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Archéologie
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Henryk
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MessagePosté le: Lun 8 Aoû - 19:01 (2011)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

Un site pour l'actualité Archéologique
http://www.archeophile.com/


Les charniers du Mans
http://www.lemans.maville.com/actu/actudet_-elodie-Cabot-fouille-les-tombes…
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Dernière édition par Henryk le Jeu 30 Aoû - 20:18 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 8 Aoû - 19:01 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 30 Aoû - 20:17 (2012)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

http://www.rts.ch/info/regions/geneve/4228831-vestiges-archeologiques-decou…
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 27 Oct - 08:16 (2012)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

Vers Dijon,
la découverte d’un cimetière des XVIII et XIXèmes fait fouiller d’octobre à février 2013 par l’Inrap, le sol, rue du Pont-des-Tanneries.
Depuis 2011, après la démolition du foyer des jeunes travailleuses Aubriot, les engins de destructions ont longtemps fréquenté le quartier du Pont-des-Tanneries, logé entre la voie ferrée Paris-Lyon et l’Ouche. Mais avant tous ces travaux, les archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) fouilleront les entrailles du sol jusqu’en février 2013

Des vestiges des causes la soûlerie révolutionnaire et de la suite de  ses effets.

Ces derniers ont effectué des recherches préventives à l’automne 2011, qui avaient révélé un site important de vestiges. Dans un quartier à la fois hospitalier (dès 1204) et industriel avec des tanneries, « nous avons déjà localisé différents types de vestiges », explique Laurent Vaxelaire, ingénieur à l’Inrap. « Un ensemble d’aménagements de berges, un ancien mur de fortification de la contregarde Guise, du XVII e siècle, et le cimetière de l’hospice du Saint-Esprit, qui a fonctionné de 1785 à 1841. » Une période trouble, faite d’épidémies, de famines et de guerres.

Des risques bio, logique!
La fouille des sépultures individuelles et des fosses dites de “catastrophes” devrait mettre à jour des victimes de maladies comme le choléra ou la typhoïde, permettant ainsi de faire progresser la connaissance en paléopathologie, ou l’étude de maladies dans l’histoire. « Nous pourrons aussi découvrir des pics de mortalité, caractéristiques d’une épidémie. Pendant deux à trois semaines, nous allons procéder au décapage du site à la pelle mécanique », dit le chef de l'Archéologie préventive. Le site ne sera pas accessible au public en raison de risques biologiques car mêmes minimes, ces risques existent. « Les germes des maladies sont totalement morts, le danger n’est pas de ce côté mais plutôt des déjections d’animaux sauvages dans ce terrain à l’abandon? Les archéologues revêtiront donc des combinaisons, des masques et des gants de protection. »

Bulletin D'HISTOIRE ET D'ARCHÉOLOGIE RELIGIEUSES DU DIOCÈSE DE DIJON 1886 1906


A nos Collaborateurs, à nos Lecteurs,

La révolution qui bouleversa la fin du siècle dernier, en l' ébranlant les vieilles institutions qui florissaient de toute part sur le sol de la France. pour leur en substituer de nouvelles, dont le mérite est loin d'être incontestable, avait opéré du même coup une scission profonde entre les âges précédents et le nôtre, en sorte que, si ceux qui jouissaient du repos de la tombe, ne pouvaient plus entrer en communication avec leur postérité, leur postérité n'était guère tentée de se rapprocher d'eux, par la force de la mémoire et la puissance du souvenir.

Quand la terreur causée par des guerres civiles, et le fracas étourdissant produit par les guerres extérieures eurent fait place à un calme relatif, et que les esprits moins inquiets purent se livrer àl'étude, l'antiquité classique attira d'abord tous les regards et les trésors littéraires de Rome et de la Grèce furent exploités avec un zèle et un enthousiasme, que les aspirations républicaines, violemment étouffées par l'Empire et réveillées sous la Restauration, ne devaient pas contribuer à refroidir.
Si l'ère chrétienne et le moyen-âge furent momentané- ment négligés, il faut chercher la raison de ce phénomène, soit, dans les ténèbres qui planaient encore sur ces époques, soit plutôt dans le dédain et la haine légués aux générations contemporaines, par une génération incrédule et railleuse. Mais la science moderne ne pouvait poursuivre de 3 recherches rétrospectives sérieuses, sans rencontrer le Christianisme et l'Eglise. Comment fermer plus longtemps les yeux à la lumière du jour, et s'obstiner à ne pas voir celle que M. de Maistre comparait à « Un lustre immense suspendu depuis plus de dix-huit siècles entre le Ciel et la Terre.  (1) Lettres à un gentilhomme russe; première lettre. .../...








