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« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

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Des partis et élections en "République"
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MessagePosté le: Lun 5 Sep - 17:35 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Toute personne qui utilise les méthodes de la république se corrompra avec les méthodes de la république et deviendra républicaine. De l'anti-légitimisme donc. Et peu importe les questions de nombres.
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MessagePosté le: Lun 5 Sep - 17:35 (2016)    Sujet du message: Publicité

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Henryk
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MessagePosté le: Mar 13 Sep - 07:26 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

L'abus d'autorité de la part du parlement et du gouvenement, sa résistance au bien commun, sa lutte contre  des lois relatives  au salut de la Patrie, la rage concentrée d'une haine du droit naturel, l'envie dominante au coeur, ses intrigues, son or corrupteur, la pusillanimité dès ministres, la cupidité de Hollande et le philosophisme de Valls, l'audace agitatrice de quelques prélats avides et orgueilleux, et plus encore l'excessive bonté du meilleur des monarques.... Voilà les principales causes de la continuité de la  révolution.
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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 10:48 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Je vous le dis et redis: Nous ne pouvons voter ou continuer à voter pour une chimère titanesque qui nous a conduit dans les sables mouvant que nous traversons dans ces temps de déchainement. Servir le Pays n'est pas tenir un bulletin de vote.

Servir le pays c'est se former religieusement:

Le saint Curé d'Ars qui n'hésitait pas à voir dans l'ignorance du catéchisme en matière de religion un grave désordre: Nous sommes sûrs, disait-il dans ces homélies, que ce péché en damnera plus que tous les autres ensemble; parce qu'une personne ignorante ne connait ni le mal qu'elle fait en pêchant ni le bien qu'elle perd en pêchant.

Être paysan, c'est s'éloigner des discours de haine, qui frappent à nos portes, qui nous laissent séduire pour un culte de personnalité dans un parti. Retournons là, dans nos familles, là ou notre devoir nous appelle, et non pour des querelles, pour lesquelles nous ne sommes pas formés, et armons nous du phare des lois de notre passé qui vit toujours de notre patrimoine vivant de l'Autel et du Trône.
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 29 Oct - 21:53 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

1)Chateaubriand fut  un romantique civil, il était même la figure de proue du romantisme royal, et figure de proue ou de poupe chez les ultras. Qu’est-ce que le romantisme sinon la toute puissance accordée aux sentiments, ce fléau disait l’abbé Roussel : “Il y un romantisme essentiel (...). Le sentiment prétend trouver en lui-même sa règle et son objet”. Les ultra-royalistes avaient adopté - Chateaubriand en est l’illustration - le système de pensée romantique, un royautisme d’auto-suggestion.

2) Nos ultras, à la suite du porte-bannière du romantisme, sont donc dans une situation assez paradoxale pour effectuer ce travail qui forçait Joseph de Maistre à dire “nous sommes bien loin du repos”.

3) Or que se passe-t-il en 1815 ? Que pense des institutions le “maître à penser” commun des romantiques et des ultras, l’écrivain et homme politique Chateaubriand, dont nous venons de parler ?
Il était évident, et Louis XVIII comme ceux qui le suivaient en était conscient, qu’un retour intégral à la situation d’avant la révolution était à la fois peu souhaitable et impossible. Malheureusement la Charte - si elle ne remet pas en cause les justes réformes (par exemple la suppression des privilèges devant l’impôt, que Louis XV n’eut pas le temps de réaliser à cause de l’opposition féroce de l’oligarchie parlementaire, nous l’avons vu dans la première partie de cette étude) - consacre également la mise en place d’institutions d’une toute autre nature que celles de la monarchie très-chrétienne et qui ne sont en rien des réformes nécessaires : les partisans des droits de l’homme, ce nouveau bien commun révolutionnaire, avaient imposé le dogme de la souveraineté du peuple et exigé, pour sa réalisation, la création d’une assemble élue par le peuple. Or, très singulièrement, voilà que la Charte confirme la mise en place d’une assemble élue par le peuple elle aussi.

