Forum du Royaume de France Index du Forum

Forum du Royaume de France
« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Massacre de la Saint-Barthélemy
Aller à la page: <  1, 2
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du Royaume de France Index du Forum -> Patrimoine -> Histoire
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Mar 10 Sep - 15:48 (2013)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy Répondre en citant

Je l'avais repéré sur Gallica, et ne le retrouve plus. Si vous avez ce type de livre, ou récupérer un lien... le voici...
Pétition protestante contre le Syllabus et Henri V

La lutte  contre les catholiques continue, puisque la religion d'état de la principauté du Liechtenstein, le catholicisme, est passée dans le rang du pluralisme religieux en 2013.
De plus le massacre de la St Barthélémy, fut perpétré par les ligueurs, mercenaires du duc de Guise. Ils ne tuèrent d'ailleurs pas que des protestants dans ces périodes sous la Régence de Catherine de Médicis.


L’Angleterre vers 1540

À la fin des années 1540, le gouvernement du jeune Édouard VI à neuf ans sur le trône en 1547 étend la Réforme en Angleterre et au Pays de Galles, l'objectif principal étant de modifier la théologie et les pratiques de l'Église d'Angleterre vers une forme plus protestante.
En 1549, le Livre de la prière, en anglais, reflétant la théologie protestante tout en gardant une grande partie de l'apparence des anciens rites catholiques, remplace les quatre anciens livres liturgiques en latin. Le changement est impopulaire, en particulier dans les régions de tradition catholique.

Les origines de la rébellion remontent à la rébellion de la Cornouailles en 1497 et à la destruction ultérieure des monastères de 1536 jusqu'à 1545, sous le règne d'Henri VIII qui mis fin à l'enseignement par les ordres monastiques

La fermeture des College Glasney et Crantock jouent un rôle important dans l'incitation à l'agitation contre les réformes culturelles. Des chercheurs tels que Stoyle ont fait valoir que l'Église catholique avait « fait preuve d'extrêmement de tolérance vis-à-vis de la langue et de la culture locales » et les attaques du gouvernement contre la religion traditionnelle réveille l'esprit de défi des habitants de louest de la région qui parlent majoritairement le cornouaillais.

Lorsque les processions religieuses et les pèlerinages traditionnels sont interdits par la loi, des commissaires sont envoyés pour supprimer tous les symboles du catholicisme, en conformité avec la politique religieuse de Thomas Cranmer favorisant de plus en plus le protestantisme. En Cornouailles, cette tâche est confiée à William Body, dont la profanation des sanctuaires religieux conduit à son assassinat le 5 avril 1548, par William Kylter et Pascoe Trevian à Helston.

La répression est immédiate suivie de l'exécution de 28 Corniques au château de Launceston. Une exécution d'un « traître de Cornouailles » a lieu à Plymouth Hoe - Les carnets de comptes de la ville donnent des détails sur le coût du bois pour les deux potences. Geoffrey Martin, un prêtre pro-catholique de St Keverne, près de Helston, est emmené à Londres. Après son exécution, sa tête est empalée sur un bâton et exposée suivant la tradition sur le pont de Londres.




Le nouveau livre de la prière n'est pas été adopté uniformément, et en 1549 la loi d'uniformité (Act of Uniformity), rend illégal utilisation du latin à partir de la Pentecôte 1549. Des magistrats sont chargés de faire respecter la loi. Suite au changement appliqué pour la Pentecôte, le lundi de Pentecôte, les paroissiens de Sampford Courtenay dans le Devon contraignent leur prêtre à revenir au service traditionnel. Les rebelles font valoir que la nouvelle liturgie en anglais n'est rien d'autre qu'une fête de Noël." Cette affirmation est probablement liée à l'obligation pour les hommes et les femmes de se placer chacun de leur côté dans l'église avant l'office ce qui rappelait les danses traditionnelles de la région. Les juges viennent au service suivant pour faire respecter le changement. Une altercation conduit à la mort d'un partisan de la réforme (William Hellyons) tué d'un coup de fourche sur les marches de l'église.

Suite à cette confrontation, un groupe de paroissiens de Sampford Courtenay décident de marcher sur Exeter pour protester contre l'introduction du livre de la prière. En traversant le Devon ile groupe se gonfle d'un grand nombre de partisans catholiques devient une force importante. En route vers Crediton, les rebelles du Devon mettent le siège devant Exeter, exigeant le retrait de toutes les liturgies en anglais. Bien qu'un certain nombre d'habitants d'Exeter envoient un message de soutien aux rebelles, la ville refuse d'ouvrir ses portes. Les portes de la ville assiégée resteront fermées plus d'un mois.