2)Enfin, dans les environs de Lille, la mise à jour de cimetières mérovingiens (Ve - VIIIe siècle) à Houplin-Ancoisne, Lesquin et Marquette renforce les connaissances historiques sur les moeurs autour de la grande ville régionale de l'époque, Tournai.
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Dernière édition par Henryk le Jeu 8 Nov - 17:10 (2012); édité 3 fois
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Henryk
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MessagePosté le: Mer 7 Nov - 15:04 (2012)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

 chantier de fouilles de la crypte de La Souterraine.

Lise Boulesteix archéologue en charge de la campagne de fouilles recherche:
 le chevet plat ou à abside, de l'édifice primitif découvert voilà deux ans.

Cette découverte intégrait l'église de La Souterraine dans les premières églises de France.
Les services techniques de la ville ont démonté les dalles en surface sur un espace correspondant à ce chevet supposé dégageant ainsi terres et pierres formant les remblais successifs et autres opérations réalisées au moment de la construction de la crypte et de l'église actuelles. Assistée de Giliane Rommeluère, bénévole, elle a entamé des fouilles.

Certes dans l'inconscient populaire, les plus spectaculaires concernent sans doute ce squelette d'enfant ou d'oiseau comme le fut le squelette de cochon deux ans plus tôt. Les épingles (linceul) et les clous (cercueil) trouvés à côté du squelette de l'enfant datés du XVIII e.  les trois autres sépultures restantes ne seront pas fouillées.

L'archéologue s'intéresse surtout aux couches successives du sol: pierres,  terres, notamment et chaux.




La chaux (*) a t elle pu être utilisée pour enrayer une éventuelle épidémie ? Ne serait ce que des inondations?

 Autre d&couverte, le bloc de granit dans l'église primitive avec son vis-à-vis et la marque en demi-quart de cercle qui a été dégagée. Cette marque confirme la présence d'une colonne, donc de deux colonnes orientales type monolithes formant le baldaquin de l'église primitive.

À cet endroit, elle a effectué des sondages dans le mur sud et ses prélèvements confirmeraient la présence d'une niche en vis-à -vis de celle au nord, qui pourrait abriter des sarcophages. Deux colonnes, deux niches latérales, autant d'éléments à vérifier et qui sont essentiels pour la compréhension de l'histoire. «  Lise Boulesteix explique  nous sommes dans le premier édifice de la ville de la Souterraine, dans le lieu de sa naissance. »

La chaux aérienne sert depuis l'Antiquité à réaliser des mortiers pour la construction, des enduits et des badigeons sur les murs. Elle est aussi utilisée pour protéger les arbres fruitiers, ou lutter contre la putréfaction des cadavres en cas d'épidémie.  Systême largement utilisé pendant la révolution dans les cimetières.
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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 8 Nov - 17:12 (2012)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

.../...      
 Bernard Turpin, vigneron à Fixin, fonde une messe basse pourHuguette Gallimard, dont il a acheté les biens moyennant une rente annuelle de quarante sols donnée à la fabrique.

1725. Françoise Godenet, veuve de Jean Fontel, donne à la fabrique de Fixin une ouvrée au meix-bas pour
fonder trois messes basses pour son àme, à perpétuité.
1732. -Fondation par François Petit substitut du procureur d'office en la justice de Fixin 1° d'une grand messe le jour de la Sainte-Luce, 13 décembre, suivie d'un libéra
pour le repos de l'âme de sa mère Anne Girardot 2" d'une messe basse pour son père Bernard Petit et un libera, moyennant quatre pièces de vignes en Rotura, franclies de tout « fors la dixme à Dieu », le tout estimé cent livres (4).
1732. Fondation d'une grand'messe du Saint-Esprit par Emiliand Defrance salpêtrier, demeurant au faubourg Saint-Pierre à Dijon, natif de Fixin. « Cette messe se célébrera à perpétuité tous les ans, le lundi qui suivra immédiatement la fête de saint Jean-Baptiste ou le mardi; pendant la messe le Saint-Sacrement sera exposé et la bénédiction donnée ensuite. Cette messe sera annoncée  la veille par un carillon. » Pour cela, Emiliand Defrance remet cent livres a la fabrique.