4) La monarchie ceinte par le parlementarisme de 1825-1830 selon la Charte a davantage fait pour l’acclimatation non pas, on le verra plus loin, des techniques, mais de l’esprit parlementaire, plus qu’aucun autre ouvrage. Avec cette formule fameuse qui ne portait le roi aux nues que pour mieux le marginaliser : « le roi dans la monarchie représentative est une divinité que rien ne peut atteindre : inviolable et sacrée, elle est encore infaillible ; car si il y a erreur, cette erreur est du ministre, et non du roi. Ainsi, on peut tout examiner sans blesser la majesté royale, car tout découle d’un ministère responsable’. Les ultras n’avaient guère clarifié leurs positions. En 1816, la plupart, y compris Clausel de Coussergues et la Bourdonnaye, avaient emboîté le pas à Vitrolles et Chateaubriand. La majorité de la chambre introuvable avait, le 17 mars 1816, pris le risque de signer une déclaration rédigée par Vitrolles, dans laquelle on pouvait lire ces phrases de défi qui sont en parfaite contradiction avec la nature de la Charte telle que nous la préciserons et telle qu’en bonne logique les ultras auraient dû la défendre : « Nous adoptons entièrement les principes de la Charte constitutionnelle, la division des pouvoirs qu’elle a établie ; nous en maintiendrons l’esprit et nous entrons dans les conséquences de ce système, comme le remplacement le plus raisonnable des anciennes institutions, libertés et franchises ».
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 19 Nov - 11:14 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Dans les revues et effets de manches des partis, la bassesse, le silence menaçant et la dérision sont de rigueur.

Tout est dans l'orchestration hebdomadaire des faits ou actualités, que les petits prétendants, se lançant la verve, et non les balles, au visage. Qu'y a t-il de nouveau entre le visage de Robespierre, et celui qui veut se revendiquer chef d'une couleur d'un arc en ciel républicain? Rien, sauf la mode, après la mort de l'un des leurs, Mr Rocard, ou les commentaires des supporte(u)rs des différents groupes de destructions du bien commun. du partage des richesses, de la destruction de la Création.

Toute les propositions sensées qu'un enfant comprendraient, sont détruites, ou s'il en reste des vestiges, sont abrogées, pour que le PIB finisse dans la poche de quelques nécessiteux, marchant sur des œufs, l’œil dans les coins, pour surveiller leurs audimats, et verbaliser leurs opposants.


Je vous recommande encore la lecture des corps intermédiaires
pour replacer ces discours qui vous enferment tant dans la dérision, dans la lutte contre le prochain, et contre la fraternité chrétienne, notion détruite, il y bien longtemps par des conflits d'intérêts.
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Henryk
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MessagePosté le: Mar 22 Nov - 08:11 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Regardez vos élus:
Ils offrent aux électeurs qui votent pour aux une politique d'austérité, alors que les français sont les plus taxés d'Europe. C'est encore à leur intérêt général que la population souveraine doit se soumettre, payer, obéir et gober leur politique de déculturation, à la Corée du Nord.

L'article 1 premier alinéa, des droits des élus et je le répète encore: Toute distinction sociale ne peut être utilisée que pour l'utilité commune??? Que font les élus avec cet article? Vont-ils prendre un bâton et un baluchon fixé dessus, pour battre campagne? Mais non, ils laissent ce sort aux électeurs qui finissent dans la rue par leur colossale incompétence après les avoir dépossédés de tous leurs biens en biens nationaux.(Souvenirs)

Un détail de l'histoire qui laisse sur le carreau des milliers de français pour nourrir une jungle de plus en plus féroce de candidats sans scrupules.

C'est envers et contre tous, que je m'époumone à dire: Tournez vous vers le Roy... Tournez vous vers des valeurs sûres qui ont fait la France pendant tant de siècles. Tournez vous vers cet ilot de tradition qui nous éclaire encore, en laissant derrière nous cet agonisant empire affairiste.

Vive Dieu! Vive le Roy!
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MessagePosté le: Mer 23 Nov - 23:03 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Henryk a écrit:

C'est envers et contre tous, que je m'époumone à dire: Tournez vous vers le Roy... Tournez vous vers des valeurs sûres qui ont fait la France pendant tant de siècles. Tournez vous vers cet ilot de tradition qui nous éclaire encore, en laissant derrière nous cet agonisant empire affairiste.

Vive Dieu! Vive le Roy!