Tant en Cornouailles qu'au Devon, la question du livre de la prière commune semble être la goutte d'eau qui fait déborder le vase. À deux décennies d'oppression sont venues récemment s'ajouter deux années d'inflation galopante, au cours desquelles le prix du blé a quadruplé. Avec l'appropriation rapide des terres communes, l'attaque contre l'Eglise, qui est ressentie comme un problème primordial de la communauté rurale, conduit à une explosion de colère. En Cornouailles, une armée se forme dans la ville de Bodmin, sous la direction de son maire, Henry Bray, et de deux propriétaires fonciers fervents catholiques, Sir Humphrey Arundell de Helland et John Winslade de Tregarrick.

Un grand nombre de gens de la noblesse cherche protection dans d'anciens châteaux. Certains s'enferment au Mont Saint-Michel où ils sont assiégés par les rebelles qui commencent par les enfumer en brûlant des bottes de foin. Ceci, combiné avec une pénurie de nourriture et la détresse des femmes, force les assiégés à se rendre. Sir Richard Grenville trouvé refuge dans les ruines du château Trematon. Abandonné par beaucoup de ses partisans, le vieil homme est attiré dehors pour parlementer. Il est arrêté et le château mis à sac. Sir Richard et ses compagnons sont emprisonnés à la prison de Launceston. L'armée rebelle des Cornouailles se met ensuite en marche et traverse la Tamar pour entrer dans le Devon et se joindre aux rebelles de la région près de Crediton.




Le slogan « « Tuez tous les gentilhommes et nous aurons de nouveaux Six articles et des cérémonies comme du temps du roi Henry » » met en valeur les objectifs religieux de la rébellion. Toutefois, elle se bat également une cause sociale (point de vue soutenu par les historiens comme Guy Fletcher). Ainsi elle exigera que soit limitée la taille des propriétés appartenant à la noblesse - solution en principe avantageuse en temps de croissance de la population et de chômage - une attaque possible contre les avantages de la noblesse. Certains contemporains comme Thomas Cranmer partagent ce point de vue, condamnant les rebelles pour avoir délibérément incité à un conflit de classe et par leurs exigences vouloir « « diminuer leur force et les éloigner de leurs amis pour pouvoir les commander selon votre bon plaisir »». Le duc de Somerset voit dans l'aversion de la noblesse un facteur commun à toutes les rébellions de 1549 : « En effet toutes montrent une haine tenace contre les gentilhommes et les considèrent comme leurs ennemis ».

Les rebelles de Cornouailles sont également irrités par l'utilisation de la langue anglaise dans le nouveau livre de prière. La carte des langues de la région à cette époque est assez compliquée, mais les études philologiques ont suggéré que la langue cornique avait reculé dans ces territoires au cours du Moyen Âge. Pour résumer ces recherches, Stoyle dit qu'en 1450, le comté était divisé en trois principaux blocs linguistiques : « L'ouest était habité par une population d'origine celtique, qui la plupart du temps parlait cornique, la partie occidentale de l'est de la région était habitée par une population d'origine celtique, qui avait largement abandonné la langue cornique pour l'anglais ; et la partie orientale était habitée par une population d'origine anglo-saxonne, qui ne parlait qu'anglais».
Dans tous les cas, les Corniques de l'Ouest ont mal réagi à l'introduction de l'anglais dans les services religieux en 1549. L'article huit de la demande des États rebelles de l'Ouest écrit : « Et ainsi nous, les Corniques (dont certains d'entre nous ne comprennent pas l'anglais), refusons absolument ces nouveaux textes en anglais» . En réponse à cette demande, le duc de Somerset demande aux Corniques pourquoi ils se sentent offensés par la tenue des services en anglais plutôt qu'en cornique, alors qu'auparavant les offices étaient en latin qu'ils ne comprenaient pas plus.

À Londres, le roi Édouard VI et son Conseil Privé sont alarmés par ces nouvelles de l'ouest du pays. Sur les instructions du Lord Protecteur, le duc de Somerset, un des membres du Conseil privé, Sir Gawain Carew, est chargé d'aller apaiser les rebelles. Dans le même temps, lord John Russell reçoit l'ordre de lever une armée, y compris de mercenaires allemands et italiens, et d'imposer une solution militaire.
Les rebelles proviennent d'un grand nombre d'horizons différents, certains sont agriculteurs, d'autres mineurs et d'autres enfin pêcheurs. La Cornouailles semble avoir pu lever des troupes en quantité significativement plus grande que d'autres régions de taille similaire.





Combats et massacres.

