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Saint Etienne, roi de Hongrie

 
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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 3 Sep - 05:15 (2015)    Sujet du message: Saint Etienne, roi de Hongrie Répondre en citant

Roi de Hongrie, il fut le premier à consacrer un royaume à la Vierge Marie. Il avait été baptisé lors de la conversion de son père vers 982. Il épousa Sainte Gisèle, la sœur de l'empereur d'Allemagne Henri II. Couronné roi de Hongrie avec l'approbation du pape Sylvestre II, il consacra les quarante années de son règne à organiser et christianiser son nouveau royaume, fondant huit évêchés et de nombreux monastères, faisant venir des missionnaires de Bavière ou de Bohême, construisant de nombreuses églises pour les fidèles. Il a laissé le souvenir d'un grand roi, d'un homme irréprochable et d'une immense bonté.


Gisèle et son époux Étienne Ier de Hongrie et l'église Saint Pierre Saint Paul.

Le martyrologe romain fait mémoire de saint Étienne de Hongrie le 16 août. Il est décédé le 15 août 1038 qui est donc sa naissance au ciel et sa fête. Il a été canonisé le 20 août 1083.
Mémoire de saint Étienne, roi de Hongrie. Après avoir reçu par le baptême la nouvelle naissance, et du pape Silvestre II la couronne royale, il veilla à développer la foi du Christ dans son peuple, organisa l’Église dans son royaume et la dota de biens et de monastères. Roi juste et pacifique dans le gouvernement de ses sujets, il quitta ce monde pour le ciel à Albe Royale le jour de l’Assomption en 1038.



La Hongrie, appelée autrefois Pannonie, à cause de l'abondance des blés et de toutes sortes d'autres biens qui y naissent, a pris son nom des Huns, qui la conquirent sur les Romains et s'y établirent. Geysa, le quatrième duc des Huns, ou Hongrois, conçut une grande estime pour notre sainte religion, par les conversations qu'il en eut avec quelques prisonniers chrétiens. Des missionnaires qui vinrent dans le pays firent fructifier ces premières impressions et le convainquirent de la divinité de cette même religion, dont les maximes lui paraissaient si belles et si raisonnables. Il résolut donc de l'embrasser. L'éclat que devait faire cette démarche, la férocité d'un peuple attaché à ses anciennes superstitions, ne purent ralentir son zèle pour la vérité. Il reçut le baptême avec Sarloth, sa femme, et plusieurs des principaux seigneurs de sa cour.

La princesse Sarloth fut si frappée des mystères et des grandes vérités du christianisme, qu'elle tendit à la perfection avec une ferveur digne des Saints. Quelque temps après, elle devint enceinte. Pendant sa grossesse, elle eut, une vision dans laquelle saint Etienne lui assura que l'enfant qu'elle portait dans son sein achèverait l'œuvre qu'elle et son mari avaient commencée, et qu'il exterminerait le paganisme du milieu de son peuple. Cet enfant naquit en 977, à Gran ou Strigonium, qui était alors la métropole du pays. Il reçut au baptême le nom d'Etienne, à cause de la vision qu'avait éue sa mère. Les historiens d'Allemagne et le Père Stilting prétendent que ce sacrement lui fut administré par saint Adalbert, évêque de Prague, qui prêcha quelque temps l'Evangile aux Hongrois.

On lui donna pour gouverneur le pieux Théodat, comte d'Italie, qui, de concert avec saint Adalbert, lui inspira de bonne heure de vifs sentiments de religion. Etienne sut prononcer le nom admirable du Sauveur avant de savoir demander du pain, ni saluer son père et sa mère. On vit en lui, dès l'enfance, de si belles inclinations pour la piété, qu'on ne douta point qu'il n'accomplît fidèlement ce que le ciel avait promis et prédit. Il fit les plus rapides progrès dans ses études. On le voyait presque toujours aux côtés de saint Adalbert, et ce fut dans les exemples et les leçons d'un si sage prélat qu'il acquit une grande sainteté. Il ne pouvait souffrir les mœurs barbares et inhumaines que les Hongrois, venus des Scythes, avaient conservées jusqu'alors. Il les en reprenait souvent avec véhémence, et, les assemblant par troupes autour de lui, il leur représentait, au contraire, la beauté, l'innocence et la pureté de la loi de l'Evangile.

L'oraison et la contemplation des vérités divines étaient le plus doux entretien de son âme il s'y appliquait le plus qu'il pouvait, et, lorsque le secours des pauvres et des autres malheureux, pour lesquels il avait une bienveillance particulière, 1 occupait au dehors, il ne laissait pas d'avoir Dieu devant les yeux et de converser amoureusement avec lui. Quand il eut passé quinze ans, son père se déchargea sur lui d'une partie des affaires de son Etat, et, voyant que Dieu l'avait doué d'une prudence singulière, il déférait beaucoup à ses avis et ne faisait rien sans l'avoir appelé à son conseil. Il lui confia même le commandement général de ses armées.

