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Les Francs-Mac et les Orléans!

 
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Jean-Marie
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MessagePosté le: Mar 29 Déc - 16:01 (2015)    Sujet du message: Les Francs-Mac et les Orléans! Répondre en citant

le Palais-Royal et l'origine secrete de la Révolution Française

Pour comprendre la révolution, il est très important de connaître certains aspect du Palais Royal, trop rarement retenus ou parfois totalement ignorés par les historiens de la révolution.
 
Il est souvent fait mention des débauches infernales, des banquets débordant, des beuveries incessantes, scandaleux étalage de richesse des nantis de la période pré-révolutionnaire à côté du peuple dans la faim et la misère. Les plus scandaleux étalages de richesses avait effectivement lieu tous les jours au Palais-Royal, véritable cité dans la cité, du temps de la révolution française. La nuit venue, les banquets cédait la place aux orgies sexuelles réunissant tout le gratins du Palais-Royal. Ces orgies sans limite et beuveries étaient bien connues et dégouttaient le peuple, tout ceci est bien vrai, mais ce que ne réalise pas toujours de trop nombreux lecteurs, c'est que le Palais-Royal n'appartenait plus au roi de France ( qui réside à Versailles ) mais à un des pire ennemis du roi: le Grand Maître du Grand Orient de France et figure centrale de la révolution: le Duc d'Orléans.
 
On peut approcher dans ce texte l'histoire du Palais-Royal par un angle jamais évoqué: le Palais-Royal et la descendance de « la Montespan ». Cet angle d'approche n'a peut-être aucune importance historiquement parlant, mais il n'est pas non plus interdit d'en tenir compte.
 
Le Palais-Royal avait été donné par le roi Louis XIV en 1692 au Duc de Chartres, fils de Philippe d’Orléans, en compensation à l'humiliation qui lui fut faite lorsque que roi lui imposa d'épouser sa fille légitimée, Mlle de Blois, fille de Mme de Montespan. Mme de Montespan était la favorite de du roi Louis XIV avec qui elle eut sept enfants. « La Montespan » semblait obtenir tout ce qu'elle voulait du roi, mais en 1680 l'« affaire des poisons » révélait l’existence d'un énorme réseau satanique ayant infiltré la cour et l'église, réseau impliquant empoisonnements, messes noires et sacrifice d'enfants. Pour juger les accusés, le roi avait ré-instauré la « chambre ardente », tribunal spécial, tenue dans une pièce sombre drapée de noir, éclairée uniquement par des bougies et des torches. Le lieutenant général de police de Paris, Nicolas de la Reynie, informa le roi que les témoignages les plus importants accusaient Mme de Montespant d'avoir participée à des messes noires pour s'attirer les faveurs du roi sur elle et leurs enfants illégitimes. Durant ces messe noires « La Montespan » prononçait une « messe à rebours » ( messe ou prière chrétienne prononcée à l'envers), puis elle s'allongeait nue sur une table, et au-dessus d'elle un prêtre satanique, (l'abbé Guibourg) égorgeait un enfant en bas-age en invoquant les démons Ashmodaï et Ashtaroth.
 
 
Pour éviter que la chose ne soit rendue publique, le roi fit dissoudre la chambre ardente avant qu'aient été jugés les accusateurs de Mme Montespan. Louis XIV décidera que cette affaire resterai dans un « éternel oubli » et ordonnait en 1709 de faire brûler sous ses yeux les « vingt-neuf gros paquets de divers registres », procès-verbaux et rapports de police qu'il détenait dans un coffre depuis 1682. Louis XIV fit enfermer les accusés devenus gênant par « lettre de cachet » mais la Montespan ne fut pas inquiétée, le roi prit simplement ses distances avec elle, mais continua à lui rendre visite pour voir ses enfants.
 
