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« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

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Des partis et élections en "République"
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FLF_BZH
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MessagePosté le: Mer 3 Sep - 21:05 (2014)    Sujet du message: Élections sénatoriales 2014 Répondre en citant

Le renouvellement désormais par moitié du Sénat aura lieu le 28 septembre prochain. 178 sièges devront être pourvus par les "grands électeurs". Un peu plus d'info ici:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Élections_sénatoriales_françaises_de_2014
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MessagePosté le: Mer 3 Sep - 21:05 (2014)    Sujet du message: Publicité

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Henryk
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MessagePosté le: Mer 3 Sep - 22:06 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Rien de ce qu'en a dit ou écrit à l'Action française, sur les principes de 1789 n'a jamais approché d'ailleurs Bonald ou de Maistre.


Le dessein de l'action française, n'est pas demeuré à l'état de vague projet. La revue les affiches, la ligue, l'institut, le journal, la propagande par le fait, tout cela, dont la mise en train le maintien en activité, le maintien dans la discipline représente un effort énorme, qui a été mis dans un moment donné sous l'étincelle de ce moloch romantique, fulmine un espèce de génie.


Mais il ne faut pas s'y tromper : cette union, qui répond à ce qu'il y a de valable dans les doctrines d'Action Française, est comme le principe même de l'entente intérieure entre les membres de l'école, d'un caractère tout négatif. Cela aboutit à une désorganisation. Désorganisation des forces de l'Orléanisme, dans cette période 1905-1910, en montrant d'un côté le Prince environné d'officiers sans troupes, et de l'autre côté, des troupes, non sans chefs, mais sans prétendants.


Cette issue est démonstrative autant qu'elle était nécessaire. Elle est dans la logique des choses. Il devait arriver que le duc d'Orléans, sur ce terrain brûlant de la contre révolution désavoua avec cette impudente désinvolture ses plus dévoués serviteurs. Bon sang ne peut mentir, dit l'adage, et le Prince on le sait, a du sang révolutionnaire.


Il a aussi des traditions. N’as t-il pas reçu, de son père, le comte de Paris,(sic) par Testament (1840) le dépôt du principe traditionnel ? Et ce principe traditionnel, qu'est il donc dans sa famille ? Sans remonter pour le définir par les faits, jusqu'à l'ancêtre Egalité, ni même jusqu'à Louis Philippe, ne le trouve t-on pas énoncé dans le monstrueux testament par lequel le duc d'Orléans, fil aîné de Louis Philippe recommandait expressément au dépositaire de la maison d'Orléans d’être toujours le serviteur exclusif et passionné de la France, et de la révolution !


Autre titre et non des moindres, de l'Action Française, à la reconnaissance des français fidèles : elle a sans le vouloir sans doute, mais volontaire ou non, le fait est là, fait éclater dans l'évidence impossibilité de compter sur un Orléans pour la contre-révolution.


Réflexion IV page 124 « Toutefois, en ce qui concerne le droit divin, c'est Maurras qui parle, que le Temps nous accuse de mettre au rencart, je dois dire que nous n'avons jamais eu à nous donner cette peine. La gazette de France a fait cette œuvre salutaire, et elle l'a bien faite, et elle l'a faite de tout temps. Il n'y as pas de droit divin particulier à la royauté. En effet pour qui croit en Dieu tous les droits sont divins. (sic) Les droits propres de la royauté, sont les droits historiques.