Ces fondations n'établissaient pour la fabrique qu'un fort modique revenu. Les autres ressemées dont elle pouvait disposer lui venaient de donations en terre; de certaines redevances annuelles de la moitié des amendes perçues par la justice du Chapitre de Langres, et de la vente des places de l'église. La plupart de ces redevances annuelles etaient payées très-inexactement et en réalité la fabrique n'était pas en état de supporter les charges de l'entretien de l'église et des frais du culte. En 1790, M.Tantard vicaire de Fixin Savait pas même les ornements requis pour célébrer liturgiquement les onices divins. La pauvreté qui resserre les mains du prêtre et chasse toute splendeur du sanctuaire exerce sur les âmes une funeste influence. Lorsque l'or de la bienfaisance n'orne ni le tabernacle ni l'autel les cérémonies du culte perdent leur éclat, et le chrétien s'habitue facilement à traiter avec moins de respect le Dieu qu'il voit entouré dans sa propre maison de si peu d'honneurs.

Cette cause suffirait pour expliquer, dans une certaine mesure, l'indifférence religieuse dont se plaignirent souvent les pasteurs de Fixin au commencement de ce siècle.
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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 7 Mar - 08:52 (2013)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

le tunnel de Crésus


Un tunnel de 180 m de long, datant de 550 ans avant Jésus-Christ et construit afin de détourner les eaux du fleuve Kizilirmak en Turquie, a été découvert par un géographe français.
La construction de ce passage de 9 m de large et de 177 m de long aurait été commandée par le roi Crésus, alors en guerre contre ses voisins perses. Le souterrain traverse en arc de cercle une petite montagne tout près du fleuve.
Aucun doute pour son découvreur, le Pr Éric Gilli de l'Université Paris 8, c'est une dérivation du cours d'eau sous la montagne qui a permis de dégager un gué pour pouvoir le franchir.
Cette rivière séparait le monde des Grecs de celui des Perses.
Le chercheur français explique que les travaux de creusement ont été titanesques et ont nécessité le déplacement d'environ 13 00 tonnes de roche. La hauteur du souterrain est pour le moment impossible à déterminer puisque le sol est recouvert de sable de rivière.
Le géologue cherche maintenant du financement afin de poursuivre ses recherches et ainsi mieux décrire la construction.
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 23 Mar - 22:23 (2013)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

http://www.youtube.com/watch?v=uSjOzVOqqvk
Un cimetière fermé à la Révolution mis a jour à la collégiale Saint-André
   
La fouille préventive à la collégiale Saint-André a révélé la présence d’ossements humains. Ces restes proviennent d’inhumations effectuées dans un cimetière fermé à l’époque de la Révolution ; des ossements dans un cimetière fermé au moment de la Révolution.
   
Par accident, les archéologues du service municipal n'auraient jamais fouillé en urgence près de la collégiale Saint-André.
   
L'équipe dirigée par Marie-Camille Vivant-Fuster a mis au jour des ossements humains,  dans une tranchée, visibles à moins de 40 cm de la surface du sol. « Pour travailler, nous avons dû élargir la tranchée de 60 cm », précise l'attachée de conservation du patrimoine du service d'archéologie.
   
 « Avant 1900, des cimetières étaient installés autour des églises. Nous savions que de l'autre côté de l'Eure existaient une sacristie et un cimetière au Moyen Âge. Une église était dédiée à saint Nicolas. On trouvait également un cimetière des innocents. Des sondages avaient montré, dans les années soixante-dix, la présence d'autres sépultures sous le sol de l'école maternelle, de l'autre côté de la rue. Mais rien n'avait encore été découvert à cet endroit. »
   
Les tibias, les crânes, les colonnes vertébrales et les humérus torsadés sont les restes d'une quinzaine de corps d'hommes et de femmes. Ils sont alignés la tête à l'ouest et les pieds à l'est, en direction de la Jérusalem céleste. Il ne reste rien des linceuls qui les enveloppaient, ni des cercueils dans lesquels ils reposaient. Quelques épingles et de minuscules morceaux de bois ont été retrouvés, mais aucune pièce de valeur n'est apparue.
   