Le roi laissa donc la Montespan éduquer et transmettre ses "valeurs" à leurs enfants. Plus tard, au Palais-Royal, devenu de fait le Palais des Orléans, Mlle de Blois qui était la fille de la Montespan, portait fièrement le surnom de « Mme Lucifer ». On peut se demander si ce surnom ne lui avait été donné par son époux, le Duc d'Orléans, que pour la taquiner, comme disent les historiens. Toujours est-il que la descendance de Louis XIV fut à l'origine d'une crise très grave pour la royauté Française: quasiment tous les descendant légitimes du roi Louix XIV étant décédés, le roi XIV décida de renforcer la maison royale en accordant par un édit du 29 juillet 1714 le droit de succession aux deux fils bâtards légitimés qu'il avait eu de la Montespan. Le roi n'avait sans doute que le seul souci d'assurer la royauté à sa descendance, mais par cette décision incroyable qui donnait la possibilité aux fils de la sataniste Montespan de devenir roi de France, les vœux adressés par la Montespan au démon Ashmodaï se seraient vus exaucés...si le parlement n'avait pas cassé cet édit juste après le décès du roi.
 
C'est ainsi que quelques décennies plus tard, durant la révolution française, on retrouve naturellement la descendance directe de la Montespan au Palais-Royal avec son propriétaire, le nouveau Duc d'Orléans, qui se fera appeler « Philippe Égalité ». En fait, cette descendance « bâtarde » de louis XVI et de la Montespan, déshérité de la royauté par le parlement, se retrouve en concentré "pur jus de Montespan" au Palais-Royal puisque le père et la mère du Duc d'Orléans et le père et la mère de son épouse ( qui est la plus riche héritière de France ) sont tous les quatre des petit-enfants de la Montespan!
 
Devenu l'un des hommes les plus riches de France à la mort de son père et par son mariage, le Duc d'Orléans s'endetta cependant si lourdement que pour remettre de l'ordre dans ses finances il fit ceinturer les jardins du Palais-Royal d'une galerie de boutiques à louer, on y trouve des magasins de luxe, surtout de joaillerie et d’horlogerie, on dit que c'est là que sont nés les véritables restaurants avec menus à la cartes. La bourse y était installé attirant les financiers et les spéculateurs internationaux. Les maisons de jeux y sont tellement nombreuses que le Palais Royal ressemble à un vaste casino. Les orgies et les beuveries y sont incessantes. Les plus hauts étages du Palais-Royal abritait également une armée de prostituées qui en descendaient le soir venu, tirant facilement parti des énormes masses d'argent qui y circulait.
 
Philippe d'Orléans étant également le premier Grand Maître du Grand Orient de France, on peut préciser, ne fut-ce que pour l'anecdote et pour ceux qui ne le savent pas, que les franc-maçons se réclament de Tubalcain, le père d'Asmodaï, le démon invoqué par la Montespan, démon de la fortune, du jeu et de la prostitution.
Avec Philippe d'Orléans, le Palais-Royal devint bientôt un haut lieu de l'agitation révolutionnaire en abritant les clubs révolutionnaires les plus radicaux, les plus à gauche de la révolutions comme on le verra. C'est précisément de ce Palais-Royal, ou Camille Desmoulins haranguera les foules ( en fait les locataires et les clients du Palais-Royal ) le 12 juillet 1789, que partirons les cortèges portant en tête les bustes du Duc d'Orléans ( et du banquier Necker ), menant à la prise de la Bastille le 14 juillet 1789.
 
Le Duc d'Orléans spéculera aussi sur le blé, provoquant ainsi la disette à paris, et on le verra ensuite au milieu de la foule parti réclamer du pain lors des journées d'octobre 1789, événement présenté comme la grande marche des mères affamées de paris, marche en réalité entourée par des prostituées et des travestis sortis du Palais-Royal à la solde du Duc d'Orléans.
 
Dans le Journal de Paris du 22 février 1793, le Duc d’Orléans déclara prendre ses distance d'avec la franc-maçonnerie, déçu par ses mensonges et ses secrets: « ...je m'étais attaché à la franc-maçonnerie qui offrait une image d'égalité, comme je m'étais attaché au parlement qui offrait une image de la liberté. J'ai, depuis, quitté ce fantôme pour la réalité...Comme je ne connais pas la manière dont le Grand Orient est composé, et que, d'ailleurs, je pense qu'il ne doit y avoir aucun mystère ni aucune assemblée secrète dans une République, surtout au commencement de son établissement, je ne veux me mêler en rien du Grand-Orient ni des assemblées de francs-maçons »
On procéda à « la dégradation maçonnique du Duc d'Orléans en le faisant démissionnaire, et on le dépouilla de son titre de Grand maître. Le Duc d'Orléans sera guillotiné cette même année.
http://apocalypse-nwo.eu/fr/node/162