Réflexions V Ce n'est pas l'ordre de Dieu comme l'imaginait (resic) Bossuet, qui veut la Royauté, c'est la science. La, Maurras fait une pirouette sur la politique de Bossuet, il applique sa raison a Bossuet et le fait justifier par un tour de passe passe, tous les régimes applicables à la France, sur les ruines encore brûlantes de la Royauté. (Maurras ; Enquête sur la Monarchie)
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 6 Sep - 22:55 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Il ne s'agit pas de savoir comment on a penser la réalité monarchique, ni ce que l'on a souhaité qu'elle fut, ni ce qu'elle à pu se croire elle-même(?!) mais ce qu'elle a été, en fait tant qu'elle à réussi à faire son œuvre. Telle quelle, même dans les périodes ou le régime est inculpé de déviations, la royauté a fait et a conservé la France. Voila le Roc. On oubliait en décrétant ainsi, que de Maistre, si bruyamment revendiqué comme un de ses principaux maîtres par l'école de Mr Maurras, n'avait pas cru perdre son temps à rechercher comment la royauté à fait et conservé la France. On eut été contraint de l'écrire après lui : « Un caractère particulier de cette monarchie (la française) c'est qu'elle possède, un certain élément théocratique(sic) qui lui est particulier, et qui lui donné 1400 ans de durée : il ni a rien de si national(sic) que cet élément(1)... »


1)Considérations sur la France (Chapitre VI)


Dans l'enquête sur la monarchie p,366, Mr Maurras a affirmé, d'abord avec un esprit libre, qui était revenu(sic) à la vue sereine de cette éclatante vérité, que la philosophie de Joseph de Maistre est la plus laïque du monde » … ????? Vraiment Charles, tu as tout lu ?
Joseph de Maistre a heureusement fourni d'avance une explication toujours vraie et la plus modérée qu'il soit possible de fournir, de cette sorte de contresens donné par Maurras.
J'ai eu de bonnes raison écrit-il, à propos de Locke, de soupçonner qu'en général il n'as pas été lu par ceux qui le vantent, et qui ont même l'air de l'expliquer. C'est une grande erreur de croire que pour citer un livre avec une assez forte apparence d'en parler, avec connaissance de cause, il faille l'avoir lu, du moins complètement et avec attention... On lit quelques lignes de l'index, on démêle le passage dont on a besoin pour appuyer ses propres idées ; et c'est au fond tout ce qu'on veut qu'importe le reste ? (Soirées Vie entretien)


Oui, qu'importe le reste, qu’importe si la vérité que nous insigne Bossuet ou de Maistre soit mutilée, pourvu que l'idée laïque de Maurras passe.


Bonald, n'eut pas rendu un autre son(1). Quand à Veuillot, Dieu sait ce qu'il n'aurait pas ajouté. Mais Charles, Jacques et Léon, n'ont qualité pour enseigner que quand on leur donne la parole, et dans la mesure, et sur les points, où l'on veut bien la leur donner...


Tout en dénaturant ainsi la tradition monarchique, on multipliait par ailleurs les déclarations de principes les mieux faites pour attirer les esprits affamés de synthèse et de vérité.




Mr de Montesquiou écrivait dans un préface : Si des défenseurs des principes d'ordre veulent sauver ce qui n'est pas encore jeté à bas et reconstruire, il faut tout d'abord qu'ils aient pleine confiance dans leurs principes. Il faut qu'ils aient la conviction intime qu'ils soient bien dans la vérité, et cette vérité, il faut qu'ils ne craignent point de l'affirmer entière. Ce n'est pas un mélanges de timide de demi-vérités et d'erreurs qu'on aura chance d'agir sur les esprits... « Je ne connais rien de plus dangeureux, disait le Play, que les gens qui propagent des fausses idées, sous prétexte que le pays ne voudra pas y renoncer. Si elle ni renonce pas elle périra : mais ce n'est pas un motif pour accélerer la décadence en adoptant l'erreur. Il n'y a pas d'autre règle de réforme que de chercher le vrai et de le confesser(sic) quoiqu'il arrive ».


1)Il est à remarquer que c'est Mr Léon de Montesquiou, le zélateur le plus ardent de la doctrine d'Auguste Comte, qui s'est chargé de présenter, dans la collection nos maîtres, un choix de fragments de Bonald. Il n'y a là aucun hasard. Certes, d'intention,Bonald est toujours catholique ; mais l'intention ne suffit pas à le préserver de l'erreur. « Mr de Bonald dit Rohrbacher, peut-être par suite de sa première éducation chez les Oratoriens de Juilly, paraît n'avoir pas connu cette distinction fondamentale de la grâce divine et de la nature humaine. Ce par ce point qu'il devait plaire au comtiste déterminé qu'est Mr Léon de Monstesquiou. Ne peut pas dire, en effet que le comtiste est tout en entier dans la confusion des deux ordres ?... Hâtons nous d'ajouter que Bonald est fort loin de faire toujours cette confusion.


