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« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

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Des partis et élections en "République"
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Henryk
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MessagePosté le: Mar 22 Nov - 08:11 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Regardez vos élus:
Ils offrent aux électeurs qui votent pour aux une politique d'austérité, alors que les français sont les plus taxés d'Europe. C'est encore à leur intérêt général que la population souveraine doit se soumettre, payer, obéir et gober leur politique de déculturation, à la Corée du Nord.

L'article 1 premier alinéa, des droits des élus et je le répète encore: Toute distinction sociale ne peut être utilisée que pour l'utilité commune??? Que font les élus avec cet article? Vont-ils prendre un bâton et un baluchon fixé dessus, pour battre campagne? Mais non, ils laissent ce sort aux électeurs qui finissent dans la rue par leur colossale incompétence après les avoir dépossédés de tous leurs biens en biens nationaux.(Souvenirs)

Un détail de l'histoire qui laisse sur le carreau des milliers de français pour nourrir une jungle de plus en plus féroce de candidats sans scrupules.

C'est envers et contre tous, que je m'époumone à dire: Tournez vous vers le Roy... Tournez vous vers des valeurs sûres qui ont fait la France pendant tant de siècles. Tournez vous vers cet ilot de tradition qui nous éclaire encore, en laissant derrière nous cet agonisant empire affairiste.

Vive Dieu! Vive le Roy!
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MessagePosté le: Mar 22 Nov - 08:11 (2016)    Sujet du message: Publicité

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Solognot
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MessagePosté le: Mer 23 Nov - 23:03 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Henryk a écrit:

C'est envers et contre tous, que je m'époumone à dire: Tournez vous vers le Roy... Tournez vous vers des valeurs sûres qui ont fait la France pendant tant de siècles. Tournez vous vers cet ilot de tradition qui nous éclaire encore, en laissant derrière nous cet agonisant empire affairiste.

Vive Dieu! Vive le Roy!





Belles paroles emplies de sagesse  .
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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 24 Nov - 10:19 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Alain Juppé, le franco-canadien. Diagnostic de l’un des 9 états.

1) a voté pour Alain Krivine lors de l'élection présidentielle de 1969.

2)Premier Ministre 1995-1997 :
mesures anti-familiales par :
a)Le blocage et l'imposition des allocations familiales,
b) L'augmentation des cotisations maladie pour les retraités et les chômeurs.
c) Politique fiscale : la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG)
d) Contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS)

3)Augmente la pression fiscale de façon considérable pour les classes moyennes.
- supprime l' ISF ( ou le rendre moins confiscatoire ) il l'augmentation de 10 % et supprime son plafonnement. Cette modification a pour conséquence que certains foyers fiscaux paieront un impôt supérieur à leur revenu.


4) tous les fleurons des grandes entreprises françaises par des privatisations qui ont cassé notre indépendance économique : les groupes métallurgiques Pechiney et Usinor-Sacilor en 1995, la Banque française du commerce extérieur (BFCE, vendue de gré à gré au Crédit national pour donner naissance à Natexis), la Compagnie générale maritime , les Assurances générales de France (AGF, avec la mise en bourse de 51 % du capital, l'État ne conservant que 2 %) et la Compagnie française de navigation rhénane (CFNR, vendue de gré à gré à l'Association technique de l'importation charbonnière ATIC) en 1996, et enfin la société d'informatique professionnelle Bull en 1997.

5) Il souhaitait vendre au groupe Daewoo l’entreprise publique Thomson Multimédia, officiellement « très endettée », contre un franc symbolique après sa recapitalisation par l’État, à hauteur de 11 milliards de francs !!! Il est complaisant avec l’électorat communautaire : Alain Juppé, maire de Bordeaux, a accordé à l’Association des musulmans de Gironde (AMG), un terrain de 8 500 m² pour y construire une mosquée au prix d’ 1 euro symbolique.