Belles paroles emplies de sagesse  .
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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 24 Nov - 10:19 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Alain Juppé, le franco-canadien. Diagnostic de l’un des 9 états.

1) a voté pour Alain Krivine lors de l'élection présidentielle de 1969.

2)Premier Ministre 1995-1997 :
mesures anti-familiales par :
a)Le blocage et l'imposition des allocations familiales,
b) L'augmentation des cotisations maladie pour les retraités et les chômeurs.
c) Politique fiscale : la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG)
d) Contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS)

3)Augmente la pression fiscale de façon considérable pour les classes moyennes.
- supprime l' ISF ( ou le rendre moins confiscatoire ) il l'augmentation de 10 % et supprime son plafonnement. Cette modification a pour conséquence que certains foyers fiscaux paieront un impôt supérieur à leur revenu.


4) tous les fleurons des grandes entreprises françaises par des privatisations qui ont cassé notre indépendance économique : les groupes métallurgiques Pechiney et Usinor-Sacilor en 1995, la Banque française du commerce extérieur (BFCE, vendue de gré à gré au Crédit national pour donner naissance à Natexis), la Compagnie générale maritime , les Assurances générales de France (AGF, avec la mise en bourse de 51 % du capital, l'État ne conservant que 2 %) et la Compagnie française de navigation rhénane (CFNR, vendue de gré à gré à l'Association technique de l'importation charbonnière ATIC) en 1996, et enfin la société d'informatique professionnelle Bull en 1997.

5) Il souhaitait vendre au groupe Daewoo l’entreprise publique Thomson Multimédia, officiellement « très endettée », contre un franc symbolique après sa recapitalisation par l’État, à hauteur de 11 milliards de francs !!! Il est complaisant avec l’électorat communautaire : Alain Juppé, maire de Bordeaux, a accordé à l’Association des musulmans de Gironde (AMG), un terrain de 8 500 m² pour y construire une mosquée au prix d’ 1 euro symbolique.

6)Positions personnel supranationales:
Fait partie des partisans de l'entrée de la Turquie dans l' Union Européenne.
-soutient le « oui » au référendum sur la ratification du traité de Maastricht le 27 août 1992,
-favorable à un renforcement des pouvoirs de BRUXELLES au détriment de l’Etat Français.
-politique pro-immigration et anti souverainiste en ardent défenseur du mondialisme.

7) L’appartement de son fils en 1995 va révéler qu’il a signé un document de la Ville de Paris (du temps où il était adjoint de CHIRAC alors Maire de Paris) donnant ordre à ses services de diminuer le loyer de son fils, logé dans un appartement relevant des propriétés de la ville de Paris, rue Jacob. Il y fait réaliser des travaux pour plusieurs millions de francs aux frais des contribuables.
-Mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt ».

8)Pour la libération des moines de Tibhirine, otages des islamistes algériens du GIAI ,M. Alain Juppé est moralement responsable de l'assassinat des moines de Tibhirine en 1996".

9)Ministre des affaires étrangères, en 2011, celui-ci a effectué une visite au Caire pour assurer l'Egypte du soutien de la France aux Frères musulmans pour réussir la transition après la chute de Hosni Moubarak. Il a rencontré les Frères musulmans laissant de côté les Chrétiens d’orient. En ignorant les Coptes, on sait ce qu’il advint plus tard de ces chrétiens délaissés même par la France du temps de ce triste personnage.

Pensez-vous que cet homme soit digne de confiance ?
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MessagePosté le: Jeu 24 Nov - 10:38 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Merci Henryk pour cet éclaircissement sur Juppé ... 
Si quelqu'un maîtrise les sujets, des éclaircissements aussi sur les personnes de Fillon et de MLP seraient bienvenus pour remuer cette droite républicaine KTO et la faire revenir au roy 
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MessagePosté le: Dim 4 Déc - 16:07 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Toujours égaux à eux mêmes les partis politiques rendent hommages à un dictateur, dont Mme Ségolène Royal, mort pour une idéologie.

L'état propose un loi d'interdiction de lutte contre l'avortement. Ratification de celle-ci dans les mois à venir.

