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Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011
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Mavendorf
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MessagePosté le: Dim 28 Aoû - 14:17 (2011)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

Citation:
Mgr Fellay confirme : Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011

Accès aux documents officiels du district de France


 

Abbé Régis de Cacqueray,
Supérieur du District de France
 
Suresnes, le 24 août 2011  
Communiqué du Supérieur du district de France 
 
Le 15 août dernier, lors de l'Université d'été du district de France qui s’est tenue près de Saint-Malo, notre Supérieur Général Monseigneur Bernard FELLAY, a confirmé la nouvelle qu’il était invité, lui et ses deux Assistants, à une réunion avec le Cardinal William LEVADA, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi (et de la Commission Ecclesia Dei qui lui est rattachée), le 14 septembre prochain à Rome.
Le 17 juin 2011, au cours du sermon des ordinations sacerdotales au séminaire Saint-Thomas d’Aquin de Winona (Etats-Unis), Monseigneur FELLAY avait déclaré :

« La vérité est que j’ai été invité à me rendre à Rome auprès du cardinal LEVADA, et que ce sera pour la mi-septembre. C’est tout ce que je sais. Cela concerne les entretiens que nous avons eus avec Rome après lesquels, comme cela a été dit, " les documents de synthèse seront remis aux plus hautes autorités ". Ce sont les mots exacts, et c’est la seule chose que je connaisse du futur, tout le reste ne serait qu’invention. Alors, je vous en prie, ne courez pas après ces rumeurs. »

Selon le plan de route transmis au Supérieur général, le but de cette réunion est d'évaluer les discussions doctrinales ayant eu lieu entre Rome et la Fraternité Sacerdotale Saint-   Pie X depuis octobre 2009.
Monseigneur FELLAY a également précisé ce 15 août qu'il n'avait pas reçu d'autres précisions.

Abbé Régis de Cacqueray, Supérieur du District de France de la FSSPX

 


http://www.laportelatine.org/district/france/bo/Fellay_Rome110914/confirmat…
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MessagePosté le: Dim 28 Aoû - 14:17 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Prodeo
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MessagePosté le: Mar 30 Aoû - 18:13 (2011)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

La FSSPX pointe du doigt certains problèmes réels du catholicisme issu de Vatican II. L'oecuménisme, en particulier, s'il est mal entendu, peut poser de graves problèmes sur le plan doctrinal et pastoral, et mener à un indifférentisme religieux déjà fort répandu.

Il est un fait que depuis Vatican II, le catholicisme s'est fortement sécularisé, tant dans la forme que dans le fond. L'Eglise s'est transformée en une sorte de super agence-humanitaire spirituelle, qu'elle s'occupe de l'homme avant Dieu alors qu'elle devrait s'occupait de l'homme avec Dieu, de l'homme en Dieu.



Selon la Croix, Rome pourrait proposer un ordinariat à la Fraternité Saint-Pie-X :


http://www.la-croix.com/Religion/Urbi-Orbi/Rome/Rome-pourrait-proposer-un-o…
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Jean-Marie
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MessagePosté le: Jeu 1 Sep - 14:23 (2011)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

Je ne pense pas que Rome propose un ordinariat a la FSSPX , l'ecart est abyssal entre les deux parties, je crois que pour tout cela (y compris  l'avenement du ROY) il nous fasse encore beaucoup prier !!!!!

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franciscain de bourges
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MessagePosté le: Mer 9 Nov - 22:03 (2011)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

Rome « ne voit pas le problème qu’il y a avec Vatican II »


Pour le chef de file des intégristes, qui a rassemblé l’ensemble des responsables de la FSSPX le 7 octobre dernier à Albano (Italie) pour leur présenter le Préambule doctrinal, le risque est réel que Rome déclare la FSSPX « schismatique », si elle n’acceptait pas le Préambule. « Ce n’est pas encore la fin », mais les choses pourraient devenir « très difficiles », reconnaît-il.
« Rome ne veut pas vraiment aller dans cette direction », estime toutefois Mgr Fellay qui semble espérer pouvoir obtenir certaines modifications au texte présenté par le cardinal Levada. Le supérieur général de la FSSPX affirme en effet avoir des « informations » selon lesquelles Benoît XVI aurait « quelque chose « d’encore mieux à nous donner à la place de ce que nous avons maintenant ».

Plus tôt dans sa conférence, Mgr Fellay a reconnu que les discussions doctrinales avaient clairement montré que Rome et la Fraternité étaient en désaccord sur tous les sujets évoqués, tels que l’œcuménisme, la collégialité épiscopale ou la liberté religieuse. Selon lui, le problème est que Rome « ne voit pas le problème qu’il y a avec Vatican II ».

http://www.la-croix.com/Religion/Urbi-Orbi/Rome/Mgr-Fellay-estime-que-le-di…


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Mavendorf
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MessagePosté le: Jeu 1 Déc - 23:42 (2011)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

 
Entretien avec Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X
La Fraternité Saint-Pie X et le Préambule doctrinal






Pourquoi le Préambule doctrinal que vous a remis le cardinal Levada, le 14 septembre dernier, est-il entouré d'un tel secret aussi bien de la part de la Congrégation de la foi que de la Fraternité Saint-Pie X ? Qu'est-ce que ce silence cache aux prêtres et aux fidèles de la Tradition ?

Cette discrétion est normale pour toute démarche importante ; elle en garantit le sérieux. Il se trouve que le Préambule doctrinal qui nous a été remis est un document qui, comme l'indique la note qui l'accompagne, peut recevoir des éclaircissements et des modifications. Ce n'est pas un texte définitif. Nous adresserons sous peu une réponse à ce document en indiquant avec franchise les positions doctrinales qu'il nous paraît indispensable de tenir. Notre souci constant depuis le début de nos entretiens avec le Saint-Siège — et nos interlocuteurs le savent bien — a été de présenter en toute loyauté la position traditionnelle.
Du côté de Rome, la discrétion s'impose aussi, car ce texte - même en l'état actuel qui nécessite de nombreux éclaircissements - risque fort de susciter l'opposition des progressistes qui n'admettent pas la simple idée d'une discussion sur le Concile, parce qu'ils considèrent que ce concile pastoral est indiscutable ou «non-négociable », comme s'il s'agissait d'un concile dogmatique.
 
Malgré toutes ces précautions, les conclusions de la réunion des supérieurs de La Fraternité Saint-Pie X à Albano le 7 octobre, ont été divulguées sur Internet, de sources diverses mais concordantes.

Les indiscrétions ne manquent pas sur internet ! Il est vrai que ce Préambule doctrinal ne peut pas recevoir notre aval, bien qu'une marge soit prévue pour une « légitime discussion » sur certains points du Concile. Quelle est l'étendue de cette marge ? La proposition que je ferai ces jours-ci aux autorités romaines et leur réponse en retour nous permettront d'évaluer les possibilités qui nous sont laissées. Et quelque soit le résultat de ces entretiens, le document final qui aura été accepté ou refusé, sera rendu public.
 