6)Positions personnel supranationales:
Fait partie des partisans de l'entrée de la Turquie dans l' Union Européenne.
-soutient le « oui » au référendum sur la ratification du traité de Maastricht le 27 août 1992,
-favorable à un renforcement des pouvoirs de BRUXELLES au détriment de l’Etat Français.
-politique pro-immigration et anti souverainiste en ardent défenseur du mondialisme.

7) L’appartement de son fils en 1995 va révéler qu’il a signé un document de la Ville de Paris (du temps où il était adjoint de CHIRAC alors Maire de Paris) donnant ordre à ses services de diminuer le loyer de son fils, logé dans un appartement relevant des propriétés de la ville de Paris, rue Jacob. Il y fait réaliser des travaux pour plusieurs millions de francs aux frais des contribuables.
-Mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt ».

8)Pour la libération des moines de Tibhirine, otages des islamistes algériens du GIAI ,M. Alain Juppé est moralement responsable de l'assassinat des moines de Tibhirine en 1996".

9)Ministre des affaires étrangères, en 2011, celui-ci a effectué une visite au Caire pour assurer l'Egypte du soutien de la France aux Frères musulmans pour réussir la transition après la chute de Hosni Moubarak. Il a rencontré les Frères musulmans laissant de côté les Chrétiens d’orient. En ignorant les Coptes, on sait ce qu’il advint plus tard de ces chrétiens délaissés même par la France du temps de ce triste personnage.

Pensez-vous que cet homme soit digne de confiance ?
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Solognot
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MessagePosté le: Jeu 24 Nov - 10:38 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Merci Henryk pour cet éclaircissement sur Juppé ... 
Si quelqu'un maîtrise les sujets, des éclaircissements aussi sur les personnes de Fillon et de MLP seraient bienvenus pour remuer cette droite républicaine KTO et la faire revenir au roy 
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Henryk
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MessagePosté le: Dim 4 Déc - 16:07 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Toujours égaux à eux mêmes les partis politiques rendent hommages à un dictateur, dont Mme Ségolène Royal, mort pour une idéologie.

L'état propose un loi d'interdiction de lutte contre l'avortement. Ratification de celle-ci dans les mois à venir.

L'économie continue à chuter, malgré l'ajout dans les caisses, de subventions d'état.
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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 09:08 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Sur le nouveau remaniement du gouvernement le chef de l’état, qui laisse un énième candidat, faire ses armes sur la population française, qui  s'appauvrit de jour en jour, vaquer à des occupations électoralistes. As-t-on le droit de laisser ses devoirs envers une population?

Cela fait le président a placé d'autres ministres, au feeling, si je puis dire ainsi à la tête d’un gouvernement, comme s'il s'agissait d'une équipe de sport.

Polution à paris et à Lyon: Les voitures polluent, les usines et industries, non.

Continuons à prier pour la France éternelle, catholique et royale, car de politique, nous n'assistons toujours, et encore, à de la déliquescence voulue et programmée, de riches esprits, qui combattent le Roi, et son Lieutenant.
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Henryk
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MessagePosté le: Lun 12 Déc - 15:19 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Rien n'est donc plus faux, plus absurde que ces locutions empruntées tour à tour par les orateurs de la couronne et par les orateurs des chambres, selon les besoins de leur argumentation : « Les principes du gouvernement représentatif exigent... il faut subir les conséquences du gouvernement représentatif... »

Il n'y a point de principe représentatif moderne. A prendre les termes dans les rigueurs de leur acception, il n'y a point de gouvernement représentatif: et ce qui n'existe pas ne saurait avoir des conséquences.

Un gouvernement est ou une monarchie, ou une aristocratie, ou une démocratie de principe; parce que telle combinaison que l'on suppose, il faut toujours qu'elle se rapporte à l'un de ces trois faits. On n'en saurait inventer un quatrième. « Il y a, dit très bien M. Cousin dans une de ses éloquentes leçons, il y a des extravagances impossibles, savoir celles qui détournent les lois qui dérivent de la nature des choses. » Pourtant la révolution va réaliser ce tour de force,  par la modernité constitutionnelle.

