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« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

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Le mystère des Médicis...
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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 09:23 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant


1) La tragique existence de la famille de ce bon Roy, nous rapproche plus de lui, plus qu'elle nous en éloigne. Et Ravaillac ne sera que la 22ème tentative d'assassinat qui aboutira malheureusement.

2) D’un point de vue numismatique il faut considérer que la monnaie, frappée, portait sur ses flancs et l'autel et le Trône, Il n'y avait dessus RF (république de Florence), mais bien l'effigie du Roy et du Royaume, et de sa soumission à l’autorité spirituelle.

Sur les décisions royales, l'influence sur le conseil du Royaume de la belle famille est nulle, puisque le pouvoir du Roy s'arrête aux choses internes de législation du Royaume. Il décide seul, sur des lettres de cachet, ... non sur les lois du Royaume.

Ce que vous pouvez lire aussi, sont les "Histoires de l'Eglise" antérieures au XIX, qui donnent un autre regard sur la politique.

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MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 09:23 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Noblesse de coeur
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MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 18:31 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant

♫ Vive Henri IV ♪




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nanabel
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MessagePosté le: Sam 10 Aoû - 11:46 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant

Mavendorf a écrit :
Citation:

 Puis-je simplement vous demander la sensibilité de ce prêtre ? Etait-il "traditionaliste" ou "progressiste" ? Avez-vous essayé d'en rencontrer un autre ?

Bien sûr que j'ai rencontré d'autres personnes, dont une qui est devenue une très bonne amie à qui il est arrivé pas mal de coups durs dans sa vie et qui m'a révélé que c'était sa foi en Dieu qui l'avait sauvé du désespoir. Elle m'épate. Elle est tellement sûre d'elle, tellement infaillible, j'admire son assurance. Moi, il faut que je doute. Je ne suis sûre de rien.

La foi, c'est trop grand pour moi, je me contente d'être catholique et c'est déjà pas mal pour une fille élevé dans une famille communiste-cégétiste. Figurez-vous que je n'ai même pas pu me marier à l'église. Si je l'avais fait, aucun membre de ma famille ne serait venu. Pour l'enterrement de ma mère, j'ai demandé à un ami, qui allait prononcer ses vœux peu de temps après, de faire une petite prière intérieurement parce que mes frères auraient refusé une cérémonie. Moi, je ne connais pas de prière, alors il l'a fait à ma place. Je ne lui ai pas demandé les mots qu'il avait prononcé, mais je suis sûre que c'était ceux qu'il fallait. Je me suis dit que tous communistes qu'ils soient, ils enterrent leurs parents dans des cimetières où il y a des croix partout et moi, je crois aux signes. Je ne sais pas si ce sont des signes divins, mais il y a quelque chose qui se produit dans les moments les plus graves. Une infirmière m'a rapporté, que quand ma mère était dans le coma, elle a récité le cantique des cantiques. Cela l'avait marqué parce qu'elle avait remplacé le mot Dieu par le mot [Blasphème corrigé. Admin]. Dans son coma elle devait être en colère contre quelqu'un, c'est sûr. Où avait-elle pu apprendre ce poème et pourquoi l'a t-elle récité peu de temps avant de mourir ? Je ne le saurait jamais. Tout ce que je sais, c'est que ma grand-mère était très croyante et que ma mère avait reçu une éducation religieuse qu'elle avait rejeté une fois adulte pour rejoindre les communistes. Le communisme n'est pas un parti politique comme un autre, c'est aussi une religion, avec ses rites, ses chants et ses sacrements, mais ce n'est pas l'international qu'elle avait récité ce jour là.

Il faut dire aussi que j'ai été élevée dans 2 croyances antagonistes. Pas facile de s'y retrouver quand on est môme entre un père qui me traînait aux fêtes de l'Huma et une mère qui avait pour meilleur ami le Père Duval, un jésuite compositeur interprète qui venait souvent à la maison. Voyez je suis le résultat d'une anomalie éducative. Je n'ai pas de vide spirituel, c'est l'inverse, j'ai 2 spiritualités qui s'affrontent, qui se contredisent et qui finalement s'annulent. j'ai appris une chose de ma mère : il y a des choses que l'on peut changer et d'autres qu'on ne peut pas. Je n'aurai jamais la foi, mais ce n'est pas grave, le moment venu quelqu'un dira les mots qu'il faut pour moi. En attendant de continuerai à réunir mes enfants autour d'un repas à chaque fête sainte. On ne priera pas, on n'ira pas à l'église, mais on fêtera l'événement à notre manière, en famille.

Maintenant je peux vous dire pourquoi je suis légitimiste. D'abord je suis profondément anti-républicaine et je vous prie de croire que ma conviction a été mûrement réfléchie. Ce n'est pas un choix politique, c'est une impossibilité idéologique. Ensuite, pour des raisons de stabilité politique, de paix sociale, d'indépendance souveraine et de vision à très long terme, je suis persuadée que le seul régime politique viable et durable économiquement, ne peut être que celui d'une monarchie absolue. Louis XX est le seul représentant d'une monarchie absolue. Il n'y a donc pas de choix à faire. Il est le seul. Et puis le Droit Divin, il n'y a rien de plus grand, de plus fort, de plus inattaquable. Le roi doit être sacré. Il n'est pas légitime, parce qu'il est le roi, il est légitime parce qu'il est sacré. N'y voyez pas une quelconque idée religieuse dans mes propos. Je parle de la construction d'un pouvoir politique immuable, c'est-à-dire, un pouvoir qui ne peut pas changer de camp au gré des gouvernements ou des circonstances internationales. Le Droit Divin interdit tout, toute revendication opposable, toute division idéologique. Il lie la société par un fil invisible de manière à ce qu'elle ne puisse plus craindre le chaos qui l'entoure. Les gens ne sont pas compliqués. Ils ne demandent que la paix et la tranquillité. Or la république ne leur apporte que tumulte et désordre.