Mieux faire apparaître les difficultés et les solutions

Ce document étant peu clair, à vos yeux, le plus simple ne serait-il pas d'opposer une fin de non-recevoir à ses auteurs. ?

Le plus simple peut-être, mais pas le plus honnête. Puisque la note qui l'accompagne prévoit la possibilité d'apporter des clarifications, il me semble nécessaire de les demander au lieu de les refuser a priori. Ce qui ne préjuge en rien de la réponse que nous donnerons.
Comme le débat entre Rome et nous est essentiellement doctrinal et qu'il porte principalement sur le Concile, mais aussi parce que ce débat ne concerne pas seulement la Fraternité Saint-Pie X mais bien toute l'Eglise, les précisions que nous obtiendrons ou pas, auront le mérite non négligeable de faire mieux apparaître où sont les difficultés et où sont les solutions. C'est bien cet esprit qui a constamment guidé nos entretiens théologiques de ces deux dernières années.
 
Ce document sert de préambule à un statut canonique, n'est-ce pas là renoncer implicitement à la feuille de route que vous aviez fixée et qui prévoyait d'abord une solution doctrinale, avant tout accord pratique ?

Il s'agit bien d'un préambule doctrinal dont l'acceptation ou le refus conditionnera l'obtention ou non d'un statut canonique. La doctrine ne passe nullement après. Et avant de nous engager sur un éventuel statut canonique, nous étudions de façon précise ce préambule avec le critère de la Tradition à laquelle nous sommes fidèlement attachés. Car nous n'oublions pas que ce sont bien des divergences doctrinales qui sont à l'origine du différend entre Rome et nous, depuis 40 ans ; les mettre de côté pour obtenir un statut canonique nous exposerait à voir les mêmes divergences resurgir inévitablement, rendant le statut canonique plus que précaire, tout simplement invivable.

 
Donc, au fond, rien n'a changé après ces deux années d'entretiens théologique entre Rome et la Fraternité Saint­PieX ?

Ces entretiens ont permis à nos théologiens d'exposer sans détours les points principaux du Concile qui font difficulté à la Iumière de la Tradition de l'Eglise. Parallèlement et peut-être grâce à ces entretiens théologiques, pendant ces deux dernières années, d'autres voix que les nôtres se sont fait entendre, formulant des critiques qui rejoignent les nôtres sur le Concile. Ainsi Mg Brunero Gherardini, dans son ouvrage Vatican Il, le débat qui n'a pas eu lieu, a insisté sur les différents degrés d'autorité des documents conciliaires et sur le « contre-esprit » qui s'est glissé dans le concile Vatican II dès le début. Egalement Mgr Athanasius Schneider e eu le courage de demander, lors d'un congrès à Rome fin 2010, un Syllabus condamnant les erreurs d'interprétation du Concile. Dans le même esprit, l'historien Roberto de Mattei a bien montré les influences contraires exercées sur le Concile, dans son dernier livre Vatican II, une histoire jamais écrite. Il faudrait citer aussi la Supplique adressée à Benoît XVI par ces intellectuels catholiques italiens qui réclament un examen approfondi du Concile.
Toutes ces initiatives, toutes ces interventions manifestent clairement que la Fraternité Saint-Pie X n'est plus seule à voir les problèmes doctrinaux que pose Vatican IL Ce mouvement s'étend et il ne s'arrêtera plus.

 
Oui, mais ces études universitaires, ces analyses savantes n'apportent aucune solution concrète aux problèmes que pose hic et nunc ce concile.

Ces travaux soulèvent les difficultés doctrinales posées par Vatican II et montrent par conséquent pourquoi l'adhésion au Concile est problématique. Ce qui est un premier pas essentiel,


A Rome même, les interprétations évolutives que l'on donne de la liberté religieuse, les modifications qui ont été apportés à ce sujet dans le Catéchisme de l'Eglise Catholique et dans son Compendium, les corrections qui sont actuellement à l'étude pour le Code de droit canonique... tout cela manifeste la difficulté que l'on rencontre lorsqu'on veut s'en tenir aux textes conciliaires à tout prix, et, de notre point de vue, cela montre bien l'impossibilité d'adhérer de façon stable à une doctrine en mouvement.


Le Credo n'est-il plus suffisant pour être reconnu comme catholique ?

A vos yeux, qu'est-ce qui est aujourd'hui stable doctrinalement

La seule doctrine ne varietur c'est bien évidemment le Credo, la profession de foi catholique. Le concile Vatican II s'est voulu pastoral ; il n'a pas défini de dogme. Il n'a pas ajouté aux articles de foi : « Je crois en la liberté religieuse, en l'œcuménisme, en la collégialité...» Le Credo ne serait-il plus suffisant aujourd'hui pour être reconnu comme catholique ? N'exprime-t-il plus toute la foi catholique ? Exige-t-on maintenant de ceux qui abandonnent leurs erreurs et rejoignent l'Eglise catholique qu'ils professent leur foi en la liberté religieuse, l'œeuménisme ou la collégialité ? Pour nous fils spirituels de Mgr Lefebvre qui s'est toujours défendu de faire une Eglise parallèle et qui s'est toujours voulu fidèle à la Rome éternelle, nous n'avons aucune difficulté à adhérer pleinement à tous les articles du Credo.
 
Dans ce contexte, peut-il y avoir une solution à la crise dans l'Eglise ?

A moins d'un miracle, il ne peut pas y avoir de solution instantanée. Vouloir que Dieu donne la victoire, sans demander aux hommes d'armes de livrer bataille, pour reprendre l'expression de sainte Jeanne d'Arc, c'est une forme de désertion. Vouloir la fin de la crise sans se sentir concerné ou impliqué, c'est ne pas aimer vraiment l'Eglise. La Providence ne nous dispense pas d'accomplir notre devoir d'état là où elle nous a placés, d'assumer nos responsabilités et de répondre aux grâces qu'elle nous accorde.
La situation présente de l'Eglise dans nos pays autrefois chrétiens, c'est la chute dramatique des vocations : quatre ordinations à Paris en 2011, une seule dans le diocèse de Rome pour 2011-2012; c'est la raréfaction alarmante des prêtres tel ce curé dans l'Aude qui a 80 clochers ; ce sont des diocèses exsangues au point qu'il faudra dans un très proche avenir les regrouper en France, comme on a déjà regroupé les paroisses... En un mot, la hiérarchie ecclésiastique est à la tête de structures, aujourd'hui, surdimensionnées pour des effectifs en baisse constante, ce qui est proprement ingérable, et pas seulement au plan économique... Il faudrait, pour donner une image, maintenir en état un couvent conçu pour 300 religieuses, alors qu'elles ne sont plus que 3. Est-ce que cela peut durer ainsi encore 10 ans ?
De jeunes évêques et prêtres qui héritent de cette situation prennent conscience de plus en plus de la stérilité de 50 ans d'ouverture au monde moderne. Ils n'en rejettent pas la faute uniquement sur la laïcisation de la société, ils s'interrogent sur les responsabilités du Concile qui a ouvert l'Eglise sur ce monde en pleine sécularisation. Ils se demandent si l'Eglise pouvait s'adapter à ce point à la modernité, sans en adopter l'esprit.
Ces évêques et ces prêtres se posent ces questions, et certains nous les posent... discrètement, comme Nicodème. Nous leur répondons qu'il faut savoir si, face à une telle pénurie, la Tradition catholique est : une simple option ou une solution nécessaire ? Répondre que c'est une option, c'est minimiser voire nier la crise dans l'Eglise, et vouloir se contenter des mesures qui ont déjà fait la preuve de leur inefficacité.
 