Ensuite, quoiqu'il n'y ait qu'un seul principe monarchique, qu'un seul principe aristocratique , qu'un seul principe démocratique, il y a une foule d'aristocraties, de monarchies et de démocraties différentes ; parce que les institutions destinées à garantir l'efficacité de leur principe sont subordonnées à tous les mouvements de la civilisation.

Tant que cette confusion durera dans les esprits; tant qu'on ne distinguera pas la forme du fond, la force motrice des forces mues, l'idée mère des idées subordonnées, le système de législation organique moderne et libérale est possible. Vainement les hommes se succéderont au pouvoir, ils disparaîtront à la suite les uns des autres, comme des flocons de neige dans un gouffre de feu. La permanence des causes amène invariablement la permanence des résultats. Nous faisons des lois, et nous les rapportons à un principe de gouvernement qui n'existe pas.
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 17 Déc - 20:28 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Cette alternative de guerre des partis, divise nos partis politiques; et dans ce vaste recueil d'opinions, libres ou officielles, passionnées ou réfléchies, routinières ou systématiques , émises soit dans les journaux, à la télévision, dans les films, soit dans les brochures, soit dans les livres, soit au sein des pouvoirs publics, on n'en trouverait peut-être pas une seule qui s'écartât de cette double donnée. Il n'est guère de foyer domestique dont ce débat, dont les débats télévisés, ne trouble le repos; et bien qu'il ne s'agisse que d'assurer la légalité de nos pouvoirs, la lutte dans les esprits est aussi vive et le danger du résultat est aussi grand que si ces pouvoirs n'existaient pas.

2) Plusieurs hommes ne peuvent assurer l'unité; parce que plusieurs hommes, simultanément dépositaires de cette attribution, tendent sans cesse à la détruire, au lieu de tendre à la conserver. Plusieurs hommes , égaux en force et en attributions, sont sans cesse en état de guerre, s'ils n'en sont empêchés par une force majeure. L'unité artificielle est donc impossible sans l'unité réelle. C'est là l'avantage de la monarchie sur la république.


3)L'homme n'est pas né complet, aucun de ses membres n'est armé de défenses contre cette intrusion larvaire des partis. Il n'a ni la dent du loup, ni la serre du vautour, ni la tête du bélier, ni le venin de la vipère contre la violence économique et étatique des partis. Une longue distance dérobe les objets de la gabegie à sa vue; ses oreilles sans défense sont frappées d'un son de la rhétorique médiatique; sa peau délicate est meurtrie par le moindre choc ethnique. On dirait que seul, sans Père, sans Guide,  tout lui a été refusé, même cette fraternité esclavagiste auquel il est contraint, si l'on peut dire à celui qui survit a cet asservissement, que l’espoir est ailleurs.

4) Vainement, la république proscrit l'unité; plus elle fait d'efforts pour s'en garantir, plus elle est démocratique, moins elle présente d'obstacles au génie ambitieux, et par conséquent plus elle va contre son but. Qu'est-ce que cet audacieux tribun, dont l'éloquence entraîne tous les suffrages, si ce n'est le dépositaire momentané de l'unité déjà vacillante? Seulement elle vacille sans cesse et passe d'une tête à une autre, d'un patricien à un plébéien, de Mirabeau à Robespierre, ou de Sarkosy à Hollande. Celui qu'hier on se disposait à conduire à Matignon, demain sera précipité de l’urne aux morts. Pour détruire le représentant de l'unité, il faudrait détruire les gouvernés les uns après les autres.

5) Tant que cette confusion durera dans les esprits; tant qu'on ne distinguera pas la forme du fond, la force motrice des forces mues, l'idée mère des idées subordonnées, le système de législation organique moderne et libérale est possible. Vainement les hommes se succéderont au pouvoir, ils disparaîtront à la suite les uns des autres, comme des flocons de neige dans un gouffre de feu. La permanence des causes amène invariablement la permanence des résultats. Nous faisons des lois, et nous les rapportons à un principe de gouvernement arbitraire, idéologique et tyrannique qui n'existe pas, ou qui n’existe que dans l’esprit de ceux qui l’ont fabriqué.


