En gestation depuis des siècles, celle-ci n'était pas pleinement constituée tant qu'on n'avait pas consacré son existence en reconnaissant sa souveraineté...
(...) Le citoyen n'est pas non plus un sujet : la Déclaration stipule que la nation est souveraine à la place du roi, l'ancien souverain. Le monarque constitutionnel ne tient pas ses pouvoirs directement de Dieu, il est délégué de la nation ... La nouvelle conception de la souveraineté : celle-ci exige que le chef de l'Etat soit un Français à part entière et que son autorité "émane expressément" de la Nation, selon les termes de la Déclaration du 26 août 1789...

A travers la succession des régimes : Constituante, Législative, Convention montagnarde, Convention thermidorienne, Directoire, Empire, la France aura définitivement formé son identité nationale".

"L'expansion de l'idée nationale",
article paru dans la lettre d'Information du Club de l'Horloge N° 40



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Mavendorf
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MessagePosté le: Mar 19 Mar - 21:48 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Nous savons qu'il existe des liens entre le GRECE et le club de l'horloge. Pour ceux qui ne connaissent pas encore le GRECE (nouvelle droite) et sa philosophie politique :

http://www.viveleroy.fr/Aux-origines-du-GRECE-ou-Nouvelle,55.html
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MessagePosté le: Mar 19 Mar - 22:04 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

"La force des méchants…"  
 
 
"Une fois armé, chacun d'entre nous peut s'orienter dans la direction lui paraissant la plus propre à lui fournir une parcelle de pouvoir dans notre communauté d'hommes. Mais cela faisant, il n'est pas tenu, et dans certains cas, il ne lui est pas conseillé de dévoiler en tout ou en partie les idées du GRECE. C'est en fonction de l'opportunité qu'il s'attaquera à infiltrer nos concepts, nos règles, notre vision. C'est cela le propre d'une société de pensée." (Jacques Bruyas, "Association GRECE Eléments", mai 1969, p. 15)1.  
 
Quelque trente années après la création du Groupement de Recherches et d'Etudes pour la Civilisation Européenne, ne serait-il pas intéressant de nous demander si la stratégie ainsi énoncée par l'un des fondateurs de la Nouvelle Droite était seulement imputable à l'enthousiasme de l'un de ses initiateurs ou si elle relevait au contraire d'une réelle et inébranlable volonté de subversion confirmée par les faits et dans le temps ?   
Le souhait des promoteurs du GRECE (Alain de Benoist n'allait pas tarder à en devenir le principal animateur) était, dès ses débuts, de créer un courant de pensée porteur d'un nouveau paganisme et d'une dynamique intellectuelle tendant à faire démentir la fameuse idée selon laquelle la droite française était la plus bête du monde. Cette dernière assertion ne devait d'ailleurs pas se révéler sans fondement si l'on considère que le Groupement assura rapidement à nombre des siens des places convoitées au sein des partis et organes de presse de la droite libérale et conservatrice. Alors que dans les années quatre-vingts les grécistes, reprenant la pensée nietzschéenne, étalaient dans leurs périodiques une haine farouche du christianisme - "Le dieu des chrétiens est mort mais son cadavre n'en finit pas de se répandre. Sous des noms les plus divers, les valeurs chrétiennes ont tout infecté."- les lecteurs bien-pensants du Figaro Magazine, de Valeurs Actuelles, lisaient chaque semaine les écrits, pour l'occasion assagis, d'Alain de Benoist et de ses sbires. Officiellement apolitique, se défendant de tout entrisme, la Nouvelle Droite a toujours affirmé ne répondre en aucun cas des engagements personnels de ses adhérents : Des membres du GRECE contribuent à créer le Club de l'Horloge (Jean-Yves Le Gallou, Yvan Blot) ! Investissent les rédactions comme celle du Choc du Mois…! Fondent des journaux (Enquêtes sur l'histoire de Dominique Venner) ! Rejoignent le combat révisionniste (Jean-Claude Valla) ! S'impliquent dans le combat du Front National (Vial, Haudry, Varennes…)(2) ! Cherchent une ouverture sur la gauche (3) … ! Le passé gréciste de ces hommes est-il mis à jour ? La réponse, tant au niveau des intéressés que de celui de la Maison Mère, qu'elle soit fondée ou non, reste invariable : "…N'appartient plus à la Maison indiquée".  
 