« La religion, dit Bonald, est à la lettre l'âme de la société, et la politique en est le corps. Nous sommes matérialistes en politique comme en philosophie, et nous voulons des corps sans âmes(sic) »


C'est là une des pensées ambiguë, qu'on chercherait en vain dans les extraits de Léon de M...
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 6 Sep - 23:23 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

« La religion, dit Bonald, est à la lettre l'âme de la société, et la politique en est le corps. Nous sommes matérialistes en politique comme en philosophie, et nous voulons des corps sans âmes(sic) »


Est-ce à dire que ceux qui parlaient ce noble language ne pensaient point ce qu'il disaient. Est-ce à dire que ce beau laguage entraînait avait tort de compter sur la loyauté des personnes qui faisait de ces professions ? Non sans doute : il n'y avait là ni mauvaise foi ni calcul : il n'y avait là qu'une erreur, incurable à la vérité, chez quelques-uns de ceux qui de bonne foi la propagent, mais qu'il est aisé de montrer à tout esprit non prévenu.


Supposez que Mr Maurras, dès la première partie de l’enquête sur la monarchie, avec le comte de Lur-Saluces, eut trouvé en ce catholique, un homme avec lequel les Gentils du nationalisme s'entendissent moins aisément(1). Quand dans leur entretien il est question de la future Ste Jeanne d'Arc, ce catholique aurait parlé de façon moins subjective. L'empirisme Organisateur n'eut pas autorisé de sa bouche, comme il le fut, à donner comme il le fut, à donner le nom de fonction à la mission de la Sainte.
Toute la perspective de l'Enquête en aurait pu être changée, en aurait du être changée. Posé le miracle de la future Sainte, et comment accepter Jeanne la catholique sans son miracle. Il devenait bien difficile de mettre aux oubliettes de Rouen, le droit divin. La loi salique s'imposait ; le testament de Saint Rémi sortait de l'ombre ou il est maintenu. L'histoire de France, d'un bout à l'autre s'éclairait de sa vraie lumière, qui est la lumière de Dieu.


Dans l’enquête de la Monarchie, p 70 Charles y note que son interlocuteur, Mr de Lur-Saluces « est un croyant très ferme, s'il est en même temps le plus libre esprit, (????) celui de tous les royalistes avec qui les Gentils(sic) du nationalisme et du socialisme (Marcel Sembat par exemple) s'entendent le plus aisément».
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Henryk
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MessagePosté le: Ven 12 Sep - 16:06 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

L'unique mention de Jeanne d'Arc dans l'Enquête sur la monarchie.


Le point le plus important de l'école néo monarchiste, celui qui sert de Vade mécum à ses adhérents, l'enquête sur la monarchie, ne contient, sauf erreur, qu'une fois le nom de la future Ste Jeanne d'Arc.


Dans le procès verbal dans la conversation prise par Mr Maurras au comte Eugène de Lur-Saluces, on lit les paragraphes suivant :


Indices historiques :
En fait c'est le pivot royal, qui pendant huit siècles, a fait durer la France. Appuyés sur la royauté nos pères ont surmonté les difficultés les plus graves et les crises les plus aiguës : la royauté rendait la solution possible, qu'il s'agit de problèmes religieux comme dans les guerre de religion, ou de problème politique comme dans la guerre de Cent ans.


L'histoire, je dis bien, l'histoire de Jeanne d'Arc, en ce qu'elle a de plus authentique confirme cette vue. Je ne sais si vous distinguez dans l'histoire de Jeanne d'Arc un fait miraculeux. Pour moi le surnaturel y éclate. Miraculeuse ou non, naturelle ou surnaturelle, c'est une histoire royaliste. A royauté a fait l centre normal constant, unique même de la mission(dites si vous le voulez, de la fonction) de Jeanne d'Arc. On y voit la solution d'une grande crise française au moyen de la monarchie.