6)Je ne dis rien de l'initiative livrée à la concurrence des pouvoirs, auxquels se livrent quelques petits élus, parce que la nature des choses répugne à cette division de l'unité, à cette confusion des premiers mouvements. Peut-on concevoir un corps mécanique qui aurait plusieurs centres de forces motrices opposées, un corps intellectuel qui aurait plusieurs centres d'intelligence? Vainement viendrait-on me citer des exemples de cette possession commune. Nous verrons dans le livre suivant qu'elles offrent plus d'illusion que de réalité.

Voilà donc trois gouvernements tout-à-fait dissemblables, ayant chacun leur principe et leurs intérêts à part, et, par ce principe, une autre tendance, une autre direction, un autre but, et le besoin d'autres lois organiques, qu’il faut juguler.

Réponses
1) Mais un seul homme, le roi, peut assurer la socialité. Les faiblesses, les passions, les intérêts particuliers de son parlement l'égarent. Le règne absolu du gouvernement est donc impossible par le concours de plusieurs hommes qui légifèrent et ne sont plus consultants.

Ainsi le pouvoir absolu d'un seul répugne également à l'essence même du gouvernement parlementaire. Il doit être tout à la fois un et collectif, monarchique et étayé sur le bien commun réglé par l’art royal.

2) En opposition au principe moderne de la démocratie, chaque loi organique de l’état royal, si elle est séparée des autres, ne saurait être appréciée. Ce qui permet de la juger, ce sont ses rapports avec les lois qui l'avoisinent et avec la pensée principale. Ce qui fait ou la bonté ou la faiblesse de cette sorte de lois, c'est l'ensemble qu'elles offrent; c'est le résultat commun auquel elles concourent ; c'est leur harmonie entre elles ou leur désaccord ; c'est surtout leur convenance ou leur impropriété avec le principe du fédérateur royal dont elles font partie.

La souveraineté royale se transmet ; on ne la prend jamais, on la reçoit. C'est là son caractère, et il est fondé sur les deux plus grands intérêts des nations, leur stabilité et leur repos. Un pouvoir préservé de tout ébranlement, et que l'usurpation ne saurait atteindre, peut seul mettre à l'abri de toute chance la durée du corps politique.

Le pouvoir royal a, exclusivement aux deux autres, l'initiative de la loi! C'est alors lui qui est le principe et l'unité du gouvernement, le pivot sur lequel tourne tout le système, le pouvoir dominant. Comme ces arbres dominants des forêts. Le pouvoir monarchique et le pouvoir aristocratique, s'il tolère ces pouvoirs, représentent le gardien des lois. Ils ne sont plus que des forces d'inertie, des pouvoirs limites. Le gouvernement est une démocratie représentative.

3) Sous nos anciennes et vénérables dynasties, la loi se faisait dans des assemblées nationales, et la manière dont elle était promulguée lui donnait la double sanction de la volonté du prince et du consentement du peuple. La troisième dynastie avait créé des Etats-généraux où les trois ordres, le clergé, la Noblesse et le Tiers-état étaient appelés par le roi à prendre part à la confection des lois. En France, c'est le pouvoir royal qui a, exclusivement aux pouvoirs aristocratique et démocratique, l'initiative de la loi. Donc en France c'est le principe monarchique qui est le principe du gouvernement; donc la France est une monarchie, donc en  France c'est le roi seul qui doit transmettre à tout le système sa direction et sa tendance.


Si l'on veut remonter la chaîne des temps, que l'on consulte l'historien de nos pères et le père de notre histoire, on trouvera encore la trace de la représentation des intérêts publics, on verra que nos illustres aïeux ne séparaient pas plus que nous la royauté de la liberté.