Le procédé est si simple qu'Alain de Benoist a tenté lui-même d'y recourir, alors qu'en novembre 1999 il rédigeait encore et toujours les éditoriaux du journal officiel du Groupement, Eléments. Infiltrés ou vrais repentis, la question est susceptible de devenir un véritable dilemme pour qui tenterait de dénoncer les agissements de ces hommes afin de mettre un terme à leurs activités.  
 
Il est vrai que parfois, certains parcours ne laissent aucun doute quant à la motivation de ceux qui les réalisent. L'exemple de Guillaume Faye est à cet égard bien édifiant : diplômé de Sciences politiques, entré au GRECE en 1973, ce jeune et brillant espoir du mouvement païen laisse en plan ses activités de rédacteur en chef d'Eléments(4) pour se lancer sur les ondes à partir de 1986. Après une brève participation à la vie non moins brève de Radio Caroline (5) (prénom de la fille aînée de Jean-Marie Le Pen), le voilà propulsé Skyman, animateur star de Skyrock. Alternativement animateur télé, journaliste dans la presse populaire (l'Echo des Savanes), scénariste de séries américaines, il avoue même avoir "fait du porno" (6). De quelle manière ce peu glorieux personnage explique-t-il son étonnante carrière ?   
"…A trente-six ans je voulais passer du bateau de rivière au grand large. Ce navire m'a amené chez ceux que je considérais alors comme mes principaux adversaires, au cœur des systèmes à tuer les peuples. J'y suis parvenu à y faire mon trou… J'ai agi à l'image du serpent – souple à l'extérieur, dur à l'intérieur-, sans me vendre ni me prostituer, c'est à dire sans sacrifier les idées qui restent les miennes… Je me considère toujours comme fondamentalement païenMon héros c'est Don Juan : pas seulement celui qui séduit les femmes, mais celui qui défie le Père, le Dieu-Père, qui multiplie les masques en restant lui-même. D'où mon intérêt pour l'imposture, qui permet de créer des situations de rupture et de recomposition…"(7).   
Ne nous étonnons pas de retrouver ce pornographe sur le devant de la scène politique en 1997, à l'occasion d'un exposé effectué devant le public du Renouveau Etudiant (FN)(8). Faye a depuis confirmé son retour en force en publiant un ouvrage aux éditions de l'Aencre (ouvrage vanté par le païen Jean Mabire dans le journal frontiste National Hebdo), 9 et en intervenant officiellement lors de la XVe université du Club de l'Horloge qui s'est déroulée au mois d'octobre 1999 (qui sera réellement en mesure de s'étonner de l'invitation de Faye par ce Club ?) (10).   
 
Combien d'"ex-grécistes" se sont ainsi infiltrés dans des mouvements de tous horizons afin d'y répandre leurs idées ? La dénonciation de leur présence au cœur d'institutions étrangères à nos principes nous est chose facile. Plus délicate, en revanche, demeure l'évocation du passage à des mouvements catholiques de membres de la Nouvelle Droite. Jean-Yves Camus, journaliste tendance socialo-démocrate, résume très bien la situation :   
"Toujours dispersés entre plusieurs réseaux, certains cadres formés à cette école tentent aujourd'hui d'essaimer dans les milieux catholiques traditionalistes. Une évolution relevant du domaine privé, ne devrait pas appeler de commentaires" (11).   
Une fois confondu, l'excuse du païen présumé est en effet toute trouvée : "Je me suis converti". Ite missa est. Il n'y a plus rien à dire sous peine de commettre occasionnellement une véritable injustice et plus généralement de s'attirer les foudres des naïves et "bienveillantes" personnes ayant introduit ces individus dans nos milieux. Car le plus malheureux dans cette affaire, n'est pas l'existence de tentatives de pénétration ennemie au sein des organisations traditionalistes, mais bien que ces manœuvres soient aujourd'hui devenues presque inutiles puisque ce sont des catholiques qui invitent désormais les hommes du GRECE à venir collaborer avec eux :   
 