Geysa étant mort en 997, Etienne lui succéda. Son premier soin fut de conclure une paix durable avec tous les peuples voisins. Il s'appliqua ensuite avec le plus grand zèle à établir solidement le christianisme dans ses Etats, mais un nombre considérable de Hongrois, opiniâtrement attachés à leurs superstitions, prirent les armes contre leur souverain. Quand ils se sentirent en forces, ils assiégèrent la ville de Vesprin. Etienne, plein de confiance en Dieu, se prépara à la guerre par le jeûne, l'aumône et la prière il sollicita aussi le secours du ciel par l'intercession de saint Martin et de saint Georges. Il livra bataille aux rebelles, et quoiqu'il leur fût inférieur en nombre, il remporta sur eux une victoire complète et tua leur chef.

Pour signaler sa reconnaissance, il fit bâtir près du lieu où s'était donné le combat un monastère sous l'invocation de saint Martin, lequel fut depuis connu sous le nom de Montagne sainte. Il dota richement ce monastère, auquel il donna d'ailleurs la troisième partie des dépouilles enlevées aux ennemis. Il relève immédiatement du Saint-Siège et porte en Hongrie le titre d'archi-abbaye. Etienne, se voyant en liberté, reprit son premier dessein de procurer la gloire de Dieu par toutes sortes de moyens. Il fit venir des prêtres et des religieux recommandables par leur piété et ces saints missionnaires, en répandant de proche en proche la connaissance de Jésus-Christ, civilisèrent le peuple encore plongé dans la barbarie, fondèrent des monastères et bâtirent des églises. Quelques-uns d'entre eux obtinrent la couronne du martyre.

Le prince zélé fonda dix évêchés et l'archevêché de Gran ou de Strigonium. Après quoi, il envoya à Rome Astricus ou Anastase, nouvellement élu pour remplir le siège de Coloctz il priait le pape Sylvestre II de recevoir la Hongrie nouvellement convertie au nombre des Etats chrétiens et catholiques, de lui donner sa bénédiction apostolique, d'approuver l'érection des évêchés, de confirmer les évêques nommés, et, en même temps, d'agréer qu'il prît la qualité de roi et qu'il en portât les marques, 'afin de donner plus de poids et d'autorité à tout ce qu'il réglerait pour l'honneur de Dieu et pour la propagation de la foi et de la religion chrétienne. Miceslas, duc de Pologne, qui, en épousant la fille de Boleslas, duc de Bohême, avait embrassé le christianisme en 965, avait aussi envoyé demander au Pape le titre de roi le Pape avait fait préparer une riche couronne qu'il devait mettre le lendemain entre les mains du chef de son ambassade.


Mais, la nuit suivante, un messager céleste l'avertit en songe que cette couronne ne devait pas être pour le Polonais, mais pour Etienne, prince de Hongrie, dont les députés se présenteraient le matin devant lui, parce que ses insignes vertus et son ardeur pour l'établissement de l'Evangile lui faisaient mériter cette préférence. En effet, Anastase eut audience le matin même. Le souverain Pontife, apprenant ce qu'Etienne faisait pour le christianisme, confirma ce qu'il avait fait, et lui donna un plein pouvoir apostolique, pour fonder des églises et ériger des évechés et des archevêchés, et pour y nommer les personnes qu'il jugeait dignes de les remplir; il lui permit de faire porter la croix devant lui comme un apôtre et lui envoya, avec urne croix précieuse, la couronne royale dont nous avons parlé. Lorsque Etienne apprit le retour de son ambassadeur, il alla au-devant de lui, et s'étant-fait lire les bulles du Pape, il les écouta debout par respect. Il se fit sacrer, l'an 1000, par l'évêque qui lui avait apporté de Rome la couronne royale, et soumit son royaume à l'Eglise romaine.


Il fit de très saintes lois pour abolir les coutumes barbares des Scythes et des Hongrois, et il en publia de très-sévères contre le meurtre, l'adultère, le vol, le blasphème et plusieurs autres crimes. Il pourvut à la protection des veuves, des pupilles et des orphelins, et à la subsistance des pauvres familles, il défendit aux chrétiens de s'allier par le mariage aux infidèles et obligea tous ceux qui n'étaient ni religieux, ni ecclésiastiques, à se marier, pour déraciner à la fois l'incontinence et l'idolâtrie.

Peu de temps après son sacre, il épousa Gisèle, sœur de l’empereur saint Henri, princesse digne de cet honneur. Il la fit sacrer et couronner reine, et depuis elle coopéra avec lui à l'augmentation du culte de Dieu et à la propagation de la religion catholique. Etienne ne cessa point de fonder des églises dans tous les endroits de sa domination, et Gisèle en fit surtout bâtir une très magnifique à Vesprin, à laquelle elle donna des ornements fort précieux avec de grands revenus pour entretenir des chanoines.

