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Éducation nationale et violences scolaires
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Française
Chevalier

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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 08:43 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

Comte de Chinon a écrit:
Française a écrit:

J'ajouterai que l'école ne fait pas tout , un homme est conditionné par son milieu social au départ  avant tout , et ensuite la vie fait le reste .





ça peut être le cas, mais pas nécessairement; l'histoire regorge d'exemples d'individus qui n'ont pas du tout évolué selon leur milieu d'origine! j'ai moi même d'anciens condisciples qui ont complètement changés de route, tout en sortant d'un bon milieu! Certains vont aussi évoluer par esprit de contradiction avec leur milieu d'origine et faire l'inverse de ce pour quoi ils ont été élevés.



Je n'ai pas l'impression d'avoir dit autre chose quand je précise au départ .

Pour ce qui est des considérations d'une école chrétienne qui serait meilleure que l'autre je ne ferai pas de commentaire particulier si ce n'est que vous avez peut être pû en bénéficier tant mieux pour vous .


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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 08:43 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Henryk
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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 09:03 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

Autre loi liée à l'école.
les locaux annexes aux classes, surtout dans les batiments anciens, doivent être vidés, questions de sécurités, et tout le mobilier, livres, costume, objet religieux

http://www.cg29.fr/Le-Conseil-general-en-direct/Les-aides-et-subventions/De…

Selon l'article 1408-I du Code général des impôts, la taxe d'habitation est due pour les locaux habitable que l'on soit propriétaire ou simple locataire. La seule chose qui compte étant d'en disposer au 1er janvier de l'année d'imposition.

Privé:
Qualifier un local d'être "habitable" ? La jurisprudence administrative se fonde sur le fait que le local connaisse un ameublement suffisant pour être habité. Qu' importe qu'il le soit effectivement ou pas; C'est que le local puisse, en l'état de l'ameublement, être habité. Un ameublement sommaire suffit : une table, de quoi dormir et de quoi prendre des repas.


http://droit-finances.commentcamarche.net/legifrance/74-code-general-des-im…
Sur les éxonérations permanentes.
_________________


Dernière édition par Henryk le Ven 8 Juin - 11:13 (2012); édité 2 fois
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Française
Chevalier

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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 11:04 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

Henryk a écrit:
Autre loi liée à l'école. les locaux annexes aux classes, surtout dans les batiments anciens, doivent être vidés, questions de sécurités, et tout le mobilier, livres costume, objet liés au culte, vendus ou détruits. mais ces lieux, vides, tombent toujours sous la loi des taxes d'habitations liés aux écoles. Pour ceux qui peuven avoir des informations...




j'ai fait une petite recherche
(art. 1407, 1407 bis et 1409 du CGI ; DB 6 D-11)

La taxe d'habitation est due pour tous les locaux meublés affectés à I'habitation et leurs dépendances et pour certains locaux occupés par les collectivités privées ou publiques.

  • Sont également imposables les dépendances immédiates des habitations, même non meublées ou distinctes : chambres de service, jardins d'agrément, parcs et terrains de jeux, ainsi que les garages, remises et parkings privatifs dès lors qu'ils sont situés à une distance inférieure à un kilomètre des logements ; en pratique, les garages et emplacements de stationnement situés à une distance supérieure à un kilomètre des logements ne sont pas soumis à la taxe d'habitation (DB 6 D-1112).

Peut être je dis bien peut être que ce que vous soulevez rentre dans ce cadre

............
Existe t-il une liste  pour la France d' écoles libres catholiques où l'enseignement et l'éducation sont de qualités de vraiment catholiques qui  sont les écoles de la Tradition Catholique pour reprendre les termes du comte de Chinon .


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Henryk
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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 15:52 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

Je pensais trouver des taxes d'habitations d'établissement scolaires et locaux prériscolaires souvent subventionnées en parties par les mairies locales, sur le foncier bati ou non bati. Merci de votre démarche, Française.




La démocratisation est-elle positive à l'école ?
La réforme du collège unique permettant à toute une classe d'âge de suivre le premier cycle du secondaire a commencé à la fin des années 1950 mais ne s'est achevée qu'à la fin des années 1980. Elle a été suivie par la démocratisation des études secondaires au lycée.



En 1985, Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l'Éducation nationale lance le mot d'ordre : « 80 % d'une classe d'âge au baccalauréat », objectif repris de manière presque identique par son successeur, René Monory et repris par la loi d'orientation scolaire de 1989 par Lionel Jospin, alors ministre de l'EN.