Paris, 24 mars 1996, lors d'une journée organisée par le Comité 496, Alain de Benoist est convié à s'exprimer à la tribune officielle (12). 1998, la biographe de Jean Madiran, Danielle Masson, accepte d'assumer la direction d'un livre auquel collabore Alain de Benoist (13). 1999, alors qu'un membre de la rédaction d'Eléments apporte sa coopération à une revue traditionaliste, l'un de ses confrères, Arnaud Guyot-Jeannin, anime depuis plusieurs mois une émission sur Radio Courtoisie (14)... etc., etc., etc. … "Apologétique", répondent en désespoir de cause certains responsables impliqués. "Compromission", "scandale", seraient des termes plus appropriés.  
 
A grands renforts de citations philosophiques et de néologismes sophistiqués dont ils émaillent leurs écrits, les prosateurs de la Nouvelle Droite ont réussi ce formidable coup de bluff de faire croire qu'ils constituaient un courant intellectuel incontournable pour tout homme souhaitant sérieusement s'opposer à l'égalitarisme marxiste. En d'autres circonstances, la réussite de cette imposture aurait prêté à rire : en trente années d'existence, la "doctrine" évolutive avancée par les grécistes n'a jamais présenté la moindre cohérence si ce n'est dans sa haine constante du christianisme. Bien des prêtres et intellectuels des années cinquante, par crainte de ne plus paraître à la page, invitèrent à l'envi les penseurs marxistes à "partager" le fruit de leurs expériences. Le résultat fut des plus "extraordinaires" ! Il semblerait que l'actuelle ouverture opérée par une coterie traditionaliste en direction de la Nouvelle Droite relève d'un orgueil ou d'une pusillanimité comparable. N'est-il pas satisfaisant, Monsieur Molnar (Itinéraires, Monde et Vie…), d'être reconnu par la nouvelle intelligentsia de droite au point d'être invité à discourir aux universités du GRECE (15) ? N'est-il pas du dernier chic, Monsieur Claude Rousseau (Pacte, Légitimiste…), de proclamer sa plus grande estime pour Alain de Benoist (16) ?  
 
Aucune hérésie, aucune tentative d'entrisme, ne peut représenter un réel danger pour l'Eglise lorsque celle-ci est forte et déterminée. Ce constat vaudrait également pour l'action souterraine actuelle de la Nouvelle Droite s'il n'en existait un autre tout aussi vrai, maintes fois rappelé par les théologiens les plus sages : "la force des méchants vient de la faiblesse des bons".   
   