L'opposition des évêques

Mais même si la Fraternité Saint-Pie X obtenait de Rome un statut canonique, elle ne pourrait malgré tout offrir aucune solution sur le terrain, car les évêques s'y opposeraient, comme Iis l'ont fait pour le Motu Proprio sur la messe traditionnelle.

Cette opposition des évêques vis-à-vis de Rome s'est exprimée de façon sourde mais efficace à l'égard du Motu Proprio sur la messe tridentine, et elle continue de se manifester obstinément de la part de certains évêques à propos du pro multis du canon de la messe, que Benoît XVI, conformément à la doctrine catholique, veut voir traduit par « pour beaucoup » et non plus par « pour tous », connue dans la plupart des liturgies en langue vernaculaire. En effet, certaines conférences épiscopales persistent à maintenir cette traduction fausse, encore tout récemment en Italie.
Ainsi le pape lui-même fait l'expérience de cette dissidence de plusieurs conférences épiscopales, sur ce sujet et sur beaucoup d'autres, ce qui peut lui permettre de comprendre aisément l'opposition farouche que la Fraternité Saint-Pie X rencontrera indubitablement de la part des évêques dans leurs diocèses. On dit Benoît XVI personnellement désireux d'une solution canonique ; il lui faudra aussi vouloir prendre les moyens qui la rendront réellement efficace.
 
Est-ce en raison de la gravité de la crise présente que vous avez lancé une nouvelle croisade du rosaire ?

En demandant ces prières, j'ai surtout voulu que les prêtres et les fidèles soient plus intimement unis à Notre-Seigneur et à sa Sainte Mère, par la récitation quotidienne et la méditation profonde des mystères du rosaire. Nous ne sommes pas dans une situation ordinaire qui nous permettrait de nous contenter d'une médiocrité routinière. La compréhension de la crise actuelle ne repose pas sur les rumeurs colportées par internet, pas plus que les solutions ne relèvent de l'astuce politique ou de la négociation diplomatique, il faut avoir sur cette crise un regard de foi. Seule la fréquentation assidue de Notre Seigneur et de Notre Dame permettra de garder entre tous les prêtres et les fidèles attachés à la Tradition cette unité de vue que la foi surnaturelle procure. C'est ainsi que nous ferons bloc dans cette période de grande confusion,
En priant pour l'Église, pour la consécration de la. Russie, comme l'a demandé la Sainte Vierge à Fatima, et pour le triomphe de son Cœur Immaculé, nous nous élevons au-dessus de nos aspirations trop humaines, nous dépassons nos craintes trop naturelles. Ce n'est qu'à cette hauteur-là que nous pourrons vraiment servir l'Église, dans l'accomplissement du devoir d'état qui est confié à chacun de nous.
Menzingen, le 28 novembre 2011

 
Source: FSSPX/MG – DICI du 28/11/11
Citation:

 


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Mavendorf
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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 16:53 (2011)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

Sermon de Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X,
en la fête de l'Immaculée Conception, 8 décembre 2011, à Ecône



  
« Nous ne désirons qu’une chose,
c’est d’attaquer le vrai problème dans la crise présente »
   
Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, a prononcé ce sermon au séminaire d’Ecône (Suisse), lors de la messe de l’Immaculée Conception, le 8 décembre 2011. Dans la deuxième partie, à propos des engagements dans la Fraternité qui se font chaque année au cours de cette cérémonie, Mgr Fellay parle de la réponse qu’il doit donner à la récente proposition de Rome, en rappelant la définition classique et objective de la Tradition. Il montre que c’est l’état tragique de l’Eglise, en particulier cette crise des vocations sans précédent, qui constitue le problème majeur, et non la Fraternité Saint-Pie X. Il invoque le Cœur Immaculé de Marie qui peut sortir l’Eglise de cette situation.  
Mes chers séminaristes,
mes bien chers frères,
Nous célébrons aujourd’hui la fête de l’Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge Marie. Certains, curieusement, peut-être à cause du mot « conception », en faisant un lien avec ce qu’on dit dans l’Angélus, « Elle a conçu du Saint-Esprit », pensent que cette fête concernerait la maternité virginale de la Sainte Vierge : Marie a conçu l’Enfant Jésus tout en restant vierge. Il ne s’agit pas de cela. Lorsqu’on parle de l’Immaculée Conception, on veut dire la conception immaculée de la Très Sainte Vierge. La Sainte Vierge a été conçue, est venue au monde sans faute, préservée de la tache du péché originel. Cette loi est imposée à tous les enfants d’Adam et Eve, tous nous avons l’héritage du péché originel.
Adam et Eve ont péché, et ce premier péché, ils l’ont commis en tant que tête de tout le genre humain. Dans ce péché ils engageaient, on peut dire ainsi, tout le genre humain, toute leur descendance. C’est ainsi que tous les fils et filles d’Eve et d’Adam arrivent au monde avec cet héritage terrible : une dette envers Dieu. Et plus qu’une dette, car ils sont privés de ce qui peut faire leur bonheur, la grâce. Cette privation de grâce n’est pas un état neutre, c’est un état d’inimitié contre Dieu. Un état d’emprisonnement, d’esclavage entre les mains du démon, conséquence de ce premier péché qui s’appelle le péché originel. Une créature en a été préservée, la Très Sainte Vierge Marie.
 