L'économie continue à chuter, malgré l'ajout dans les caisses, de subventions d'état.
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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 09:08 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Sur le nouveau remaniement du gouvernement le chef de l’état, qui laisse un énième candidat, faire ses armes sur la population française, qui  s'appauvrit de jour en jour, vaquer à des occupations électoralistes. As-t-on le droit de laisser ses devoirs envers une population?

Cela fait le président a placé d'autres ministres, au feeling, si je puis dire ainsi à la tête d’un gouvernement, comme s'il s'agissait d'une équipe de sport.

Polution à paris et à Lyon: Les voitures polluent, les usines et industries, non.

Continuons à prier pour la France éternelle, catholique et royale, car de politique, nous n'assistons toujours, et encore, à de la déliquescence voulue et programmée, de riches esprits, qui combattent le Roi, et son Lieutenant.
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MessagePosté le: Lun 12 Déc - 15:19 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Rien n'est donc plus faux, plus absurde que ces locutions empruntées tour à tour par les orateurs de la couronne et par les orateurs des chambres, selon les besoins de leur argumentation : « Les principes du gouvernement représentatif exigent... il faut subir les conséquences du gouvernement représentatif... »

Il n'y a point de principe représentatif moderne. A prendre les termes dans les rigueurs de leur acception, il n'y a point de gouvernement représentatif: et ce qui n'existe pas ne saurait avoir des conséquences.

Un gouvernement est ou une monarchie, ou une aristocratie, ou une démocratie de principe; parce que telle combinaison que l'on suppose, il faut toujours qu'elle se rapporte à l'un de ces trois faits. On n'en saurait inventer un quatrième. « Il y a, dit très bien M. Cousin dans une de ses éloquentes leçons, il y a des extravagances impossibles, savoir celles qui détournent les lois qui dérivent de la nature des choses. » Pourtant la révolution va réaliser ce tour de force,  par la modernité constitutionnelle.

Ensuite, quoiqu'il n'y ait qu'un seul principe monarchique, qu'un seul principe aristocratique , qu'un seul principe démocratique, il y a une foule d'aristocraties, de monarchies et de démocraties différentes ; parce que les institutions destinées à garantir l'efficacité de leur principe sont subordonnées à tous les mouvements de la civilisation.

Tant que cette confusion durera dans les esprits; tant qu'on ne distinguera pas la forme du fond, la force motrice des forces mues, l'idée mère des idées subordonnées, le système de législation organique moderne et libérale est possible. Vainement les hommes se succéderont au pouvoir, ils disparaîtront à la suite les uns des autres, comme des flocons de neige dans un gouffre de feu. La permanence des causes amène invariablement la permanence des résultats. Nous faisons des lois, et nous les rapportons à un principe de gouvernement qui n'existe pas.
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MessagePosté le: Mer 14 Déc - 20:46 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Le catholicisme est réduit dans le nationalisme, a une entité culturelle. Au discours du nationalisme de droite ou de gauche, il faut opposer, le Royaume  par le Roy très chrétien vivant de la Foi, et cherchant à étendre dans les âmes et la société le règne de Notre Seigneur Jésus Christ. On passe de l’héritage des blasons, à quelque chose qui est vécu en profondeur. Civitas, ou un quelconque parti, ne défend la religion qu’au profit, d’une idéologie de combat nationaliste. Le nombre de bons catholiques qui se font embrigader dans ces flux nationalistes depuis deux siècles, est colossal.

Car dans ce cas dans une perspective autre que catholique, ou la France n’est pas une nation, elle est une communauté de peuples unis dans le Royaume par la personne du Roi. La nation n’existe pas en dehors du Roi. (Rappelez vous le discours de la Flagellation) ; Louis XV au moment de la fronde des parlements, (règne empoisonné par l’opposition des parlements au pouvoir Royal et qui ont préparé la révolution, plus encore que les loges) ; Louis XV leur rappelle que la nation n’existe pas en dehors de moi. C’est moi qui incarne la nation et qui donne son unité au Royaume et il n’y a pas de corps constitué dans ce Royaume, qui soit quelque chose qui existe en dehors de moi ; C’est mois qui donne vie à tous les corps constitué de ce Royaume. Le parlement n’existe que comme une émanation et une prolongation de la Justice du Roi et non pas en opposition à lui.

