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Алехандр I, et dans son sillage le chrétien Soloviev

 
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Henryk
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MessagePosté le: Dim 4 Sep - 22:28 (2011)    Sujet du message: Алехандр I, et dans son sillage le chrétien Soloviev Répondre en citant

Famille Impériale des Romanoff
NicolasII Empereur
Cette famille fut assassinée sur ordre, dans les caves de la villa Ipatiev, à Ekaterinbourg, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, par les bolchéviques. Ensuite, elle devint martyre pour l'impérialisme russe par l’Église orthodoxe.
(Lire également L'amiral blanc de Maximov)
et Volkoff Le grand Tsar Blanc)
Archiprêtre Michel polski(Les nouveaux martyrs russes)
Canonisés par le Saint-Synode de l’Église russe hors-frontières l’empereur Nicolas II de Russie, l’impératrice Alexandra Fedorovna et leurs cinq enfants :
Olga,
Tatiana,
Maria,
Anastasia
et Alexis.
Leurs suivants :
leur médecin, Ievgueni Botkine ;
leur valet, Alekseï Egorovitch Trupp ;
leur cuisinier, Ivan Kharitonov ;
la femme de chambre de la tsarine, Anna Stepanovna Demidova.
Furent également canonisées deux servantes qui furent assassinées en septembre 1918, Anastasia Hendrikova et Catherine Adolphovna Schneider.
La sœur d’Alexandra, madame la grande-duchesse Élisabeth Fedorovna, assassinée par les bolchéviques le 18 juil 18,
furent canonisés comme sainte-martyre Élisabeth par le Saint-Synode de l’Église russe hors-frontières, le prince Ivan Constantinovitch de Russie,
le prince Igor Constantinovitch de Russie,
le prince Constantin Constantinovitch de Russie,
le grand-duc Sergeï Mikhaïlovitch de Russie,
le prince Vladimir Pavlovitch Paley,
Fyodor Remez,
le secrétaire du grand-duc Sergeï,
une amie de la grande-duchesse Élisabeth,
sœur Barvara Yakovleva, qui ont été tués avec elle.
Ils furent, tout comme la famille impériale, déclarés victimes de l’oppression soviétique.
Le tsar Nicolas II de Russie, la tsarine Alexandra Fedorovna, les grandes-duchesses Olga, Tatiana et Anastasia, après plus de sept ans d’expertises, ont été finalement inhumés et reposent en paix, ainsi que leurs quatre suivants dans la cathédrale Pierre-et-Paul de Saint-Pétersbourg, en présence du président, et des descendants de la famille Romanov. En août 2007, furent retrouvés les corps du tsarévitch Alexeï et de sa sœur, la grande-duchesse Maria, ils furent identifiés comme tels le 30 avril 2008. Ils rejoignirent le reste de leur impériale famille.

Alexei
Tsarévitch Alexei Nicolaïevitch
Né le 12 août 1904 au palais Peterhof.
Cinquième enfant du tsar Nicolas II et de la tsarine Alexandra Fedorovna.
L'Empereur écrit dans son journal le jour de la naissance d'Alexei: "Voici pour nous le grand jour inoubliable où s'est manifestée si clairement la bonté de Dieu, Alix a donné naissance à un fils."
Dès sa naissance, est découvert au tsarévitch, l'hémophilie, qui inquiétera sans cesse à ses parents.
Nouvelle note dans son journal:
"Alix et moi nous sommes très inquiets à cause d'une hémorragie ombilicale d' Alexei qui continue avec interruptions. Il a fallu faire venir Korovine et le chirurgien Fedorov qui font, vers sept heures, un bandage. Le petit est calme et gai. C'est pénible de vivre ces moments d'angoisse." L'affection congénitale dont il souffre se traduit par des hémorragies fréquentes, accidentelles et spontanées. La médecine est impuissante à guérir ce mal, Alexei doit mener une existence préservée : le moindre faux pas, une égratignure, un saignement de nez provoquent des hématomes douloureux, des accès de fièvre, des maux de tête. Les blessures superficielles ne le dérangent pas outre mesure: il suffit, dans ces cas-là, d'un bandage serré pour arrêter le saignement. Les hémorragies de la bouche et du nez sont les plus graves. Surtout quand il se heurte à un meuble ou quand il tombe que les douleurs sont intolérables. Le sang accumulé dans une articulation exerce une pression telle que le petit tsarévitch hurle et parfois s'évanouit, sous la douleur.