L’Immaculée Conception, privilège extraordinaire de la Sainte Mère de Dieu

La fête d’aujourd’hui célèbre précisément ce privilège absolument extraordinaire. Elle n’a pas cet héritage. Pourquoi ? En prévision des mérites de son Fils. Son Fils, c’est Notre Seigneur, c’est le Sauveur. Et Dieu a voulu que son Fils – le Fils de Dieu – vienne au monde d’une mère qui a été préservée de la faute, de l’opposition à Dieu, dès le tout début de son existence. Immaculée ! Immaculée jusque dans sa conception. Et cette Immaculée Conception va conserver ce caractère immaculé pendant toute sa vie. Toute sa vie, la Très Sainte Vierge Marie ne péchera jamais, n’offensera jamais le Bon Dieu. Privilège vraiment extraordinaire ! Saluons vraiment, saluons la Mère de Dieu, la Reine du ciel et de la terre, notre mère, pour ce privilège si beau, si magnifique !
Préservée ou épargnée, cela peut nous donner une certaine idée négative. Mais lorsqu’on dit par exemple d’une nappe, qu’elle est sans tache, on ne dit pas là quelque chose de négatif. Si une nappe est sans tache, si elle est immaculée, elle est toute belle. Et la Sainte Vierge ne se trouve pas dans un état de neutralité par rapport à Dieu, lorsqu’on dit qu’elle est préservée du péché. Elle se trouve dans un état de grâce, et pas d’une grâce quelconque. Pie IX, pour établir ce dogme de l’Immaculée Conception, se basera sur cette parole de la salutation de l’ange que nous avons entendue dans l’Evangile, « pleine de grâce », « je vous salue pleine de grâce ». L’ange appelle Marie « pleine de grâce » (Lc 1,28). C’est le titre qu’il lui donne. Une plénitude de grâce, une grâce sanctifiante, c’est une participation à la vie de Dieu. Voyez-vous, au début de l’histoire des hommes, il n’y avait pas cet état de nature opposé à l’état de surnature. Le Bon Dieu, dès le début, destine l’homme à beaucoup plus que ce que l’homme peut faire. Il le destine à devenir un enfant de Dieu. Il le destine au Ciel. Et quand on dit le Ciel, cela veut dire : participer à son propre bonheur, à sa béatitude. Il veut, quand Il crée l’homme, qu’il devienne participant de sa nature, de sa vie divine. Dans cet état de nature, on considère la nature humaine telle qu’elle a été créée ; mais un état neutre, c’est-à-dire de pure nature, cela n’existe pas. Soit on est avec Dieu, soit on est contre Dieu. C’est terrible, mais c’est ainsi. Et même les enfants qui meurent sans le baptême, qui n’ont pas péché personnellement, qui n’ont pas cette responsabilité, resteront néanmoins pour toujours, privés de la vision béatifique, privés de cette vie de Dieu, de cette vie avec Dieu. Ils seront dans un état qu’on appelle les limbes, un état où l’on est privé précisément de ce bonheur de Dieu. Il leur restera un bonheur, appelons-le naturel, humain, mais c’est tout. Ce n’est pas l’enfer des peines qui est destiné à ceux qui ont péché personnellement, mais ce n’est pas le bonheur que le Bon Dieu veut nous donner. Aussi, encore une fois, lorsqu’on salue l’Immaculée Conception, on salue la merveille, la plus belle de toutes les créatures, celle qui a été la plus comblée par le Bon Dieu.
Saint Thomas n’hésitera pas à nous dire que c’est elle qui atteint aux confins, si l’on peut s’exprimer ainsi, de l’infini de Dieu, de la perfection de Dieu. Elle a reçu le plus de grâces, le plus de tous les bienfaits de Dieu. Ainsi en la disant Immaculée Conception, on dit une chose extraordinaire, extrêmement belle, parfaite. Elle est, au même degré, enrichie de toutes les vertus, de tous les dons, vraiment comblée, en vue du Sauveur, et donc du salut des hommes. C’est le triomphe de Dieu. C’est une victoire, et une victoire extraordinaire pour nous qui voyons autour de nous tant et tant de maux, tant et tant de péchés, tant et tant de fautes, d’oppositions, d’arrogance, d’insolence contre Dieu. Certains vont même jusqu’à douter de Dieu, c’est la fameuse objection : « Il y a tant de mal, si le Bon Dieu était là, il n’y aurait pas tous ces maux », et ainsi de suite. Eh bien ! Dans l’Immaculée Conception le Bon Dieu nous donne le signe qu’Il est Dieu et qu’Il est infiniment au-dessus de toutes ces misères qu’on peut voir dans la création.
C’est plus que simplement l’annonce, c’est déjà la victoire de Dieu sur le péché, sur le démon – victoire qui sera complète avec Notre-Seigneur Jésus-Christ.
 
Les engagements dans la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X

Et c’est au jour de cette fête si belle de la sainteté, que Mgr Lefebvre a voulu que les membres de la Fraternité renouvellent leur engagement, et que ceux qui désirent y entrer entrent en faisant leur engagement dans la Fraternité. C’est en ce jour, sous ce patronage si beau, sous sa protection, que les séminaristes entrent dans la Fraternité.
Un jour important pour vous, chers séminaristes, aussi ne le prenez pas à la légère. Les questions qui vous sont posées aujourd’hui et les réponses que vous donnez à ces questions sont très sérieuses, très exigeantes. Et ce n’est pas parce que ce ne sont pas des vœux, parce que ces engagements sont canoniquement un degré inférieur, comme une promesse solennelle faite devant Dieu – pas très loin de la définition du vœu, mais canoniquement un degré en-dessous –, ce n’est pas pour autant qu’il faut prendre les choses à la légère. Les renoncements dont il est parlé dans la formule d’engagement, ce sont les renoncements qui correspondent aux conseils évangéliques. Si Mgr Lefebvre n’a pas voulu que les membres de la Fraternité émettent directement des vœux, c’est uniquement à cause des circonstances dans lesquelles nous vivons, des circonstances dans lesquelles s’exerce notre apostolat, où il n’est souvent matériellement pas possible d’observer les vœux, comme il le faudrait. Par exemple dans l’obéissance, il faut demander la permission, mais si vous êtes tout seul dans votre mission, vous devez prendre une décision, vous ne pouvez pas en référer à votre supérieur, en soi cela va contre le vœu d’obéissance, au moins contre la lettre de l’obéissance. La pauvreté, vous devez décider de faire un achat rapidement, avec les vœux, il faudrait demander la permission. C’est donc à cause de ces conditions très pratiques que Monseigneur n’a pas voulu que les membres de la Fraternité émettent des vœux. Mais cela ne veut pas dire que Monseigneur a voulu ou aurait voulu nous dispenser de l’esprit des vœux. Plus précisément, l’exigence du renoncement, cette exigence du don total au Bon Dieu et à la Très Sainte Vierge – cette consécration à la Sainte Vierge qui se trouve dans vos engagements – c’est quelque chose de très précieux, qui vous engage très clairement ; on s’oblige à la poursuite de la perfection. Aussi ne vous soustrayez pas à ces obligations, en disant : « nous ne sommes pas des religieux, nous sommes des séculiers ». Ce serait faire offense à la Fraternité que de dire cela. Ce n’est pas ce que la Fraternité attend de ses membres. Lorsqu’on regarde les vertus – Monseigneur a voulu, en effet, décrire dans les Statuts quelques-unes des vertus des membres – on peut être frappé aussi par la hauteur de ces exigences. La première vertu, c’est la charité, une charité envers Dieu, nous dit Monseigneur, envers la Très Sainte Trinité, qui est telle qu’elle engendre naturellement précisément tous les détachements qu’on trouve dans les vœux, dans les conseils évangéliques. Naturellement, le détachement du monde, la pauvreté, le détachement que l’on trouve dans la chasteté, le détachement de sa propre volonté dans l’obéissance.
Il me semble qu’aujourd’hui, dans cette fête de l’Immaculée Conception, en regardant la Très Sainte Vierge Marie, nous avons le plus beau des modèles de cette pratique des vertus.
 