Les mots Nation et Patrie ont pris un sens nouveau avec la Révolution ; ils ont pris un sens idéologique, car dans le sens étymologique de Patrie  c’est la terre des pères. C’est la terre que nos ancêtres ont cultivé, ont fait fructifié, et sur laquelle nos ancêtres reposent.

Tous nos politiques terminent leurs discours par : Vive le république ,vive la France ! Pour eux la France est une entité subordonnée à l’idéologie républicaine, comme le montre la constitution de 1958. La France est une république  laïque…. La France est une entité géographique, la république est une réalité abstraite politique. La France est une patrie idéologique avec ses valeurs rousseauistes, la liberté de s’opposer à Dieu, comme nous le rappelle Sartre : (Tu m’as créé libre je ne reviendrais pas sous ta loi) un égalitarisme sauvage, non un égalitarisme des lois, et une fraternité, sans Père.(Puisque le roi, c’est à dire le Père, est assassiné.)


Voici le cas outre Manche:
Les intérêts des ministres de droite ou de gauche peuvent se trouver opposés à ceux de la royauté.


Je commence par citer un exemple, celui du ministère anglais en 1788, lors du premier accès de la maladie mentale de George III. Il fallait pourvoir à cette incapacité du pouvoir royal, et on ne pouvait se dispenser de nommer une régence.

M. Pitt, alors âgé seulement de 29 ans , était premier ministre. Mais le prince de Galles, devenu George IV, n'approuvait pas le système des ministres du roi son père. Ses liens politiques l'attachaient à M. Fox, et on était convaincu en Angleterre qu'il le placerait à la tête d'une nouvelle administration , aussitôt qu'il deviendrait régent. Nous allons voir comment le jeune chancelier de l'échiquier triompha de tous les projets de l'héritier présomptif de la couronne.

Cette session n'ayant pu être ouverte ni par le roi en personne ni par une commission, M. Pitt fit siéger les chambres comme parlement-convention, et d'après les formes, qui avaient été observées lors de la révolution de 1688. La première question qu'il osa leur soumettre fut celle-ci: «L'incapacité personnelle du monarque étant constante , la régence est-elle dévolue de droit à l'héritier apparent politiquement et personnellement habile à exercer les fonctions de la royauté, ou bien est-elle dative, et dans ce cas les lords spirituels et temporels, unis aux communes, ont-ils le droit de la conférer ? »

M. Pitt soutint que le prince de Galles n'avait pas plus de droit que tout autre Anglais d'être régent ; et M. Fox ayant avancé au contraire que le prince de Galles avait autant de droit d'exercer le pouvoir du roi pendant son incapacité que si le roi n'existait plus , son adversaire traita la proposition de séditieuse et de trahison à la constitution du royaume.

En peu de jours , l'esprit des chambres arriva à un tel degré d'effervescence, que, le 13 décembre, le prince de Galles se crut obligé de leur faire déclarer, par le duc d'York son frère et par le duc de Glocester son oncle, «qu'il n'avait point de part à l'assertion faite par M. Fox, relativement à son droit à la régence. » Il ajoutait que , « quels que fussent ses titres, il connaissait trop clairement, il révérait trop religieusement les principes auxquels la maison de Brunswick devait le trône de la Grande-Bretagne, pour avoir jamais prétendu exercer aucun pouvoir qui ne tirerait pas son origine du voeu des pairs et qui ne serait pas reconnu par les deux chambres.-»

Par cette déclaration , le prince semblait devoir rendre inutile une plus longue discussion, et on s'attendait généralement que d'après son désir la question resterait encore sub nube. Mais M. Pitt avait besoin de faire prendre par les chambres une détermination formelle, et dans le grand comité du 16 du même mois elles déclarèrent que « c'étaient le droit et l'obligation des lords spirituels et temporels et de la chambre des communes, représentait légitimes de tous les peuples de la Grande-Bretagne, de suppléer au défaut de l'autorité législative, causée par l'interruption de l'exercice de l'autorité royale en conséquence de l'incapacité résultant de l'indisposition du roi. » M. Pitt avait employé les propres expressions du fameux bill of right dont il célébrait dignement l'année séculaire.

