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Archéologie religieuse

 
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 30 Mai - 11:26 (2015)    Sujet du message: Archéologie religieuse Répondre en citant

Les cloches


Une étude sur les clochettes et les cloches est avant tout une étude religieuse. Sans doute, on pourrait sur ce sujet trouver matière à des considérations d'ordre scientifique et artistique dans lesquelles on suivrait pas à pas les progrès réalisés pour la fonte des métaux, la combinaison des alliages, la forme donnée aux instruments en vue d'obtenir la perfection dans la solidité, la sonorité, l'harmonie on pourrait même rechercher les procédés qui ont permis de mettre en branle des nasses énormes avec la moindre dépense possible de forces physiques mais il faut toujours en revenir à cette constatation que ces inventions du génie humain ont été réalisées à travers les siècles comme un moyen d'inviter les hommes à la louange du Seigneur, à la prière, à la manifestation d'une joie ou d'une tristesse qui élève l'âme vers Dieu ou du moins rapproche l'âme de Dieu. D'ailleurs, si la sonnette ou clochette est .d'origine profane, la cloche est une invention du christianisme, et l'usage en est, de nos jours, presque exclusivement religieux.

Tout le monde admet comme un fait incontestable que les clochettes ont précédé les cloches ces dernières sont une création du christianisme, tandis que l'humble clochette était connue du monde juif et païen.

La clochette ou sonnette (χωδων, tintinnabulum, et plus rarement tintinna) est un instrument en métal, ayant la forme d'une coupe renversée ou d'un cône tronqué avec évasement à la base, destiné à produire des sons à l'aide d'un battant suspendu à l'intérieur et mis en branle par un mouvement imprimé à la clochette elle-même. Quelquefois, les anciennes clochettes présentent une forme quadrangulaire avec côtes plus étroits au sommet qu'à la base, le métal est de fer battu et la clochette est formée de plusieurs pièces soudées ensemble d'autres fois, elles sont en bronze et coulées d'un seul jet. Elles ont d'ordinaire un anneau au sommet et sont de dimension plus ou moins grande.


Chez les Israélites, le grand prêtre pour remplir son ministère dans le temple portait un Ephod (ou robe) garni au bord inférieur de grenades mêlées à des clochettes d'or, afin qu'on entendît le son des clochettes au moment de l'entrée et de la sortie du sanctuaire.



Cette pensée a inspiré tous les auteurs anciens ou modernes qui ont écrit sur les cloches quelques-uns ont même donné à leur travail un titre en rapport avec la destination religieuse de ces instruments. Dans la présente étude historique, liturgique et symbolique, nous nous proposons de résumer, d'après les derniers travaux, ce que les cloches offrent de détails intéressants pour un enfant de l’Eglise. Le son de la cloche, en pays chrétien, est associé aux joies et aux deuils de la famille; trois fois le jour il invite a prier Marie au souvenir du mystère de l'Incarnation; chaque dimanche et dans les grandes solennités, il convoque les fidèles dans le temple et au pied des autels dans les dangers qui menacent, dans les calamités qui sévissent, il élève les âmes jusqu'au pied du trône de Dieu pour en faire descendre secours et protection. Des lors, un cœur chrétien ne saurait se désintéresser de tout ce qui se rattache aux origines et au développement des cloches dans le passé, aux formules liturgiques dans lesquelles l’Eglise a traduit la foi naïve de nos ancêtres, au symbolisme instructif renferme dans les usages multiples des cloches comme aussi dans les rites qui accompagnent leur bénédiction. Comme le symbolisme a des rapports très étroits avec l’usage religieux des cloches et la manière dont l'Eglise les bénit, nous réunirons dans une même partie les considérations liturgiques et symboliques de là, deux parties seulement dans notre opuscule :



Tout le monde admet comme un fait incontestable que les clochettes ont précédé les cloches ces dernières sont une création du christianisme, tandis que l'humble clochette était connue du monde juif et païen.

