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Arthur de Richemont et Ste Jeanne d'Arc

 
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Henryk
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MessagePosté le: Ven 4 Avr - 22:20 (2014)    Sujet du message: Arthur de Richemont et Ste Jeanne d'Arc Répondre en citant

D'autres seigneurs se joignirent a La Hire. Jeanne comprit qu'en n'écoutant pas les avis des meilleurs capitaines de l'armée, c'était faire naître la division dans le camp. Elle sut lever les derniers scrupules du duc d’Alençon et obtint qu'il accueillit le connétable et acceptât les secours qu'il amenait.



Pendant ce temps Richemont s'avançait en bel ordre; il fut bien accueilli par le due d’Alençon, Dunois et les autres chevaliers. La Pucelle était, de son côté, entièrement gagnée à sa cause. Dès qu'ils furent en présence, ils descendirent tous deux de cheval et Jeanne embrassa les genoux de celui qu'un instant auparavant elle voulait combattre. Après l'avoir relevée, Richemont lui dit: « Jehanne, on m'a dit que vous vouliez me combattre. « Je ne sçaysi vous estes de par Dieu ou non. Si vous estes de par Dieu je ne vous crains pas car Dieu sçayt mon bon vouloir. Si vous estes de par le diable, je vous crains encore moins. » Il ajouta qu'elle voulût bien le recevoir, pour le roi, au service du royaume, puisque le roi lui avait donné le pouvoir de pardonner les offenses commises envers lui.



Jeanne d'Arc se rendit à sa prière, après avoir reçu son serment qu'il servirait fidèlement le roi. Le connétable, ayant réuni ses troupes à celles de Jeanne d'Arc, se prépara à entrer avec elle dans Beaugency. Il dut obéir à la coutume qui obligeait les nouveaux venus à faire le guet hors des remparts. Il passa la nuit avec quelques hommes sous les murs du château. Dès le lendemain la garnison anglaise, ayant appris sa présence, demanda à capituler.
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MessagePosté le: Ven 4 Avr - 22:20 (2014)    Sujet du message: Publicité

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Henryk
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MessagePosté le: Lun 21 Avr - 17:00 (2014)    Sujet du message: Arthur de Richemont et Ste Jeanne d'Arc Répondre en citant

Puis, ce furent Jeanne de France, qui n'oublia jamais, chez vous, la race dont elle était sortie; puis la seconde femme de Philippe, duc de Bourgogne, qui aida le connétable dans la négociation du traité d'Arras; puis la plus désintéressée, la plus sage, la plus vertueuse des reines, Yolande de Sicile.

Enfin, au-dessus de celles-là et de plusieurs autres que j'omets, il sut se gagner l'enfant incomparable, unique, pure à ce point que les saintes du paradis la baisèrent au front, douce à ce point que sa vue, seule réconfortait merveilleusement le pauvre inonde, courageuse et simple à ce point qu'on pouvait supposer qu'elle portait deux cœurs dans sa poitrine, un cœur de vierge et un cœur de lion, aimée de Dieu a ce point qu'il lui accorda toutes les gloires, sans oublier celle du martyre, Jeanne d'Arc !

Leur première rencontre est parfumée de je ne sais quelle antique et chevaleresque beauté.

C'est à Beaugency. Le connétable est accouru au canon. On se bat sur les bords de la Loire; il veut en être. Mais le roi qui le tient en disgrâce ne veut pas qu'il en soit. D'Alençon est d'avis qu'il faut lui barrer la roule. Le sang de France une fois de plus coulera par la fureur des Français.

Jeanne voit le danger: elle s'interpose et se charge de négocier avec Richemont

Bientôt ils furent eu présence. « Jeanne, dit le connétable, on me rapporte que vous voulez me combattre. Je n'entends rien. Je ne sais encore si vous êtes venue de Dieu où non. Si vous êtes venue de Dieu, puis-je vous craindre, puisque Dieu sait mon bon vouloir? Si vous veniez du Diable, je vous craindrais moins encore. » A l'enfant de reprendre — « Messire, ce n'est pas moi qui vous ai appelé, mais puisque vous êtes venu, soyez le bienvenu.» Et le soir même Richemont et ses bretons furent chargés de faire la garde autour de Beaugency assiégé. « Jamais plus beau guet, conclut un chroniqueur, ne s'était fait en France depuis longtemps. »

A dater de ce jour ces deux bravos cœurs s'entendirent; et quand, à Sully, le connétable dut se séparer de l'armée royale; quand il «lui laisser passer, sans y prendre part, l'épique chevauchée qui menait Charles VII à Reims, je me doute assez qui eut le plus profond chagrin.