Ce sage monarque, non-seulement avait soumis son royaume et son diadème au Saint-Siège, mais il les avait encore mis sous la protection spéciale de la sainte Vierge, Reine du ciel et de, la terre, à laquelle il portait une singulière dévotion il fit bâtir, sous son invocation, une belle église dans la ville d'Albe, que l'on a surnommée la Royale, parce qu'il y faisait sa résidence ordinaire. Il étendit aussi sa piété hors de ses Etats et jusque dans Rome, dans Constantinople et dans Jérusalem il fonda à Rome une église collégiale pour douze chanoines, et un hôpital pour les pèlerins de Hongrie. Il fit bâtir à Constantinople un temple, qu'il fournit de tout ce qui était nécessaire pour y entretenir le service divin et il fit construire à Jérusalem un monastère, auquel il affecta des revenus suffisants pour la subsistance d'une communauté de religieux. Cette libéralité envers les églises ne l'empêchait pas d'en exercer une très grande envers les pauvres; il ne les aimait pas moins que s'il eût vu Jésus-Christ en leur personne aucun ne se retirait mécontent de sa présence.

Il choisissait souvent la nuit pour exercer ces œuvres de charité, prenant plaisir à laver en secret les pieds des pèlerins et à cacher ses aumônes dans le sein des affligés et des mendiants.

Un jour, ayant pris une bourse pleine d'argent, il s'en alla en habit déguisé, et sans nulle marque de sa dignité royale, pour en faire la distribution aux pauvres. Les premiers qu'il rencontra ne le reconnaissant point, et voulant tout avoir pour eux, se jetèrent sur lui, le renversèrent par terre, lui firent plusieurs outrages, jusqu'à lui tirer les cheveux et lui arracher la barbe, et lui prirent enfin sa bourse et tout son argent. Le saint Roi ne s'en émut point au contraire, se réjouissant d'avoir enduré quelque chose pour Jésus-Christ, il s'adressa à la sainte Vierge et lui dit « Vous voyez, Reine du ciel et de la terre, mon aimable Princesse, comment vos soldats ont traité celui que vous avez fait roi si cette injure m'avait été faite par un ennemi, je ne la souffrirais pas, et, étant assuré de votre secours, j'entreprendrais d'en tirer vengeance mais puisqu'elle m'a été faite par ceux que votre Fils appelle les siens, je les en remercie et je ne puis avoir que de l’indulgence et de la tendresse pour eux. Je sais que le divin Sauveur a dit que nul cheveu de notre tête ne périra ainsi je m'attends, pour cet affront, à recevoir de ses mains la couronne de la vie éternelle ».

Après cet accident, il prit la résolution de ne jamais refuser la charité à aucun pauvre et, de fait, de si grandes distributions à toutes sortes de nécessiteux, qu'on ne comprenait pas comment tous les revenus de son domaine y pouvaient suffire. Notre-Seigneur, pour favoriser les inclinations de sa charité, lui donna la grâce de guérir les malades. De plus, il lui accorda aussi le don de prophétie, de sorte qu'il connaissait les choses à venir, comme si elles se fussent passées devant ses yeux. On raconte qu'une nuit il ut partir en diligence un courrier, pour avertir les paysans des frontières de se retirer au plus tôt dans les villes, parce que les barbares allaient faire une irruption dans le pays ce qui arriva effectivement, mais sans beaucoup de dégâts, parce que les habitants de la campagne s'étaient déjà enfuis avec ce qu'ils avaient de plus précieux.

L'empereur saint Henri, beau-frère et intime ami de notre saint monarque, étant décédé, Conrad, qui lui succéda, envoya une puissante armée en Hongrie, pour lui faire la guerre et s'emparer de ses Etats. Notre saint Roi mit aussitôt des troupes sur pied, pour s'opposer à cet ennemi mais, parce qu'il savait que les plus grands ennemis n'ont que de la faiblesse, s'ils ne sont soutenus par la force invincible du bras de Dieu, il s'adressa à la sainte Vierge, pour obtenir ce secours par son intercession « Voulez-vous lui dit-il, « glorieuse Vierge Marie, que cette partie de votre héritage soit en proie à ceux qui nous haïssent, et que cette nouvelle plante du Christianisme soit étouffée dans sa naissance ? Si cela est, que votre sainte volonté soit faite mais agréez que ma défiance et ma lâcheté n'en soient pas les causes. Me voilà prêt à combattre donnez-moi la prudence et le courage qui me sont nécessaires pour m'acquitter dignement de ce devoir; et si j'ai mérité quelque châtiment, trouvez bon que je l'endure tout seul, et ne perdez pas ce peuple innocent avec son prince coupable ».