Mavendorf a écrit :
Citation:

 Vous utilisez dans votre plaidoirie un mot très important qui mérite d'être souligné, c'est le mot sacrement. La déduction que vous faites dans le domaine temporel est tout à fait juste, pourquoi dans ce cas refuser de l'appliquer au spirituel ? Même si les prêtres ne sont pas tous des saints, il reste que les sacrements institués par Notre Seigneur Jésus-Christ sont bénéfiques aux âmes et portent des fruits, or ce sont les prêtres qui sont chargés de les administrer.

Je n'ai pas le même raisonnement que vous sur le sacrement. Les sacrements du baptême ou du mariage est pour ceux qui ont trouvé leur spiritualité. Dans une société comme la notre aujourd'hui, décadente il faut bien le dire, le spirituel est confiné à la sphère privée. Or le sacrement d'un roi concerne l'ensemble de la société et bien qu'il est un caractère spirituel, il est surtout temporel. Si un jour les français retrouvaient le chemin de l'église, ce serait un véritable miracle.;-) En revanche en plaçant, on va dire pour des raisons évidentes d'un changement de régime, le sacrement du roi comme une cérémonie d'investiture de prise de pouvoir, ce qu'il est en réalité, aucun catholique, protestant, juif, musulman, pas même un franc-maçon ne pourra remettre en doute sa légitimité. Le roi incarne le pouvoir, en ce sens il ne fait pas de politique, il est au-dessus de la politique. Et c'est bien là, la supériorité du Droit Divin.


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Royalys
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MessagePosté le: Dim 11 Aoû - 13:39 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant

 
Citation:

 Je n'ai pas le même raisonnement que vous sur le sacrement. Les sacrements du baptême ou du mariage est pour ceux qui ont trouvé leur spiritualité. Dans une société comme la notre aujourd'hui, décadente il faut bien le dire, le spirituel est confiné à la sphère privée. Or le sacrement d'un roi concerne l'ensemble de la société et bien qu'il est un caractère spirituel, il est surtout temporel. Si un jour les français retrouvaient le chemin de l'église, ce serait un véritable miracle.


  
Il y a Sacrement et Sacrement, les sacrements du Baptême et du Mariage ont gardé un impact encore aujourd'hui de par leur importance religieuse devenu culturel de nos jours. Un sacrement comme le développement de la Foi sont en effet un travail qui se fait dans la sphère intime, c'est pour cela que dans la religion Catholique on n'a jamais vu de prière de rue et que les prières en groupe se font dans l’Église. Cependant comme tout travail qui se fait chez soi il faut d'abord donner au gens le minimum et de quoi faire les "devoirs" (J'entends ici les devoirs au sens scolaire), en effet comment travaillez dans la sphère intime sa spiritualité quand on sait que certains enfant n'ont jamais entendu prononcé le nom du Christ?  

  
Ça peut surprendre mais c'est vrai, j'ai eu la chance de discuter avec un conservateur de musée et il était parfois bien embêté car certains groupe scolaire la plupart des enfants devant un retable illustrant la crucifixion demande: "C'est qui le monsieur sur la croix?"  

  
Après et là je suis d'accord avec vous, le Sacrement d'un Roi concerne l'ensemble de la société, tout simplement parce que la personne du roi est une personne de Droit Public. Il ne s'appartient plus à lui même, ses richesses sont celle de la France, il ne peut abdiquer et est contraint de suivre ce devoir jusqu'à la fin de ses jours. Sa personne entière fait qu'un avec la Couronne et le Sacre Royal illustre parfaitement ce changement de Dauphin à Roi de France.  
Ce sacrement est à la fois spirituel et temporel, c'est l'alliance du Trône et de l'Autel, cet équilibre parfait qui impose des devoirs au Roi envers la Couronne de France, tout en lui donnant les moyens de le faire.
  

  
Après je suis sur que les français se rappelleront de leur église, il suffit parfois d'un seul exemple pour remuer les gens! Je suis retourné (enfin découvert en raison de ma jeunesse) à l'église et cela à fait réfléchir ma mère qui songe à y retourner. Sachant que la personne d'un Roi a bien plus de majesté que la simple personne que nous pouvons être, s'il retourne à l'Eglise devant la France, je serai prêt à parier que la France retournera petit à petit dans ses églises.  
Et cela d'une Foi sincère ou même pour jouer les courtisans auprès du Roi de France, phénomène inévitable, toutefois c'est un mal pour un bien. Les "people" qui irait à la messe dans le simple but de se faire voir du Roi, amènerait leur propre cercle d'influence et ainsi de suite.
  