Le combat spirituel de la Fraternité Saint-Pie X

Quand on salue la Sainte Vierge et ses vertus, on n’y pense pas immédiatement mais l’Eglise nous rappelle que ce n’est pas seulement une très belle perfection, c’est en même temps une victoire. Et qui dit victoire, dit aussi combat, lutte. Si la Fraternité veut tendre vers cette sainteté, elle doit lutter. Ses membres doivent lutter. Contre eux-mêmes, certes, mais également lutter contre le monde, et c’est un peu tout notre programme. Là on découvre quelque chose de bien mystérieux : l’époque dans laquelle nous vivons. Par un grand mystère Dieu a permis que l’esprit du monde essaye de s’introduire dans l’Eglise. Et il faut se battre non seulement contre les ennemis extérieurs, mais aussi contre un esprit non catholique qui est rentré dans l’Eglise. Manifestement on voit bien qu’avec tous les changements récents, l’introduction de cet esprit s’est faite au moment du concile Vatican II. C’est une tragédie sans nom. C’est un grand mystère que ce mal. Paul VI a parlé des « fumées de Satan ». C’est comme si le diable avait mis le pied dans le sanctuaire. Et c’est une réalité qui nous glace. C’est radicalement le contraire de ce qu’est l’Eglise. Au Credo, nous la chantons sainte, nous la croyons sainte. Et voilà que des prélats, des évêques, des cardinaux, même des papes, invitent à faire ce que l’Eglise a toujours défendu, avec des interdits graves, avec des menaces qui allaient jusqu’à l’excommunication. Voilà pourquoi Mgr Lefebvre a dit « je ne peux pas ». Et vous-mêmes, si vous êtes ici, c’est pour la même raison : non, on ne peut pas, car ces choses-là offensent Dieu.
C’est un grand mystère parce qu’en même temps que nous voyons ces choses et qu’il faut leur dire « non », il faut aussi continuer à dire que l’Eglise a les promesses du Bon Dieu : « Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » (Mt 16,18). D’un côté il faut maintenir que c’est l’Eglise du Christ, l’Eglise que Dieu a fondée, et de l’autre on voit quantité d’éléments qui ne sont pas l’Eglise, qui sont le contraire de l’Eglise mais qui sont à l’intérieur de l’Eglise. Prenez une image exacte qui peut nous aider à comprendre cela : c’est comme une maladie qui s’introduit dans un corps, cette maladie est comme un corps étranger, mais ce corps étranger est à l’intérieur. Comment réagissent les cellules qui se trouvent en présence de ces corps étrangers ? C’est évident, elles essayent de se défendre ! Et là, ce qui est le pire, les organes de contrôle nous disent : « il ne faut pas vous défendre ». Il faut tout avaler, tout accepter. Et depuis 40 ans, bientôt 50 ans, nous sommes dans cet état. Car jusqu’ici on ne voit pas grand changement.
 
Les récentes propositions de Rome

Vous avez tous entendu qu’il y a eu une proposition de Rome, une proposition qui dit : « nous sommes prêts à vous reconnaître ». Le problème, c’est qu’il y a toujours une condition. Cette condition a pu varier un peu dans la formulation, mais au fond c’est toujours la même. Cette condition est : il faut accepter le Concile. On pourrait résumer la situation actuelle en disant : « oui, vous pouvez critiquer le Concile, mais à une condition, il faut d’abord l’accepter ». Et nous de dire : « qu’est-ce qu’on peut critiquer après ? ».
Je crois que c’est un résumé honnête de la situation actuelle. Et il n’est pas difficile de vous décrire notre réponse.
Évidemment, les formules sont de plus en plus intéressantes, de plus en plus proches de ce que nous disons. Actuellement, on en arrive à un point qui manifeste bien la profondeur du problème. Dans cette fameuse proposition, on nous dit ceci : « vous vous engagez à reconnaître que dans les points du Concile qui font difficulté, la seule manière de comprendre ces points, c’est de les comprendre à la lumière de la Tradition continue, perpétuelle, à la lumière du Magistère précédent ». La lumière de la Tradition est la seule manière par laquelle on peut comprendre les points douteux. Ils vont même plus loin : « toute proposition et toute interprétation de ces textes douteux qui seraient opposées à ce Magistère perpétuel, Magistère continuel de l’Eglise, il faut les rejeter ». C’est ce que nous avons toujours dit. Mais il y a une toute petite incise qui ajoute : « comme le dit le Nouveau Catéchisme ». Or le Nouveau Catéchisme reprend le Concile.
Autrement dit, sur le principe on ne peut être que d’accord. L’application, elle, est complètement opposée. Eux, prétendent qu’ils appliquent le principe en disant : tout ce qu’on a fait au Concile est fidèle à la Tradition, est en cohérence avec la Tradition que ce soit l’œcuménisme ou la liberté religieuse. Cela vous montre la gravité du problème. Il y a un problème quelque part. Ce n’est pas possible autrement. Le problème repose sur la compréhension de certains mots. Et ces mots sont bien sûr « Tradition » et « Magistère ». Leur manière de comprendre ces mots est subjective. Certes on peut éventuellement comprendre « tradition » dans le sens de « transmettre » : l’acte de transmettre. C’est une transmission. Mais la manière habituelle de comprendre ce mot porte sur son contenu. Qu’est-ce qui est transmis ? Qu’est-ce qui est transmis de génération en génération ? La définition classique de la Tradition est « ce qui a été toujours cru par tous partout et toujours » (Commonitorium de saint Vincent de Lérins). « Ce qui » désigne ici l’objet. Mais maintenant, c’est comme si on passait de l’objet au sujet, pour ne regarder plus que celui qui transmet.
C’est pour cela qu’on vous parle de « tradition vivante », parce que celui qui transmet, quand il transmet, est vivant. Or la vie bouge, elle change. Les papes changent… et donc la tradition change, mais elle reste la tradition. C’est la même tradition, mais qui change. L’Eglise a aussi considéré ce sens, mais d’une manière tout à fait secondaire. Ce n’est pas de cela qu’elle parle lorsqu’elle parle de la Tradition ; c’est ce qu’on appelle le dépôt de la foi, l’ensemble des vérités que le Bon Dieu a confiées à l’Eglise, pour qu’elle le transmette de génération en génération, pour que les âmes soient sauvées. C’est ce contenu. Et c’est la raison pour laquelle avec la définition de l’infaillibilité, au concile Vatican I, l’Eglise enseigne que le Saint Esprit a effectivement été promis à saint Pierre et à ses successeurs, donc aux papes. Mais il n’a pas été promis d’une manière telle que par une nouvelle révélation, les papes enseignent quelque chose de nouveau. Il a été promis pour que, avec l’aide du Saint Esprit, saint Pierre et les papes conservent saintement et transmettent fidèlement ce qui ne change pas, le dépôt révélé.
 