A Rome, à l'entrée du temple de Jupiter Capitolin étaient suspendus des disques (ou sonnettes, tintinnabula) analogues aux sonnettes que l'on plaçait à l'entrée des maisons. Les auteurs classiques de la Rome païenne nous attestent qu'aux portes des demeures somptueuses et dans l'intérieur des appartements se trouvaient des clochettes, que les maîtres s'en servaient pour réveiller leurs esclaves et les appeler auprès d'eux, que dans les services publics, le son d'une clochette annonçait l'ouverture des bains et des marchés, que pour les rondes de nuit il y avait des soldats codonophores ou porteurs de sonnettes, que dans les théâtres grecs une cloche sans battant faisait écho à la voix des acteurs. On employa aussi ces instruments comme jouets d'enfant, tel le crépitaculum, petit cercle orné de clochettes et traversé par un manche, puis comme amulettes et comme parures, ainsi à l'anneau des pendants d'oreilles était suspendue une sorte de clochette. Enfin on les suspendit au cou des animaux, au cou des criminels conduits au supplice d'une clochette. Au point de vue religieux, comme on a retrouvé de ces ustensiles dans les catacombes, on suppose que les premiers chrétiens en firent usage dans leurs réunions (1). Ce fut toutefois d'une façon discrète, à l'intérieur des appartements, pour ne pas éveiller l'attention des persécuteurs pour cette même raison, on croit généralement que dans l'église primitive, les fidèles furent convoques aux assemblées par l’intermédiaire des diacres ou même des ministres inférieurs. Ainsi dans la lettre de saint Ignace d'Antioche à Saint Polycarpe se lit cette recommandation Soepius congrégationes fiant ; ex nomine omnes inquire. Puis, quand la paix fut accordée à l'Eglise par l'empereur Constantin, on put user d'instruments sonores pour la convocation des fidèles, mais les clochettes, ce semble, n'apparurent pas immédiatement, on employa les trompettes, ces instruments plus d'une fois mentionnés dans l'Ancienne Loi. Ainsi la règle de saint Pacômc (+348) dit que les religieux doivent, au son de la trompette, quitter leurs cellules et se rendre au lieu de la prière en commun. On employa aussi à cet effet des crécelles ou clappets, et Amalaire constate, au commencement du IXe siècle, qu'il existe encore des crécelles dans les églises de Rome. Selon toute vraisemblance, l'usage des clochettes pour annoncer les exercices religieux s'établit d'abord dans les monastères et s'étendit ensuite aux autres églises. Tout ce qu'on peut dire de plus certain sur ce, point, c'est que les clochettes furent en usage dans l’Eglise d'Occident avant le VI siècle, car il en est question dans la vie de saint Columban écrite durant ce siècle.


N. B. – La crécelle paraît dériver du Sémantron des Grecs ce dernier instrument était composé de deux longs morceaux de bois que l'on tenait dans la main gauche à l'aide d'un marteau tenu dans la main droite, on frappait ces lattes suivant un rythme déterminé et en différents endroits. On eut aussi de ces instruments, à dimensions plus grandes, suspendus au tours au moyen de chaînes.  En occident, cet instruments furent appelés ligna ou crépitula ecclésiastica. D'après une représentation donnée dans Acta Sanctorum, Junii, t. pp. XXIV-XXV, les morceaux de bois sont attachés à l’épaule gauche de l'exécutant et celui-ci tient dans chaque main un petit marteau pour frapper l'instrument.



II est difficile de déterminer l'époque précise où l'augmentation du volume et la modification du métal firent de l'humble clochette la cloche proprement dite que nous connaissons tous. Selon toute vraisemblance le développement se produisit peu à peu en raison de la distance à laquelle on voulait envoyer le son de l'instrument; la période à étudier dans cet article est forcement une période de transition. En conséquence, on ne saurait parler d'un seul inventeur des cloches, les noms de saint Paulin de Nole (+ 431), du pape Sabinien (+606), qu'on a invoques jadis, ne doivent plus être mêlés à l'histoire de l'invention de ces instruments le premier n'en parle pas dans la description qu'il nous a laissée de sa basilique (3), et dans les écrits de saint Grégoire de Tours (+ 595), mort plusieurs années avant le pontificat de Sabinien (604-606), on trouve déjà la cloche mentionnée dans le mobilier des églises.