  

  

Sinon je dois dire que j'admire votre parcours, grandir entre deux croyances aussi opposé et réussir toutefois à ne serait-ce qu'ouvrir le dialogue avec nous est très impressionnant!  Okay Comment avez vous réussir à conceptualiser ceci:
Citation:

 Ce n'est pas un choix politique, c'est une impossibilité idéologique. Ensuite, pour des raisons de stabilité politique, de paix sociale, d'indépendance souveraine et de vision à très long terme, je suis persuadée que le seul régime politique viable et durable économiquement, ne peut être que celui d'une monarchie absolue.

Tout en étant d'origine communiste (Si j'ai bien compris) ? J'ai moi même des amis de ce bord politique avec qui je m'entends très bien, toutefois lorsqu'on parle politique c'est difficile, ils savent bien qu'il faut une autorité et que celle-ci soit stable. Toutefois entre le reconnaitre et l'accepter c'est tout un monde et vous avez pourtant réussit à le traverser. Quel a été l'élément déclencheur de cette réflexion?

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Henryk
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MessagePosté le: Dim 11 Aoû - 14:33 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant


Parce que la vision de beaucoup de prêtres à la suite Ozanam, s’appuie sur les effets de la Révolution, et de la dictature prolétarienne et montrer sous le drapeau de la démocratie la misère que l’ancien régime à laissée (sic). Ces prêtres, hostiles à la pérennité du pouvoir par le Roy, s'en remettent à l'activisme de gauche, qu'ils jugent "concret". De facto, ils coupent après 1968, la branche de tradition catholique et de politique royale devenue bien sèche sur laquelle ils sont assis; C'est le cas des prêtres ouvriers, dont beaucoup sont de la mouvance communiste, prêtres du Prado... Leur discours politiques extraits de l'encyclique de Léon XIII et détournés comme les principes premiers du syndicalisme qui était catholique au départ. Ceci nous ramène à cette foi transmise par nos aieux, sapée par des idéologues que nous croisons de façon journalière dans la famille et au travail.

Une dernière remarque sur votre amie et son "aliénation", notre aliénation, dans l'amour de la Sainte Trinité, la force dans la prière est l'oubli de soi, puisque nous nous remettons entièrement  à Dieu. C'est la simple sujétion, ou action de soumission  de la prière du matin dans l'adoration de la Ste Trinité, et des actes de Foi, de Charité et d'espérance. Là, nous nous soumettons à Dieu, et dans le Parti, nous nous aliénons à des hommes.

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Mavendorf
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MessagePosté le: Mer 14 Aoû - 22:33 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant

Pardonnez-moi nanabel, pour mon retard dans notre correspondance, d'autres préoccupations me retiennent ailleurs de temps à autre ce qui rend parfois difficile ma fréquentation au forum. Aussi je remercie une fois de plus chaleureusement mes amis Henryk et Royalys pour leur participation respective, pour les messages publiés en réponses à la suite du vôtre.
Okay

nanabel a écrit:
La foi, c'est trop grand pour moi, je me contente d'être catholique et c'est déjà pas mal pour une fille élevé dans une famille communiste-cégétiste. 

Merci infiniment pour votre témoignage, c'est toujours intéressant pour nous de comprendre votre parcours, votre cheminement intellectuel et vos motivations actuelles. Nous comprenons mieux à présent la source de votre passion intense pour la finance...
Cependant et désormais je suppose que votre adhésion à la légitimité vous laisse entendre que Capitalisme et Communisme sont les deux faces d'une seule et même pièce : la Révolution. La Révolution de l'homme contre Dieu et le Roy.

nanabel a écrit:
Figurez-vous que je n'ai même pas pu me marier à l'église. Si je l'avais fait, aucun membre de ma famille ne serait venu.

Si votre époux était consentant, pourquoi ne pas l'avoir fait ? Même sans les membres de votre famille, c'est d'abord devant Dieu que l'on se marie, il faut toujours avoir le soucis de replacer les choses dans le bon ordre. Le mariage Chrétien est la plus belle des unions car elle repose sur un engagement plein et total et participe à la charité de Dieu. C'est un lien indissoluble et éternel créé par Dieu lui-même et donc un prolongement de son amour.

nanabel a écrit:
Pour l'enterrement de ma mère, j'ai demandé à un ami, qui allait prononcer ses vœux peu de temps après, de faire une petite prière intérieurement parce que mes frères auraient refusé une cérémonie. Moi, je ne connais pas de prière, alors il l'a fait à ma place. Je ne lui ai pas demandé les mots qu'il avait prononcé, mais je suis sûre que c'était ceux qu'il fallait.

C'est très bien, vous avez pensé à soulager l'âme de votre mère au moment de la séparation avec son corps. Preuve une fois encore de l'importance que vous accordez à ces moments de l'existence humaine, tout comme vous l'avez fait du reste avec vos enfants par le baptême qui efface le péché originel et nous donne la vie surnaturelle. N'oublions pas que le ciel est peuplé d'âmes qui se sont conduites avec tout le bien que Dieu nous demande d'accomplir pour honorer sa création. N'ayons donc pas peur de nous engager sur ce chemin.
Wink

nanabel a écrit:
Tout ce que je sais, c'est que ma grand-mère était très croyante et que ma mère avait reçu une éducation religieuse qu'elle avait rejeté une fois adulte pour rejoindre les communistes. Le communisme n'est pas un parti politique comme un autre, c'est aussi une religion, avec ses rites, ses chants et ses sacrements, mais ce n'est pas l'international qu'elle avait récité ce jour là.