Une partie des ossements proviendrait d'autres cimetières. Ils ont certainement été déposés là en vrac, au moment de la fermeture de cimetière chrétien. (sic) « Avant le XVI e siècle, les cimetières étaient des lieux ouverts au commerce ou à la danse. Ils ont été entourés de murs et relégués loin des centres urbains à la Révolution, également pour des raisons d'hygiène. La volonté était de laisser les vivants dans les villes mais loin des églises »
   
Le cimetière fermé à la fin du XVIII e siècle
   
1)Après la fouille, les ossements devront être lavés.
   
2)L'étude anthropologique débutera.
   
3)Les données recueillies sur le terrain seront enregistrées, y compris les photos qui révèlent le positionnement précis des sépultures.
   
4)Nous aurons besoin d'accéder à de nombreuses archives pour compléter toutes ces informations.
   
5) Quelques données se trouvent sans doute dans les récits des visites pastorales des évêques.  « Voilà beaucoup de travail minutieux  dans l’avenir » déclare Émilie Portat.
   
Les rapports précis sur la fouille seront ensuite transmis aux services de l'État. La suite la plus favorable serait le déclenchement d'une fouille programmée dont tous les archéologues rêvent pour approfondir leurs recherches.
   
 
 
Beau travail d'explication et de recherche!   

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Léandre de Brisaux
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MessagePosté le: Jeu 11 Avr - 14:09 (2013)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

Environ 180 sépultures remontant à l'époque mérovingienne ont été découvertes à Harly près de Saint-Quentin dans l'Aisne, lors de fouilles qui ont mis au jour le cimetière d'un village médiéval :

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/11/97001-20130411FILWWW00442-180-…
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«Être ouvert à son temps, ce n’est pas en accepter benoîtement les dérives et les propositions contre
nature.» Louis XX, le 31 mai 2015


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REQUETE CARLISTE
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MessagePosté le: Jeu 11 Avr - 20:59 (2013)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

Petite présentation d'Harly.


Géographie
La commune se trouve dans le vallon de l'Homblières, elle est baignée par la Somme et ses marais et le Coulant d'Harly.
Histoire
Ancien nom : Harcliacum
Patron de la commune : saint Martin.
Des silex taillés ont été retrouvés sur le territoire communal.
Village de l'ancien Vermandois, de l'intendance d'Amiens, des bailliages et élection de Saint-Quentin, diocèse de Noyon.
Dès la fin du xe siècle, en 943, il est fait mention d'Harly Harli super Somenam fluvium dans la relation des miracles des reliques de saint Quentin.
Au xviie siècle, Harly, possession du Chapitre de Saint-Quentin à l'origine, est Seigneurerie de l'Abbaye de Vermand.
Au 1er septembre 1787, Monsieur Devermont Joseph (° vers 1734 - dcd 25 mai 1811 Harly) (Recensement de 1796), curé de la commune, est membre de l'Assemblée départementale, mise en place par Louis XVI en juin de la même année (Source : André Vacherand, Société Académique de Saint-Quentin).
La commune possédait un blockhaus ayant appartenu à la Ligne Hindenburg(première guerre mondiale).
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POUR DIEU, LA PATRIE ET LE ROI



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Henryk
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MessagePosté le: Mar 23 Avr - 20:21 (2013)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

http://www.israelvalley.com/news/2013/04/22/39799/archeologie-decouverte-d-…

Lieu de culte de son Altesse le roi David
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Svetozar
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MessagePosté le: Jeu 23 Mai - 10:57 (2013)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

Dans le district de Satka de Chelyabinsk region ville a découvert l'âge de pierre. Tel que rapporté par "UralPolit.Ru" le service de presse du gouverneur, une découverte faite par Zyuratkul historien local Alexander Shestakov, qui a découvert l'année dernière géoglyphes. 




La découverte a été faite le 18 mai lors de l'expédition d'air. La tâche de l'expédition était de poursuivre l'enquête sur les résultats de l'an dernier - zyuratkulskogo élan, tandis que les pentes des montagnes ne sont pas couverts par un tapis dense d'herbe. Les chercheurs ont l'intention de photographier les géoglyphes. Le résultat a été plus de 1500 cadres. 


Après avoir visionné les images sur quelques-uns des participants ont trouvé les cadres net recul des places régulières dans les profondeurs du lac. 