Un rapide aperçu sur les noms divers par lesquels est désignée la cloche dans l'antiquité chrétienne jettera quelque lumière sur ses origines après cet exposé; nous reviendrons sur l'usage des clochettes a main aux Ve et VIe siècles, et nous dirons en terminant comment on donna au VIIe siècle une installation fixe aux cloches de volume plus considérable.

Les noms principaux sont ceux de clocca, signum, campana, nola.

1° Le mot clocca est devenu en français cloche, en allemand glocke, en anglais clock au début, il a pu designer une simple clochette.

On a voulu donner à ce mot une origine romane et le rattacher au verbe clocher, équivalent de boiter à cause du mouvement de claudication qui se produit lorsque la cloche est en branle on a cité à cette occasion un jeu de mots de Rutebeuf (XIIIe siècle) et l'on a fait dériver clocher du provençal clopchar et du bas' latin cloppus (boiteux). Mais il a paru plus vraisemblable de donner au mot clocca une origine germanique kloken en vieil allemand signifie battre, frapper. En effet, le battant est dans la cloche un élément distinctif d'autre part, le mot clocca ne se trouve pas dans les écrits de source provençale, et il est, parfois sous la forme cloccum particulier aux écrivains du nord de la Gaule et des bords du Rhin. Telle était d'abord la manière de voir de M. Vacandard, mais sur une observation du R. P. Thurston, il a modifié son sentiment il convient que le mot clocca pourrait bien dériver du mot celte clog. En effet, les premiers instruments d'où dérivent nos magnifiques cloches modernes paraissent avoir été les cloches à main de saint Patrice et des missionnaires ses compagnons le vieux mot irlandais cloc qui se transforma plus tard en clog est probablement d'origine anglo-saxonne.

2°Le mot signum a été le plus communément usité dans la Gaule antique pour désigner la cloche. L'expression commovere signum est familière à saint Grégoire de Tours (+595); Max Bonnet, dans son livre sur le latin de cet historien, traduit cette formule par sonner la cloche. Un autre passage du même Grégoire parle de la corde avec laquelle on agite la cloche,  funem illum de quo signum commoventur; des interprètes en ont conclu que la cloche devait être d'assez grande dimension. – Le même mot  signum est employé en Italie pour désigner la cloche; c'est l'interprétation la plus naturelle d'un passage de la Règle de saint Benoît. (+ 543). On y lit en effet ces mots Ad horam divini officii, mox ut auditum fuerit signum summa cum festatione curratur. On trouve la même expression signum dans les anciens monuments liturgiques d'Espagne au VII siècle. Puis, quand apparaissent les langues romanes, signum  donne sen, seint sein ;  notre mot toscin dérive manifestement de cette racine ; il en est de même de l'expression zeiken par laquelle certaines régions de langue allemande, celle de Bâle par exemple, désignent le premier coup de cloche donné pour annoncer le prêche.


3° Campana(s. e. pelvis) est une expression dont se servit l'antiquité païenne pour désigner les vases de forme circulaires. Au temps de Pline le Jeune, on tirait de la province de Campanie les plus beaux objets en métal, les ustensiles d'airain ou de bronze. Mais ces ustensiles ne sont pas encore les cloches ce sont de simples objets en airain de forme concave, de dimensions plus ou moins grandes. Une inscription du temps de Domitien décrivant un banquet des Frères Arvales appelle campanae des vases qui contenaient des aliments solides ou liquides. De bonne heure on remarqua la sonorité des vases d'airain, d'où leur emploi dans les grandes démonstrations de joie ou de crainte.
Les vers suivants de Juvénal, montrent le pelvis comme une sœur de la clochette, l’épithète campana jointe au mot pelvis, ou l'équivalent neutre aes campanus servirent à marquer la provenance de ces instruments. Longtemps on a cru que la plus ancienne mention du mot campana dans le sens de cloche était du vénérable Bède (+734)  mais t'auteur de la vie de saint Columba (+599) nous dit que son héros se levait à minuit au son de ta cloche, sonante campana pour se rendre à l'église. On sait que cette pratique existait dans les monastères du sud de l'Italie; dès le commencement du VIe siècle, l'usage de la cloche y est donné comme déjà ancien.
 