Après la chute de Plymouth, le gouvernement envoie les chevaliers dévoniens Gauvain et Sir Peter Carew négocier et rencontrer l'armée d'Arundell à Crediton. Ils en trouvent les abords bloqués et sont attaqués par des archers. Arundell partage alors ses forces, en envoyant une partie à Clyst St Mary pour aider les villageois, avec le gros des troupes s'avançant sur Exeter qu'il assiége pendant 5 semaines.
Les commandants corniques tentent en vain de persuader John Blackaller, le maire pro-catholiques d'Exeter, de leur livrer la ville. Les portes de la ville restent fermées assiégée par 2 000 personnes rassemblées à l'extérieur.

Début juillet, lord John Russell, 1er comte de Bedford atteint Honiton avec une armée comprenant 160 arquebusiers italiens et un millier de lansquenets, des fantassins allemands, sous le commandement de lord William Grey. Avec les renforts promis par le Wiltshire et le Gloucestershire, Russell disposait plus de 8 600 hommes, dont une cavalerie de 850 hommes, tous bien armés et bien formés. Russell estimait les forces rebelles combinées de Cornouailles et du Devon à seulement 7 000 hommes. Le 28 juillet, Arundell décide de bloquer leur approche vers Exeter à Fenny Bridges. Le résultat de la bataille n'est pas concluant et environ 300 hommes de chaque côté sont tués, Lord Russell et son armée revenant à Honiton.

Les renforts de Lord Russell arrivent le 2 août et une armée de 5 000 hommes se mettent en marche sur Exeter non pas par la route mais à travers les dunes. Russell peut ainsi atteindre Woodbury Common où il dresse son camp. Le 4 août, il attaque les rebelles mais ne remporte pas une victoire concluante faisant tout de même un grand nombre de prisonniers. Arundell regroupe un contingent de 6 000 hommes à Clyst St Mary, mais le 5 août ont été attaqués par une force centrale dirigée par Sir William Francis. Après une bataille féroce, les troupes de Russell prennent l'avantage faisant un millier de morts et de nombreux prisonniers chez leurs adversaires.

Russell campe sur la lande de Clyst et 900 prisonniers ligotés et bâillonnés y sont égorgés en 10 minutes selon le chroniqueur John Hayward.
Alors que les nouvelles de ces atrocités arrivent aux forces d'Arundell, Russell lance une nouvelle attaque le 6 août au matin. Lord Grey écrira plus tard qu'il n'a jamais rien vu de semblable, ni pris part à une telle mêlée meurtrière. Comme il avait mené la charge contre les Écossais à la bataille de Pinkie Cleugh, il mènera un assaut efficace. Quelque 2 000 morts resteront sur le champ de bataille. Un groupe de Dévoniens s'est retiré au nord dans la vallée de l'Exe, où ils sont rattrapés par Sir Gawen Carew, qui a laissé les cadavres de leurs dirigeants accrochés aux gibets de Dunster à Bath.

Lord Russell continue ses attaques avec l'aide d'Exeter. À Londres, une proclamation autorise la confiscation des terres de ceux qui sont impliqués dans le soulèvement. Les domaines d'Arundell sont attribués à Sir Gawen Carew et Sir Peter Carew reçoit l'ensemble des domaines dévoniens de John Wynslade

_________________


Dernière édition par Henryk le Jeu 9 Juil - 17:01 (2015); édité 3 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mar 10 Sep - 15:48 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Jean-Pierre
écuyer

Hors ligne

Inscrit le: 30 Jan 2014
Messages: 20
Localisation: Ile de France
Religion: Chrétien
Masculin

MessagePosté le: Sam 1 Fév - 13:15 (2014)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy Répondre en citant

Il n’empêche qu'aux fils des conversations (même si c'est pas encore gagné) je perçois une très légère compréhension de mes opinions. Même si certaines moqueries se font encore sentirent...
_________________
Les moqueries de ces personnes apanages de leurs absences de connaissances et d'arguments sérieux.
Comme on le disait autrefois " laissez faire et laisser braire"

_________________
" Montjoie Saint Denis "


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Jeu 13 Fév - 14:47 (2014)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy Répondre en citant

Martyrs d'Irlande 1647
Charles I était doué des qualités de l'honnête homme, mais il en avait les faiblesses. Formé plus pour la vie privée que pour les passions sous le Trône, il ne savait que céder à la violence morale. Les Thories et les Wighs ces deux partis que l'année 1621 avait enfantés, se disputaient le pouvoir, et chacun d'eux se disait ennemis des catholiques. La prise de la Rochelle servit d'aliment à leur exaspération. Ce fut contre les Jésuites qu'elle se tourna.

