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L'Ariègeois et l'émigration.

 
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 5 Mar - 11:38 (2016)    Sujet du message: L'Ariègeois et l'émigration. Répondre en citant

La famille de Combettes de Caumon, originaire de l'Albigeois, est bien connue dans le Midi. A la fin du XVIIIe siècle, elle était représentée à Toulouse par le comte Jean-Joseph-Lazare de Combettes, seigneur de Caumon, de Valence, Arsac et Trebas, Président de la Chambre des Enquêtes au Parlement de Toulouse. Neveu et filleul du fameux bénédictin Dom Vaissette, historien du Languedoc, il avait été élevé à Sorèze, dans la maison d'éducation adjointe à l'abbaye depuis 1682, ou Lacordaire exerça, et où son oncle l'avait fait admettre.

Agé de vingt-trois ans, il avait refusé, les sollicitations du chancelier Maupeou. En exil dans son domaine de Gaillac, il avait épousé, le 5 juillet 1770, Mlle de Sérane, de Montpellier, et le 13 juillet 1771, c'était encore à Gaillac que venait au monde son premier né Joseph-Marie, l'auteur des Mémoires.

En 1775, il était rentré à Toulouse, où il avait repris sa place au Parlement. Il lui était né un second fils, Jean-Baptiste, qui devait suivre plus tard son aîné dans une partie de ses pérégrinations.

En 1782, Joseph-Marie entra à Sorèze, où il fut rejoint, un an après, par son frère (1).

L'Ecole, était déjà célèbre. Louis XVI lui avait donné le titre d'Ecole Royale militaire; favorisée par la protection des Etats de Languedoc, elle attirait les enfants de la noblesse et du tiers-état, dans ce Midi, où l'aristocratie et la bourgeoisie à cette époque vivaient familièrement rapprochées. Ses «exercices » annuels étaient des fêtes élégantes et populaires, où l'on accourait depuis Toulouse jusqu'à Montpellier. L'empereur Joseph II et le comte de Provence venaient la visiter. Le Roi y fondait cinquante bourses gratuites pour l'éducation des jeunes gentilshommes. Sorèze était une des meilleures pépinières du royaume. Les jeunes de Caumon y eurent pour camarades Larochejacquelin et Caffarelli, parmi une foule d'élèves appartenant aux grandes familles d'Europe et d'Amérique. Ils y connurent le Prince de Carignan qu'ils devaient plus tard retrouver en Italie.

Mais, à cette époque, on ne s'éternisait pas au collège. A quinze ans (1786), Joseph-Marie revint à Toulouse, dans le monde. Il faut penser, en effet, qu'il nous dévoile plutôt ses goûts personnels que la réalité des faits, quand il nous dit :

On aurait de la peine à croire, aujourd'hui que la politique forme le principal sujet de la conversation, que dans les années de ma première jeunesse, c'est-à-dire en 1786-1787, elle n'occupait que quelques rêveurs d'utopies, et L’on aurait trouvé ridicule la personne qui en eut entretenu la société...

La secousse n'en fut que plus brusque, à la Révolution.

Dès 1790, M. de Caumon est obligé de se retirer à la campagne. On y passe quelques mois, mais bientôt des émeutes villageoises rendent la situation insupportable. Il faut réintégrer Toulouse, où l'on se cache comme on peut; et c'est là que, vers la fin de l'année, l'idée de l'émigration vient se présenter à leur esprit. - Ce n'est point qu'elle convînt au jeune homme. Il n'a jamais compris cette émigration qui lui a coûté si cher, et il nous dira plus tard :

Si les 80,000 émigrés qui sortirent alors de leur patrie étaient demeurés dans leurs foyers, qu'ils eussent employé leur influence puissante et l'argent qu'ils dépensèrent dans cette espèce de croisade, à empêcher et à combattre les menées des agitateurs, les horreurs qui ont souillé la Révolution n'auraient pas eu lieu, l'assassinat du roi-martyr n'aurait pas déshonoré la France, et si cette Révolution, peut-être inévitable, était arrivée, elle n'aurait pas ensanglanté son cours par des crimes dont l'infamie n'a pu être voilée même par les drapeaux de la victoire.

Mais, en 1790, il semblait qu'il fallût partir. La mode s'en mêlait. On faisait la guerre dans la société à ceux qui hésitaient à aller se joindre aux corps de troupes qui se formaient à nos frontières. Le Conseiller de Caumon, après avoir longtemps balancé, se décida à se séparer de ses deux fils. Comme la plupart des émigrés languedociens, ils gagneraient d'abord l'Espagne, en traversant les Pyrénées. Une fois en sûreté, ils se dirigeraient ensuite sur le point où l'on aurait besoin de leur concours.