Mettre en doute le droit du prince de Galles à la régence, et attribuer aux chambres le droit de conférer cette importante dignité, c'était à plus forte raison reconnaître eu elles celui de limiter le pouvoir du régent; et tel était en effet le véritable but de M. Pitt. Il ne se mettait en hostilité contre le principe qu'en vue des conséquences. Il ne cherchait à obscurcir les droits du prince que pour accroître la puissance des chambres. Elles comprirent à merveille qu'elles pouvaient monter encore, et la majorité parlementaire fut si bien acquise à M. Pitt, que pour se la conserver le régent eût été contraint de le laisser au timon des affaires.
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 17 Déc - 20:28 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Cette alternative de guerre des partis, divise nos partis politiques; et dans ce vaste recueil d'opinions, libres ou officielles, passionnées ou réfléchies, routinières ou systématiques , émises soit dans les journaux, à la télévision, dans les films, soit dans les brochures, soit dans les livres, soit au sein des pouvoirs publics, on n'en trouverait peut-être pas une seule qui s'écartât de cette double donnée. Il n'est guère de foyer domestique dont ce débat, dont les débats télévisés, ne trouble le repos; et bien qu'il ne s'agisse que d'assurer la légalité de nos pouvoirs, la lutte dans les esprits est aussi vive et le danger du résultat est aussi grand que si ces pouvoirs n'existaient pas.

2) Plusieurs hommes ne peuvent assurer l'unité; parce que plusieurs hommes, simultanément dépositaires de cette attribution, tendent sans cesse à la détruire, au lieu de tendre à la conserver. Plusieurs hommes , égaux en force et en attributions, sont sans cesse en état de guerre, s'ils n'en sont empêchés par une force majeure. L'unité artificielle est donc impossible sans l'unité réelle. C'est là l'avantage de la monarchie sur la république.


3)L'homme n'est pas né complet, aucun de ses membres n'est armé de défenses contre cette intrusion larvaire des partis. Il n'a ni la dent du loup, ni la serre du vautour, ni la tête du bélier, ni le venin de la vipère contre la violence économique et étatique des partis. Une longue distance dérobe les objets de la gabegie à sa vue; ses oreilles sans défense sont frappées d'un son de la rhétorique médiatique; sa peau délicate est meurtrie par le moindre choc ethnique. On dirait que seul, sans Père, sans Guide,  tout lui a été refusé, même cette fraternité esclavagiste auquel il est contraint, si l'on peut dire à celui qui survit a cet asservissement, que l’espoir est ailleurs.

4) Vainement, la république proscrit l'unité; plus elle fait d'efforts pour s'en garantir, plus elle est démocratique, moins elle présente d'obstacles au génie ambitieux, et par conséquent plus elle va contre son but. Qu'est-ce que cet audacieux tribun, dont l'éloquence entraîne tous les suffrages, si ce n'est le dépositaire momentané de l'unité déjà vacillante? Seulement elle vacille sans cesse et passe d'une tête à une autre, d'un patricien à un plébéien, de Mirabeau à Robespierre, ou de Sarkosy à Hollande. Celui qu'hier on se disposait à conduire à Matignon, demain sera précipité de l’urne aux morts. Pour détruire le représentant de l'unité, il faudrait détruire les gouvernés les uns après les autres.

5) Tant que cette confusion durera dans les esprits; tant qu'on ne distinguera pas la forme du fond, la force motrice des forces mues, l'idée mère des idées subordonnées, le système de législation organique moderne et libérale est possible. Vainement les hommes se succéderont au pouvoir, ils disparaîtront à la suite les uns des autres, comme des flocons de neige dans un gouffre de feu. La permanence des causes amène invariablement la permanence des résultats. Nous faisons des lois, et nous les rapportons à un principe de gouvernement arbitraire, idéologique et tyrannique qui n'existe pas, ou qui n’existe que dans l’esprit de ceux qui l’ont fabriqué.


6)Je ne dis rien de l'initiative livrée à la concurrence des pouvoirs, auxquels se livrent quelques petits élus, parce que la nature des choses répugne à cette division de l'unité, à cette confusion des premiers mouvements. Peut-on concevoir un corps mécanique qui aurait plusieurs centres de forces motrices opposées, un corps intellectuel qui aurait plusieurs centres d'intelligence? Vainement viendrait-on me citer des exemples de cette possession commune. Nous verrons dans le livre suivant qu'elles offrent plus d'illusion que de réalité.