Je pense que c'est surtout un mouvement politique révolutionnaire devenu très populaire, qui s'est construit sur l'ignorance du peuple ouvrier d'avant guerre. C'est tellement facile de séduire les pauvres par des discours utopiques. Le capitalisme poursuit sa guerre de toujours contre Dieu, il trouve dans le communisme un allié sûr, une masse de manoeuvre qu'il n'a pas ailleurs. Telle est la plus profonde énigme de ce temps, celle qui en explique au dernier échelon tout le mouvement. Alors que le communisme se veut le coriace adversaire du monde le finance, les dirigeants de ce monde s'appuient sur l'agresseur communiste pour assurer leur propre domination sur des peuples dont ils n'ont jamais été les maîtres... Les deux faces d'une seule et même pièce : la Révolution.

nanabel a écrit:
Il faut dire aussi que j'ai été élevée dans 2 croyances antagonistes. Pas facile de s'y retrouver quand on est môme entre un père qui me traînait aux fêtes de l'Huma et une mère qui avait pour meilleur ami le Père Duval, un jésuite compositeur interprète qui venait souvent à la maison. Voyez je suis le résultat d'une anomalie éducative. Je n'ai pas de vide spirituel, c'est l'inverse, j'ai 2 spiritualités qui s'affrontent, qui se contredisent et qui finalement s'annulent.

Je n'adhère à votre description de cette "double appartenance". Henryk vous a mis sur la voie en évoquant les "prêtres ouvriers", comprenez que le Père Duval que je ne connais pas, mais d'après la description que l'on peut lire sur wiki était vraisemblablement de cette mouvance. Dérive profonde d'avant le concile, que ces prêtres ouvriers, qui préfiguraient, anticipaient la destruction officielle de la liturgie traditionnelle, pour arriver aux cérémonies des "joueurs" de guitare.

nanabel a écrit:
En attendant de continuerai à réunir mes enfants autour d'un repas à chaque fête sainte. On ne priera pas, on n'ira pas à l'église, mais on fêtera l'événement à notre manière, en famille.

Si l'on considère que la France est une famille, et que le Catholicisme est un élément clef de son identité. Pourquoi donc continuer à être en marge, à rejeter ce qui peut incontestablement lui permettre de se réconcilier avec elle même ? Je crois que l'absence de pratique religieuse et le massacre de la sensibilité font encore bien plus de ravages que le manque de logique ou de connaissances. Essayez de méditer autant que possible ce modeste raccourci, surtout ne désespérez pas de ne pas aboutir et poursuivez vos efforts.
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nanabel
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MessagePosté le: Sam 17 Aoû - 12:37 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant

Mavendorf a écrit :


"Cependant et désormais je suppose que votre adhésion à la légitimité vous laisse entendre que Capitalisme et Communisme sont les deux faces d'une seule et même pièce : la Révolution. La Révolution de l'homme contre Dieu et le Roy."





Vous avez une conception très moderne du capitalisme. Si l'on devait définir ce qu'est le capitalisme, on devrait d'abord rechercher ses origines, ce que j'ai fait. Le capitalisme originel, que l'on peut définir par : échanges de propriétés privées entre plusieurs personnes qui ont toutes des besoins d'enrichissements (culturels, technologiques, alimentaires, etc...), n'est pas une idéologie et encore moins un choix politique. Il prend naissance à la fin du néolithique, à l'âge de la céramique (on remarquera que cet âge ne fait pas partie de la frise chronologique des historiens, alors qu'il a duré plus de 2000 ans). Je pourrai écrire un sujet là-dessus, mais je ne sais pas si ma passion intéresse les lecteurs de ce forum. Ce qu'il faut savoir, c'est que la définition philosophique du capitalisme (en tant que conception d'une société) date de la Grèce antique. Il est devenu une idéologie politique vers le Moyen-âge dans la région indo-européenne. Dans les autres parties du monde, ce concept politique, a été importé par les conquêtes territoriales.


Le communisme est une forme du capitalisme incluant le concept de lutte des classes. Il prend sa source en 1870 lors des événements tragiques de la révolte des parisiens, appelés à l'époque les communards. Engel, philosophe allemand, qui était à Paris au moment de l'insurrection, a créé ce néologisme pour conceptualiser une nouvelle classe sociale : le prolétariat urbain. A son retour en Allemagne, il collabore avec l'économiste Marx à l'écriture du Capital, posant les fondements d'une nouvelle théorie économique du capitalisme dans un contexte de production industrielle d'échanges internationaux. On pourrait dire que le communisme a été l'interprétation allemande d'une révolte française.


D'ailleurs, entre nous, il est logique que le communisme soit sorti de l'esprit d'un protestant saxon. Je crois même qu'il n'aurait pas pu en être autrement.






Mavendorf a écrit :


"Si votre époux était consentant, pourquoi ne pas l'avoir fait ? Même sans les membres de votre famille, c'est d'abord devant Dieu que l'on se marie, il faut toujours avoir le soucis de replacer les choses dans le bon ordre."