Après cette prière, il se mit généreusement à la tête de ses troupes mais, dès le lendemain, un courrier arriva de la part de l'empereur à ses capitaines, pour faire retourner ses gens; de sorte que notre Saint demeura victorieux sans combattre et délivré de la fureur de ses ennemis, sans que, de part ni d'autre, il y eût de sang répandu. Conrad, qui n'avait point effectivement contremandé son armée, fut bien étonné de la voir revenir sans avoir rien fait; mais, quand il sut de ses officiers qu'ils n'étaient revenus que par un ordre venu de, sa part, il vit bien que Dieu s'était mêlé de cette affaire et que le courrier avait été envoyé par un plus grand Maître que lui, qui prenait saint Etienne sous sa protection.

La coutume de ce saint Roi était de donner le jour au gouvernement de son royaume, de rendre la justice à son peuple; et de consacrer les. nuits à la prière, à la contemplation des vérités divines, à la pénitence et aux larmes. Son esprit était alors tellement transporté en Dieu, que son corps même le suivait quelquefois un jour qu'il priait dans sa tente, il fut enlevé avec elle en l'air par les anges, jusqu'à ce que son oraison fût achevée. Sa réputation devint si grande, que ses voisins n'osèrent plus l'attaquer les Barbares mêmes, qui étaient aux environs, lui portaient un singulier respect. On venait de loin en Hongrie, pour avoir le bonheur de le voir.

Il fallait, pour consommer la vertu de ce sage monarque, qu'elle fût éprouvée et purifiée par des peines et des afflictions. Il en eut de très grandes, qui eussent jeté tout autre dans le chagrin et l'impatience. Il fut tourmenté d'une maladie aiguë qui dura trois ans. Ensuite, la; mort lui enleva ses enfants il ne lui restait plus que son aîné, Emeric, qui commençait à porter une partie du poids du gouvernement il était le soutien, la consolation de son père. Etienne le vit mourir sans postérité. Ce coup terrible jeta tout le royaume dans la consternation, mais ne put ébranler la constance de notre saint roi. Il se soumit aux ordres de la volonté divine, il en adora la conduite, lui rendit même grâce de la faveur qu'elle avait faite à son fils de l'appeler dans son royaume, à un âge où l'abondance des prospérités de la terre n'avait encore pu ternir son innocence. Il augmenta ses charités envers les églises, les monastères et les pauvres, pour soulager l'âme de ce cher fils, dont la sainteté éclata par des miracles, et pour en obtenir de Dieu un digne successeur.

Quelque temps après, il retomba lui-même malade d'une fièvre lente qui le mina tellement, qu'il ne pouvait plus se soutenir. Quatre palatins en profitèrent pour attenter à sa vie. Ils étaient irrités de l'exactitude avec laquelle il faisait observer la justice, sans acception de personnes. Un d'entre eux entra pendant la nuit dans sa chambre, cachant son épée nue sous son manteau, pour exécuter son malheureux dessein. Mais Dieu, qui veille à la garde des rois, permit qu'il laissât tomber son épée; le Saint l'entendit, il était d'ailleurs instruit par révélation il demanda ce que c'était; le parricide, tremblant, se jeta à ses pieds, et lui demanda pardon. Etienne lui accorda sa grâce mais ses complices furent exécutés comme le bien de l'Etat l'exigeait.

Enfin, l'an 1038, selon Baronius, le jour de l'Assomption de la sainte Vierge, que les Hongrois, par le commandement de ce bienheureux prince, appellent la fête de la Grande-Dame, après avoir reçu dévotement les sacrements de l’Extrême-onction et de l'Eucharistie, et exhorté les évêques, les ecclésiastiques et les seigneurs du royaume à y maintenir la religion catholique et à lui donner un digne successeur, il rendit paisiblement son âme entre les mains de Notre-Seigneur, pour recevoir la récompense due à sa piété et aux travaux de son apostolat.

On représente saint Etienne de Hongrie:
1° avec un drapeau qui porte l'image de la Très Sainte Vierge; afin de rappeler qu'il avait mis son royaume sous la protection de la Mère de Dieu;
2° avec une église sur la main non content de faire rentrer la nation magyare dans le giron de l'Eglise, ce qui lui valut du Saint-Siège le titre de roi apostolique, il fonda deux archevêchés et dix chaires épiscopales sans compter les nombreuses églises qui s'élevèrent par ses soins;
3° avec une épée à la main, pour indiquer les fréquentes occasions qu'il eut de tirer le glaive pour l'honneur de Dieu;
4" en groupe, avec saint Gérard, évêque de Czanad, dont il fut le coopérateur pour la conversion des Magyars.
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MessagePosté le: Jeu 3 Sep - 05:15 (2015)    Sujet du message: Publicité

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