Parmi les hommes, tous les honnêtes gens eurent foi en Richemont. Henri V d'Angleterre tenta de se l'attacher soit par terreur, suit par persuasion. Los docteurs de l’université de Paris le choisiront pour arbitre. Charles VII, devenu enfin Charles VII, Charles le victorieux, l'honora. Pie II l'aimait.

En revanche, tous les coquins le détestèrent. Le sire de Giac débauché, cupide; La Trémouille,

l'usurier formidable; Regnaud de Chartres, l'intrigant; Flavy, le bandit ; les capitaines pillards. De pareilles sympathies et de pareilles colères sont un bon signe. H n'y a qu'un honnête homme pour encourir celles-ci et mériter celles-là.

Ces premières inductions se trouvent justifiées par toutes les altitudes du connétable : attitude de politique, altitude de parent.

Le problème diplomatique d'alors, celui qui dominait tous les autres, c'était la dénonciation de l'alliance entre la Bourgogne et l'Angleterre. Isoler l'Angleterre de la Bourgogne, obtenir de celle-ci au moins la neutralité, c'était rejeter l'anglais dans son île, presque immanquablement.

Jeanne avec sa linosse d'inspirée l'avait bien vu. C'est pourquoi, le soir du sacre, alors que l'écho des acclamations populaires tonnait encore dans la cathédrale, elle écrivit au duc. Bourgogne la lettre fameuse qui commence par ces mots: Haut et redouté Seigneur, Duc de Bourgogne, Jeanne la Pucelle vous demande, au nom du roi du ciel mon légitime et souverain Seigneur, de faire, le roi de France et vous, bonne paix solide et durable. Oui, prince de Bourgogne, je vous prie, je vous supplie de ne plus guerroyer contre le saint royaume de France. » Le reste qui est sublime jusqu'à la lin.

Jeanne échoua. Richemont reprit, à son heure, la négociation ; et elle aboutit.

Ce n'était guère son intérêt cependant. H n'ignorait point que Henri VI lui eût rendu volontiers son duché de Richemont en Angleterre et son comté d'Ivry en Normandie, que même il l'aurait fait connétable, supposé qu'au lieu d'aplanir les difficultés il en eût créées.

Mais sa conscience se refusait à celle diplomatie. Le bien public ne la permettait pas. Richemont écouta sa conscience et le bien public; et le traité d'Arras qui faisait une certaine paix entre la Franco et la Bourgogne, fut signé.

Pour demeurer fidèle à sa parole et à son roi, il consentit dans la guerre de la Praguerie à se séparer de ses proches, de ses amis, de ses compagnons d'armes, à guerroyer contre eux, à les battre, à les écraser.

Un jour même, le connétable joua par loyauté le duché de Bretagne.

Entendez bien, je dis le duché de Bretagne. C'était le duché héroïque ; le duché où l'on buvait son sang pour étancher sa soif; le duché du combat des Trente; le plus vaste réservoir de soldats d'alors. Lue noblesse pauvre, mais intrépide, peuplait vos paroisses. Vous aviez de grandes et belles villes: Rennes, Vannes, Nantes, Dol, Saint-Brieuc, Saint-Malo, bien d'autres. Au milieu de vos landes se dressaient de saints moutiers. Vos cotes infinies, poissonneuses mais périlleuses, nourrissaient de nombreux matelots. Terriens, marins, chevaliers étaient fidèles à leur souverain, fous de son indépendance, source et garantie de la leur.

La couronne ducale de Bretagne était moins fleuronnée que la couronne de France; mais presque aussi belle; en tout cas, moins doublée d'épines.

Or deux vies seulement en séparaient Richemont, et deux vies que l'on savait frêles.

Tentation toujours ce voisinage d'une couronne. Si Richemont fut tenté, sa tentation eut le sort que devrait subir toute tentation : elle fut vaincue. Il advint en effet que des deux vies l'une fut menacée. Gilles de Bretagne fut emprisonné par son frère le duc François.

Peu après, dans un accès de délire, François laissa entendre qu'il serait heureux d'être débarrassé de Gilles. II se trouva trop facilement des mains scélérates pour exécuter un vœu fratricide. Gilles fut empoisonné puis étranglé dans sa prison.

Or le duc François se trouvait alors dans le voisinage du mont Saint-Michel « au péril de la mer ». Il y alla en pèlerinage et, hypocritement, fit réciter pour son frère les prières des morts. L'office terminé, il descendit de la sainte forteresse.