Le problème s'est posé différemment. A l'époque on n'avait pas suffisamment d'argent pour organiser 2 cérémonies. Le choix est allé au plus économe, c'est-à-dire une seule cérémonie réunissant nos amis et nos familles. Il est vrai que si on avait été éduqués dans la foi du Christ, on aurait probablement trouvé naturel de s'unir sans robe de mariée, ni invité, mais ni mon époux, ni moi avons bénéficié d'une éducation religieuse. Et puis, il faut dire aussi que parfois les jeunes sont un peu bêtes, si on pouvait revenir sur le passé avec l'expérience des années, il est certain qu'on aurait pas donné autant d'importance aux accessoires vestimentaires et tout le tralala des préparatifs avant mariage. Mais je suis contente parce que mes enfants m'ont déjà prévenu que s'ils devaient se marier un jour, il y aura une cérémonie religieuse.




Mavendorf a écrit :


"Je pense que c'est surtout un mouvement politique révolutionnaire devenu très populaire, qui s'est construit sur l'ignorance du peuple ouvrier d'avant guerre."






Ce qui s'est construit sur l'ignorance du peuple ouvrier d'avant guerre, c'est le socialisme. Le communisme est une théorie économique, pensée par Marx, qui prenait en compte les nouveaux modes d'échanges apparus au cours de l'industrialisation du XIXè siècle. Il définit les besoins d'une toute nouvelle classe sociale que Engel avait nommé le prolétariat urbain, en faisant un concept philosophique.


Le socialisme est sorti de l'esprit tordu d'un mec dont la famille, illettrée, avait bénéficié des opportunités qu'offrait la réforme de Catherine II, qui donne aux juifs des terres pour les cultiver et qui leur permet pour cela, d'employer des chrétiens pour travailler. La famille Bronstein a ainsi acquis une grande étendue de terres et de nombreux personnels (garçons de ferme et domestiques). Léïba Bronstein est plus connu par son pseudo Léon Trotski. Il a rencontré Lénine (de la même classe sociale que lui) à Londres. L'idée directrice que répandaient ces 2 oisifs de la petite bourgeoisie russe en quête de notoriété, était qu'au vue de la situation dans les pays « arriérés » comme la Russie, ils pronostiquaient l'impossibilité d'une révolution « bourgeoise » apportant un régime démocratique pour liquider le féodalisme. Pour eux, la faiblesse de la bourgeoisie russe ne permettait pas d'effectuer ces tâches et d'instaurer le capitalisme. Dans leur raisonnement dégénéré, c'est la classe ouvrière (qui n'avait aucun motif de révolte) qui devrait prendre en main la destinée du pays pour passer directement du féodalisme au socialisme, sans passer par le capitalisme.


Le socialisme n'a rien à voir avec le communisme (qui n'est que la représentation d'une classe sociale ouvrière, comme avant elle la paysannerie), mais tout à voir avec le fascisme.








Mavendorf a écrit :


"Je n'adhère pas à votre description de cette "double appartenance". Henryk vous a mis sur la voie en évoquant les "prêtres ouvriers", comprenez que le Père Duval que je ne connais pas, mais d'après la description que l'on peut lire sur wiki était vraisemblablement de cette mouvance."






Ah ! Le Père Duval.... toute mon enfance. On peut trouver encore quelques interviews de lui sur le web. C'était un copain de cet anar Georges Brassens, qui lui vouait une telle amitié qu'il le nommait dans une de ses chansons, « la calote chantante ». C'était un jésuite qui s'opposait à ceux qu'il appelait les « biens pensants ». Je crois qu'il voulait parler des traditionalistes. Mais il était aussi pour la messe en latin. En réalité, je pense qu'il était une personne complexe qui ne devait pas savoir lui-même où il devait se situer.


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Henryk
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MessagePosté le: Sam 17 Aoû - 19:40 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant

Nanabel a écrit:
Ah ! Le Père Duval.... toute mon enfance. On peut trouver encore quelques interviews de lui sur le web. C'était un copain de cet anar Georges Brassens, qui lui vouait une telle amitié qu'il le nommait dans une de ses chansons, « la calote chantante ». C'était un jésuite qui s'opposait à ceux qu'il appelait les « biens pensants ». Je crois qu'il voulait parler des traditionalistes. Mais il était aussi pour la messe en latin. En réalité, je pense qu'il était une personne complexe qui ne devait pas savoir lui-même où il devait se situer.

Ces prétres qui entrainent à la camaraderie, et sont les précurseurs de la révolution dans l'Eglise, avec Congar, Lubac, sur l'abaissement discriminatoire des évêques et du St père, en voulant servir l'homme, et non "Dieu premier servi" dans la tradition liturgique et pastorale.
Ce combat existe depuis les débuts de l'Eglise sous diverses formes, dans les schismes  et les séparations qui se sont fait dans son histoire. C'est la diversion dans la lutte des classes, par la dérision de la hiérarchie.


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Mavendorf
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MessagePosté le: Mar 27 Aoû - 22:59 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant

nanabel a écrit:
Le communisme est une forme du capitalisme incluant le concept de lutte des classes. Il prend sa source en 1870 lors des événements tragiques de la révolte des parisiens, appelés à l'époque les communards.