4° Nola  – Walafrid Strabon, au IX siècle, Honorius d'Autun au XIIe ont prétendu que ce nom donné aux cloches indiquait leur provenance primitive. « Ces vases d'airain, dit le second, ont été inventés à Nole en Campanie de là leur appellation. Les plus grands sont appelés caM~tMa' à cause de la région de Campanie,
les plus petits nolae à cause de la ville de Nole. Il est vrai que ces auteurs n'ont pas donné de noms aux inventeurs de cloches d'autres s'en sont charges, mais sans fondement sérieux, ainsi ils ont imagine que saint Paulin, évêque de Nole (vers 4oo) avait bien pu introduire le premier les cloches dans les églises la légende date seulement du XV siècle, ou peut-être même du XVIe, mais elle fit son chemin. Déjà nous avons remarqué que saint Paulin ne parle point de cloches dans la description du mobilier de sa basilique, il faut donc renoncer à voir en lui l'inventeur de la Nola. C'est d'ailleurs assez tard qu'on se servit du mot nola pour désigner la cloche primitivement on appelait de ce nom une clochette, une eschelette comme on disait au moyen âge. Vers le milieu du II° siècle, le poète élégiaque Avianus dit qu'on mettait une nola dans la gueule des chiens enrages pour prévenir les passants du danger qui les menaçait. Flodoard (80-066) est, paraît-il, le plus ancien écrivain qui ait appliqué le mot nola à la cloche de nos églises U fallut bien après lui expliquer cet emploi, nos liturgistes du moyen âge s'en chargèrent.

5° D'autres noms moins importants et moins usités aussi ont été donnés aux cloches ou clochettes on les a appelées par exemple,
Aes, aeramentum, en raison du métal employé pour les fabriquer
Lebes, à cause d'une certaine similitude avec le vase désigne sous ce nom ;
petasus, parce qu'elles ont plus ou moins la forme d'un chapeau
crotalum, à cause du crépitement produit par la vibration
Sqilla, peut-être en raison du son aigu produit par la clochette.

Les légendes des saints et les représentations par l'image nous reproduisent les clochettes ou sonnettes comme un instrument à l'usage des missionnaires soit pour appeler les fidèles à l'instruction et à la prière, soit pour mettre en fuite les démons, soit aussi pour maudire les chefs opposés à l'évangélisation de leurs sujets. C'est dans les chrétientés celtiques du Ve siècle qu'il faut chercher les plus anciens instruments de ce genre (1). Presque tous les pays évangélisés ou visites par les saints bretons ou scots conservent encore quelques exemplaires de ces clochettes portatives, hautes de 15, 20 ou 30 centimètres, auxquelles s'est également attachée la vénération séculaire des fidèles. D'après le Livre d'Armagh, saint Patrice (+ vers 461) aurait transporté au delà du Shannon, entre autres objets de culte, une cinquantaine de cloches. Dans une autre circonstance, Patrice donne à Fiace, l'un de ses associés dans l'apostolat de l'Irlande et le premier évêque de Slebte, une clochette et un bâton pastoral. On mit dans le tombeau de saint Patrice l'instrument qu'il portait avec lui dans ses missions cette cloche fut retrouvée en 552, on la conserve comme une relique et aujourd'hui encore on peut la voir au musée de Dublin. Elle est connue sous le nom de cloche du testament, Clog an edachta; le Dr Reeves expose ainsi les circonstances dans lesquelles cette cloche fut sauvée de l'incendie au XI siècle. En l'an 1020, Armagh fut brûlé, et en 1074, le clocher de l'église (cloictheach) fut également détruit avec ses cloches. Trois objets précieux échapperont à l'universelle dévastation, savoir le bâton pastoral, les évangiles et la cloche de saint Patrice. Cette dernière est ainsi appelée parce qu'on la suppose avoir été à l'usage personnel du saint Apôtre et parce qu'on la porta après sa mort, à l'église spécialement chère à sa piété. Patrice distribuait des cloches aux oratoires fondés par ses soins on dit qu'il en donna cinquante aux églises de la seule province de Connaught. D'après une ancienne croyance, les trois objets dont on vient de parler furent placés dans le tombeau de notre apôtre. Le rédacteur des Annales d'Ulster, écrivain du moyen âge, tira le récit de leur découverte de l'ancien livre de Cuana il semble que Tirechan se réfère à ce récit dans un passage que reproduit le Livre d'Armagh (avant 807). Un des poèmes irlandais restés manuscrits et attribués à saint Colombkill est dédié à la cloche appelée Clog an udhachta. Le Dr Reeves donne ensuite la description de la précieuse cloche « Elle a, dit-il, la forme d'un quadrilatère, se compose de deux plaques de fer recourbées par le haut, jointes ensemble par des rivets de fer à large tête, les angles sont arrondis. L'une des deux plaques forme la face antérieure, se rabat sur l'autre plaque plus petite, à un tiers environ de la hauteur. Pour consolider la soudure des rivets on a fait couler du bronze sur toute la surface, ce qui rend le métal plus résistant et plus sonore l'intérieur a été également recouvert de bronze mais de façon plus irrégulière ce revêtement, semble-t-il, a été obtenu en plongeant le fer dans un vase où le composé métallique était en fusion. Un procédé identique était encore pratiqué dans ces derniers temps. Le manche de la cloche également en fer a été introduit à l'intérieur par le moyen de trous percés au sommet et s'est trouvé assujetti par le bronze en fusion, le battant aussi de fer est manifestement de fabrication plus récente.