Le patriotisme de Jeanne d'Arc, c'est son royalisme. Une fois que Jeanne a fait sacrer Charles VII à Reims, elle tient sa carrière (?) pour terminée. Mais dés son arrivée à Bourges, quel avait été son premier souci ? « Reconnaître, désigner le vrai roi. » Ce furent ces propres paroles. Lorsque le gentil dauphin eut été indiqué à ses peuples par l'onction sainte, on comprend que Jeanne ait voulu se retirer. Et, en effet, ce fut sans elle que la monarchie reconstituée reconquit peu à peu la France et, sous Charles VII et ses successeurs, ne cessa de la fortifier et de l'agrandir(1).


Abstenons nous d'épiloguer sur les expressions, étonnantes dans la bouche d'un catholique, que nous avons en transcrivant les testes, soulignés dans cette citation. Ne nous demandons pas comment il est possible qu’un catholique, spontanément, offre à un enquêteur athée, le choix entre l'explication catholique la seule historique et raisonnable, de Jeanne d'Arc, et la transposition dans les termes positivistes du miracle de son histoire.


Remarquons que le metteur en scène de l'enquête, M. Maurras, n'ajoute pas un commentaire au paroles de l'interviewé. Ce silence de la part du maître de l’École néo-monarchiste est extrêmement expressif. Surtout pour qui connait ce qu'il pense lui même de la Vierge libératrice.


Il ne s'agit pas d'être en nombre écrit il à la dernière page de l'avenir de l'intelligence, mais de choisir un poste, d'où attendre les occasions de créer le nombre et le fait. La chrétienne bergère souleva par le centre même, quelle avait discerné avec infiniment de sagesse et de tact, la force immense de la mysticité de son siècle.


1)Enq sur.. 1909 p 74


La grande dame déclassée (Mlle de Coigny) toucha au point sensible les intérêts du premier politique contemporain (Talleyrand). Ces passions et ses intérêts une fois qu'ils sont mis en branle, se recrutent aux-mêmes leurs auxiliaires : courtiers sergents et partisans. Les foules les événements en sont, pour ainsi dire aimantés et polarisés. Dans l'écoulement infini des circonstances sublunaires, un seul être mais bien muni et bien placé, si, par exemple, il a pour lui la raison, peut ainsi réussir à en dominer des millions d'autres et décider de leurs destins(1). »


Logique avec lui-même, M. Charles Maurras déduit de cette aperception que « a peu près comme les chevauchées de la Pucelle, les allées et venues de Mlle de Coigny laissent voir le jeu naturel de l'histoire du monde. Ne récriminons pas sur l'histoire du monde. Rassurons-nous, M Maurras ne pousse pas la fantaisie à nous imposer pour celle ci la préférence de celle là. « Il est permis déclare t-il de préférer à l'amusant détail de cette intrigue de château et de salon, la poétique aventure de Jeanne d'Arc.(2). »


Permis de préférer, poétique aventure. Jeu naturel. Chevauchées et discernement. Sagesse et tact. Aimantation pour ainsi dire. Et la raison pour la Pucelle... Tout cela n'est t-il pas un peu rationaliste, un peu positiviste, en somme, un peu flou de paganisme, peut être ?..


1)Avenir de l'intelligence, Mademoiselle Monk, page 284
2)Ibid


Il a été montré d'après Maurras lui même, qu'on se flatte à l'action française d'être entre catholiques et autre « tout à fait d'accords sur les faits ».


Nous connaissons des catholiques, et nombreux encore, Dieu Merci - qui sur le fait de la Bienheureuse Jeanne d'Arc, ne se sentiront pas capables d'être d'accord, ni plus ni moins, avec un écrivain qui traite aussi légèrement d'un des plus confondants miracles dont éclate l'histoire de France. Nous connaissons des catholiques qui devant les faits de ce genre, aussi historiquement prouvés, aussi qualifiés, qualifiés d'autre part par l'autorité légitime, ne se prêteront pas, ne se seraient jamais prêtés à les laisser nommer dans une école à laquelle ils fussent inscrits, de noms si différents des seuls vrais noms qui leurs conviennent (A Jeanne d'Arc et à Mlle Coigny).