Voilà donc trois gouvernements tout-à-fait dissemblables, ayant chacun leur principe et leurs intérêts à part, et, par ce principe, une autre tendance, une autre direction, un autre but, et le besoin d'autres lois organiques, qu’il faut juguler.

Réponses
1) Mais un seul homme, le roi, peut assurer la socialité. Les faiblesses, les passions, les intérêts particuliers de son parlement l'égarent. Le règne absolu du gouvernement est donc impossible par le concours de plusieurs hommes qui légifèrent et ne sont plus consultants.

Ainsi le pouvoir absolu d'un seul répugne également à l'essence même du gouvernement parlementaire. Il doit être tout à la fois un et collectif, monarchique et étayé sur le bien commun réglé par l’art royal.

2) En opposition au principe moderne de la démocratie, chaque loi organique de l’état royal, si elle est séparée des autres, ne saurait être appréciée. Ce qui permet de la juger, ce sont ses rapports avec les lois qui l'avoisinent et avec la pensée principale. Ce qui fait ou la bonté ou la faiblesse de cette sorte de lois, c'est l'ensemble qu'elles offrent; c'est le résultat commun auquel elles concourent ; c'est leur harmonie entre elles ou leur désaccord ; c'est surtout leur convenance ou leur impropriété avec le principe du fédérateur royal dont elles font partie.

La souveraineté royale se transmet ; on ne la prend jamais, on la reçoit. C'est là son caractère, et il est fondé sur les deux plus grands intérêts des nations, leur stabilité et leur repos. Un pouvoir préservé de tout ébranlement, et que l'usurpation ne saurait atteindre, peut seul mettre à l'abri de toute chance la durée du corps politique.

Le pouvoir royal a, exclusivement aux deux autres, l'initiative de la loi! C'est alors lui qui est le principe et l'unité du gouvernement, le pivot sur lequel tourne tout le système, le pouvoir dominant. Comme ces arbres dominants des forêts. Le pouvoir monarchique et le pouvoir aristocratique, s'il tolère ces pouvoirs, représentent le gardien des lois. Ils ne sont plus que des forces d'inertie, des pouvoirs limites. Le gouvernement est une démocratie représentative.

3) Sous nos anciennes et vénérables dynasties, la loi se faisait dans des assemblées nationales, et la manière dont elle était promulguée lui donnait la double sanction de la volonté du prince et du consentement du peuple. La troisième dynastie avait créé des Etats-généraux où les trois ordres, le clergé, la Noblesse et le Tiers-état étaient appelés par le roi à prendre part à la confection des lois. En France, c'est le pouvoir royal qui a, exclusivement aux pouvoirs aristocratique et démocratique, l'initiative de la loi. Donc en France c'est le principe monarchique qui est le principe du gouvernement; donc la France est une monarchie, donc en  France c'est le roi seul qui doit transmettre à tout le système sa direction et sa tendance.


Si l'on veut remonter la chaîne des temps, que l'on consulte l'historien de nos pères et le père de notre histoire, on trouvera encore la trace de la représentation des intérêts publics, on verra que nos illustres aïeux ne séparaient pas plus que nous la royauté de la liberté.

Ces deux oppositions de gouvernements forment tellement l'essence de ceux ci, qu'elles suffiraient à elles seules pour expliquer l'histoire des civilisations.
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MessagePosté le: Lun 16 Jan - 17:05 (2017)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Le fait qu'aujourd'hui la notion de catholiscisme et de religion tout court est directement associée à de la culture fait le jeu des innombrables associations musulmanes. A mon sens le retour du Roy ne sera pas possible tant que cette communauté aura un poids, un pouvoir, une influence aussi grande dans la société.
Le Roy est Monarque de droit Divin, par conséquent le catholicisme n'est absolument pas dissociable de celui-ci, donc par extension la France du Roy ne peut être que catholique, donc "religion d'Etat".
Le retour du Roy passe par de nombreuses "petites victoires" au préalable.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:16 (2017)    Sujet du message: Des partis et élections en "République"

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