1 Jacques Bruyas "Association GRECE Eléments", mai 1969, p. 15. Cité par A.-M. Duranton-Crabol, Les visages de la Nouvelle Droite, le GRECE et son histoire, Presses de la Fondation Nationale des Sciences politiques, Paris, 1988, p. 140.
2 Cf. à ce sujet le dossier intitulé "Légitimistes gardez-vous à gauche, Légitimistes gardez-vous à droite", paru dans La Blanche Hermine n° 3, Novembre-Décembre 1997.  
3 La tentative d'ouverture sur la gauche a notamment été pratiquée par Alain de Benoist grâce à sa revue Krisis.  
4 Les éléments généraux concernant la biographie de Guillaume Faye ont été essentiellement emprunté à l'Encyclopédie de la politique française d'Emmanuel Ratier, éditions Faits et Documents, Paris, 1992, p. 355.  
5 Cf. Roland Gaucher, Les Nationalistes en France, tome II "La montée du FN", éditions Jean Picollec, Paris, 1997, p. 258.  
6 "Entretien - Rencontre avec Guillaume Faye", Eléments, n° 92, juillet 1998, pp. 9-12.  
7 Idem, p. 9.  
8 Information parue dans Faits et Documents et reprise par Lectures Françaises, n° 501, janvier 1999, p. 34.  
9 Recension de L'archéofuturisme, livre de Guillaume Faye, réalisée par Jean Mabire dans National Hebdo, n° 768, semaine du 8 au 14 avril 1999, p. 17.
10 Information recueillie dans "La XVe université du Club de l'Horloge", art. de Franck Delétraz paru dans Présent, 6 novembre 1999, p. 4.  
11 Jean-Yves Camus (sous la dir. de), Les extrémismes en Europe, Etat des lieux en 1998, éditions de l'Aube, 1998, p. 191.  
12 Cf. art. de Michel Vocance, "La chrétienté en marche", Pacte (Lettre mensuelle d'informations de l'Association 496), n° 4, mai 1996, p. 2.   
13 Danièle Masson (sous la dir. de), Dieu est-il mort en occident ?, "Dialogues avec Alain de Benoist…", éditions Trédaniel, 1998.   
14 Cf. à ce sujet, Yves-Anne Laurens, art. "Sol Invictus", de Rome et d'Ailleurs, n° 158, mai 1999, p. 7. [[i]de Rome et d'Ailleurs[/i], Editions de la Vraie Presse, Case postale 123, CH-1635 La Tour-de-Trême (Suisse)].  
15 Arnaud de Lassus, La Nouvelle Droite, Action Familiale et Scolaire, sept. 1992, p. 48 : "Ami d'Alain de Benoist, participant au XXVe colloque du GRECE, "Etats-Unis : danger" du 24 novembre 1991, Thomas Molnar…" [Action Familiale et Scolaire, 31, rue Rennequin, 75017, Paris].  
16 Eric Vatré, La Droite du Père, Guy Trédaniel éditeur, Paris, 1994, Entretien avec Claude Rousseau, p. 328.  
 
 
 

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viveleroy
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MessagePosté le: Mer 20 Mar - 08:46 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Merci pour ces explications, bien que connaissant déjà une partie du problème vos explications m'ont permis d'en cerner l'ensemble et m'ont éclairé sur plusieurs éléments que je ne connaissais pas.
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nanabel
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MessagePosté le: Mer 20 Mar - 14:42 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Bonjour,
Le club de l'horloge me fait penser à un article que j'ai lu sur un blog, concernant la mondaine du mariage, Frigide Barjot et son mari Basile de Koch. Ce dernier fait partie, en autre, du club de l'horloge. Supprimé

Ces groupes d'activistes sont tous républicains. Quelles que soient les formes qu'ils prennent, les idéologies qu'ils diffusent sont toutes incompatibles avec la monarchie absolue.

Mme, votre présentation, chose que vous n'avez pas encore faite:




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Mavendorf
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MessagePosté le: Mer 20 Mar - 22:06 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

viveleroy a écrit:
Merci pour ces explications, bien que connaissant déjà une partie du problème vos explications m'ont permis d'en cerner l'ensemble et m'ont éclairé sur plusieurs éléments que je ne connaissais pas.

Vous savez cher ami, il est difficile de tout savoir, surtout quand on est seul et détaché, d'où l'importance de rejoindre un cercle UCLF où d'en créer de nouveaux afin de ne pas rester totalement isolé. Il faut travailler à la création de ce réseau royaliste contre-révolutionnaire, capable d'enraciner à nouveau solidement au niveau local et dans les têtes, toute la richesse de la pensée légitimiste.

Il n'est pas rare de trouver chez d'autres des analyses parfois intéressantes (le sujet mis en ligne ici par notre ami Michaël), mais il reste que ce sont "les autres", des réactionnaires, des conservateurs républicains ou nationalistes qui se détournent toujours finalement de la légitimité...
En ce sens il faut toujours chercher à bien comprendre ce qui nous différencie, et pourquoi ne ne pouvons aucunement assurer la promotion de ces mouvements ennemis, même si nous partageons parfois quelques points communs.

Wink
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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 21 Mar - 07:02 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Pour Nanabel

http://royaume-de-france.clicforum.com/t1325-Presentation-type.htm


L'épuration se fit dans les partis politiques français pour les pro-allemands.
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nanabel
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MessagePosté le: Jeu 21 Mar - 13:24 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Bonjour,

Je ne comprends pas, je suis pourtant passée par la rubrique présentation, mais apparemment rien n'a été édité. Je vais donc refaire une tentative. Confused


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Mavendorf
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MessagePosté le: Sam 23 Mar - 11:53 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Mavendorf a écrit:
viveleroy a écrit:
Merci pour ces explications, bien que connaissant déjà une partie du problème vos explications m'ont permis d'en cerner l'ensemble et m'ont éclairé sur plusieurs éléments que je ne connaissais pas.