«Nous avons de nouveau soulevé le rapport scientifique pour l'année 1968, lorsque l'archéologue chercheur Gerald Nikolaïevitch Matushin fouillé sur les rives du lac Zyuratkul. Il a trouvé les restes des premiers établissements sur le cap "Long Spruce" Stone Age, datant de sa 12e millénaire av. e, et la fin de la colonisation, sur la "pierre du Cap", "-. dit Alexander Shestakov. 


Il a estimé la taille de pierre règlement d'âge se compose de deux kilomètres de long et trois mètres de large. Villes de taille similaire ont en Palestine - une ville de Jéricho (daté du 9ème siècle avant JC), en Turquie - la ville de Çatalhöyük (daté du 6ème siècle avant JC). 


Zyuratkulsky ville, selon les chercheurs, Jericho plus de 3000 ans. Retour en 1968 Matushin Herald écrit dans son rapport sur l'unicité des conclusions: «Il convient de noter que le stationnement Long Spruce II - monument très rare de l'âge de pierre dans l'Oural du Sud - règlement mésolithique. Ces sites sont connus dans les unités de l'Oural, et l'Union Soviétique pas plus de 2 douzaines. " 


Rappelons que pour la première fois sur le géoglyphe découverte déclaré en Septembre 2011 dans le «FederalPress centre" local historien Alexander Shestakov, qui a expliqué que les géoglyphes est aménagé quartzites de 275 m par 210 m sur les pentes de la crête Zyuratkul image de wapiti. Alexander Shestakov, en comparant les données d'image de l'espace et en tournant les images dans un format 3D, a trouvé un modèle clair sous la forme d'un élan de boucle. Pour la géoglyphe d'étude passé environ deux millions de roubles

http://news.mail.ru/inregions/ural/74/society/13203513/?frommail=1


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Henryk
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MessagePosté le: Ven 30 Aoû - 16:51 (2013)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

A yssingeaux, depuis le début de la semaine, trois anthropologues-archéologues du département archéologie d’Actual Foncier Topographie basé à Rouen sont sur le site du Garde Temps pour des fouilles archéologiques préventives. Les sondages réalisés cet hiver sur le site avaient permis de découvrir trois sépultures ainsi qu’une portion des fondations des anciennes fortifications de la ville.   Etrange, ils (les républicains) trouvent des sépultures proche d'une Eglise dans un lieu qui n'as pas été retourné par Haussman.

Sur une surface totale de 380 m2, les trois jeunes femmes, après avoir reçu l’aide d’une mini-pelle pour dégager les couches superficielles, grattent minutieusement chaque cm2 de l’ancienne esplanade qui jouxtait l’église Saint-Pierre.
Un emplacement où se trouvait jadis un cimetière, dès le Moye Âge par les nombreuses sépultures (environ une quinzaine) déjà découvertes depuis le début de la semaine. Elle sont matérialisées au sol de façon approximative par des traces de peinture orange dans les angles.

Une dalle en pierre, brisée, a été retrouvée. et dessous se trouvent de nombreuses pierres et gravats divers.

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MessagePosté le: Jeu 12 Sep - 17:37 (2013)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

Une sinistre découverte archéologique à Ham Hill, dans le Somerset. «Des centaines, voire des milliers de corps massacrés et dont la chair a visiblement été arrachée» explique le directeur des recherches Marcus Brittain. Cette tuerie en masse date de l’âge de fer, vers 100 av. JC. On ignore les causes de ce massacre mais il n’est sans doute pas attribuable aux Romains : ce sont les Britanniques de l’âge de fer qui avaient pour tradition de récupérer les squelettes de leurs victimes pour les polir et s’en servir comme objets décoratifs.



Aussi dans le Somerset vers 1540

À la fin des années 1540, le gouvernement du jeune Édouard VI à neuf ans sur le trône en 1547  étend la Réforme en Angleterre et au Pays de Galles, l'objectif principal étant de modifier la théologie et les pratiques de l'Église d'Angleterre vers une forme plus protestante.
En 1549, le Livre de la prière, en anglais, reflétant la théologie protestante tout en gardant une grande partie de l'apparence des anciens rites catholiques, remplace les quatre anciens livres liturgiques en latin. Le changement est impopulaire, en particulier dans les régions de tradition catholique.