Où est le vrai problème dans l’Eglise ?

Voilà où nous en sommes. Voilà ce que nous essayons de faire, puisque il y a effectivement un geste de Rome envers nous, il faut le reconnaître, un geste surprenant après ces discussions doctrinales où l’on a constaté qu’on n’était pas d’accord. En effet c’est une situation semblable à celle de deux personnes qui se rencontrent, discutent et qui arrivent à la conclusion qu’elles ne sont pas d’accord. Alors, que fait-on ? Rome nous dit : vous acceptez quand même ! Et nous, nous répondons : on ne peut pas. Aussi ce que nous décidons de faire, en plus de leur répondre qu’on ne peut pas, c’est de leur dire : vous ne voudriez pas regarder les choses un peu autrement ? Vous ne voudriez pas essayer de comprendre, que ce n’est pas la Fraternité qui est un problème. Il y a effectivement un problème dans l’Eglise, mais ce n’est pas la Fraternité ; nous ne sommes un problème que parce que nous disons qu’il y a un problème. Alors nous leur demandons de s’occuper du vrai problème. Nous sommes prêts, nous ne désirons qu’une chose et c’est précisément d’attaquer le vrai problème.
Vous comprenez bien que pour qu’ils acceptent de changer une telle position, humainement, il n’y a pas grand espoir. Peut-être les déboires de l’Eglise ? Le fait qu’actuellement se manifestent d’une manière plus claire le désastre, l’infertilité : il n’y a plus de vocations. C’est effrayant. Je voyais, il y a quelques instants, le nombre de Sœurs de la Charité, ces sœurs qui étaient partout en France : entre 30 et 40 ans, je crois qu’il y en a encore 3 pour toute la France. Entre 40 et 50 ans, également 3. Le grand nombre, c’est-à-dire à peu près 200, se situe entre 70 et 80 ans, entre 80 et 90 ans. Certaines ont plus de 100 ans, et elles sont plus nombreuses que celles qui ont 20, 30, 40, 50 ans. Vous prenez l’ensemble de 20 à 50 ans, vous en avez une de plus que celles qui ont 100 ans et au-delà : 9 en face de 8. Ces sœurs qui dans toutes les campagnes, s’occupaient de toutes les œuvres caritatives ! Et c’est fini. Voilà un exemple entre des milliers. Prenez les prêtres. Prenez de tous les côtés que vous voulez : c’est une Eglise qui meurt, qui disparaît. Cela devrait quand même faire réfléchir. On pense, on espère que certains commencent à réfléchir. On a bien l’impression que cela ne suffit pas. Bien sûr, il faut une grâce. Il faut prier.
Priez ! Priez pour que le Bon Dieu vraiment délivre l’Eglise, pour que la Sainte Vierge fasse quelque chose. C’est Elle qui a promis que son Cœur Immaculé triompherait à la fin pour sortir l’Eglise de ce désastre. Pour nous qui sommes impliqués dans cette grande bataille pour l’Eglise, c’est un honneur extraordinaire de pouvoir être membres de cette Fraternité aujourd’hui. Aussi demandons à la Très Sainte Vierge Marie que nous soyons de dignes membres de cette Fraternité. Vivons selon ses statuts, fidèlement. Suivez le règlement du séminaire, comme il vous est demandé, de tout votre cœur, en y mettant la grande charité que les Statuts de la Fraternité requièrent de nous. Demandons-la à la Très Sainte Vierge Marie pour que réellement, tous les jours, nous plaisions à Dieu, nous nous sanctifions, et par là nous puissions gagner au Bon Dieu des âmes, ces âmes qui nous sont confiées, pour la plus grande gloire de Dieu, pour l’honneur de la Très Sainte Vierge, celui de l’Eglise. Ainsi soit-il.




Pour conserver à ce sermon son caractère propre, le style oral a été maintenu. (Source : FSSPX/Ecône – Transcription et intertitres de DICI – 14/12/11)
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Henryk
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MessagePosté le: Ven 3 Fév - 16:17 (2012)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

http://benoit-et-moi.fr/2012-I/0455009fcb0e2340d/0455009fed0761c02.html

Je vois que notre St Père remue de temps à autre le balai chez Lui. A prendre ces informations avec des pincettes!

Votre devoir, Mgr Fellay, est de défendre aussi la royauté, et au travers la légitimité. Si nous ne tenons qu'un pilier de l'autorité spirituelle, l'autorité temporelle sera toujours chancelante. Car si Notre Seigneur a été dépouillé de ses ornements royaux en 1830, ce n'est pas pour rien que les francs maçons combattent l'autorité du successeur de Clovis.
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Mavendorf
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MessagePosté le: Sam 4 Fév - 14:29 (2012)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

Sermon de Mgr Bernard Fellay, le 2 février 2012 à Winona (USA) :
où en sont les rapports avec Rome
 


  

(Traduction française. Le style oral a été conservé.
)
 
La Fraternité Saint-Pie X a été fondée par l’Eglise et dans l’Eglise, et nous affirmons qu’elle continue d’exister, malgré le fait qu’il y a une prétention à nier son existence, en disant qu’elle a été supprimée en 1976 (mais de toute évidence sans aucun respect des lois de l’Eglise). Et c’est pour cela que nous continuons. Notre vénéré fondateur a insisté à maintes reprises sur l’importance de cette existence de la Fraternité (dans l’Eglise). Aussi, alors que le temps passe, je crois que nous devons garder cela présent à l’esprit ; il est très important que nous conservions cet esprit catholique.

Nous ne sommes pas une entité indépendante. Même si nous nous battons avec Rome, nous sommes encore pour ainsi dire avec Rome. Si vous voulez, nous sommes en même temps en lutte contre Rome et avec Rome. Aussi nous proclamons et nous continuons à dire que nous sommes catholiques. Nous voulons rester catholiques. Maintes fois j’ai dit à Rome : « vous essayez de nous pousser dehors. Et nous nous rendons compte qu’il serait beaucoup plus facile pour nous d’être dehors. Nous aurions beaucoup plus d’avantages. Vous nous traiteriez beaucoup mieux ! » Regardons les protestants, comme ils ouvrent les églises pour eux ; et pour nous, ils les ferment. Mais nous disons : « ne nous soucions pas de cela ». Nous agissons sous le regard de Dieu. Nous souffrons de la part de l’Eglise, c’est entendu. Nous n’aimons pas cela, bien sûr. Mais nous devons rester là, dans la vérité. Et nous devons continuer à affirmer que nous appartenons à l’Eglise. Nous sommes catholiques. Nous voulons être et rester catholiques ; il est très important de maintenir cela.