Lance baille, cuirassé, il s'avançait sur son lourd palefroi, lorsque là-bas, sur la grève pâle et brûlée par l'été, il aperçut quoiqu'un debout, immobile, attendant. Le duc marcha vers lui. C'était un Franciscain dans sa bure. « Duc, dit le pauvre de Jésus-Christ, j'ai entendu la dernière confession de ton frère Gilles; il te cite à comparaître au tribunal de Dieu, dans quarante jours. Que le ciel ait pitié de ton âme! » Quarante, jours plus tard, François le fratricide mourait dans vos mur».

Légendaire ou historique, la citation du Franciscain ne fut pas le premier reproche qui mordit la conscience du duc. Richemont avait tout épuisé: adjurations, supplications, menaces, pour obtenir l'élargissement du prisonnier. Quand il apprit sa fin, il ne put retenir une terrible colère. Il garda de cette tragédie domestique le plus poignant souvenir. On raconte que, monté sur le trône ducal, la pensée de Gilles le poursuivait, et l'enveloppait d'une si profonde mélancolie, que tout de la souveraineté, lui était devenu un écrasant fardeau.

Quand un homme môle aux grandes affaires a passé une existence de scrupuleux, souvent Dieu prépare quelque événement, quelque coup de lumière suprême, qui consacre son honnêteté, la fixe dans l'histoire, et lui marque pour jamais sa place dans le cœur des générations.

Richemont connut le bénéfice de cette loi. Le duc de Bretagne depuis peu de temps, s'était rendu à Vendôme où Charles VII avait assemblé les pairs de son royaume afin de juger le duc d'Alençon poursuivi pour félonie.

Le procès alla vite; ce qui nous importe peu, sinon pour dire, qu'à peine fut-il conclu, le nouveau duc fut cité à faire hommage au roi pour son duché de Bretagne, sa pairie de France, et son comté de Monfort l'Amaury.

Le 14 octobre donc, à neuf heures, la grande salle des assises royales de Vendôme réunissait la plus noble assemblée qu'il fût possible de voir.

Le roi Charles le Victorieux sur son trône; autour de lui Dunois, le célèbre bâtard d'Orléans, le bailli de Touraine, le comte d'Eu, le chancelier de France, le chancelier de Bretagne, le comte d'Etampes, le comte de Laval, cent autres.

Dunois faisant fonction de Hérault d'armes appela. « Monseigneur de Bretagne, dit-il, vous êtes devenu l'homme du roi, mon souverain Seigneur ici présent; voulez-vous lui faire hommage lige à cause de votre duché? Voulez-vous lui promettre foi et loyauté? Voulez-vous le servir envers tous qui peuvent vivre et mourir. Ôtez votre ceinture. »

L'hommage lige se prêtait en ea'el sans épée et à genoux.

Mais le Duc de Bretagne demeurait debout et l’épée au côté. Et s’adressant directement au roi. « L'hommage, dit-il, que mes prédécesseurs vous ont fait, je le fais; et ce n'était pas l'hommage lige. Mon duché de Bretagne ne fut jamais de la couronne de France. L'hommage ne peut donc être lige. »

Or le roi dit : « Connue vos prédécesseurs nous ont fait hommage, vous nous faites hommage? >»

«Oui, mais cet hommage n'est pas lige ».

Le chancelier des Ursins tenta d'intervenir, mais le roi ferma la discussion. « Assez, dit-il. Celui-ci sait ce qu'il a à faire, et l'on doit s'en rapporter à lui. »

Et le duc de Bretagne, debout, retenant son épée, souverain plus faible traitant avec un souverain plus puissant, souverain tout de môme, donna le baiser au roi.

« Celui-ci sait ce qu'il a à faire, il faut s'en rapporter à lui »!

Le roi, quand il porta ce jugement, voyait-il, sur le front du guerrier blanchi avant le temps, l'auréole auguste de soixante années d'intégrité indiscutée, de loyauté sans tache, de désintéressement sans ombre, de prudence sans mélange de duplicité, de justice parfois rude mais toujours exacte? Apercevait-il les hommes de toute condition sociale qui s'étaient confiés à ce cœur, ducs et chevaliers, reines et nobles dames, prêtres et prélats, bourgeois et ouvriers, reîtres et lansquenets, garantissant ainsi la moralité supérieure du connétable? Voyait-il, le roi, ces figures de révoltés de la Praguerie parmi lesquelles son beau-frère Bourbon, son cousin d'Alençon, Vendôme, Dunois, son fils, le Dauphin Louis, dominés par une seule ligure de fidèle, Richemont? Se retrouva-t-il lui-même dans dans ce cortège immense tantôt hostile tantôt ami ; obligé cependant de confesser qu'il n'avait jamais eu à se plaindre d'avoir suivi les sentiers ouverts par le rude Breton ? Oui le roi revoyait-il tout cela? Pourquoi pas? L’âme n'a-t-elle point de ces clairs et rapides regards qui lui permettent de saisir d'un coup et de juger d'un mot toute une vie?