Les origines de la rébellion remontent à la rébellion de la Cornouailles en 1497 et à la destruction ultérieure des monastères de 1536 jusqu'à 1545, sous le règne d'Henri VIII qui mis fin à l'enseignement par les ordres monastiques

La fermeture des College Glasney et Crantock jouent un rôle important dans l'incitation à l'agitation contre les réformes culturelles. Des chercheurs tels que Stoyle ont fait valoir que l'Église catholique avait « fait preuve d'extrêmement de tolérance vis-à-vis de la langue et de la culture locales » et les attaques du gouvernement contre la religion traditionnelle réveille l'esprit de défi des habitants de louest de la région qui parlent majoritairement le cornouaillais.

Lorsque les processions religieuses et les pèlerinages traditionnels sont interdits par la loi, des commissaires sont envoyés pour supprimer tous les symboles du catholicisme, en conformité avec la politique religieuse de Thomas Cranmer favorisant de plus en plus le protestantisme. En Cornouailles, cette tâche est confiée à William Body, dont la profanation des sanctuaires religieux conduit à son assassinat le 5 avril 1548, par William Kylter et Pascoe Trevian à Helston.

La répression est immédiate suivie de l'exécution de 28 Corniques au château de Launceston. Une exécution d'un « traître de Cornouailles » a lieu à Plymouth Hoe - Les carnets de comptes de la ville donnent des détails sur le coût du bois pour les deux potences. Geoffrey Martin, un prêtre pro-catholique de St Keverne, près de Helston, est emmené à Londres. Après son exécution, sa tête est empalée sur un bâton et exposée suivant la tradition sur le pont de Londres.




Le nouveau livre de la prière n'est pas été adopté uniformément, et en 1549 la loi d'uniformité (Act of Uniformity), rend illégal utilisation du latin à partir de la Pentecôte 1549. Des magistrats sont chargés de faire respecter la loi. Suite au changement appliqué pour la Pentecôte, le lundi de Pentecôte, les paroissiens de Sampford Courtenay dans le Devon contraignent leur prêtre à revenir au service traditionnel. Les rebelles font valoir que la nouvelle liturgie en anglais n'est rien d'autre qu'une fête de Noël." Cette affirmation est probablement liée à l'obligation pour les hommes et les femmes de se placer chacun de leur côté dans l'église avant l'office ce qui rappelait les danses traditionnelles de la région. Les juges viennent au service suivant pour faire respecter le changement. Une altercation conduit à la mort d'un partisan de la réforme (William Hellyons) tué d'un coup de fourche sur les marches de l'église.

Suite à cette confrontation, un groupe de paroissiens de Sampford Courtenay décident de marcher sur Exeter pour protester contre l'introduction du livre de la prière. En traversant le Devon ile groupe se gonfle d'un grand nombre de partisans catholiques devient une force importante. En route vers Crediton, les rebelles du Devon mettent le siège devant Exeter, exigeant le retrait de toutes les liturgies en anglais. Bien qu'un certain nombre d'habitants d'Exeter envoient un message de soutien aux rebelles, la ville refuse d'ouvrir ses portes. Les portes de la ville assiégée resteront fermées plus d'un mois.


Tant en Cornouailles qu'au Devon, la question du livre de la prière commune semble être la goutte d'eau qui fait déborder le vase. À deux décennies d'oppression sont venues récemment s'ajouter deux années d'inflation galopante, au cours desquelles le prix du blé a quadruplé. Avec l'appropriation rapide des terres communes, l'attaque contre l'Eglise, qui est ressentie comme un problème primordial de la communauté rurale, conduit à une explosion de colère. En Cornouailles, une armée se forme dans la ville de Bodmin, sous la direction de son maire, Henry Bray, et de deux propriétaires fonciers fervents catholiques, Sir Humphrey Arundell de Helland et John Winslade de Tregarrick.

Un grand nombre de gens de la noblesse cherche protection dans d'anciens châteaux. Certains s'enferment au Mont Saint-Michel où ils sont assiégés par les rebelles qui commencent par les enfumer en brûlant des bottes de foin. Ceci, combiné avec une pénurie de nourriture et la détresse des femmes, force les assiégés à se rendre. Sir Richard Grenville trouvé refuge dans les ruines du château Trematon. Abandonné par beaucoup de ses partisans, le vieil homme est attiré dehors pour parlementer. Il est arrêté et le château mis à sac. Sir Richard et ses compagnons sont emprisonnés à la prison de Launceston. L'armée rebelle des Cornouailles se met ensuite en marche et traverse la Tamar pour entrer dans le Devon et se joindre aux rebelles de la région près de Crediton.




