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« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

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Louis XVII (1785-1793-1795)
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Lastic
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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 22:09 (2012)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

Triste anniversaire en ce jour.
L'horrible et longue agonie du petit Roi est le symbole-même de celle de la France.
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Vera nobilitas virtute virescit - Droit quoiqu'il soit !


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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 22:09 (2012)    Sujet du message: Publicité

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V.F.H.78
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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 22:11 (2012)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

je pense que cette vidéo ne sert pas la mémoire de Louis XVII, par le fait même du nom démocratie qui à permis de lever la main sur l'enfant. Admin

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Svetozar
Comte

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MessagePosté le: Sam 9 Juin - 06:53 (2012)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

Henryk a écrit:
некоронованному ?
Comment je comprends chez lui il n'y avait pas cérémonie d'église du couronnement, après laquelle le roi entre officiellement sur le règne ?

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Jean-Claude Prieto
écuyer

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MessagePosté le: Sam 9 Juin - 06:59 (2012)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

Cela me semble juste : Louis XVII n'avait pas été oint par l'huile de le Sainte ampoule. Il était Roy de fait, mais "sans couronne", ces attributs étant remis lors du Sacre à Reims.
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"Messire Dieu premier servi !"


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Semper Fidelis
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MessagePosté le: Sam 9 Juin - 07:08 (2012)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

En France, ce n'est pas le sacre qui fait le Roi : le sacre est dit "déclaratif", mais il n'est pas "constitutif" de la royauté.
Le Roi devient ipso facto Roi à la mort de son prédécesseur et en application des lois fondamentales, selon les adages :
- le Roi est mort, vive le Roi.
- Le mort saisit le vif.
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« Le trône de Saint Louis sans la religion de Saint Louis est une supposition absurde ».

(Chateaubriand)


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Svetozar
Comte

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MessagePosté le: Sam 9 Juin - 12:48 (2012)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

En Russie après le couronnement le monarque devient "помазанником De Dieu", sans cet acte il est considéré "pas tout à fait à valeur requise", puisque n'a pas reçu la bénédiction du Dieu. Sa personne devient sacrée.
(Par analogie, les sacrements du mariage religieux et le mariage civil là et là les gens vivent ensemble)


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REQUETE CARLISTE
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MessagePosté le: Dim 10 Juin - 23:19 (2012)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

Je dois vous avouer que c'est après la lecture des événements tragiques qui ont émaillés la courte vie de notre petit Roi Louis XVII, que j'ai pris conscience de l'absurdité de me battre pour des partis ou organisations dites d'extrême droites ou nationaliste, car ils font également parti de ce système du régime républicain. Cette république qui entre autre à pu commettre ce crime de torturer un petit enfant dont le seul crime était d'être le fils de Louis XVI! Car c'est une torture qu'a enduré notre petit Roi! En tant que papa d'un petit garçon de 6 ans, je ne peux m'empêcher chaque fois que je lis ou relis un texte ou une contribution sur la martyr de ce petit ange de faire un parallèle avec mon fils, de l'imaginer à sa place. Et je me dis quel régime abominable est sorti de l'esprit de gens qui se disaient cultivés au point de vouloir remplacer l'Eglise et l'institution royale par leur nouvelle religion de l'homme. Alors oui peut être rêvons nous! Peut être sommes nous des nostalgiques! Mais nous avons l'honneur de servir si ce n'est un Roi, un Principe! Le Principe Royal! De croire que les Rois qui ont fait la France à travers l'institution de la monarchie, l'on fait avec justice sous le regard bienveillant de Notre Seigneur Jésus Christ! Alors pour ma part, l'acte fondateur de mon entre en légitimité ( comme dirait Semper Fidelis) est le calvaire du jeune Louis XVII et qu'à travers lui je ne pouvais que me tourner vers la famille légitimiste.
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POUR DIEU, LA PATRIE ET LE ROI



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Thribette
Baron

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MessagePosté le: Lun 11 Juin - 18:47 (2012)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

Svetozar, en France c'est similaire : le roi est roi dès la mort de son prédécesseur, comme personne; mais comme souverain, il n'a pas toute l'étendue des pouvoirs, en particulier spirituels, d'un roi, s'il n'est pas sacré.

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Minervalis
Baron

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MessagePosté le: Mer 13 Juin - 22:16 (2012)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

Les principes républicains sont tellement absurdes (et on le voit aujourd'hui exactement comme en 1789 avec cette stupide rage d"égalité" qui sévit dans les domaines les plus étrangers à sa nature) qu'un esprit intelligent ne peut donne sa caution à la Révolution. Mais aucun homme de coeur ne le peut non plus, à considérer tous les crimes, et démesurés, qui ont été  fait, et dont le plus symbolique a été le sort fait à la famille royale. Quiconque songe à cela ne peut que sombrer dans une indignation aussi totale que sincère.