Conscient de sa fragilité, Alexei est un enfant capricieux, irritable et autoritaire. Il étonne son entourage par sa gentillesse, sa spontanéité, hors de sa maladie. Est farceur avec sa famille, entrainant Anastasia dont il est très proche. Alexandra l'empêche de se fatiguer, par souvenir d'un de ses jeunes frères, le prince Frédéric-Guillaume de Hesse, ainsi que deux jeunes fils de sa soeur. Alix sait que son fils est condamné à brève échéance. Pierre Gilliard, le précepteur, décrit Alexei: "un des plus beaux enfants qu'on puisse rêver, avec ses boucles blondes, des grands yeux gris-bleu qu'ombrageaient de longs cils recourbés".
Durant la Guerre, Alexei quitte le palais pour le quartier général de Mokilev avec son père. Il y resta quelque temps, mais revint de par sa maladie.
Mars 1917, Nicolas abdique et les Romanov sont assignés à résidence au palais Alexandre de Tsarskoïe-Selo. Transférés à Tobolsk en août 1917. Jusqu'en avril 1918, ou le Tsar Nicolas II est obligé de quitter Tobolsk.
Alexei, souffrant d'une crise, reste à Tobolsk avec Olga, Tatiana et Anastasia. Nicolas II , Alexandra et Maria sont acheminés à Ekaterinbourg. Alexei et ses soeurs les rejoindront en mai 1918. Alexei est assassiné, la nuit du 16 au 17 juillet 1918, à treize ans, avec sa famille, dans un réduit guère plus grand qu'une chambre.
Prière envoyée à la Famille impériale à Toblolsk, et recopiée par la Princesse Marie
.../...
Maitre du monde, Dieu infini,
Nous te prions de nous bénir,
En cette heure terrible, intenable,
A notre humble âme, verse la Paix.
Et quand nous irons à la mort,
Remplis l'äme de tes serviteurs,
de la force plus qu'humaine,
de prier avec douceur,
pour tous leurs persécuteurs!!!
Békhtièev.
Alexandre Ier Pavlovitch (Александр I Павлович ; né à Saint-Pétersbourg le 23 déc 1777 et mort à Taganrog le 1er déc 1825), fils de Paul Ier et de Sophie-Dorothée de Wurtemberg.
Tsar de Russie du 23 mars 1801 à sa mort, roi de Pologne de 1815 à 1825, il épouse en 1793 Louise Augusta de Bade (1779-1826).
Adversaire de Napoléon Ier, qu'il combattit à plusieurs reprises, en particulier lors de la campagne de Russie en 1812 jusqu'à la bataille victorieuse de 1814. (Mémoires du général de Ségur)
Élevé à la française, par le colonel suisse Frédéric-César de la Harpe, il développe des idées libérales opposées à son père Paul Ier. Informé du complot qui se tramait contre son père, Alexandre envisageait qu'il fût seulement déposé ; le complot ayant conduit à l'assassinat de Paul Ier, Alexandre demeura toute sa vie hanté par l'idée du parricide.
Après son avènement, il encourage un projet de constitutionnalisation du gouvernement russe et octroie au Sénat un droit de remontrance. Il encourage également l'émancipation des serfs (notamment en 1818, où il affranchit les serfs des provinces baltes). Soutenue par son frère Constantin, sa politique fut abandonnée par son cadet Nicolas Ier, qui revint à l'autocratie.