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MessagePosté le: Mar 29 Déc - 16:01 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Henryk
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MessagePosté le: Mar 29 Déc - 23:31 (2015)    Sujet du message: Les Francs-Mac et les Orléans! Répondre en citant

L’arraisonnement des bateaux sur la Seine par des appariteurs à la solde anglo-Orléans est avant la révolution est une chose connue.
Ce qu'il fraudait prouver serait le lien avec Voltaire, ou plutôt les physiocrates et les engagistes, de façon véritable, dans la sécession contre le pouvoir royal en place.
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Henryk
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MessagePosté le: Dim 10 Jan - 15:57 (2016)    Sujet du message: Les Francs-Mac et les Orléans! Répondre en citant

Du manifeste pour la république et la révolution toujours et encore égales à elles-mêmes:




1)"Vivre, c’est proprement jouir"; dit une lumière.


2)"C’est l’attrait du plaisir qui doit nous conduire en tout"explique une autre sous le boisseau.

Voltaire confiait, en conséquence, à Frédéric II : ‘Il est bien certain qu’il faut jouir et que tout le reste n’est que folie’. Holbach, en 1770, en son"Système de la Nature" :

3)Jouis, voilà ce que la nature t’ordonne..."



Cet hédonisme à tout crin, extrait du judéo-protestantisme, prôné par les partisans des Lumières, n’est pas le seul aspect du matérialisme de cette nouvelle philosophie : tous ses adeptes considèrent l’homme comme une machine, un animal comme un autre, dont on fait ce que l’on veut ; ceci est extrêmement important pour bien comprendre le pourquoi des agissements institutionnels des révolutionnaires.

Pour Mirabeau, ses concitoyens sont rouages ou machines (approximation un peu problématique, mais familière aux socio-anthropologues mécanicistes), leur autonomie cinétique n’est aucunement une liberté, elle n’empêche qu’ils soient téléguidables, et modifiables au gré de ce législateur que Mirabeau, pour sa part, contribue à incarner (...)



A qui douterait encore de ce positionnement de Mirabeau législateur et sensualiste en légitime tout-puissant télémanipulateur de ses compatriotes, sans doute suffirait-il de consulter quelques alinéas de ses discours posthumes que pieusement édita Cabanis (...) :



4)"l’homme en sa qualité d’être sensitif est mené par ses sensations..."dit une troisième lumière.




5)"Par ce moyen, tient-il à souligner, l’homme est tellement manipulable que l’on pourrait lui rendre attractive une ‘organisation sociale entièrement absurde, injuste et même cruelle" et faire qu’il y trouve ‘du bonheur’.




6)"L’homme (...) obéit plutôt à ses impressions qu’au raisonnement’, aussi faut-il pour le rendre docile et heureux collectivement que l’on ‘s’empare (...) de son imagination."



7)Il s’agit moins de la convaincre que de l’émouvoir ; moins de lui prouver l’excellence des lois qui le gouvernent que de les lui faire aimer par des sensations affectueuses et vives dont il voudrait ‘vainement effacer’ les traces et qui, le poursuivant en tous lieux, lui présentent sans cesse l’image chère et vénérable de la patrie."






Cette argumentation qui nous rappelle à peu près tous les grands auteurs du siècle (Rousseau n’étant pas le dernier) est destinée à justifier la création des fêtes nationales dont chacun sait que le souci sera une constante au long de la Révolution, et dont le très persistant substrat sensualiste, qui pose le citoyen en passivité que l’on manie et remanie, est dès ici on ne peut plus explicite ; Mirabeau est un sensualiste complet pour qui (...) la liberté de l’homme est plus que douteuse ; et donc (...) plus que douteuse (...) l’opportunité de sa liberté politique. Mirabeau, comme tant d’autres (...) est philanthropiquement totalitaire ; il veut, à des fins de bonheur politique, imprimer aux intériorités des marques ineffaçables (...)”.