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Henryk
Administrateur

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MessagePosté le: Sam 1 Sep - 19:16 (2012)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

On sait qu'après la mort de Louis XVI, le jeune prisonnier fut arraché des bras de son auguste mère, et qu'il fut remis, le 6 juillet 1793, entre les mains d'un municipal, nommé Simon, cordonnier de son état, qui amena avec lui sa femme dans la tour du Temple ; et que-ces deux êtres ignobles se plurent à tourmenter la belle âme de cet enfant pour le forcer de descendre à leur niveau. Le faux duc nous dit que Simon l'ayant habitué à jurer, il n'a pu se défaire de cette habitude malgré ses efforts et une attention soutenue. Cela seul prouverait encore qu'il n'est point ce qu'il dit être, car le fils de Louis XVI s'est hâtivement défait des défauts qu'on avait cherché à lui faire contracter, du moment qu'il a été délivré de la contrainte des êtres vils qui le forçaient à prendre leurs dégoûtantes manières.

A cette époque, on ne souffrait point le cumul des fonctions ni des appointements. Forcé d'opter entre la place de municipal et celle de gardien du dauphin, Simon préféra la première, et quitta le Temple le 19 janvier 1794 : il fut dressé procès-verbal de la remise qu'il fit de l'enfant qui avait été confié à sa garde. Dès lors cet enfant fut absolument abandonné à lui-même dans sa chambre, renfermé sous clef et verrous, on lui passait ses vivres par un guichet pratiqué à cet effet; et c'est également à ce guichet où les municipaux l'appelaient chaque soir, que ceux qui arrivaient au Temple le prenaient sous leur responsabilité pour 24 heures.  
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Henryk
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MessagePosté le: Mer 27 Mar - 21:30 (2013)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

http://www.youtube.com/watch?v=YVGuaji9k0g
Louis XVII of France
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Rodolphe von Thierstein
Les Chevaliers de la Couronne et de la Foi

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MessagePosté le: Mer 27 Mar - 22:16 (2013)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant



Il y a un Dieu sauve le Roi pour Louis XVII datant de 1795 à partir de 1 minute 30 secondes, je crois que c'est la seule vidéo où on peut l'écouter.
_________________
Plus fideli quam vitae- Défiance et Fidélité.


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Henryk
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MessagePosté le: Ven 7 Juin - 19:41 (2013)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant


Le 23 mars, un municipal nommé Collot examine l'enfant et déclare :
« Cet enfant n'a pas six décades à vivre. »
Et comme Gomin et Laurent essaient de le faire taire, il poursuit :
« Je vous dis, citoyens, qu'il sera imbécile et idiot avant six décades, s'il n'est pas crevé ! »