Ces deux oppositions de gouvernements forment tellement l'essence de ceux ci, qu'elles suffiraient à elles seules pour expliquer l'histoire des civilisations.
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MessagePosté le: Lun 16 Jan - 18:06 (2017)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Après de nombreuses années de militantismes, de candidatures et de mandats politique au FN, avant de déchirer ma carte, j'ai rencontré un nombre assez important de royaliste dans ce parti.
A l'aube des élections présidentielles, je m'interroge. Un royaliste, doit-il :
S'abstenir d'aller voter ?
Aller Voter Blanc ?
Voter pour MLP, comme beaucoup de royalistes ?
Voter pour un candidat royaliste ?
Glisser une fleur de lys dans l'urne ?
Autre chose ?
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Lastic
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MessagePosté le: Lun 16 Jan - 21:15 (2017)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

S'abstenir c'est le mieux à faire.
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MessagePosté le: Lun 16 Jan - 22:07 (2017)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Très bien, en ce cas comment agir directement sur la société ?
Je veux dire que pouvons nous faire concrètement pour accélérer le retour du Roy ?
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Mavendorf
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MessagePosté le: Sam 28 Jan - 17:30 (2017)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

« Élections ? Vous avez dit Élections ? »
 

Cercle Légitimiste du Vivarais Abbé Claude Allier·Samstag, 28. Januar 2017

Refus du système démocratique : « Élections ? Vous avez dit Élections ? » (article publié dans le N° 149 de “La Gazette Royale”, organe de l’UCLF [Union des Cercles Légitimistes de France] - dernier trimestre 2016)

Vous brûlez d’envie d’aller voter ? Vous culpabilisez à l’idée même de ne pas déposer de temps en temps un bulletin de vote ? Quelques principes et trois réponses aux objections les plus courantes… pour ne pas « urner ».

À l’approche des élections – et tout particulièrement de celles qui visent au remplacement du président de la République –, il n’est malheureusement pas rare de constater que des légitimistes se laissent gagner par la fébrilité politicienne et contaminer par le prurit qui dévore les partis républicains. Élections véritablement pestilentielles puisqu’on se rend compte que, semblant perdre toute raison, des personnes qui s’affirment monarchistes légitimistes en viennent à renier dans la pratique les principes mêmes de la Légitimité ! Dieu, la Nation… ou moi ? Le principe de base de toutes les élections républicaines se trouve exposé dans l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, lequel affirme : « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. » On reconnaît sans peine dans cet article l’inspiration rousseauiste. Or il nous faut immédiatement nous élever contre la fausseté de cette affirmation, absolument contraire aux affirmations des saints apôtres Pierre et Paul qui ont péremptoirement stipulé :« Omnis potestas a Deo » (Rm,XIII, 1 ; 1 P, II, 13) ; c’est de Dieu – et de Lui seul – que provient ici-bas tout pouvoir et que découle toute autorité ; c’est Dieu – et Lui seul – qui est le principe et la source de toute souveraineté. L’enseignement des saints Apôtres n’est que le corollaire de la parole de Notre Seigneur à Pilate : « Tu n’aurais aucun pouvoir sur Moi s’il ne t’avait été donné d’En-Haut. » (Jn, XIX, 11) Forts de ces principes, clairement énoncés par les Saintes Écritures, nous ne devons donc pas hésiter à qualifier de blasphème, absolument contraire aux principes de la foi divinement révélés, l’article sus-cité de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen sur lequel repose la pratique républicaine des élections.

Acquiescer implicitement au blasphème Dans l’état actuel des choses, voter est une manière, au moins implicite, d’acquiescer au principe qui préside aux élections républicaines ; c’est une façon de dénier à Dieu la source de la souveraineté. En effet, selon le principe de cohérence, « une même chose ne peut pas, en même temps et sous le même rapport, être et ne pas être dans un même sujet » (Aristote, Métaphysique, Livre Gamma). Ou bien vous êtes pleinement fidèle à la Révélation contenue dans les Saintes Écritures et vous reconnaissez que c’est Dieu et Dieu seul qui est la source de la souveraineté, ou bien vous votez selon le faux principe selon lequel c’est le suffrage populaire qui est a source de la souveraineté. On ne peut pas concilier l’un et l’autre sans se torpiller la conscience et l’intelligence, ni sans ruiner la cohérence entre les principes que l’on prétend suivre et les actes que l’on pose…