Il est également important que nous n’imaginions pas une Eglise catholique qui ne serait que le fruit de notre imagination, qui ne serait plus l’Eglise réelle. C’est avec l’Eglise réelle que nous avons des problèmes. Voilà ce qui rend les choses encore plus difficiles : le fait que nous avons des problèmes avec elle. Cela ne nous autorise pas, pour ainsi dire, à « claquer la porte ». Au contraire, c’est notre devoir d’aller toujours à Rome, de frapper à la porte et de demander non pas d’y entrer (puisque nous sommes déjà dedans), mais de les prier de se convertir, de changer et de retourner à ce qui fait l’Eglise. C’est un grand mystère ; ce n’est pas simple. Parce que dans le même temps nous devons reconnaître cette Eglise – c’est ce que nous affirmons au Credo : « je crois en l’Eglise catholique » – et donc nous reconnaissons qu’il y a un pape, qu’il y a une hiérarchie. Nous reconnaissons tout cela.

Mais dans la pratique, à plusieurs niveaux, nous sommes obligés de dire « non ». Pas parce que cela nous déplait, à nous, mais parce que l’Eglise s’est déjà prononcé sur ces questions. Et même plusieurs d’entre elles, l’Eglise les a condamnées. C’est pourquoi, dans nos discussions doctrinales avec Rome, nous étions, pour ainsi dire, bloqués. Le problème-clé dans ces discussions avec Rome était en définitive la question du Magistère, de l’enseignement de l’Eglise. Eux nous disent : « nous sommes le pape, nous sommes le Saint-Siège », ce que nous acceptons. Alors ils poursuivent : « nous avons le pouvoir suprême, » et nous l’admettons. Ils insistent : « nous sommes la dernière instance dans l’enseignement et nous sommes nécessaires » – Rome nous est nécessaire pour avoir la foi, nous sommes d’accord. Ils ordonnent : « alors, obéissez », et nous disons « non ». Ils nous reprochent d’être des protestants, parce que nous plaçons notre raison au-dessus du Magistère d’aujourd’hui. Alors nous leur répondons : « vous êtes des modernistes ; vous prétendez que l’enseignement d’aujourd’hui peut être différent de celui d’hier ». Nous disons que quand nous adhérons à ce que l’Eglise a enseigné hier, nous adhérons nécessairement à ce que l’Eglise enseigne aujourd’hui. Car la vérité n’est pas liée au temps. La vérité est au-dessus du temps. Ce qui a été proclamé une fois, oblige toujours. Voilà ce qu’est un dogme. Dieu est ainsi, au-dessus du temps. Et la foi consiste à adhérer à la vérité de Dieu. Elle est au-dessus du temps. C’est pourquoi l’Eglise d’aujourd’hui est liée à l’Eglise d’hier et doit lui être semblable, mais pas seulement semblable. Aussi, quand on entend le pape actuel dire qu’il doit y avoir continuité dans l’Eglise, nous disons : « bien sûr ! » C’est ce que nous disons depuis toujours. Quand on parle de la Tradition, c’est précisément ce que l’on veut dire. Ils affirment qu’il doit y avoir Tradition, qu’il doit y avoir continuité, et donc qu’il y a continuité. Vatican II a été fait par l’Eglise, or dans l’Eglise il doit y avoir continuité, donc Vatican II appartient aussi à la Tradition. Et nous de réagir : « pardon, que dites-vous là ? »

Mais cela va encore plus loin, bien chers fidèles. Ce que je viens de décrire se passait pendant les discussions à la fin desquelles nous recevions l’invitation de Rome. Dans cette invitation se trouvait la proposition d’une solution canonique pour régulariser notre situation. Et je peux affirmer que ce qui nous est présenté aujourd’hui – et qui est différent de ce qui nous a été présenté le 14 septembre 2011 – peut être considéré comme bon. Ils remplissent toutes nos conditions, si je puis dire, au niveau pratique. Il n’y a pas beaucoup de problèmes sur ce plan. Mais le problème demeure à un autre niveau, au niveau de la doctrine. Toutefois, même dans le domaine doctrinal, on avance très vite, mes bien chers frères. La clé du problème est un principe (celui de la cohérence avec la Tradition). Ils nous disent : « vous devez accepter que dans les cas où il y a des difficultés dans les documents du Concile – tels points ambigus qui font débat – ces points, comme l’œcuménisme, la liberté religieuse, doivent être interprétés en cohérence avec l’enseignement de toujours de l’Eglise ». Et ils ajoutent : « ainsi lorsqu’il y a une ambiguïté dans le Concile, vous devez la comprendre comme l’Eglise a enseigné depuis toujours ».
Ils vont encore plus loin et disent : « on doit rejeter tout ce qui est opposé à l’enseignement traditionnel de l’Eglise ». Bon, c’est ce que nous avons toujours dit. C’est surprenant, n’est-ce pas, que Rome nous impose ce principe ? Surprenant. Alors vous pourriez demander : « pourquoi n’acceptez-vous pas ? » Eh bien, chers fidèles, c’est qu’il y a encore un problème. Dans le texte de ce Préambule doctrinal, ils donnent deux applications du comment nous devons comprendre ces principes. Ils nous donnent les exemples de l’œcuménisme et de la liberté religieuse, tels qu’ils sont décrits dans le nouveau Catéchisme de l’Eglise catholique, qui reprend exactement les points que nous reprochons au Concile.

En d’autres termes, Rome nous dit : « nous avons toujours fait cela. Nous sommes traditionnels ; Vatican II c’est la Tradition. La liberté religieuse, l’œcuménisme c’est la Tradition. C’est en parfaite cohérence avec la Tradition. » Vous vous demandez : « où cela nous conduit-il ? » Quels mots trouverons-nous pour dire que nous sommes d’accord ou que nous ne le sommes pas ? Même s’ils acceptent les principes que nous avons toujours soutenus, c’est parce que, pour eux, ces principes signifient ce qu’ils pensent, mais qui est en exacte contradiction avec ce que nous affirmons.

Je crois qu’on ne peut pas aller plus loin dans la confusion. En d’autres termes, cela signifie qu’ils donnent une autre signification au mot « Tradition », et peut-être au mot « cohérence ». Voilà pourquoi nous avons été obligés de dire « non ». Nous n’allons pas signer cela. Nous sommes d’accord dans le principe, mais nous nous rendons compte que la conclusion est contraire. Grand mystère ! Alors, que va-t-il se passer maintenant ? Nous avons envoyé notre réponse à Rome. Ils continuent à dire qu’ils y réfléchissent, et cela veut dire que probablement ils sont embarrassés. En même temps je crois que nous pouvons voir maintenant ce qu’ils veulent vraiment. Nous veulent-ils vraiment dans l’Eglise ou non ? Nous leur avons parlé très clairement : « si vous nous acceptez c’est sans changement. Sans obligation d’accepter ces choses ; alors nous sommes prêts. Mais si vous voulez nous les faire accepter, alors c’est non. » Et nous n’avons fait que citer Mgr Lefebvre, qui avait déjà dit cela en 1987 – plusieurs fois auparavant, mais la dernière fois qu’il l’a dit c’était en 1987.