L'enfant reste calme, esquissant même un sourire poignant. Quand Gomin se retrouve seul avec lui redoublant de douceur, il soupire :
« Je n'ai pourtant fait de mal à personne. »
Non, il n'a fait de mal à personne, et tout le mal qu'on lui a fait, il semble l'avoir oublié, mieux : pardonné. Seul le souvenir des années heureuses revient à sa mémoire. Il ne se lasse pas d'entendre son ami Lasne parler du Royal-Dauphin, le régiment dont il a été le colonel aux Tuileries. Une fois, après s'être assuré que personne ne l'entendra, il murmure, les yeux brillants :
« M'as-tu vu avec mon épée ? »
Aux beaux jours du printemps 1795, on le descend dans la petite tour. Un commissaire de service nommé Bélanger, peintre de son état, qui l'a connu avant la Révolution, atteste :
« Je l'ai parfaitement reconnu pour être le fils de Louis XVI. Le son de sa voix, ses manières douces, l'ensemble de sa conformation et surtout ses beaux yeux et la couleur blondine de ses cheveux me retracèrent parfaitement le jeune Prince que j'avais souvent vu peu d'années avant sa détention. »
Ses yeux ont en effet conservé une pureté merveilleuse, à l'image de son âme... Bélanger lui demande la permission d'emporter un croquis.
« Quel croquis ?
Celui de vos traits. Cela me ferait bien plaisir si cela ne vous faisait pas de peine.
Cela vous ferait plaisir ? dit l'enfant dans un sourire. » Et il acquiesce.
Au début de juin, comme son état empirait, le docteur Philippe Pelletan est désigné pour le soigner. Il a témoigné, lui aussi, de la douceur de son patient :
« Je visitais le Roi trois fois par jour, prescrivant tout ce que l'on peut employer de plus efficace dans une situation aussi critique. Plein de douceur et de docilité, l'enfant acceptait tout ce que ma main lui présentait, et toujours avec un sourire d'affection dont l'impression est restée dans mon cœur. »
Quand le médecin exige que soient enlevés verrous et abat-jour, le petit malade, ému, lui fait signe d'approcher :
« Parlez plus bas, je vous en prie, j'ai peur qu'elles vous entendent là-haut, et je serais bien fâché qu'elles apprissent que je suis malade, car cela leur ferait beaucoup de peine. »
Ces paroles du petit Roi martyr témoignent de l'oubli de soi auquel il était parvenu, fruit d'une longue patience, d'une souffrance acceptée, et surtout, écrit sœur Marie-Angélique de la Croix, « d'un cœur à cœur habituel avec le Ciel ».
Quand, le 7 juin, Gomin vient porter le dîner, il trouve son jeune malade un peu mieux, et l'entend l'accueillir par un joyeux :
« C'est vous !
Enfin, vous souffrez moins ?
Moins.
C'est à cette chambre que vous le devez. Ici, du moins, l'air circule en pleine liberté, la lumière y pénètre ; les médecins viennent vous voir et vous devez être un peu consolé. »
Le regard de l'enfant se trouble, une larme coule.
« Toujours seul, murmure-t-il ; ma mère est restée dans l'autre tour.
C'est vrai, vous êtes seul, et c'est bien triste. Mais vous n'avez pas le spectacle de tant de méchants hommes et l'exemple de tant de mauvaises actions.
Oh ! j'en vois assez. Et, appuyant la main sur le bras de son gardien, je vois aussi de braves gens et ils m'empêchent d'en vouloir à ceux qui ne le sont pas. »
Le pardon des injures, poussé à une telle extrémité, est le signe indubitable de l'héroïcité des vertus.
Gomin, qui veut distraire son malade, reprend :
« Untel... que vous avez vu souvent ici, comme commissaire, a été arrêté, et il est maintenant en prison.
J'en suis fâché. Est-ce ici ?
Non, à la Force, dans le quartier Saint-Antoine. »
Après un long silence, le petit Roi reprit, avec magnanimité :
J'en suis bien fâché, car voyez-vous, il est plus malheureux que nous : il mérite son malheur. »
Ces paroles, prononcées avec un accent vrai, simple et pénétrant, étonnèrent le bon gardien.

Regard intérieur du Prince 
« Après les épreuves de son âme,
il verra la lumière et sera comblé(Is 53, 11)

Dans la nuit du dimanche au lundi, l'enfant agonise. Au matin du lundi 8 juin 1795, « au milieu des souffrances les plus aiguës, le Prince montrait une impassibilité extraordinaire, aucune plainte ne sortait de sa bouche et jamais il ne rompait le silence », témoigne Lasne qui récite, sans le savoir, Isaïe 53.
« Que je suis malheureux de vous voir souffrir comme ça ! lui dit Gomin.
Consolez-vous, je ne souffrirai pas toujours. »
On ne se lasse pas de relire ce poignant récit. Gomin se met à genoux.  C'est pour être plus près du petit Roi que Gomin se met à genoux. Louis-Charles lui prend la main et la porte à ses lèvres. Le cœur religieux du bonhomme se fond en une prière ardente pendant que l'enfant, tenant toujours sa main, regarde le Ciel.
« J'espère que vous ne souffrez pas dans ce moment ?
Oh, si ! je souffre encore, mais beaucoup moins : la musique est si belle ! »
Or, on ne fait aucune musique, ni dans la tour, ni dans les environs ; aucun bruit ne parvient alors du dehors dans la chambre.
« De quel côté entendez-vous cette musique ?
De là-haut !
Y a-t-il longtemps ?
Depuis que vous êtes à genoux. Est-ce que vous n'avez pas entendu ? Écoutez ! Écoutez ! »
Comprenons, nous aussi. Pour que le Ciel, qui nous semble fermé et silencieux, s'ouvre à nouveau, et que la France revive, il suffirait que nous tombions à genoux ! Et l'enfant, d'un geste vif, indique le Ciel en ouvrant ses grands yeux illuminés par l'extase. Le bon Gomin fait mine d'écouter, d'entendre... Après quelques instants, l'enfant tressaille de nouveau, ses yeux étincellent, et il s'écrie dans un transport indicible :
« Au milieu de toutes les voix, j'ai reconnu celle de ma mère ! »
Quand Lasne vient relever Gomin, le petit Roi lui demande :
« Crois-tu que ma sœur ait pu entendre la musique ? Comme cela lui aurait fait du bien ! »
Et il jette encore des regards avides vers la fenêtre. Lasne ne sait que répondre. Alors, une exclamation de bonheur s'échappe des lèvres du mourant. Puis, regardant son gardien : « J'ai une chose à te dire... »
Lasne s'approche et lui prend la main. La petite tête royale se penche sur la poitrine de son ami qui écoute... mais en vain. Tout est dit. Dieu garde pour lui seul cette ultime confidence, Dieu à qui le saint enfant vient de rendre son âme pure comme une blanche colombe.
C'est encore Gomin qui guide notre contemplation et nous dicte des sentiments capables de redonner vie à l'âme de la France :
« J'ai eu le courage de remonter l'escalier et de rentrer dans sa chambre. Après avoir refermé la porte derrière moi et m'être assuré que j'étais seul, j'ai soulevé timidement le linceul : je l'ai contemplé, et mon cœur s'est rempli de pensées tendres et douloureuses. Vous n'eussiez pas cru qu'il était mort. Les plis que la douleur avait formés à son front et à ses joues avaient disparu ; les belles lignes de sa bouche avaient repris leur suave repos. Ses paupières, que fermait à demi la souffrance, s'étaient ouvertes et ses yeux rayonnaient, purs comme l'azur du ciel. On eût dit que son dernier regard avait rencontré une figure aimée. Sa magnifique chevelure blonde qui, depuis deux mois, n'avait point été coupée, encadrait son visage que je n'avais jamais vu aussi calme : il avait l'air de sourire, il avait repris le caractère qu'il devait avoir eu dans ses beaux jours d'autrefois. »
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Noblesse de coeur
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MessagePosté le: Sam 8 Juin - 07:11 (2013)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