Quoiqu'il en soit, la parole du souverain c'est l'honnêteté de Richemont sanctionnée, recevant des lettres patentes, et faisant irruption dans l'Histoire. Désormais la postérité pensant à lui ne pourra se refuser à dire :

Celui-ci fut un grand honnête homme. Il sut, en tout ce qu'il avait à faire; « il fallait s'en rapporter à lui ».

Vous avez déjà compris, Messieurs, que Richemont ne fut qu'un honnête homme. Vous l'avez vu, parlons exactement, vous l'avez entrevu négociant et bataillant, sans trêve ni repos; car, pour dire vrai, il se pourrait discuter s'il fut plutôt diplomate ou plutôt guerrier.

Cependant, sa diplomatie ayant eu ce double caractère de toute diplomatie véritable et féconde, d'avoir été toujours au service de son épée, comme aussi d'avoir toujours été : par son épée ; d'autre part l'histoire l'ayant appelé « le connétable », je me sens autorisé à soutenir que le caractère spécifique de Richemont fut de s’être élevé jusqu'au premier rang des grands soldats.

Nul n'ignore que plusieurs présentement prisent peu cette qualité. Ces messieurs-là imitent volontiers les soldats de massacreurs; et les massacreurs ne leur disent rien de bon. Le hâbleur de parlement, ou de place publique, suffira certainement à garder la frontière.

Nous savons que le Christ aima sa patrie jusqu'à pleurer sur elle, presque la seule fois qu'il a pleuré. Et nous estimons qu'en cela comme en tout, il nous a donné l'exemple.

La France d'ailleurs mérite tant d'être aimée! Lorsque nous méditons son passé n'est-ce pas comme un éblouissement qu'elle verse en nos esprits? Elle nous apparaît debout, sublime, triomphale, sur un char de lauriers; lauriers des lettres, lauriers des arts, lauriers de la science, lauriers des batailles, lauriers de l'éloquence, lauriers de la poésie, lauriers de la charité. Pour les lui jeter, à plein cœur, à pleine mains ses fils les plus augustes, les écrivains de génie, les peintres, les statuaires, les architectes de génie; les savants de génie; les capitaines de génie:les orateurs de génie; les charitables de génie, et Bossuet; Corneille, Racine Vincent de Paul, la sœur Rosalie...

Quand je songe à l'avenir d'un pareil pays, je ne puis me résoudre à le voir finir. Quoiqu'ils on disent, il manquerait trop à l'humanité. Je ne réussis point à me représenter les quatre planches qui le renfermeraient, ni les plombages sous lesquels il serait scellé, ni la pierre sur laquelle on écrirait : ci-gît la France... Ci-gît la France! Non! Non! La France, nous savons ses annales : ses maladies peuvent être dangereuses; elles ne sont jamais mortelles. Ainsi pensons-nous, ainsi prions-nous, ainsi attendons-nous!

Et pour ce qui est de toi, Drapeau blanc, dès que tu passes à la tète des régiments, mon cœur bat plus vile. Je ne sais quelle chaleur sacrée coule dans mes veines. Un innombrable essaim de souvenirs formidables et doux m’apparaît, vivant, chantant, parmi la joie héroïque des plis d'azur et de lys. Je le trouve beau. Je te trouve grand. Je voudrais crier qu'il t'appartient d'être admiré et respecté de l'Univers. 0 mon Drapeau! Je ne souhaite pas te voir troué de balles, rouge de sang : le ciel m'est témoin que je ne souhaite pas cela. Cependant si les destins le voulaient, ah, ne recule point ! couvre la frontière, avance victorieux ! que devant loi tout rompe et plie Mais, Messieurs, qui donc le tiendrait, qui donc le porterait en avant, qui donc repousserait et romprait tout devant lui?... Le soldat, et au péril de sa vie!

Laissez dire les fous, Messieurs, laissez dire. La guerre est exécrable, le soldat qui défend la France et porte le drapeau est admirable! Richemont fut un grand soldat. La Bretagne de ce temps en compta trois qui furent, presque coup sur coup, des chefs suprêmes de l'année Française : Bertrand Duguesclin, Olivier de Clisson, Arthur de Richemont.
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 12 Sep - 21:10 (2015)    Sujet du message: Arthur de Richemont et Ste Jeanne d'Arc Répondre en citant

Video descriptive de la vie de la Sainte
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