Vous voulez dire son envol ? Car la source est bien plus lointaine :

http://www.viveleroy.fr/?Origines-ideologiques-du-genocide,62

nanabel a écrit:

Engel, philosophe allemand, qui était à Paris au moment de l'insurrection, a créé ce néologisme pour conceptualiser une nouvelle classe sociale : le prolétariat urbain. A son retour en Allemagne, il collabore avec l'économiste Marx à l'écriture du Capital, posant les fondements d'une nouvelle théorie économique du capitalisme dans un contexte de production industrielle d'échanges internationaux.


Cela fait plus d'un siècle que des hommes dénoncent la collusion qui existe entre les "Financiers qui mènent le monde" et la "nomenklatura socialo-communiste". Autrement dit, que le "capitalisme" et le "communisme" sont les deux pinces d'un même crabe utilisé pour asservir l'homme. Mais, cela a du mal à entrer dans les têtes insuffisamment bien faites.
nanabel a écrit:

Et puis, il faut dire aussi que parfois les jeunes sont un peu bêtes, si on pouvait revenir sur le passé avec l'expérience des années, il est certain qu'on aurait pas donné autant d'importance aux accessoires vestimentaires et tout le tralala des préparatifs avant mariage.


C'est vrai, et nous sommes tous concernés par cette perspective, c'est une dimension qui échappe rarement à l'homme. Ah ! Si nous avions pu faire différemment, s'il était possible de revenir en arrière et corriger nos erreurs...

nanabel a écrit:

Mais je suis contente parce que mes enfants m'ont déjà prévenu que s'ils devaient se marier un jour, il y aura une cérémonie religieuse.


Vous pouvez l'être, en tous cas c'est bien ce que l'on vous souhaite ! Wink
nanabel a écrit:

Ce qui s'est construit sur l'ignorance du peuple ouvrier d'avant guerre, c'est le socialisme. Le communisme est une théorie économique, pensée par Marx, qui prenait en compte les nouveaux modes d'échanges apparus au cours de l'industrialisation du XIXè siècle. Il définit les besoins d'une toute nouvelle classe sociale que Engel avait nommé le prolétariat urbain, en faisant un concept philosophique.


D'ailleurs cette ignorance n'est-elle pas le résultat de la déchristianisation ? Cette ignorance du peuple de ses racines spirituelles ne constitue-t-elle pas le combustible nécessaire au développement de toutes les idéologies mortelles qui gangrènent le Royaume de France : communisme, socialisme, capitalisme, libéralisme, gauchisme, relativisme culturel, anarchisme...? Dès lors que l'homme renonce à mettre ses pas dans ceux dessinés pour lui par ses ancêtres et donc à adopter leur conception du monde, plus rien ne le retient, toutes les barrières s'évanouissent, un champ infini s'ouvre à lui (c'est ça la Révolution).... N'est-ce pas justement ici que nous touchons le coeur du problème ? 

nanabel a écrit:

Ah ! Le Père Duval.... toute mon enfance. On peut trouver encore quelques interviews de lui sur le web. C'était un copain de cet anar Georges Brassens, qui lui vouait une telle amitié qu'il le nommait dans une de ses chansons, « la calote chantante ». C'était un jésuite qui s'opposait à ceux qu'il appelait les « biens pensants ». Je crois qu'il voulait parler des traditionalistes. Mais il était aussi pour la messe en latin. En réalité, je pense qu'il était une personne complexe qui ne devait pas savoir lui-même où il devait se situer.



C'est en effet la caractéristique de celui qui a déjà perdu ses repères que de dire tout et son contraire... La grande ouverture sur le monde et ses vices, la soif de plaire à la manière des démocrates, c'est elle cependant qui pousse dans le modernisme un grand nombre d'esprits, souvent sans qu'il y prennent garde.
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MessagePosté le: Dim 1 Sep - 14:30 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant

Mavendorf a écrit :


Vous voulez dire son envol ? Car la source est bien plus lointaine : http://www.viveleroy.fr/?Origines-ideologiques-du-genocide,62




Oh non, pas sur ce forum !.... Par pitié, ne faites pas le coup du soulèvement populaire vendéen. Le génocide vendéen, qui était une purge des opposants au régime républicain, n'a franchement rien à voir avec la reconnaissance d'une classe sociale ouvrière, fantasmée par Babeuf. Tous les idéologues politiques qui ont tenté de récupérer ce massacre d'insoumis au régime, ont oeuvraient pour semer la confusion dans l'opinion publique. Il n'y a que les socialistes pour faire croire que la révolution française était un soulèvement populaire des petites gens contre la tyrannie des bourgeois.


D'ailleurs, il suffit de lire la fiche wiki de Babeuf pour se rendre compte que l'auteur de l'article ne fait que relayer la propagande socialiste. Celle qui consiste au mélange des genres. Il pousse le sophisme jusqu'à avancer que Engel et Marx auraient reconnu Babeuf comme étant le précurseur du communisme et comme tout socialiste qui se respect il n'omet pas de citer juste après Rosa Luxembourg lui faisant dire, qu'elle aussi, voyait en Babeuf le précurseur des soulèvements révolutionnaires du prolétariat. Or, pour ceux qui ont étudié Engel dans le texte, à aucun moment il ne parle de Babeuf. Engel était un allemand, non contemporain de la révolution française et qui n'a pas écrit sa théorie philosophique sur cette période qu'il a d'ailleurs analysé comme une guerre civile et pas comme une révolte des ouvriers contre la bourgeoisie. Le contexte était complètement différent de celui de la commune et absolument pas comparable, sauf pour un socialiste bien évidemment.