---------------------------------------------------------

Religieux profès Jésuite Prêtre
Deux années auparavant, le 13 septembre 1647, les Têtes rondes de Cromwell, avaient inauguré leur domination dans le sang de 7000 catholiques irlandais. le Jésuite susnommé, avait fait de la ville de Cashel un temple pour la vertu, un asile pour le malheur. Un grand nombre de famille fuyant devant les armées anglaises se réfugient dans une église nommée, la Roche de St Patrice. Le Jésuite sait que la mort y attend cette foule éperdue, et qu'elle à besoin d'un consolateur. Il s'enferme avec elle, et meurt comme elle sous l'épée des indépendants le 15 Juin 1649. Cromwell n'égorge plus, il proscrit. Par ordre du parlement tous les catholiques sont chassés de Dublin et de Cork.

Cromwell n'était sanguinaire que par ambition, la rapacité fut portée a son comble.

P.S. Un édit permit de prendre les chevaux appartenant aux familles catholiques. Elles ne pouvaient pas en posséder au delà d'une valeur de 5 livres sterling, et en donnant cette modique somme chaque protestant avait le droit écrit de prendre le cheval du catholique partout ou il le rencontrait.
_________________


Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Lun 30 Mar - 03:05 (2015)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy Répondre en citant

Dissolution des monastères en Angleterre
_________________


Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Jeu 9 Juil - 16:59 (2015)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy Répondre en citant

Inquisition protestante d'état et populaire en hollande.
_________________


Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Jeu 5 Mai - 20:19 (2016)    Sujet du message: Massacre de Drogheda Répondre en citant

Le dix septembre 1649, Cromwell et son armée arrivent devant Droghéda, l'une des villes les mieux fortifiées d'Irlande. Le jour même, les Anglais la somme de se rendre, ce qu'elle refuse.

Le commandant Arthur Aston, qui dirige sa défense, espère que les fortifications de la ville seront assez solides pour soutenir un siège, qu'il espère fatal à l'armée de Cromwell. En effet, l'hiver approchant et le manque de ravitaillement devraient selon ses plans affaiblir l'ennemi. Cromwell veut une victoire rapide à Drogheda.
L'armée anglaise entame alors le pilonnage des fortifications par l'artillerie. Les bombardements ouvrent deux brèches dans les murs de la ville.


Le 11 vers cinq heures de l'après-midi, Cromwell ordonne l'assaut de Drogheda. Les deux premières vagues d'assaillants sont repoussées par la garnison de défense de la ville, composée de royalistes et  catholiques irlandais. Cependant, à la suite de la mort d'un des commandants royalistes dans les combats, ses hommes décident de se replier. L'armée de Cromwell en profite pour entrer dans la ville.


La bataille se mue en massacre, qui commence par la recherche et la tuerie des soldats et officiers royalistes. Arthur Aston et une partie de ses soldats se replient, puis décident de se rendre à l'armée anglaise à la suite d'une promesse. Malgré celle ci, ils seront exécutés une fois désarmés. Le nombre de civils massacrés, dont des femmes et des enfants, seraient de 2000 à 3000 catholiques.
_________________


Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Mar 24 Mai - 06:13 (2016)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy Répondre en citant

La première réalité de la révolution dans le dualisme religieux va être d'interdire le culte catholique, royaume composé de plus de 90% de Catholiques, et d’autoriser le culte protestant, ainsi que le culte juif.

La première raison de cet enchainement est de réduire la dette de l'état, que l'Eglise avait refusée de payer contre des emprunts royaux. Quoi de plus simple que de voler les biens et l'argent de l'Eglise? Mais nous ne sommes plus au temps de Philippe le Bel...
_________________


Revenir en haut
Suger1144
Chevalier

Hors ligne

Inscrit le: 23 Mar 2016
Messages: 138
Localisation: Lyon
Religion: Catholique
Masculin

MessagePosté le: Dim 5 Juin - 09:35 (2016)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy Répondre en citant