Alexandre Ier fut l'adversaire militaire de Napoléon : allié à l'Autriche et à la Prusse, il est gravement défait à Austerlitz (1805), puis à Eylau (1807) et à Friedland (1807). Après deux traités, Tilsit (1807), Eylau (1808), s'allie à la France contre l'Angleterre et la Suède, afin de conquérir la Finlande (par le traité de Frederikshaven) mais retourne les alliances contre la France en s'alliant avec les Turcs (traité de Bucarest) : ce renversement causa la campagne de Russie, qui vit l'occupation de Moscou par les troupes françaises et la retraite qui s'ensuivit.
Alexandre Ier
Sur le plan religieux, Alexandre développe, à partir de 1814, une crise mystique qui le fait se convertir à une sorte de méthodisme, des Jésuites, la Société biblique. En 1825, quelques mois avant sa mort, il envoie son aide de camp à Rome, informer le pape Léon XII de son désir d'abjurer l'orthodoxie et de ramener la Russie dans l'Église catholique romaine.

Soloviev  
Né d’une honorable famille moscovite, Vladimir Soloviev sera d’abord, dans un monde où l’Allemagne seule compte, victime de tous les poisons de l’Occident. Il se racontera : Matérialiste zélé à l’âge de treize ans, lecteur de la Vie de Jésus de Renan à quinze, évolutionniste et athée, nihiliste à dix-huit, en 1871. Début de carrière intellectuelle typiquement russe “occidentaliste”.
Spinoza, Schopenhauer le tirent de ce brouiilard. En 1872, une mystérieuse rencontre avec "la Sophia" l'éloigne du naturalisme scientifique et découvre la Beauté invisible, la « Sophia tou théou », fille de Dieu et de sa royauté universelle. Sa quête de la sagesse, scientifique, esthétique, mystique est commencée. Il a dix-neuf ans. Rien n'arrête ce pèlerin russe de la Foi, elle sera d’une inégalable fécondité, dans son émouvante brièveté. Il meurt d’épuisement en 1900, à l’âge de quarante-sept ans !
Quand Dostoïevski meurt, les deux amis émettent une critique universelle où ne trouvait grâce que la religion profonde, encore intacte, du saint Peuple russe, appelé à la grandiose mission de convertir l’Orient gréco-byzantin et l’Occident latin et germanique.
La Conversion de la Sainte Russie
En 1881, Soloviev passe de la théorie du moi, à la vertu Christique voyant l’incarnation de la sagesse divine qui s’est révélée à lui, pure, parfaite, universaliste. Il fonde son espoir d’abord sur le Peuple russe et sur son tsar qui doit en être la figure divine, le guide religieux, la sagesse vivifiante. Déçu par l’indignation que soulève son discours, Soloviev constate que son peuple s'avilit, et objecte par ce qu’il doit redevenir. La hiérarchie n’est qu’une « Église locale », qui aurait besoin, pour se redresser et revivre, de l’ouverture à « l’Église universelle ». Qui ne se trouve ni à Moscou ni à Byzance, mais à Rome ! Soloviev découvre « le mystère pétrinien ». L'élève dépasse le maître Dostoïevski.
Il se tourne vers Rome, le « centre de l’unité », le seul authentique « pouvoir d’une autorité ecclésiastique » souveraine, apostolique, universellement reconnue. « Du reste, voici ma pensée : D’abord et avant toutes choses, travailler à restaurer l’unité de l’Église, et que brûle le feu de l’Amour dans le sein de l’Épouse du Christ ! » Que cette maxime soit la nôtre !
Il entreprend donc l’étude historique de la question et conclut à la nécessité d’une réunion de toutes les Églises particulières autour du pape de Rome, car il n’y a plus que « Rome ou le chaos », Rome dont l’anagramme est plus qu’un hasard, un signe providentiel, mais une définition : ROMA, AMOR. Deux œuvres magistrales, qui témoignent de son immense génie, tracent encore pour la Russie de l’avenir le chemin du retour à l’Église catholique romaine, La Russie et l’Église universelle, et Histoire et Avenir de la Théocratie.