Vous savez cher ami, il est difficile de tout savoir, surtout quand on est seul et détaché, d'où l'importance de rejoindre un cercle UCLF où d'en créer de nouveaux afin de ne pas rester totalement isolé. Il faut travailler à la création de ce réseau royaliste contre-révolutionnaire, capable d'enraciner à nouveau solidement au niveau local et dans les têtes, toute la richesse de la pensée légitimiste.

Il n'est pas rare de trouver chez d'autres des analyses parfois intéressantes (le sujet mis en ligne ici par notre ami Michaël), mais il reste que ce sont "les autres", des réactionnaires, des conservateurs républicains ou nationalistes qui se détournent toujours finalement de la légitimité...
En ce sens il faut toujours chercher à bien comprendre ce qui nous différencie, et pourquoi ne ne pouvons aucunement assurer la promotion de ces mouvements ennemis, même si nous partageons parfois quelques points communs.

Wink


Bonjour cher ami,

J'ai répondu à votre message privé depuis avant hier, mais je vois que vous ne l'avez pas encore lu... N'oubliez pas de consulter de temps en temps votre boite de messagerie.

Wink
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REQUETE CARLISTE
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MessagePosté le: Sam 23 Mar - 15:04 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Michael a écrit


"En France, les chefs des seuls partis authentiquement fascistes, 
Valois, Doriot, Déat, furent, 
le premier un théoricien d'extrême gauche, 
le second un des principaux responsables du parti communiste, 
et le troisième un député socialiste, 
successeur présumé de Léon Blum à la tête de la S.F.I.O.. "




Il serait injuste de passer sous silence le parti Franciste de Marcel Bucard, qui lui se définissait comme le seul authentique parti fasciste français et pour sa part authentiquement catholique et de "droite"