En d’autres termes, bien chers frères, humainement parlant il est difficile de dire ce que nous réserve l’avenir, mais nous savons que quand nous traitons avec l’Eglise, nous avons affaire avec Dieu, avec la divine Providence, et nous savons que cette Eglise est Son Eglise. Les hommes peuvent perturber, détruire. Ils peuvent mettre de l’agitation, mais Dieu est au-dessus de cela, et Dieu sait comment diriger son Eglise sur des lignes droites, malgré tous ces incidents humains, toutes ces lignes courbes.

Cette épreuve finira, je ne sais pas quand. Parfois cette fin semble s’approcher, parfois elle semble s’éloigner. Dieu connaît les temps, mais humainement parlant, il faudra attendre un bon moment avant de commencer à voir les choses s’améliorer – cinq, dix ans. Je suis persuadé que dans dix ans les choses seront différentes parce que la génération issue du Concile aura disparu et la génération qui suit n’entretient pas un tel lien avec le Concile. Et déjà maintenant, bien chers frères, nous entendons plusieurs évêques nous dire : « vous donnez trop de poids à ce Concile ; laissez-le de côté. Ce serait une bonne manière pour l’Eglise d’aller de l’avant. Laissez-le de côté, oubliez-le. Retournons à la réalité, à la Tradition. »

N’est-ce pas intéressant d’entendre des évêques dire cela ? C’est un langage nouveau ! Cela signifie qu’il y a une nouvelle génération qui sait que, dans l’Eglise, il y a des choses plus sérieuses que Vatican II, et que nous devons retourner à ce qu’il y a de plus sérieux, si vous me permettez de parler ainsi. Vatican II c’est sérieux, à cause des dégâts qu’il a produits, c’est vraiment sérieux. Mais en tant que concile, il a voulu être pastoral, et il est déjà démodé. Nous savons que quelqu’un qui travaille au Vatican a rédigé une thèse universitaire sur le magistère de Vatican II. Il nous l’a dit lui-même, personne dans les universités romaines ne voulait accepter ce travail. Finalement un professeur l’a fait, or la thèse est la suivante : l’autorité du magistère de Vatican II est celle d’une homélie des années 60. Et ce candidat a été reçu !

On verra, mes bien chers frères. Pour nous, c’est très clair. Nous devons toujours soutenir la vérité, professer la foi. Nous n’allons pas faire marche arrière, quoi qu’il arrive. Il y a quelques menaces de la part de Rome maintenant, bien sûr. On verra. Nous laissons tout cela entre les mains du Bon Dieu et de la Très Sainte Vierge. Oh ! Oui, nous devons continuer notre croisade de rosaires. Nous comptons sur elle, nous comptons sur Dieu. Et ce qui doit arriver, arrivera. Je ne peux pas vous promettre un joli printemps. Je ne sais pas ce qui se passera au printemps. Je sais seulement que le combat de la foi continuera, quoi qu’il arrive. Soit que nous soyons reconnus, soit que nous ne le soyons pas. Vous pouvez être sûrs que les progressistes ne seront pas contents. Ils continueront, et nous continuerons à les combattre.

Pour conserver à ce sermon son caractère propre, le style oral a été maintenu. (Source : FSSPX/Winoa – Transcription et intertitres de DICI – 03/02/2012)


http://www.laportelatine.org/communication/sermonsecrits/fellay_winona12020…
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MessagePosté le: Sam 4 Fév - 21:49 (2012)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

Splendide sermon de Mgr Fellay  Okay

Cela fait quelques temps que j'ai entrepris des recherches personnelles afin de bien comprendre ce qui heurte Rome chez la FSSPX, ces recherches m'ont amenées à me rendre compte que tout ce que l'on m'avait dit jusqu'alors sur la FSSPX et Mgr Lefebrve n'étaient pas dans la Vérité....
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MessagePosté le: Sam 4 Fév - 22:36 (2012)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant



Bien qu'elle date un peu, voici un très bonne interview de Monseigneur Bernard Fellay, qui résume bien le combat de la Fraternité Sacerdotale Sainte Pie X au service de la Tradition Catholique.
La résistance au concile Vatican II a été organisé au départ par des laïcs, à l'exemple du président fondateur de l'UCLF Monsieur Gérard Saclier de la Bâtie.

http://beaudricourt.hautetfort.com/archive/2011/08/11/hommage-a-gerard-sacl…
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MessagePosté le: Dim 5 Fév - 00:02 (2012)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

Léandre de Brisaux a écrit:
Cela fait quelques temps que j'ai entrepris des recherches personnelles afin de bien comprendre ce qui heurte Rome chez la FSSPX, ces recherches m'ont amenées à me rendre compte que tout ce que l'on m'avait dit jusqu'alors sur la FSSPX et Mgr Lefebrve n'étaient pas dans la Vérité....


Le combat spirituel de Mgr Lefebvre est largement dénigré par une certaine frange libérale du catholicisme, sous l'appellation fourre-tout et vague d'"intégrisme".
Pour vous faire une idée claire, par vous-même, vous pouvez lire des ouvrages ou des écrits de Mgr Lefebvre. L'avez-vous déjà fait ?
Personnellement, j'ai lu sa Lettre ouverte aux catholiques perplexes, qui est éclairante sur les mécanismes en action dans l'Eglise et les raisons de son combat. C'est court et clair.
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MessagePosté le: Dim 5 Fév - 00:09 (2012)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

Lastic a écrit:


Le combat spirituel de Mgr Lefebvre est largement dénigré par une certaine frange libérale du catholicisme, sous l'appellation fourre-tout et vague d'"intégrisme".
Pour vous faire une idée claire, par vous-même, vous pouvez lire des ouvrages ou des écrits de Mgr Lefebvre. L'avez-vous déjà fait ?
Personnellement, j'ai lu sa Lettre ouverte aux catholiques perplexes, qui est éclairante sur les mécanismes en action dans l'Eglise et les raisons de son combat. C'est court et clair.

Je n'ai lu aucun de ses écrits pour l'instant... Je vais essayer de me procurer ce livre Smile
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MessagePosté le: Dim 5 Fév - 00:22 (2012)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

Vous pouvez télécharger en PDF la Lettre, et trouver d'autres choses ici : http://www.fsspx.org/fr/category/bibliotheque-mediatheque/lettre-ouverte-au…
En cliquant sur un chapitre vous en aurez la possibilité. Il faut effectuer plusieurs téléchargements, c'est en quatre parties, par groupe de cinq chapitres.
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MessagePosté le: Dim 5 Fév - 01:21 (2012)    Sujet du message: Réunion avec la FSSPX à Rome le 14 septembre 2011 Répondre en citant

Merci pour votre lien Lastic, je vais m'atteler à lire tout cela  Okay
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