C’est alors que Soloviev entre en relation avec Mgr Strossmayer. Et, tandis qu’il lui exprime sa conviction que « nous, Russes orthodoxes, et tout l’Orient, nous ne pouvons rien faire avant d’avoir expié le péché du schisme ecclésiastique et avant d’avoir rendu au pouvoir pontifical ce qui lui est dû », le grand évêque croate lui répond que les Russes ne lui paraissent nullement coupables de la séparation des Églises, dont ils ont été bien plutôt les victimes, et qu’ils sont appelés à être, derrière leur tsar, les bons ouvriers de la Réunion.
Sans doute, ni d’un côté ni de l’autre les Églises ne pourront ou voudront suivre ces extraordinaires précurseurs. L’heure n’était pas encore venue du podwig, de l’autorenoncement, de la sincère réconciliation dans la vérité-justice, la pravda, pour la restauration de la toute divine unité de communion dans l’amour, la sobornost. (...)
MAIS AVANT DOIT VENIR L’ANTÉCHRIST
Depuis 1890 et jusqu’à sa mort en 1900, les espérances de Soloviev s’effondrent. Il en conclut que va venir bientôt ce que Dostoïevski a d’avance raconté : les Diaboliques vont s’emparer de la Russie et la secouer terriblement. Soloviev s’enfonce dans de lugubres pressentiments et voit « l’imminente catastrophe apocalyptique » sous la forme d’une révolution doublée d’une invasion asiatique.
En conséquence, écrit-il, il n’y a que trois choses à faire :
1. Développer la parfaite doctrine chrétienne pour que, dans ces temps d’apocalypse, l’Évangile soit si lumineusement prêché que chaque nation, chaque personne, ait le pouvoir de choisir en pleine connaissance son camp, et que ce soit celui du Christ-Roi. II s’emploie fébrilement à cette ultime élucidation de la Sagesse divine et ce seront les merveilles de son esthétique, dans La Justification du bien (1897).
2. Cesser, durant les persécutions et l’apostasie prédites, de « rechercher la puissance et la grandeur de la théocratie comme but direct et immédiat de la politique chrétienne ». Cependant, « resserrer l’unité morale et religieuse des vrais croyants, ralliés autour de Rome, le critérium définitif étant l’attachement à la vérité », une vérité qui divise, qui sépare les élus des renégats, et l’horreur de la fausse union de ceux-ci autour de l’Antéchrist.
3. Enfin, combattre l’Adversaire avec les armes de lumière, sûrs du triomphe définitif des chrétiens demeurés fidèles, après une lutte courte et acharnée qui mènera un certain temps à une apparente victoire universelle de l’Enfer. Aussi est-il important de démasquer l’Antéchrist et de préparer malgré lui, contre lui, tout le projet de la politique chrétienne future, qui sera le triomphe universel du Christ-Roi.
C’est ici que, pour la seconde fois, Soloviev dépasse Dostoïevski et de cent coudées. Avec un génie dont je ne connais pas d’égal, il détourne son attention des bruyants annonciateurs des bolcheviks, Marx, Nietzsche, diaboliques incendiaires révolutionnaires, parfaitement connus, pour la porter sur un autre moins tapageur, nullement effrayant au contraire ! d’autant plus dangereux qu’il corrompt les âmes par la séduction de flatteuses illusions qui ressemblent aux plus émouvantes vérités du christianisme comme deux anges se peuvent ressembler, « au point de séduire, s’il était possible, les élus eux-mêmes », ange de ténèbres ici contre ange de lumière là : Tolstoï, Léon Tolstoï dans toute sa gloire ! contre Soloviev le « strastoterptsi », l’Innocent persécuté pour l’amour du Christ. (...)
Dès 1891, Soloviev l’avait attaqué,(Tolstoi) comme « le déprédateur du bien », le « falsificateur du christianisme », sans le nommer, tant son prestige était grand.