Quant-à l'analyse des origines du génocide vendéen, relatée sur votre lien, par la dépopulation programmée, elle ne fait que reprendre les mêmes âneries que ceux cités par l'auteur de la fiche wikipedia. L'auteur mélange socialisme, communisme et révolution française sans jamais faire la sociologie des lieux et de l'époque. Il va jusqu'à sous-entendre que « Le contrat social » de Rousseau était une idéologie communiste ! Plus c'est gros et bête, plus cela passe dans les esprits crédules.


Ce n'est pas à vous que j'apprendrai que ce sont toujours les vainqueurs qui écrivent l'histoire à leurs convenances. Les perdants seront toujours responsables des pires intentions, accablés des pires faits historiques. Ceux qui ont pris le pouvoir en occident depuis 1776, sont évidemment des anges venus sur terre pour le bien de l'humanité. Si vous en doutez, vous serez frappé d'hérésie et soupçonné de conspirationnisme contre la république bienfaitrice.


Maintenant si l'on part du principe que le génocide des vendéens était l'accomplissement d'un programme de dépopulation par le massacre de masse et la guerre civile, sans autre raison que l'application d'une idéologie philosophique communiste, alors Messieurs Rockefeller, Bush, Rumsfeld, Rothschild, Bernanke, Blair et la famille royale des Pays-Bas, sont les plus grands fervents défenseurs du communisme. Ils étaient tous présents à la cérémonie d'ouverture du congrès Bidelberg, lors du fameux discours de leur président Rockefeller, dans lequel il rappelait la mission suprême qu'ils se sont eux-mêmes confiés pour le bien de l'humanité toute entière. Réduire la population mondiale de moitié, tel est l'objectif à atteindre par les autoproclamés « Maîtres du Monde ». Et tout ceci doit se faire au nom des droits de l'homme ; une idéologie franc-maçonne combattue depuis toujours par les communistes justement. Les franc-maçons ont inventé le socialisme ! Une idéologie universelle vendue clef en main pour les classes moyennes, les seules classes sociales sans qui la société de consommation ne pourrait perdurer.


Le terme socialo-communisme est un oxymore aussi stupide que socio-démocrate, judéo-chrétien, télé-réalité, etc...


Si j'ai ouvert un sujet sur la famille Médicis, c'était pour avoir des infos sur ce que vous appelez justement ces « financiers qui mènent le monde », car il est certain que la puissance des banques d'affaires internationales n'est pas née au XIXè siècle. Quand une banque est plus riche qu'un état, qu'elle en est le créancier, elle peut exiger ce qu'elle veut des chefs d'états, qu'ils soient de Droit Divin ou pas cela ne fait aucune différence pour la banque. Or il est à noter que les premiers Médicis étaient au sommet de l'oligarchie financière européenne qui leur a permis de s'emparer du pouvoir politique dans la république laïque de Florence. Leur principal ennemi n'était pas un chef d'état, mais une dynastie banquière concurrente : les Lombard. Exactement comme aujourd'hui les querelles familiales entre les familles Rothschild, de tradition monarchique et Rockefeller considéraient par les anglais, comme des parvenus sans titre de noblesse (ce qu'ils sont en réalité). Comme les Médicis, les Rockefeller cherchent à obtenir ce que leur fortune ne peut leur offrir, un titre de noblesse qui les ferait entrer dans les nobles familles européennes. Jusqu'en 2012 les Rothschild leur ont toujours barré la route, mais en novembre dernier, la presse économique anglaise informe que les difficultés financières de la famille Rothschild sont telles, qu'elle doit accepter une fusion avec la famille Rockefeller dans une transaction financière, faisant entrer de fait la famille Rockefeller dans la noblesse anglaise. Mais alors que le journaliste du Financial Times prend l'événement comme une alliance entre 2 milliardaires, celui du Télégraph parle d'une défaite cuisante pour la famille Rothschild, une sorte d'humiliation yankee. Aujourd'hui il n'est plus nécessaire de marier ses filles avec un roi pour obtenir un titre, il suffit de marier ses banques. Il est à noter que la reine d'Angleterre a approuvé la venue de cette nouvelle famille dans la noblesse british.


Le seul roi qui a eu l'audace de démontrer aux européens la différence entre le pouvoir d'un roi et le pouvoir du Droit Divin, fut François 1er. Dans sa démonstration il donne une leçon à l'oligarchie financière en la remettant à sa place. Il corrige l'arrogance des Médicis en réquisitionnant leurs biens les obligeant à exil. Cette leçon est la preuve que l'argent seul ne suffit pas au pouvoir. Elle est aussi la démonstration que l'exercice du Droit Divin, quand il est appliqué avec justice et honnêteté, est plus puissant que toutes les fortunes du monde.


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Henryk
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MessagePosté le: Mar 3 Sep - 08:37 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant

Si vous voulez mettre les fiches de Vive le Roy au même niveau que celle de l'encyclopédie, cela montre que soit vous ne les avez pas lues, soit vous abaissez la personne et son travail au rang de bas étage.