Le slogan « « Tuez tous les gentilhommes et nous aurons de nouveaux Six articles et des cérémonies comme du temps du roi Henry » » met en valeur les objectifs religieux de la rébellion. Toutefois, elle se bat également une cause sociale (point de vue soutenu par les historiens comme Guy Fletcher). Ainsi elle exigera que soit limitée la taille des propriétés appartenant à la noblesse - solution en principe avantageuse en temps de croissance de la population et de chômage - une attaque possible contre les avantages de la noblesse. Certains contemporains comme Thomas Cranmer partagent ce point de vue, condamnant les rebelles pour avoir délibérément incité à un conflit de classe et par leurs exigences vouloir « « diminuer leur force et les éloigner de leurs amis pour pouvoir les commander selon votre bon plaisir  »». Le duc de Somerset voit dans l'aversion de la noblesse un facteur commun à toutes les rébellions de 1549 : « En effet toutes montrent une haine tenace contre les gentilhommes et les considèrent comme leurs ennemis ».

Les rebelles de Cornouailles sont également irrités par l'utilisation de la langue anglaise dans le nouveau livre de prière. La carte des langues de la région à cette époque est assez compliquée, mais les études philologiques ont suggéré que la langue cornique avait reculé dans ces territoires au cours du Moyen Âge. Pour résumer ces recherches, Stoyle dit qu'en 1450, le comté était divisé en trois principaux blocs linguistiques : « L'ouest était habité par une population d'origine celtique, qui la plupart du temps parlait cornique, la partie occidentale de l'est de la région était habitée par une population d'origine celtique, qui avait largement abandonné la langue cornique pour l'anglais ; et la partie orientale était habitée par une population d'origine anglo-saxonne, qui ne parlait qu'anglais».
Dans tous les cas, les Corniques de l'Ouest ont mal réagi à l'introduction de l'anglais dans les services religieux en 1549. L'article huit de la demande des États rebelles de l'Ouest écrit : « Et ainsi nous, les Corniques (dont certains d'entre nous ne comprennent pas l'anglais), refusons absolument ces nouveaux textes en anglais» . En réponse à cette demande, le duc de Somerset demande aux Corniques pourquoi ils se sentent offensés par la tenue des services en anglais plutôt qu'en cornique, alors qu'auparavant les offices étaient en latin qu'ils ne comprenaient pas plus.

À Londres, le roi Édouard VI et son Conseil Privé sont alarmés par ces nouvelles de l'ouest du pays. Sur les instructions du Lord Protecteur, le duc de Somerset, un des membres du Conseil privé, Sir Gawain Carew, est chargé d'aller apaiser les rebelles. Dans le même temps, lord John Russell reçoit l'ordre de lever une armée, y compris de mercenaires allemands et italiens, et d'imposer une solution militaire.
Les rebelles proviennent d'un grand nombre d'horizons différents, certains sont agriculteurs, d'autres mineurs et d'autres enfin pêcheurs. La Cornouailles semble avoir pu lever des troupes en quantité significativement plus grande que d'autres régions de taille similaire.





Combats et massacres.