Objection 1 : « Mais sous l’Ancien Régime, on votait… » Il est aisé de répondre à cette objection, l’une des plus fréquentes que l’on nous oppose. Oui, on votait sous l’Ancien Régime. On votait même beaucoup. Mais alors le vote ne reposait pas sur le faux principe énoncé dans l’article 3 de la funeste Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Le vote était alors clairement conçu comme l’expression de l’avis de personnes responsables auxquelles on demandait de se prononcer sur des réalités pour lesquelles elles avaient grâce d’état (les représentants des familles pour les questions ressortissant du conseil de paroisse et en rapport avec la communauté locale ; les membres des confréries laïques pour les décisions en rapport avec la vie de ces confréries ; ceux qui avaient voix au chapitre dans les communautés religieuses ; les responsables des corporations pour ce qui touchait aux intérêts de la corporation, etc.). En outre, la plupart du temps, ce vote avait lieu après avoir solennellement invoqué les lumières du Saint-Esprit (par le chant du Veni Creator ou bien la célébration de la messe votive du Saint-Esprit), c’est-à-dire avec la conscience que les décisions prises devaient l’être avec les lumières de Dieu et en conformité avec Ses desseins. Cela n’a donc vraiment rien à voir avec les élections républicaines, même si – à titre privé – vous faites une prière au Saint-Esprit avant d’aller « urner », afin d’exprimer une opinion à propos de choses dont vous êtes habituellement ignorant, quand ce n’est pas totalement incompétent parce que vous n’avez pas grâce d’état pour cela… Il ne faut pas oublier que l’article4 de la loi constitutionnelle du 14 août 1884 a abrogé les prières publiques qui, jusqu’alors, étaient prescrites dans les églises et les temples pour appeler les secours de Dieu sur les travaux des assemblées parlementaires : la République récuse de manière non équivoque l’assistance du Saint-Esprit (parce que l’on sait bien quel est en réalité l'« esprit » auquel elle demande ses « lumières ») !

Objection 2 : « Le moindre mal » Voici comment cette objection est souvent formulée : « Ceux qui ne votent pas n’ont pas à se plaindre ensuite lorsque ceux qui sont élus prennent des mesures qui leur déplaisent : s’ils avaient voté, ils auraient pu empêcher l’accession au pouvoir d’un mauvais élu, et donc empêcher les mauvaises mesures prises par lui et les mauvaises lois dont il est la cause. En vous abstenant, vous avez une part de responsabilité dans toutes les mauvaises choses que font ceux dont vous n’avez pas empêché l’élection. Voter, même si c’est pour un moindre mal empêche au moins un mal plus grand d’arriver… » Cet argument est un pur sophisme… Premièrement, parce qu’il n’est jamais permis d’utiliser un mauvais moyen pour faire triompher une bonne cause. Deuxièmement, parce que voter pour un « moindre mal » reste voter pour un mal : ce n’est pas parce qu’il est « moindre » qu’il cesse d’être un mal (en outre, cette appréciation de ce que peut être le « moindre mal » est souvent purement subjective). Il n’en demeure pas moins que voter pour un « moindre mal » revient à favoriser un mal et à avoir plus de responsabilités dans les mauvaises lois ou la mauvaise politique de celui que l’on aura contribué à élire que n’en ont les abstentionnistes ! Troisièmement, parce que ce sont justement ceux qui n’ont pas voté qui sont – en pleine logique – les seuls autorisés à protester. Je m’explique : si vous consentez à jouer à quelque jeu de société (que ce soit la pétanque, la belote, le Monopoly…), cela signifie que vous en acceptez par avance les règles et que, en jouant, vous vous y conformerez. Si les règles ne vous plaisent pas, il vaut mieux éviter de vous engager dans cette partie. Le « jeu démocratique » – ainsi qu’ils l’appellent eux-mêmes – a cette règle : la loi du nombre (généralement la majorité des suffrages exprimés) décide du résultat de l’élection. Cela, tout le monde le sait. Donc, si vous allez voter, tacitement, cela signifie que vous vous plierez au résultat des urnes, et que donc – quand bien même celui-ci ne vous plaît pas parce qu’il n’est pas conforme à ce que vous avez exprimé par votre bulletin de vote – vous vous soumettrez à ce résultat. C’est la règle que vous avez acceptée en allant « urner » … Si vous êtes perdant, vous ne pouvez que vous soumettre et vous plier, et attendre la prochaine élection. Si vous râlez ou protestez contre le résultat (loi du nombre), vous n’êtes pas cohérent, puisque le seul fait d’aller voter implique la soumission à cette loi du nombre. Ce sont ceux qui ont voté, et non les abstentionnistes, qui ne doivent « pas se plaindre ensuite lorsque ceux qui sont élus prennent des mesures qui leur déplaisent » : ils ont voté, ce faisant ils ont accepté la règle, ils n’ont donc logiquement qu’à se taire ! Les abstentionnistes, au contraire, parce qu’ils n’ont pas accepté la règle du vote et la loi du nombre, sont bien les seuls en réalité à pouvoir critiquer le résultat des urnes, en pleine liberté, responsabilité et cohérence.