En concevant la société comme une machine, Sieyès et consorts s’auto-investissent dans la fonction exorbitante d’agencer à leur guise leurs semblables (...). Telle est la situation des législateurs de Diderot”. Et Xavier Martin commente ainsi les mesures politiques de la Terreur :


8)“Charcutage et boucherie attestent qu’au charnel furent appliquées des façons de mécaniciens.

Une machine qui se mêle de saigner alors que l’on s’échine à la parfaire, voilà certes qui désempare. Sieyès pardonne-t-il aux hommes d’avoir forfait à ses schémas ?




"La race humaine lui déplaît, notera plus tard Madame de Staël, et il ne sait pas traiter avec elle : on dirait qu’il voudrait avoir affaire à autre chose qu’à des hommes’. Cette expression suggère les hasards et mécomptes de l’anthropologie des Lumières, ou d'un darwinisme et de certains de ses inspirateurs”.



Cet élitisme est bien connu chez Voltaire, un peu moins chez Robespierre qui, quoique démocrate, “mais qu’assaillent les soucis, exalte ‘la minorité pure et courageuse’ au détriment sévère de la ‘majorité imbécile et corrompue”.



La pulsion fondatrice de la Révolution naissante, et son parti de table rase, indubitablement se récitèrent dans une version plus radicale encore, à compter de l’été 1792, que clôt symboliquement l’envol de la République. Pour les théoriciens de clubs et d’assemblées, qu’animent les convictions susdites relativement à l’homme et à la malléabilité (...), la masse biologique française, psychisme inclus, appelle un ambitieux remodelage, dont le souverain principe est la totale prise de l’Etat sur l’enfant. Ils sont au pouvoir les héritiers d’un siècle pédagogue et pédagogue à des fins politiques et de libéralisme économique(...)



Pour la bonne fin de son projet éducatif de grande ampleur, l’Etat-démiurge doit perpétrer deux violations, transgresser deux écrans qu’ipso-facto il nie comme tels : celui de l’intimité familiale, et celui de l’intériorité humaine. La famille comme obstacle à la programmation de l’harmonie sociale, les parents comme intrus, comme concurrents abusifs de l’Etat dans la formation des enfants : cette idée est d’époque (...)” dans la dictée de Saint Fargeau.



Le caractère novateur de cette philosophie politique est donc patent : la monarchie catholique ne considérait-elle pas la famille comme la “cellule de base” de la société ? A nouvelle notion de la nature humaine, nouveau bien commun, et à nouveau bien commun, nouvelles institutions, c’est-à-dire suppression des anciennes institutions de la base (la famille) jusqu’au faîte (le roi). Si donc il n’y avait pas, de la part des philosophes éclairés, une certitude quant aux nouvelles institutions, il y avait volonté cependant de détruire et de reconstruire. Comme le constate Xavier Martin : “C’est un combat total, où tous les moyens sont bons (...).



Encore une fois, ce dont il va s’agir, c’est l'action de la république et de la révolution, de manipuler, non pas de persuader, mais de procéder par illusionnisme. L’éducation que l’on propose au peuple doit être ‘enchanteresse’. Il suffira de voir le film gnostique actuel "La caverne de la Rose d'or" ou du mensonge républicain français, sur les milliers de morts, par sa faute d'ingérence, pour vous apercevoir qu'ils masquent leur erreurs aux contribuables et subjects français, avec des faits divers dans la capitale pharisienne.










Rappelez vous, et remémorez-vous, ce n'est pas la démocratie qui est née en 496...

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Henryk
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MessagePosté le: Dim 10 Jan - 16:02 (2016)    Sujet du message: Les Francs-Mac et les Orléans! Répondre en citant

L'aspect, Jean-Marie, que vous expliquez, est une tare de ses parlements et de ses groupes occultes fondamentalement débauchés, et pervers pour les peuples français.
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eamrey
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MessagePosté le: Lun 11 Jan - 03:08 (2016)    Sujet du message: Les Francs-Mac et les Orléans! Répondre en citant

Vous avez raison, je suis tout a fait d'accord! coque galaxy A8 coque samsung galaxy A8

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Henryk
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MessagePosté le: Mar 29 Mar - 23:16 (2016)    Sujet du message: Les Francs-Mac et les Orléans! Répondre en citant

Le comité réformiste par les Orléans.