Les catholiques d'Action française, M. de Lur-Saluces en tête, n'ont pas cru qu'il était urgent de se montrer si pointilleux. A d'autres que nous de juger si leur opportunismes, en ce cas, étaient justifiables, et s'il ne les a pas trompés. Pour nous, en y repensant bien, nous nous ressouvenons d'une page de Veuillot, ou le oui et le non, loin dêtre combinés et forcer de marcher ensemble, entre des paralléles oniriques, par de soi disant réalistes, sont posés nettement, irréductiblement, face à face, l'un opposé à l'autre.
Il existe, disait-il deux idées dans le monde. Deux et pas plus, le oui de Dieu, et le non du Diable. L'homme choisit de suivre l'une ou l'autre et l'une lui donne la connaissance de l'autre. Qui dit oui avec Dieu sait pourquoi le Diable dit non, et qui dit non avec le Diable, sait pourquoi Dieu dit oui.(1)


Que si nous traduisons cela en l'appliquant à ce qui nous occupe ici, nous dirons que M. Maurras et ses libertins de l'école néo monarchiste qui disent non avec le Diable, peuvent fort bien savoir et savent probablement très bien, s'ils condescendent à y penser, pourquoi nous disons oui avec Dieu, nous qui célébrons la mission et non la fonction de la bienheureuse.
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FLF_BZH
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MessagePosté le: Lun 29 Sep - 14:41 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Compte-rendu des résultats ici par exemple: http://www.rtl.fr/actu/politique/elections-senatoriales-2014-resultats-ump-…
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FLF_BZH
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MessagePosté le: Mer 1 Oct - 18:08 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Gérard Larcher bientôt de retour à la présidence du Sénat, ayant remporter aujourd'hui les primaires à droite face à Jean-Pierre Raffarin:
Plus d'info ici: http://www.lepoint.fr/politique/presidence-du-senat-gerard-larcher-remporte…
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MessagePosté le: Mer 1 Oct - 19:38 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Il revient aux Français de réveiller leur conscience politique pour rejeter ces chimères démo(n)cratiques, et cela dans le seul intérêt du bien commun du Royaume. Le premier rôle que joue l'UCLF dans la vie politique française est bien d'incarner et de défendre ce bien commun, ciment de notre culture, de notre tradition et de notre cohésion.

Wink
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MessagePosté le: Jeu 2 Oct - 12:44 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

FLF_BZH a écrit:


Il faut savoir également que les communes qui ne voient pas de candidats dans les 3 mois seront supprimées et fusionnées avec une autre à coté, allant ainsi dans la logique qui consiste à réduire leur nombre sous prétexte d'"économie", mais éloignant le pouvoir local de la population, ainsi que souvent les services (je parle surtout pour les communes rurales). Je pense que c'est voulu donc aussi. Les "démocrates" attaquent la démocratie là où elle est la plus légitime d'exister..





Sur ce coup là, FLF_BZH je ne suis pas d'accord avec vous!


La taille de la commune ne garantit en rien le plein exercice de la liberté politique


j'habite une commune qui est devenue indépendante de sa voisine en 1911! A l'origine il n' y avait qu'une paroisse, puis à la fin du XVIII siècle, une première  fait sécession, puis une deuxième au XIX ° siecle....Et  en 1911, finalisation de l'atomisation... De un on est passé à quatre!

Et aujourd'hui les quatre communes (+ 2 voisines )sont en interco.....

Tout ça pour ça! 


Mais aucune n'est d'accord: 


-tout le monde veut la crèche intercommunale du coup, cela fait dix ans que l'on attend!
-Par contre personne ne veut la déchetterie...Du coup on est devenu les rois du dépôt sauvage!!!! 
-On a cinq bibliothèques avec 30 livres chacun ....prêtés par la seule médiathèque départementale
-Six  policiers municipaux , chacun dans leur coin qui font 8h-17h.....En dehors de cette plage horaire, on attend les gendarmes dont le standard est situé à 45 km......  