Fils d'un boucher de Saint-Clair-sur-Epte, Marcel Bucard naît le 7 décembre 1895. Après des études au collège catholique Notre-Dame de Grand-Champs, à Versailles, il entre au petit séminaire et est sur le point d'être ordonné prêtre quand éclate la Première Guerre mondiale. Engagé volontaire, il se distingue par son courage : caporal en 1914, à 19 ans, il finit capitaine en 1918, blessé trois fois et titulaire de la Légion d'honneur, de la médaille militaire et de la croix de guerre avec dix citations. Comme la plupart des combattants de ce conflit, il en restera à jamais marqué1 ; traumatisme aggravé, par ailleurs, par la perte de l'un de ses amis les plus proches, l'abbé Léandre Marcq, tué à 24 ans, le 16 avril 1917, au cours de la désastreuse offensive Nivelle.
Aux élections législatives de 1924, Marcel Bucard est candidat du Bloc national comme colistier d'André Tardieu, mais est battu. Dès lors, et après avoir un temps milité à la Fédération nationale catholique, il décide de prendre part à l'agitation menée dans tout le pays par des mouvements d'anciens combattants. Il est ainsi l'un des dirigeants des Légions, groupe paramilitaire fondé en avril 1925 parGeorges Valois et organisé par André d'Humières2. La même année, il adhère, parmi les premiers, au Faisceau de Georges Valois – premier parti à se revendiquer ouvertement du fascisme – et dont il est chargé de la direction de la propagande à partir de septembre1926. Il se rapproche également de l'ancien socialiste antimilitariste Gustave Hervé, fondateur de la milice socialiste nationale, dont il collabore au journal La Victoire. Cependant, en 1927, lorsque Georges Valois, dans son ouvrage Le Fascisme, rejette toute tentative antisémite et traite Mussolini de « réactionnaire », Bucard le désapprouve et se tourne vers François Coty et son quotidien L'Ami du peuple, dont il se voit confier la rédaction de la page hebdomadaire consacrée au combattant.
Le 29 septembre 1933, Marcel Bucard fonde le Mouvement franciste, « mouvement d'action révolutionnaire » s'inspirant du fascisme italien3. Il participe aux émeutes du 6 février 1934.
Le Francisme de Marcel Bucard (1898-1946) inspiré de l’exemple mussolinien n’a originellement rien d’antisémite. Marcel Bucard attaqua même l’antijuif Henri Coston qui utilise le nom franciste car « quelques misérables individus, faisant profession d’antisémitisme, de sectarisme, de haine, essaient en se couvrant du nom de francistes, de créer la confusion dans l’opinion publique4,5 ». Ses articles vantent l’amitié des tranchées et la tolérance entre Français de toutes confessions. Il veut se distancier de « la petite secte, fondée récemment par un pauvre détraqué qui essaie de créer une confusion intéressée, en s’emparant de la même dénomination6,7 ».
Bucard défend alors la thèse des deux Internationales qui déchirent la France : celles des socialo-communistes, celles des ploutocrates8. Il écrit à la LICA pour affirmer qu'il n'est ni anticlérical, ni antisémite, « ce qui est imbécile et odieux9 »
Il participe au Congrès international fasciste de Montreux des 16 et 17 décembre 1934. Il y fait adopter des motions mitigées sur la question juive : le congrès se refuse « à une campagne de haine contre les Juifs » mais « s’engage à combattre certains groupes juifs », lesquels « se sont installés comme en pays conquis, constitiuant une sorte d’État dans l’État, profitant de tous les bienfaits, se refusant à tous les devoirs ». Accusé d’être un antisémite camouflé par la LICA, il proteste en mars 1935 dans L’Univers israélite en distinguant les « Juifs patriotes qui remplissent leurs devoirs et les métèques, sans patrie qui n’ont qu'un but : exploiter10 ».
Marcel Bucard bascule dans l'antisémitisme radical après son arrestation fin 1935 puis la victoire du Front populaire qui fait interdire son mouvement. Il attribue alors aux Juifs « une fonction de désagrégation sociale » et « un goût presque inné de la dépravation11 » et cet antisémitisme sera une constante de son discours politique par la suite.
Cependant, de 1936 à 1939, Marcel Bucard cherche à faire renaître son mouvement sous deux appellations :
  • l’Association des Amis du Francisme (1936-1937) .
  • le Parti unitaire français d’action socialiste et nationale (Pufasn) (1938).

En 1941, Bucard se range du côté de la Collaboration et reforme une nouvelle fois son mouvement, sous le nom de Parti franciste. C'est un des cofondateurs de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme (LVF), mais interdit à ses militants de l'intégrer lorsqu'il apprend que l'uniforme est celui de la Wehrmacht. Il ne tient cependant qu'un rôle limité sous l'Occupation, souffrant de ses anciennes blessures de guerre, pour lesquelles il sera opéré à deux reprises.
À la suite d’un quiproquo, Bucard, qui tue deux policiers en juillet 1944, est emprisonné à la prison de la Santé et manque d’être fusillé. Libéré le 29 juillet, il a juste le temps, devant l’avancée des Alliés, de fuir en Allemagne le 12 août avec les autres Francistes. Alors qu'il cherche à gagner l'Espagne, il est arrêté à Merano en juin 1945, extradé en France et condamné à mort le 21 février 1946. Il est fusillé le 19 mars, à 10 heures 35, dans les fossés du fort de Châtillon.Comme on refusa à sa famille que son corps soit déposé dans le caveau familial, Marcel Bucard repose maintenant au cimetière Parisien de Thiais, dans le département du Val-de-Marne.
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MessagePosté le: Mer 27 Mar - 20:14 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Félicitation à Mavendorf pour son très bon article sur le GRECE et la Nouvel Droite. Okay
Les catholiques sont d'indécrottables naïfs.

Si au lieu de faire les gentils et compréhensifs envers les hommes, ils s'appliquaient à être aimables envers Dieu, ils se tromperaient moins et seraient plus rigoureux dans leurs fréquentations.