Dans la suite des siècles la cloche a subi quelque détérioration occasionnée par la corrosion du métal; au XI° siècle, on jugea bon de la renfermer dans une châsse. » Cette cloche, monument précieux des anciens ages, n'est pas la seule que l'on ait retrouvée dans les pays celtiques ; on en a signalé beaucoup d'autres qui remontent aux Ve et VIe siècles. Telles sont la black bell of saint Patrick, autre cloche conservée au musée de Dublin et fort semblable à la cloche du testament décrite par le D' Reeves; la bell of Clogher longtemps conservée à Donaghmore, donnée par saint Patrice à Carthan, évêque de Clogher, elle porte le mot Patrici grave à une date plus rapprochée de nous ; la cloche dont le Dr Reeves déclare ne pouvoir reconstituer l'origine; la cloche de Saint Bérach abbé et eveque en Irlande au VIe siècle, on dit que le saint reçut cette cloche des mains du fabricant nomme Daguerre, etc.
 
_________________


Dernière édition par Henryk le Sam 8 Aoû - 21:40 (2015); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 30 Mai - 11:26 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Henryk
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MessagePosté le: Mer 8 Juil - 15:49 (2015)    Sujet du message: Archéologie religieuse Répondre en citant

Il y a deux ans,des fouilles entreprises sur le site archéologique de Cástulo (Jaén) en Andalousie, à cinq miles de Linares, ont permis de mettre à jour une patène du IVe siècle.

La patène, est en verre d’une couleur verdâtre. Elle mesure 22 cm de diamètre et environ 4 cm de hauteur. Cette patène, décorée de l'image du Christ en Majesté, a été découverte à l'intérieur d'une des pièces d’un bâtiment destiné au culte religieux, érigé dans la seconde moitié du IVe siècle de notre ère, et abandonné environ un siècle plus tard.  « Nous savons qu’elle date du IVe siècle, en partie parce que les Papes, plus tard, demandèrent que toutes les patènes soient en argent, pour éviter les risques de coupures. »
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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 18 Aoû - 20:37 (2016)    Sujet du message: Archéologie religieuse Répondre en citant

La découverte d’une synagogue du premier siècle donne raison au nouveau testament 



Les vestiges découverts d’une synagogue rurale du 1er siècle en Israël, confirment les récits bibliques de la vie de Jésus. « Il s’agit de la première découverte d’une synagogue du premier siècle dans la partie rurale de la Galilée, confirmant les informations historiques du Nouveau Testament, qui affirme que Jésus prêchait dans des synagogues des villages galiléens. Evangile de Matthieu ch9 v35 »


Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues.
Les ruines de la synagogue, situées à Tel Rechesh, près du mont Tabor, dans la réserve naturelle de Nahal Tavor, en Galilée inférieure, remontent à l’époque de la période du 2ème Temple, qui a pris fin en l’an 79, lors de la prise de Jérusalem par les romains.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:46 (2016)    Sujet du message: Archéologie religieuse

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