Bravo la mutualisation!!!!  


A chaque élection cantonale, c'est la foire aux manœuvres entre les petits maires pour savoir qui va tenter de ravir la place enviée au conseil général.....Un maire c'est juste un politicien avec moins d'envergure que ses modèles et maîtres parlementaires!!!


Autre exemple: dans le canton voisin il y a deux micro-communes: une de 67 habitants, une de trois cent et des brouettes!!!


Vous pensez vraiment que les maires décident de quoique ce soit dans des communes qui ont la taille d'une petite co-propriété ????
Bien sur que non! Leurs conseils municipaux ne décident de rien....Ils ne bouclent leurs budgets qu'avec des primes préfectures et des subventions du conseil général...En matière d'infrastructures ils ne décident de rien: normal, ils ont des budgets ridiculement bas puisque l’assiette fiscale est réduite à quelques dizaines ou centaines de contribuables?


Ou est donc la "Liberté locale" "la démocratie de proximité" ???? On est dans l'assistanat institutionnel, rien d'autre! 


Inspirons nous alors  de l'Italie voisine  : la moitié du territoire français, une population comparable et dix fois moins de communes (en tant que personnalités morales). Un commune ça peut être dix villages autonomes!: l'identité de chaque village est autant sauvegardé que nos micro-communes car les communes la bas ont plus de libertés d'action et sont moins soumises à l'action de l’état!!!!!! Elle est là,  la clef!


Principe très Français: diviser pour mieux régner: au final le patron c'est le préfet et ce sont  les jacobins de Paris et leurs relais locaux qui mènent la barque!!!!!




Asterix c'est sympa, mais ça reste de la BD!


                               


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FLF_BZH
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MessagePosté le: Jeu 2 Oct - 21:39 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Vous critiquez les communes à l'ère républicaine avant tout. Effectivement, il y a plein de problèmes, c'est très mal géré, etc. Je ne peux donc que vous rejoindre sur ce point. Mais je reste convaincu que la taille d'une commune, si elle est bien définie comme la base - et vraiment la base - de la pyramide de l'administration territoriale, a une importance réelle, et que celle-ci en conséquence doit être restreinte au possible, avec des compétences adaptées. Je détaillerai de manière plus précise cette conviction un de ces jours, il y a pas mal à dire.
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MessagePosté le: Ven 3 Oct - 09:35 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

 
Citation:
Vous critiquez les communes à l'ère républicaine avant tout. 



Mais bien sur car la commune est avant tout une invention de la révolution

A l’époque de la France, avant 1789 donc, les paroisses qui seront la base des communes ne sont pas obligatoirement des communautés institutionnelles . Ces dernières qui ne sont pas uniformes  ont des tailles ou des  modes de fonctionnement totalement différents....Plusieurs paroisses (que la révolution transformera systématiquement en "communes") peuvent former une entité administrative et fiscale. mais dans certains endroits (rares quand même) , ça peut être le contraire

En matière d'organisation locale la Monarchie a toujours été respectueuse du droit et des usages locaux

La commune d'aujourd'hui, sa conception et sa définition  sont  donc  une invention de la révolution et non pas une survivance de la France Royale


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MessagePosté le: Ven 3 Oct - 17:18 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Et puis il y a un truc récurrent  en France c'est la  glorification  du "petit" Rolling Eyes


La petite commune avec un brave maire forcément sympa et dévoué qui se bat contre les vilains notables pourris de la grande ville


La petite entreprise/ le petit patron respectueux de ses salariés, de l’écologie et du commerce équitable  qui se bat contre les grandes banques et les vilaines multinationales


La petite équipe de foot qui va gagner en coupe de France, contre la grosse écurie pleine de fric et pleine de stars ....


Le petit commerçant de proximité face au vilain hypermarché....


Tout n'est pas si simple.....!