S'ensuit une décennie de fort développement des lycées et des premiers cycles universitaires. L'innovation la plus marquante de la période est la création du baccalauréat professionnel en 1987. Il permet aux titulaires d'un BEP ou d'un CAP de compléter leurs études secondaires et même d'envisager des classes post-bac.


De 1987 à 1995, le nombre de bacheliers passe de 300 000 à 500 000. 40 % de cet accroissement s'explique par le succès des bacs professionnels.

Cette démocratisation, très populaire parmi les classes sociales qui n'avait précédemment qu'un accès limité à ces diplômes, a suscité de nombreux reproches. Un des principaux consiste à dire qu'elle produirait l'inverse des effets escomptés, c'est-à-dire qu'elle accroitrait les inégalités de destins entre les enfants des différents milieux sociaux. Les meilleurs élèves des milieux modestes seraient noyés dans la masse des élèves en difficultés et seraient incités à la médiocrité. Les enquêtes menées à ce sujet infirment cette assertion. Les enfants des milieux modestes ont profité de la démocratisation de l'enseignement supérieur dans les années 1980. Mais les enfants des classes modestes sont également les plus nombreux à échouer dans les premiers cycles universitaires.



La deuxième critique est celle de la dévalorisation des diplômes. Pour Marie D.-B. les diplômes se dévaloriseraient au fur et à mesure que le nombre de diplômés augmenterait. Cette thèse n'a jamais été confirmée par les études. D'ailleurs, les plus formés ont de meilleurs salaires que les moins bien formés. Enfin dans les années 1990, le taux de chômage des diplômés est resté trois fois inférieur à celui des non-diplômés alors que les différences entre les coûts d'embauche des diplômés et des non-diplômés est resté le même. On peut expliquer ce phénomène par le fait que les emplois qui sont détruits sont en général peu qualifiés alors que les emplois créés requièrent une qualification. Dans la même période la proportion d'emplois précaires augmente de 20 % pour les diplômés et de 60 % pour les non-diplômés. En France comme ailleurs les tensions sur le marché du travail avantagent toujours les mieux formés.


La question du libre choix et de l'autonomie de l'école
Les gouvernements parlent de laisser le libre-choix aux parents en supprimant la carte scolaire. Il cherche aussi à favoriser l'autonomie des établissements qui permettrait de valoriser les bonnes pratiques. Ces pratiques, déjà appliquées dans certains pays du monde sont aujourd'hui mises à l'honneur par le gouvernement au pouvoir en France. Mais, d'après Éric Maurin, pour que la logique de marché soit efficace, il faudrait que les parents puissent juger de la capacité d'une école à faire progresser les élèves. Or cette capacité est très difficile à évaluer. De ce fait, les parents sont attentifs aux résultats au brevet ou au baccalauréat alors que celle-ci reflète plus la composition sociale des établissements scolaires que leur faculté à faire réussir les élèves. Pour recruter les meilleurs élèves, les établissements développent des filières d'excellence : classes bilangues dès la sixième, sections européennes, options rares (russe par exemple)…



 De plus, l 'assouplissement de la carte scolaire contribue à accroitre de manière significative les inégalités sociales à l'école, puisque dans les faits, comme le démontre le sociologue pierre merle, ce sont les élèves issus des catégories sociales favorisées qui tirent réellement profit de cette mesure, car leurs parents sont mieux informés sur les possibilités que leur procure cette réforme.En revanche, les enfants appartenant aux couches populaires et scolarisés dans des établissement défavorisés,pâtissent de l'affaiblissement de la mixité sociale qui affecte ceux ci. Outre, l 'effet pervers d 'accroitre les disparités de niveau scolaire liées à l'origine sociale, l' assouplissement de la carte scolaire favorise aussi une amplification des inégalités territoriales, amenant dans les pires cas à un processus de ghettoisation des établissements les plus désavantagés. Le bilan de cette réforme s'avère donc très préoccupant selon le sociologue,en raison de son impact néfaste pour les élèves les plus vulnérables et de ses répercussions délétères sur la société, dans la mesure ou elle nuit à la justice sociale ainsi qu'a à la cohésion sociale et territoriale. Afin d 'y remédier, le sociologue préconise des solutions telles que le renforcement de l'attractivité des établissements populaires, ce qui pourrait se concrétiser selon lui notamment par l 'instauration d 'options recherchées.