Autant que je sache l'abbé Guillaume de Tanoüarn de l'IBP aimait bien ferrailler avec ces païens prétendument de droite mais assurément antichrétiens primaires. Cela fait bien de discuter avec l'adversaire, cela fait chrétien. Sans doute ses motivations étaient-elles, comme à bien d'autres catholiques cités par Mavendorf, de vouloir convertir ou apporter un témoignage.
C'était (et c'est encore) donner de l'importance à l'adversaire.

Ma famille a été abonnée au Club de l'Horloge, nous ne saurons jamais par qui, pas par aucun des membres de la famille en tout cas, mais nous l'avons reçu longtemps.

Il se disait que ce club relevait de la Franc-maçonnerie.

C'est pourquoi parmi les identitaires il est bon de distinguer ceux qui se réclament du catholicisme, et ils sont assez bien représentés aujourd'hui, de ceux qui se réclament du paganisme.

Les identitaires chrétiens devraient logiquement pencher vers le royalisme. Mais toutes les dérives sont possibles, même dans le royalisme qui comporte de multiple courants et des pires.

Je trouve cette mise-en-garde de Mavendorf très bienvenue!


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MessagePosté le: Mer 27 Mar - 22:14 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

 Le combat des Identitaires ne peut qu'éloigner les membres (catholiques et royalistes) de la Légitimité! Mais je doute fort qu'il y en est...en tout cas des légitimistes. Mais je vous accorde qu'on y trouve des royalistes passés par l'AF. Les Identitaires ratissant large leur base militante puisque cela vas d'anciens d'extrême gauche jusqu'à l'extrême droite. Le paganisme reste majoritaire dans le noyau dirigeant d'origine, les catholiques qui peuvent avoir des responsabilités dans le mouvement resterons toujours minoritaire. Et la dimension européenne des identitaires n'est pas celle de Saint Benoit. Autant dire que le plus petit dénominateur commun est de mise...
On peut trouver un certain attrait à leur structure ou aux choix de leurs actions et ou de leurs discours...mais on est très loin de ce que en quoi nous croyons.
Pas besoin en tout cas d'être Identitaire pour aimer sa" famille ", sa région, ses racines .... on retrouve tout çà dans notre combat pour la restauration du Trône et de l'Autel.
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MessagePosté le: Mer 27 Mar - 23:15 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Cher Requête Carliste, je crois que vous n'êtes pas au fait de ce que sont les jeunes identitaires aujourd'hui.

Cela a beaucoup bougé. Il y a beaucoup d'identitaires chrétiens et catholiques. Vous n'avez qu'à aller voir le site de Johan Livernette qui est un de leurs chefs emblématiques. De là à ce qu'ils soient légitimistes, je n'en sais strictement rien. Je ne vois cela qu'en passant n'ayant pas le temps de m'appesantir sur le sujet. Mais s'il y a des gens à convaincre du bien-fondé du royalisme légitimiste, c'est plutôt de ce côté-là qu'il faut creuser qu'ailleurs.
Votre vision des identitaires est me semble-t-il un peu dépassée.


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Mavendorf
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MessagePosté le: Mer 27 Mar - 23:28 (2013)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme Répondre en citant

Nunc & Semper a écrit:
Autant que je sache l'abbé Guillaume de Tanoüarn de l'IBP aimait bien ferrailler avec ces païens prétendument de droite mais assurément antichrétiens primaires.



En raison de ses fréquentations avec le GRECE, avec les penseurs de la nouvelle droite, pour son admiration proclamée pour le païen Alain de Benoist, pour sa défense répétée de la liberté religieuse avec la laïcité d'Emile Poulat. Nous ne serons donc pas particulièrement étonnés de savoir que l'abbé de Tanoüarn est orléaniste...

Laughing

Une bonne information des légitimistes et des catholiques tradis viendrait contrecarrer la propagande et les alliances contre-nature des comploteurs, mais hélas nous ne sommes pas encore assez nombreux pour recueillir et exploiter tous les renseignements utiles à la restauration du trône et de l'autel. 
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Va, va et advienne que pourra...



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MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:35 (2016)    Sujet du message: Les liens politiques entre socialisme et fascisme

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