Nos Rois nous ont appris la GRANDEUR ! Okay


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FLF_BZH
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MessagePosté le: Ven 3 Oct - 20:48 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

La commune est la républicanisation pour beaucoup de la communauté locale d'habitants au temporel, qui effectivement correspondait assez souvent à la paroisse. De ce point de vue, la République n'a rien inventé, elle a juste constitué un monstre administratif (comme pour le reste). Moi, quand je dis ce qu'on pourrait faire de mieux avec les communes, c'est de revenir à cet esprit local, véritablement. Et d'adapter bien évidemment l'organisation d'icelles, qu'elles aient des compétences appropriées avec un environnement local.

Et cela n'a rien à voir avec une vision idyllique de je ne sais quoi, c'est bien évidemment idiot, et je ne mélange pas ce sujet avec d'autres choses.
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MessagePosté le: Sam 4 Oct - 09:11 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

FLF_BZH a écrit:
. Moi, quand je dis ce qu'on pourrait faire de mieux avec les communes, c'est de revenir à cet esprit local, véritablement.






Oui mais ce sera difficile!


L'esprit local , oui mais qu'est ce  que "l'esprit local" ???? Pourquoi limiter l'esprit local à une  commune  ?????




En péri-urbain, on dépasse la cadre étriqué de la commune !!!


Quel intérêt de garder une personnalité juridique différenciée quand vous n'êtes plus qu'une partie d'agglomération ? que le mitage urbain a fini par créer un seul espace, que "les pénétrantes", "voies rapides" font que le temps de transport est lié aux embouteillages et non plus à la distance....Dans ces villes nouvelles, il y a un partage des taches, mais plus la place pour des identités séparées! 


D'ailleurs les nouvelles appellations ne sont pas si illégitimes: "Le Pays de Grasse" pres de  chez nous,est  une réalité historique qui remonte au moyen age et qui trouve à peine maintenant son existence juridique....Pareil dans l'agglo cannoise qui a ressuscité  le " Pays de Lérins" souvenir del'époque ou c'est une communauté monastique qui contrôlait la baie de Cannes! Pourquoi se limiter aux sacro-saintes communes alors qu'elles sont parfois  dépourvues d'histoire et d'identités propres (Le bassin cannois est extraordinaire: Cannes et le Cannet étaient autrefois la même commune, Mandelieu et Theoule une seule commune a coté de la Napoule, puis Theoule s'est séparé pendant que Mandelieu et la Napoule se regroupaient, bref les identités communales ne veulent pas toujours  dire grand chose)

Dans mon département le littoral a été scindé en grandes zones d'agglomération ! En langage technocratique on appelle ça des "zone urbaines"! Le particularisme de chacun y est devenu folklore et on peut le regretter , mais le morcelage institutionnel d'autrefois (la commune) n'est plus adapté.....Les communautés de destin et les solidarités ne sont plus les mêmes! 


Et le conseil général cherche intelligemment sa voie afin de devenir la  confédération  des petites communes.....Le chacun chez soi a vécu.....

Tout du moins dans les zones ou les grosses agglo fonctionnent comme des trous noirs galactiques!  


moi je reste partisan du "Il faut que tout change pour que rien ne change!" Okay


On peut s'adapter sans se renier!


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propatria
Vicomte

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MessagePosté le: Dim 5 Oct - 17:10 (2014)    Sujet du message: Des partis et élections en "République" Répondre en citant

Quand on fait la lecture des Monseigneur Evêques préconisant le vote dans le système démocratique représentatif, on peut se demander ce qui trouble l'esprit de ces évêques, car il suffit de prendre tous les textes de loi, contre la religion, contre l'ordre naturel, je me pose tous les jours ou presque la question. Car la république n'a jamais été favorable à la religion et reprenons les déclarations récentes de Marine le Pen sur la Laïcité, je pense que tout le monde aura compris (le Catholicisme, le Protestantisme, lLe Judaïsme se sont adaptés à la laïcité) l'Islam fera de même dit-elle. Et bien NON, il ne faut pas accepter de reconnaître le faux comme le vrai car cela conduit le peuple à l'erreur au lieu de le transcender vers le bien ou la vérité (le laïcisme serait-il l'œuvre du diable ?)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:55 (2016)    Sujet du message: Des partis et élections en "République"

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