Le « Soleil » sous la signature de M. Edouard Hervé a publié un article qui peut être considéré comme un manifeste puisqu’il a été reproduit par plusieurs journaux en même temps.

Le journal de Monseigneur le duc d’Aumale nous apprend qu’un comité réformiste s’est formé le 28 mai, 3 rue des Pyramides, à Paris.
« Le pays dit-il régi par des institutions qui n’offrent que d’insuffisantes garanties de stabilité manque de confiance dans son avenir.
« Cette situation ne fera qu’aggraver tant que les réformes n’auront pas été apportées à notre organisme « politique. Le comité s’efforcera d’en poursuivre la «réalisation par les voies légales au moyen de la réforme « électorale et de la révision constitutionnelle.
« Il est d’avis de commencer par la réforme électorale.
« Sur quelle base devra reposer la nouvelle loi électorale ? »
« Sur le suffrage universel d’abord »
« C’est un principe qui doit être maintenu au-dessus de toute discussion.
« Il ne s’agit pas de savoir si la France sera ou ne sera pas une démocratie.
« Elle est une démocratie : elle ne peut plus être autre chose.
« Il s’agit de savoir comment cette démocratie doit être organisée
« Or nous voulons qu’elle soit organisée de manière que le Parlement soit la représentation fidèle de la nation.
« Ce n’est pas ce qui a lieu en ce moment.
« Aujourd’hui le pays peut se trouver engagé dans les questions les plus graves, contre sa volonté.
« Nous le prouverons.
« Notre enquête est déjà fort avancée. Pour la terminer, nous faisons appel au concours du public…
« La question de la réforme électorale, se posera devant la chambre, dès le commencement de l’année 1884.

« La question de la révision constitutionnelle se posera devant l’opinion et devant les chambres, au plus tard, dès le « commencement de l’année 1885.
« De ces questions dépend l’avenir de la France.
« Il n’est que temps par conséquent d’en étudier les éléments et d’en préparer la solution.
« Dans la campagne qui va s’ouvrir, qui est déjà ouverte et qui se terminera, nous en avons le ferme espoir, par « une victoire pour les idées d’ordre, de conservation et de vraie liberté, nous n’avons pas la prétention d’être des « chefs mais des éclaireurs.


Voilà donc les grands moyens que les Orléanistes se proposent d’employer pour que la France est confiance dans son avenir : la réforme électorale. Ils vous disent cela sans sourciller avec le  plus grand sérieux.
D’abord, comment obtiendront-ils du parlement cette réforme ? Sont-ils sur d’y trouver une majorité ?
Supposons qu’il en soit ainsi, qu’on adopte le scrutin de liste. Les Orléanistes seront-ils plus avancés ? S’imaginent-ils que le peuple ira à Eu ? (sic)

Les catholiques et les gens sensés n’auront pas beaucoup de confiance dans ces déclarations intéressées de ces journaux. Ils se souviendront que ses membres, dans les rangs du centre gauche ou de l’union républicaine, ont bien lestement sacrifié, les intérêts de la religion, quand ces intérêts étaient en jeu. Ils se souviendront qu’a eux seuls nous devons la situation actuelle.

Les Orléanistes seraient bien naïfs s’ils comptaient sur le peuple des campagnes. Aujourd’hui le parti conservateur est encore plus mauvais que sous le gouvernement de l’ordre moral, et plus nous irons dans les ornières de la république, plus il deviendra corrompu.

Les orléanistes en seront pour leurs frais de démarche et d’étude. Ils ne réussiront pas mieux qu’autrefois. La conséquence de la réforme électorale, disent-ils, serait la révision de la constitution. La république serait donc maintenue. Ce serait encore quelque chose comme le gouvernement de l’ordre morale.  Cela ne nous étonne pas puisque la plupart des orléanistes appartiennent à la franc-maçonnerie.

Taillefer le 3 décembre 1883, pour le droit monarchique.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:35 (2016)    Sujet du message: Les Francs-Mac et les Orléans!

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