Le départ eut lieu en plein hiver, au mois de février 1791. Les jeunes de Caumon voyageaient avec les deux comtes de Toulouse-Lautrec et deux domestiques, et le trajet n'alla point sans quelques incidents.

On prit la route de Pamiers et Ax, celle de Perpignan étant déjà très surveillée. On s'était muni de passeports déclarant que la petite caravane se rendait à Ax pour son commerce. Mais, dès Auterive, à une dizaine de lieues de Toulouse, les difficultés commencèrent. Le chef d'un poste de gardes-nationaux regarda longuement les jeunes cavaliers, et leur dit :

« Vous n'avez guère l'air de commerçants, Messieurs.
— Mon officier, répondit Joseph de Caumon, il ne faut pas juger les gens sur leur mine, car vous n'avez pas l'air plus militaire que moi commerçant.
— Vous voulez m'insulter, je crois ? Je vous ferai arrêter !
— Vous vouliez donc nous insulter aussi en employant les mêmes termes :
— Soldats, arrêtons ces raisonneurs, et conduisons-les à la Mairie !
— Attrapez-nous donc, si vous pouvez! »

Et nos jeunes écervelés de piquer des deux jambes. « Nous fûmes bientôt à l'abri de leurs poursuites, ajoute le narrateur, car la terre était couverte de neige, et leurs fusils fort innocents. »

Au Secourrieu, domaine de la famille de Rességuier, la halte fut moins brève et plus douce. Le maître du logis avait déjà gagné la frontière, et sa noble femme devait bientôt le suivre. L'accueil fut affectueux et cordial... mais les adieux ne furent pas sans tristesse.

Pour éviter d'attirer l'attention comme à Auterive, la petite troupe se sépara avant d'entrer à Saverdun, à Pamiers, à Foix et à Tarascon. Le statagème réussit à merveille dans les trois premières villes; Tarascon était plus difficile à franchir, à cause du mouvement révolutionnaire de cette localité. Cependant les Mémoires nous rapportent que les jeunes émigrés eurent quelque chance :

Nous nous arrêtâmes à la première auberge, mon frère et moi... Un poste de gardes nationaux à moitié ivres était à l’entrée de la ville et nous fit la demande ordinaire de nos passeports. Il neigeait, le vent était glacial, et je priai l'officier de venir les regarder à l'hôtel et d'accepter un verre de liqueur pour sa peine. Il accepta de très bonne grâce, et nous suivit avec deux ou trois de ses soldats en guenilles.

ïl y avait beaucoup de monde dans cette auberge, où l'on fêtait le mardi-gras, et l'hôte, sa femme ainsi qu'une servante, pouvaient à peine suffire à servir tous ces buveurs. Le valet d'écurie ne pouvait plus se tenir sur ses jambes et il fallut que notre domestique, François, arrangeât les chevaux dans l'écurie. L'officier, qui était un des amis de cet aubergiste, attira enfin son attention sur nous, et je lui demandai s'il pouvait nous loger et nous donner à souper dans notre chambre.


 « Vous êtes donc des aristocrates, puisque vous réclamez un privilège, me dit ce grossier personnage. Tout le monde est égal à présent, et il faut faire comme les autres.

— Hé bien, repartis-je, si vous ne me donnez pas une chambre à part, je vais chercher une auberge où l'on sera moins brutal que vous. »

J'appelai François et lui ordonnais de ramener nos chevaux.

Mais l'officier refusa de me suivre, et demanda péremptoirement à voir mon passeport. Je le lui montrai, et après l'avoir lu, il me demanda si je n'étais pas le neveu de M. le baron de Myglos; sur ma réponse affirmative, il me dit avoir été au service de ce seigneur en qualité de garde-chasse, (voir la guerrilla des demoiselles en Ariégeois 1829-1870) dans le temps où mon père était venu lui rendre visite, et qu'ainsi il allait parler à l'aubergiste qui était un de ses amis. Il réussit si bien à le radoucir, que cet homme nous envoya sa femme qui nous conduisit dans une chambre assez propre où elle alluma un bon feu... Nous eûmes un fort bon souper, malgré la démocratie de notre hôte, dont la femme fut très prévenante, et voulut nous servir elle-même.


Blason de Miglos

Ce baron de Myglos, dont le souvenir est venu si heureusement tirer les émigrants d'un mauvais pas, M. de Caumon lui consacre quelques pages fort intéressantes. Avant de quitter la France, il va le saluer dans ses montagnes ariégeoises ; et, au seuil de l'émigration, aux premières heures de la tourmente révolutionnaire, il nous laisse de lui un portrait caractéristique des temps qui vont finir.