L’un (Soloviev) croyait que Jésus-Christ vrai Fils de Dieu fait homme, ressuscité, envahissait positivement le monde et le divinisait par l’Église, et l’Église romaine ! Il exhortait le peuple russe à se livrer sans résistance à la grâce de Jésus, à accepter le renoncement, le sacrifice, l’humilité évangéliques, et à revenir à l’Unité visible, catholique ! À lutter de toutes ses forces contre le Mal, en particulier contre tout schisme et toute révolution...
L’autre (Tolstoï) niait la résurrection de Jésus et sa divinité ; il remettait à l’homme le soin de se perfectionner et de se diviniser lui-même, en suivant les impulsions de son cœur, sans lutter contre le mal, en lui cédant au contraire, prétendant conduire ainsi l’humanité sans encombre vers le bonheur, la paix, la fraternité, le bien-être égal de tous...
En 1899, Soloviev revient à la charge contre des idées qui constituent pour lui « un mensonge de l’Antéchrist » Il le fait dans Trois Entretiens, de manière quelque peu romanesque. Le thème du livre est celui de la légitimité de la guerre, que Tolstoï refusait catégoriquement. Soloviev montre dans ce pacifisme, cette non-violence qui est une négation illusoire du Mal et donc de la Rédemption chrétienne, comme aussi de toute lutte contre le péché et de tout renoncement une sorte de bouddhisme et en tout cas une falsification intégrale de la foi chrétienne.
Préoccupé de voir la Russie se laisser envahir par une ivresse de bonheur, de fraternité égalitaire, d’émotions et fraternités sans raison, d’appels inconsidérés à la liberté de tous et de n’importe quoi, Soloviev met le comble à son service prophétique de la Sainte Russie par sa Brève relation sur l’Antéchrist. C’est l’ultime mise en garde contre l’humanisme tolstoïen qui ouvrira la Russie, si l’on n’y prend garde, et le monde à la ruée des Diaboliques.
Ce sera l’ascension prodigieuse d’un homme facile, heureux et souriant, qui « n’aimera que lui-même » se préférant à Dieu, inconsciemment et involontairement », à qui tout réussira merveilleusement et qui enseignera à tous, dans un livre aussitôt réputé divin, La Voie ouverte à la Paix et à la Prospérité. Devenu le maître des vestres, de fait il réalisera son égo, en donnant à tous « l’égalité du rassasiement général », la paix, la liberté, la culture dans le respect de toutes les valeurs spirituelles. Sous son égide, les hommes apprendront à s’aimer, s’admirer, s’idolâtrer, non comme serviteurs et vivantes icônes du Christ mais à la place de Dieu, dans l’oubli du Seigneur.
Strémooukhoff conclut très justement : « Au fond, le plus remarquable dans la conception soloviévienne de l’Antéchrist réside dans le fait que l’imposteur semble apparaître comme un bienfaiteur de l’humanité, qui réalise ce que Soloviev prêchait lui-même : l’Empire unique et théocratique, la théosophie, enfin une espèce de théurgie. Seulement l’Antéchrist n’accepte pas Jésus. C’est cette antinomie qui permet à Soloviev de parler de bien falsifié. » (…)
Ayant dit, Vladimir Sergueïevitch Soloviev s’affaiblit et meurt, non sans avoir reçu les sacrements des mains du pope Bêliaev, dans la communion de l’Orthodoxie russe à laquelle il n’avait jamais manqué, sans pourtant rien renier de son catholicisme de cœur, garanti par l’exemple des Pères du christianisme russe, les saints Cyrille et Méthode, saint Vladimir, et tant de strastoterptsi, d’innocents ayant souffert la passion, et de startsi, tout à la fois slavophiles et romanophiles, sans schisme ni contrainte, dans l’amour de la sainte Église et de la sainte Russie, Règne de Dieu à venir !
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MessagePosté le: Dim 4 Sep - 22:28 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 5 Fév - 23:00 (2015)    Sujet du message: Алехандр I, et dans son sillage le chrétien Soloviev Répondre en citant

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