Objection 3 « Le catéchisme nous dit… » Il nous est encore rétorqué : « Mais le catéchisme catholique vous fait une grave obligation morale d’aller voter ! » Voire : « Si vous n’allez pas voter, vous commettez un péché mortel » (affirmation péremptoire sortie de la bouche d’un prêtre) ! Or ce pseudo « devoir civique », imposé par le catéchisme des évêques de France, a été introduit après la seconde guerre mondiale sous l’effet des théories de la « démocratie chrétienne » (horresco referens !), et parce que les évêques qui l’avaient introduit avaient abandonné les principes éternels et la solidité de la doctrine. On ne trouve absolument pas mention de ce prétendu « devoir civique » dans le catéchisme de saint Pie X. Nous ne pouvons ni ne devons en aucune manière nous sentir obligés par un pseudo commandement fondé sur de faux principes.

Monseigneur Alphonse avait répondu… Dans une émission télévisée en date du 23 octobre 1987, feu notre Prince Alphonse, de jure Sa Majesté le Roi Alphonse II de France (1936-1989), invité de Monsieur Thierry Ardisson, avait été interrogé : « Pour qui voteriez-vous aux prochaines élections présidentielles ? » Avec un fin sourire, Monseigneur avait répondu : « Je ne suis évidemment pas pour la république, donc je ne vais pas voter pour le président de la République ! » Réponse d’élémentaire bon sens… Mais on sait que le bon sens n’est pas la chose au monde la mieux partagée. Ce faisant, sans en avoir l’air, l’aîné des Capétiens nous donnait en quelques mots une forte leçon de cohérence et de fidélité : fidélité aux principes, et action pratique pleinement cohérente avec ce que l’on affirme professer. C’était déjà la ligne définie par le Comte de Chambord, de jure Sa Majesté le Roi Henri V.

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MessagePosté le: Dim 5 Fév - 20:23 (2017)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

L'"alliance royale" rêve encore de présidentielle...

http://www.allianceroyale.fr/candidat-royaliste-a-lelection-presidentielle-…
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Magister Humilis
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MessagePosté le: Lun 6 Fév - 13:48 (2017)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Même si c'est critiquable je ne crois pas qu'il faille décourager toutes initiatives qui ont pour but de servir la cause du Roy 
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Mavendorf
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MessagePosté le: Lun 6 Fév - 16:55 (2017)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Magister Humilis a écrit:

Même si c'est critiquable je ne crois pas qu'il faille décourager toutes initiatives qui ont pour but de servir la cause du Roy 

Vous avez beaucoup de choses à apprendre visiblement..
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:39 (2017)    Sujet du message: Des partis et élections en "République"

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