Il habite un vieux manoir féodal, qui commande la vallée de Vicdessos, haut perché sur des rocs inaccessibles de trois côtés et terriblement fortifié du quatrième. On monte chez lui par une véritable échelle de granit. De là-haut, le vieux baron règne sur « ses vassaux », une population de quinze à seize cents âmes, répartie en sept villages. Jadis, les rentes considérables que payaient ces vassaux lui fournissaient un large revenu; mais déjà la Révolution a pénétré jusque en ces farouches montagnes. Les rentes « entachées de féodalité » ont été détruites
en 1790 ; M. de Myglos vit des coupes de bois qu'il fait pratiquer dans ses vastes forêts, du produit de ses forges, de ses moulins, de ses immenses prairies, où il élève force bétail. Avec cela, il a encore l'allure d'un seigneur suzerain. Le château est plein de domestiques, de gardes-chasses, de gardes forestiers, de serviteurs de toute espèce et de toute dénomination. Les écuries sont bondées de chevaux, dans ce pays où l'on ne peut voyager en voiture. Depuis la guerre d'Espagne, la maison est garnie d'armes de toute espèce. On pourrait y soutenir un siège : sur la plate-forme, s'allongent quelques pièces de canon.

La municipalité révolutionnaire de Tarascon s'émeut de cet appareil de guerre qui lui semble une menace perpétuelle pour la liberté. Le maire lui-même vient au château pour réclamer les armes.

Il se trouve en présence d'un grand vieillard de soixante-treize ans, droit et ferme, aux manières nobles et hautaines, décoré de la croix de Saint-Louis, et qui, entouré du luxe d'un petit souverain, lui répond :

« Ces armes, je les ai trouvées dans mon château à ma naissance, elles y resteront. »
Et comme le maire insiste, invoque la loi, menace d'envoyer la force armée, il s'écrie :
« On ne les aura qu'avec ma vie, Monsieur. Venez les prendre, si vous l'osez ! »

C'est au milieu de ces premières escarmouches, que nos émigrants lui demandèrent asile. Aussitôt, il se multiplia pour eux, expédia un de ses bergers à Ax pour savoir si la route de Puycerda était praticable. Il fallut attendre son retour, et plus encore, car la neige empêchait de franchir les Pyrénées. A Ax se confinaient à la même époque plusieurs hauts personnages, parmi lesquels trois évêques, qui attendaient impatiemment l'heure de fuir.



Que de monde dans cette petite ville d'Ax! Il y a toujours les prélats dont on a parlé; ce sont l'archevêque d'Aueh, les évêques de Castres et de Lavaur. Le temps un peu radouci presse tous les voyageurs de fuir; ils voudraient ne former qu'une caravane. Mais ce serait vraiment trop se signaler. Le maire d'Ax, qui n'a rien d'un révolutionnaire, leur conseille de se séparer; il donne un guide sûr à MM. de Caumon et de Lautrec et les engage à confier leur or à ce guide, car les postes de frontière fouillaient les émigrants et retenaient leur argent. On se met en route, et l'ascension n'a rien de gai. A Mérens, la neige recommence. Il faut entrer dans l'auberge de l'Hospitalet par la fenêtre! Plus de provisions. Heureusement, il y a par là un excellent curé ; un brave homme perdu dans ces montagnes, qui a pitié des émigrants. Sans vouloir entendre parler d'une rémunération quelconque, il leur donne tout ce qu'il a : du pain, des sardines salées, du jambon, et pourtant on était un vendredi, et en Carême encore ! M. de Caumon, qui ne manquait pas d'être un tout petit peu voltairien, comme il seyait en ce temps-là, en est tout ému...

Après une mauvaise nuit, où le vent souffle en tempête, on arrive enfin à la frontière. Le passage fut facile, et les détails en sont pittoresques :

Notre guide m'avait raconté que, dans le voyage qui avait précédé le nôtre, il avait trouvé le commandant du poste ce qu'il appelait un enfant, qui, pour quelques louis, regardait tous les passeports comme excellents. Je lui dis donc de s'avancer et d'aller s'assurer, avant notre approche, si cet officier était le même.

Un quart d'heure après, je vis reparaître notre homme qui, d'un air satisfait, nous faisait signe d'avancer, et ensuite se joignit à nous Le capitaine était sur la porte d'une baraque construite en planches, et il s'avança en nous demandant nos passeports qu'il eut l'air de lire attentivement, prenant à

(1) M. le Vicomte Ludovic de Combettes de Caumon nous indique que le baron de Myglos demeura dans son château et y mourut paisiblement.

mesure nos noms avec son crayon; il nous dit ensuite que nous pouvions passer, ajoutant d'un air malin :

« Je ne crois pas que vous fassiez un bon commerce, mais je ne vous en souhaite pas moins un bon voyage, et surtout un prompt retour! »

Nous franchîmes donc cette barrière qui m'a été si fatale, et nous nous trouvâmes émigrés en Espagne. Ah! si nous avions su ce qui nous arriverait de cette émigration, que nous aurions regretté de ne l'avoir point trouvée fermée et les dix louis qu'il nous en coûta pour la trouver ouverte! Dès que nous l'eûmes perdue de vue, nous jetâmes nos cocardes tricolores pour les remplacer par des blanches, et nous criâmes : Vive le Roi!