pour nuancer l'image d'un pays totalement en guerre parlons des pactes d’amitié urbaine. À l’automne 1567 (ou au plus tard, dans le courant de l’été 1568), les habitants de plusieurs villes et bourgades du royaume, comme Caen, Montélimar, Annonay, Nyons, Orange ou Saint-Laurent-des-Arbres, concluent des pactes d’amitié solennels par lesquels ils s’engagent à maintenir entre eux concorde et solidarité, et à ne pas prendre part aux nouveaux conflits qui débutent. De tels pactes d’amitié revêtent une importance considérable, ne serait-ce que parce qu’ils remettent en cause quelques-uns des jugements approximatifs portés sur les guerres de Religion. Ces pactes d’amitié, qui prouvent une volonté de préserver la paix à tout prix et de manifester une fidélité au roi, préfigurent l’idéologie des « Politiques » (qui considèrent l’intérêt de l’État supérieur à tous les impératifs religieux). Ainsi, dans de nombreuses localités, non seulement la violence entre les deux confessions a reculé, mais des tentatives ont été faites pour consolider la solidarité entre les habitants. Ce sont souvent les autorités locales, conseillers, consuls, maires, petits officiers, qui ont pris l’initiative de ces accords. Les pactes, qui témoignent d’un vif refus de se « partializer », renforcent la cohésion de la ville et exaltent les valeurs de la citoyenneté et de la paix civile. Voici, à titre d’exemple, le témoignage d’un contemporain sur le pacte d’amitié signé à l’automne 1567 entre les habitants des deux confessions d’Annonay. « La guerre cependant s’alluma de toutes parts, durant laquelle ceux dudit Annonay de l’une et l’autre religion firent ensemble confédération et promesse de vivre en paix les ungs avec les autres, soubs l’obeissance du Roy et conservation de ses edicts, sans se entre injurier ni offenser ; et ainsi se comportèrent, gardans leur ville paisiblement, bien qu’elle se fut desmantelée jusqu’au second edict de pacification du 23 mars 1568. »


source : 
L'affirmation de l'État absolu (1492-1652) Joël Cornette - 2009 - ‎History


Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Mar 7 Juin - 09:38 (2016)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy Répondre en citant

Comment font les rwandais et les syriens avec leurs bourreaux? C'est de pardonner, Dieu nous le commande. Que fait Joseph avec ses propres frères?


Que feriez vous, à la place des catholiques, quand il faut trouver à manger? Les Assedics, n'arrosaient pas d'argent les populations.
_________________


Revenir en haut
LouisphilippeIer
Chevalier

Hors ligne

Inscrit le: 17 Juin 2016
Messages: 50
Localisation: nord
Religion: catho
Masculin

MessagePosté le: Dim 26 Juin - 07:52 (2016)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy Répondre en citant

Bonjour
le dix juillet je passe l à journée à po ais et à la visite du l'ouvres 
et la visite de l à gallerie d appolon où  il y a les joyaux de la couronne sauvés  de la vente de 1887: l à cou et on ne du banquet du roi Louis xv avec les copies en cristal des pierres,le diadème de madame royale avec les émeraudes, le collier de diamant de Marie Louise impératrice des francais pleins de bons moments agréables et aussi les objet sauvé du trésor de saint  denis dont l aigle de suer et le vase d aliéner la pâte ne l empereur Charles 875 877 son fils fut louis II l e bègue 877 879 ses fils furent les rois louis Iii 879 882 
et CarlpmanIi879 884
bien cordialement 
louis philippeier


Revenir en haut
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 611

MessagePosté le: Mar 28 Juin - 13:26 (2016)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy Répondre en citant

Qu'est-ce que c'est que ce charabia?
Aucun rapport avec le sujet...
_________________


Revenir en haut
Lastic
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 10 Sep 2011
Messages: 1 466
Localisation: Duché de Bourbonnais
Religion: Catholique
Masculin

MessagePosté le: Mar 28 Juin - 14:08 (2016)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy Répondre en citant

Tentative de traduction, voire de transcription parce qu'on est pas loin de la paléographie à ce niveau (la ponctuation du texte originale a été respectée, c'est-à-dire qu'il n'y en a pas, ah si il y a un ":" à un endroit et quelques virgules !) :


"Bonjour
Le dix juillet je passe la journée à [Paris] (???) et à la visite du Louvre
et la visite de la galerie d'Apollon où il y a les joyaux de la couronne sauvés de la vente de 1887 : la couronne du banquet du roi Louis XV avec les copies en cristal des pierres, le diadème de Madame Royale avec les émeraudes, le collier de diamant de Marie Louise Impératrice des Français pleins de bons moments agréables et aussi les objets sauvés du trésor de Saint-Denis dont l'aigle de Suger (?) et le vase d'Aliénor (?) la paterne de l'empereur Charles 875 877 son fils fut Louis II le Bègue 877 879 ses fils furent les rois Louis III 879 882
et Carloman II 879 884
bien cordialement
Louis-Philippe Ier"


Pour le rapport avec le sujet en revanche, je me déclare incompétent !
_________________
Vera nobilitas virtute virescit - Droit quoiqu'il soit !


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:21 (2016)    Sujet du message: Massacre de la Saint-Barthélemy

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du Royaume de France Index du Forum -> Patrimoine -> Histoire Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: <  1, 2
Page 2 sur 2

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com