Quoique qu'il en soit ces hommes de la fincance, protestants subalternes parlementaires, souteneurs de la finance italienne républicaine bananière, dans la conquête du pouvoir.

1)Une fois l’autorité légitime disparue, comment ce désordre n’eût-il pas pu être plus grand encore ? Très tôt, nous allons voir les conséquences de ce sentimentalisme politique. Nous avons vu que la politique, étant une science, devait être raisonnée et non pas seulement sentie par instinct. Nous avons vu également que le sentimentalisme avait fait des royalistes des demi-jacobins pour la raison que la méthode des sentiments était celle de la Révolution. Il eût été difficile que ceux qui pensaient avec cette méthode ne deviennent pas des révolutionnaires eux aussi, peu ou prou, même si certains sentiments (honneur, fidélité, etc.) les empêchaient d’effectuer une évolution radicale et totale vers le jacobinisme.*


2)On n’a pas raisonné l’inséparatisme ni vu l’aberration du séparatisme qui n’était en fait que la séparation entre cause et effet : on choisissait le bien commun catholique enseigné par l’Autel, on rejetait les institutions qui pouvaient le réaliser : le Trône. Séparer les causes et les effets, c’est tordre le cou à la logique, à l’art de raisonner. C’est déraisonner.*


3)Et cette condamnation aurait eu comme corollaire une réhabilitation du pouvoir absolu : “cette autorité sans dépendance et sans partage, âme du corps politique de la monarchie”. Mais non, les royalistes avaient adopté la dialectique romantique, son histoire et sa politique, s’attachaient à des institutions que rien ne justifiait et que toute l’histoire condamnait pour avoir toujours empêché la réalisation du bien commun catholique : pas d’analyse historique raisonnée, pas de principes, mais une conduite au jour le jour, de l’opportunisme. Berthier proposait la réforme des listes de scrutins, et il faudra attendre, avec la IIIe république, que la France devienne anti-catholique pour voir enfin remis en cause le suffrage universel lui-même.*


4)La guerre eut raison des meilleures comme des moins bonnes intentions. Le désastre européen qui s’ensuivit mit un terme brutal aux expériences corporatistes et laissa à nouveau le champ libre au libéralisme et au collectivisme, frères ennemis coalisés pour interdire la réussite d’une troisième voie plus soucieuse de la dignité de l’homme au travail. On ne parla plus de corporations et le terme se trouve banni du vocabulaire “politiquement correct”. Même les anciens partisans des métiers jurés n’évoquèrent plus la chose qu’à demi-mot, de peur de se voir déconsidérés et disqualifiés par les censeurs patentés. Parfois des journalistes, au détour d’un compte-rendu de grève ou de manifestation se risquèrent à nous entretenir de “corporatisme” avec une connotation négative, juste pour suggérer égoïsme, conservatisme et étroitesse d’esprit. Il ne fut plus question dès lors que de “corps intermédiaires”, expression trop générale qui, curieusement, renouait avec le sens anglo-saxon de “corporation”.



Ces pensées peuvent se calquer sur la pensée économique italienne de l'époque. C'est un pouvoir  François Ier dans cet acte raisonné comme un père de famille peut le faire, (date? personnes en exil?) aura une politique malheureuse contre Charles Quint.

* Manifeste légitimiste.
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MessagePosté le: Jeu 5 Sep - 07:46 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant

Certains catholiques, dont la politique est quelque peu mâtinée de romantisme, veulent voir dans la religion, le décalogue ou les corps intermédiaires des barrières contre les dérives du pouvoir. C’est là aussi une vue de l’esprit qui les apparente plus à Marx qu’aux Pères de l’Eglise. Vouloir trouver un perfectionnement à l’exercice de l’autorité dans ce qui la supprime : c’est ce que veulent ceux qui voient dans un contrôle du pouvoir suprême des garanties contre les dérives toujours possibles de ce qui est humain. Si celui que l’on appelle “roi” doit cependant des comptes à qui que ce soit, alors il n’est pas souverain, il ne détient pas l’autorité, le pouvoir n’est pas monarchique. C’est celui qui contrôle qui détiendra la réalité du pouvoir. Or le contrôleur devenant détenteur du pouvoir, qui donc sera chargé de le contrôler, puisque contrôle il doit y avoir ? Non, vraiment cette position n’est pas tenable.



On conçoit mal comment l’un d’entre ces corps intermédiaires tel un parlement comme celui de Paris autrefois ou, de nos jours, une assemblée dite nationale pourrait prétendre au contrôle du pouvoir, non seulement parce que ce serait en réalité prendre ce pouvoir politique au roi qui le détient en vertu d’éléments qui leur sont supérieurs et auxquels et l’un et l’autre ne sont pour rien, mais parce que ce serait attribuer à un élément du corps social la place suprême à laquelle en tant que corps “ intermédiaire ” il n’a aucun titre : car celui-là même qui supprime l’autorité du roi en prétendant la contrôler se trouve derechef détenteur de cette autorité.


ibid..

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MessagePosté le: Mar 22 Oct - 13:48 (2013)    Sujet du message: Le mystère des Médicis... Répondre en citant

Est ce que la perte réelle de la chanson de geste, en chanson d'amour courtois, ne vient pas de du sensualisme de ces répubiques italiennes?
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:53 (2016)    Sujet du message: Le mystère des Médicis...

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