Après la chute de Plymouth, le gouvernement envoie les chevaliers dévoniens Gauvain et Sir Peter Carew négocier et rencontrer l'armée d'Arundell à Crediton. Ils en trouvent les abords bloqués et sont attaqués par des archers. Arundell partage alors ses forces, en envoyant une partie à Clyst St Mary pour aider les villageois, avec le gros des troupes s'avançant sur Exeter qu'il assiége pendant 5 semaines.
Les commandants corniques tentent en vain de persuader John Blackaller, le maire pro-catholiques d'Exeter, de leur livrer la ville. Les portes de la ville restent fermées assiégée par 2 000 personnes rassemblées à l'extérieur.
Début juillet, lord John Russell, 1er comte de Bedford atteint Honiton avec une armée comprenant 160 arquebusiers italiens et un millier de lansquenets, des fantassins allemands, sous le commandement de lord William Grey. Avec les renforts promis par le Wiltshire et le Gloucestershire, Russell disposait plus de 8 600 hommes, dont une cavalerie de 850 hommes, tous bien armés et bien formés. Russell estimait les forces rebelles combinées de Cornouailles et du Devon à seulement 7 000 hommes. Le 28 juillet, Arundell décide de bloquer leur approche vers Exeter à Fenny Bridges. Le résultat de la bataille n'est pas concluant et environ 300 hommes de chaque côté sont tués, Lord Russell et son armée revenant à Honiton.
Les renforts de Lord Russell arrivent le 2 août et une armée de 5 000 hommes se mettent en marche sur Exeter non pas par la route mais à travers les dunes. Russell peut ainsi atteindre Woodbury Common où il dresse son camp. Le 4 août, il attaque les rebelles mais ne remporte pas une victoire concluante faisant tout de même un grand nombre de prisonniers. Arundell regroupe un contingent de 6 000 hommes à Clyst St Mary, mais le 5 août ont été attaqués par une force centrale dirigée par Sir William Francis. Après une bataille féroce, les troupes de Russell prennent l'avantage faisant un millier de morts et de nombreux prisonniers chez leurs adversaires.
Russell campe sur la lande de Clyst et 900 prisonniers ligotés et bâillonnés y sont égorgés en 10 minutes selon le chroniqueur John Hayward.
Alors que les nouvelles de ces atrocités arrivent aux forces d'Arundell, Russell lance une nouvelle attaque le 6 août au matin. Lord Grey écrira plus tard qu'il n'a jamais rien vu de semblable, ni pris part à une telle mêlée meurtrière. Comme il avait mené la charge contre les Écossais à la bataille de Pinkie Cleugh, il mènera un assaut efficace. Quelque 2 000 morts resteront sur le champ de bataille. Un groupe de Dévoniens s'est retiré au nord dans la vallée de l'Exe, où ils sont rattrapés par Sir Gawen Carew, qui a laissé les cadavres de leurs dirigeants accrochés aux gibets de Dunster à Bath.
Lord Russell continue ses attaques avec l'aide d'Exeter. À Londres, une proclamation autorise la confiscation des terres de ceux qui sont impliqués dans le soulèvement. Les domaines d'Arundell sont attribués à Sir Gawen Carew et Sir Peter Carew reçoit l'ensemble des domaines dévoniens de John Wynslade
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MessagePosté le: Sam 14 Sep - 17:36 (2013)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

Seclin (nord)
Guillaume Lassaunière: « vingt ans de fouilles autour de Saint-Piat, dont cinq mois particulièrement riches, sur une zone de 1500m2 entre la rue de l’Abbé-Bonpain et le parking du boulevard Hentgès, qui donnent un relief particulier au culte de Saint-Piat, le plus ancien dans le nord de la France».
rites funéraires chrétiens relevés dès le IVe siècle,
quelques révélations sur la dépouille de saint Piat et sa pseudo-découverte par saint Eloi au VIIe siècle.
A suivre...
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Henryk
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MessagePosté le: Lun 23 Sep - 17:25 (2013)    Sujet du message: Archéologie Répondre en citant

Rome jusqu’au 28 septembre:
16° congrès international d’archéologie chrétienne. 
Centré cette année sur l’Empereur Constantin, ses innovations, sur leurs racines et leurs développements. Un choix dicté par les 1 700 ans de l’Edit de Milan sur la liberté religieuse. Par cet Edit, Constantin mit fin aux persécutions religieuses et permit au christianisme de se développer librement dans la société romaine.
Prés de la place Saint-Pierre, le cardinal Zénon Grocholewski, préfet de la Congrégation pour l’Education catholique, a évoqué les persécutions des premiers temps du christianisme en souhaitant que les persécutions actuelles, endurées par tant de chrétiens, contribuent à renforcer la foi chrétienne.

Pour sa part, le maire de Rome, Ignazio Marino, a souligné que l’Empereur Constantin était à l’origine du passage de la Rome impériale à la Rome romaine, le dernier grand bâtisseur de la Rome impériale et le premier artisan de la Rome romaine. C’est lui qui a transformé le paysage monumental de la Ville Eternelle en ouvrant de nouveaux espaces aux chrétiens.

Le cardinal Ravasi, président du Conseil pontifical de la Culture,en  a profité pour inviter à relever le défi culturel de réconcilier l’art et la foi. 300 experts d’une trentaine de pays participent à ce congrès. Certains sont venus exposer les résultats d’études récentes sur la figure de Constantin.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:44 (2016)    Sujet du message: Archéologie

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