Le guide nous rendit l'or que nous lui avions confié, et nous raconta qu'ayant reconnu l'officier pour être le même, il était entré dans sa baraque, et mettant l'or dans sa main lui avait demandé sa protection pour les négociants qu'il conduisait à Barcelone.

« J'entends, j'entends, avait répondu le capitaine. Mais les ordres deviennent plus sévères et les risques plus grands; ainsi faites que les sommes soient plus fortes, et n'y revenez pas souvent. »

Et, en se remémorant ainsi les dernières difficultés de leur entreprise, les jeunes émigrés descendaient vers l'Espagne, un peu désorientés, sans but très précis, satisfaits simplement de voyager sans crainte, avec la cocarde blanche au chapeau.



 Ils lisaient les gazettes de France, et, de plus en plus, le voyage hors frontières leur paraissait devoir se changer en un sérieux exil. L'Assemblée législative avait succédé à la Constituante et continuait durement son oeuvre ; on commençait à sévir contre les émigrés, on persécutait l'Eglise; «l'anarchie spontanée» éclatait partout. En présence d'une pareille situation, il importait de réagir. Le Conseiller de Caumon ne pouvait souffrir l'idée que ses deux fils fussent allés simplement se garer en Espagne des coups de la Révolution. Puisque, de ce côté, rien ne s'organisait pour venir remettre en ordre les affaires de France et rétablir le Roi sur son trône, il leur faudrait se réunir à l'armée des Princes et se rapprocher de Coblentz. Tel fut le sens d'une lettre qu'il leur adressa vers la fin de l'automne de 1791.

Les jeunes gens n'hésitèrent pas. Ils arrêtèrent leur passage sur une felouque de Gênes, et s'embarquèrent pour l'Italie. Ils ne pouvaient songer à traverser la France; le plus direct était de franchir le Saint-Gothard, de passer en Suisse  et d'entrer en Allemagne par le Rhin. Tel fut l'itinéraire de leur nouveau voyage.



Fin de citation de « La revue Belge »
Vous remarquerez que cet émigré est lié aux idées des lumières, malgré son attachement au pouvoir royal.
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MessagePosté le: Sam 5 Mar - 11:38 (2016)    Sujet du message: Publicité

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Henryk
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MessagePosté le: Lun 7 Mar - 22:31 (2016)    Sujet du message: L'Ariègeois et l'émigration. Répondre en citant

L'auteur a cette réflexion intéressante, qui, malheureusement, est toujours d'actualité pour d'autres pays.

Si les 80,000 émigrés qui sortirent alors de leur patrie étaient demeurés dans leurs foyers, qu'ils eussent employé leur influence puissante et l'argent qu'ils dépensèrent dans cette espèce de croisade, à empêcher et à combattre les menées des fanatiques agitateurs, les horreurs qui ont souillé la Révolution n'auraient pas eu lieu, l'assassinat du roi-martyr n'aurait pas déshonoré la France, et si cette Révolution, peut-être inévitable, était arrivée, elle n'aurait pas ensanglanté son cours par des crimes dont l'infamie n'a pu être voilée même par les drapeaux de la victoire.
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Francatho
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MessagePosté le: Jeu 10 Mar - 23:42 (2016)    Sujet du message: L'Ariègeois et l'émigration. Répondre en citant

ce texte est fort intéressant. Il mentionne l'abbaye école royale de Sorèze. Pendant les années qui ont précédé la révolution l'école est toute imprégnée des idées voltairiennes et la philosophie des Lumières règne sans partage d'après ce que j'ai lu. L'idée de la république est omniprésente et idéalisée avec les résultats que l'on sait.
Quelles sont les sources exactes de ce texte? Existe -t-il un ouvrage retraçant le parcours des ces émigrés ?


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Henryk
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MessagePosté le: Sam 12 Mar - 11:02 (2016)    Sujet du message: L'Ariègeois et l'émigration. Répondre en citant

Récits de Grand-Père, par le Comte Fernand DE RESSÉGUIER, pp. 159 et ss. (Toulouse, Privât).
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MessagePosté le: Sam 12 Mar - 14:00 (2016)    Sujet du message: L'Ariègeois et l'émigration. Répondre en citant

merci

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:46 (2016)    Sujet du message: L'Ariègeois et l'émigration.

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