8 juin 1795

Louis XVII meurt au Temple


Le 8 juin 1795, Louis XVII meurt à la prison du Temple, à Paris, dans l'anonymat et la détresse. Fin tragique d'un enfant né sous les plus heureux auspices...

Maltraitance d'enfant

Né dix ans plus tôt, le 27 mars 1785, Louis-Charles, fils cadet de Louis XVI, était devenu l'héritier du trône à la mort de son frère aîné, le 4 juin 1789.
C’était dans ses premières années un enfant vif et précoce, un chou d’amour, très attaché à sa Maman Reine.
Le 13 août 1792, après la chute de la royauté, il est enfermé avec ses parents, sa tante, Madame Elisabeth, et sa soeur aînée, Madame Royale, dans l'enclos du Temple.
Le 21 janvier 1793, à la mort de Louis XVI, la reine Marie-Antoinette s’agenouille devant son fils devenu Louis XVII ! Les grandes puissances européennes le reconnaissent comme tel.
Mais l'enfant du Temple n'a pas le loisir de jouir de son titre. Il est enlevé quelques mois plus tard à sa mère Marie-Antoinette et élevé à la dure, dans l'enceinte de la prison, par le cordonnier Simon et sa femme.
Entre deux raclées, ce couple d'ivrognes le force à boire du vin, à chanter la Carmagnole, à jurer comme un vrai sans-culotte et à insulter sa mère et à sa tante, qui peuvent l’entendre à l’étage au-dessus. Il lui extorque des aveux indignes selon lesquels il aurait pratiqué l'inceste avec sa mère !
Lors d’une confrontation avec Marie-Antoinette, le 7 octobre 1793, la dernière fois qu’il verra sa mère, on le force à l’accuser d’attouchements. Ces fausses déclarations sont présentées au procès de Marie Antoinette.

Fin du martyre

En pleine Terreur jacobine, en janvier 1794, Louis XVII est séquestré dans un cachot par les républicains, qui souhaitent la mort de ce «petit sapajou», selon Hébert, chef des Enragés. Cela achève de ruiner sa santé physique et mentale.
Son martyre va encore durer 19 mois. Après la chute de Robespierre et la fin de la gauche jacobine, les Conventionnels modérés songent à le remettre aux Autrichiens en échange de prisonniers français.
Le directeur Barras, l'un des nouveaux gouvernants, rend visite à l'enfant dans sa prison. Il est trop tard pour envisager une libération. Au début de mai 1795, un médecin, Pierre Joseph Desault, le décrit : «mourant, victime de la misère la plus abjecte, de l’abandon le plus complet, un être démoli par les traitements les plus cruels...»

C'est alors que survient sa mort pour cause de scrofule, une forme particulière de tuberculose que les rois capétiens, curieuse coïncidence, avaient la réputation de guérir en touchant les plaies des malades le jour de leur sacre. Il est enterré dans une fosse commune.


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Christine13
Les Chevaliers de la Tradition

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Religion: Catholique
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MessagePosté le: Sam 8 Juin - 12:31 (2013)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795) Répondre en citant

Bonjour ,


Que de crime commis au nom de la liberte ,Louis xvii en est la preuve vivante ,suivront les guerres de Vendee et ses crimes effroyable commis sur des enfants en bas age ,et tout porte les trois mots de cette republique franc maçonne ,liberte ,egalite et surtout fraternite !


Repose en paix Louis xvii ,mort par la folie des hommes 
_________________
Pour Dieu et le Roy !


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:28 (2016)    Sujet du message: Louis XVII (1785-1793-1795)

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