Les faiblesses de l'enseignement : école, collège et lycée
« Chaque année, quatre écoliers sur dix, soit environ 300 000 élèves, sortent du CM2 grace à la méthode globale, avec de graves lacunes : près de 200 000 d’entre eux ont des acquis fragiles et insuffisants en lecture, écriture et calcul ; plus de 100 000 n’ont pas la maîtrise des compétences de base dans ces domaines. »


Sur les 800 000 élèves d'une classe d'âge, 150 000 quittent l'enseignement primaire sans aucune formation scolaire, ce qui limite leurs perspectives d'avenir. Les élèves qui réussissent le mieux ne compensent pas cette faiblesse : les enquêtes internationales montrent que certains pays permettent à 15 % des élèves d'accéder au meilleur niveau scolaire ; la France, elle, amnène seulement 5 % des élèves à ce niveau d'excellence. Ces 15% de non-diplômés (pas de CAP, BEP, Bac…) sont destinés à subir un taux de chômage de 45%.


Le redoublement
Le redoublement reste massivement pratiqué, alors qu'il conduit presque systématiquement à l'échec scolaire.
Les rythmes scolaires.
En primaire, les élèves ont en moyenne 24 heures de classe par semaine (les enseignants consacrent en outre 2 heures par semaine à une aide personnalisée aux élèves rencontrant des difficultés d'apprentissage). Désormais, tout le territoire est soumis au même calendrier scolaire établi sur 4 jours, mais cela va à l'encontre des recommandations de l'Académie de médecine française. En collège, les élèves ont 25 à 28 heures de cours (parfois plus en 4e et 3e selon les options choisies), et en lycée environ 30 à 40 heures selon les options choisies). L'année scolaire des écoles primaires françaises est limité à 144 jours, ce qui en fait l'une des plus courtes du monde.


Les enseignants
Les enseignants ont un rôle majeur dans la réussite des élèves. L'Éducation nationale rémunère et affecte les enseignants en fonction de leur ancienneté. Les enseignants ne bénéficient pas de formation continue obligatoire.


Les établissements : école, collège et lycée
L’absence de statut pour les établissements nuit à leur bonne gestion comme à la mise en œuvre de projet et d'objectifs en phase avec les problèmes spécifiques de chaque établissement.


Inégalité des chances dans les castes sociales
« Un enfant d'ouvrier non qualifié a cinq fois moins de probabilités [sic] d'obtenir un baccalauréat général qu'un enfant de cadre, mais en revanche trois fois plus d'obtenir un baccalauréat professionnel, six fois plus d’obtenir un CAP ou un BEP, et neuf fois plus de n'avoir aucun diplôme. »
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Thribette
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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 18:57 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

La taxe d'habitation est due... pour les locaux à usage d'habitation, pas pour les locaux professionnels qui relèvent de la Contribution économique territoriale (anciennement taxe professionnelle, encore une usine à gaz j'ai l'impression). Une école relève d ela deuxième catégorie, sauf "l'école à la maison" bien sûr.
A propos de la taxe d'habitation, une loi récente, celle dite de la "surface de plancher", semble avoir modifié les bases de calcul des taxes d'habitation. Elle est entrée en vigueur en février ou mars il me semble, donc je suppose que ce sont les taxes d'habitation 2013 qui seront impactées. Je n'ai pas réussi à savoir ce qui aller changer en pratique, mais il se pourrait que les logements avec une cave accessible d'un local privatif, soient pénalisés.


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Comte de Chinon
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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 19:06 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

pour Francaise:

http://www.laportelatine.org/district/ecoles/garcons/garcons.php
http://www.laportelatine.org/district/ecoles/filles/filles.php
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Française
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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 21:57 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

Comte de Chinon a écrit:
pour Francaise:
http://www.laportelatine.org/district/ecoles/garcons/garcons.php
http://www.laportelatine.org/district/ecoles/filles/filles.php


Avec mes remerciements monsieur Very Happy


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Mavendorf
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MessagePosté le: Sam 9 Juin - 08:37 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

Bon où mauvais, l'homme est un être éduqué, il n'est que cela. Si le laïcisme démocratique foisonne aujourd'hui en France (et plus largement en occident), c'est bien parce qu'il a été semé avec abondance au coeur de la jeunesse...
Le véritable drame de l'Occident c'est d'avoir arraché l'homme à Dieu. Depuis nous sommes englués dans un faux débat entre les libéraux qui ont déifié l'Argent et le Profit et les marxistes qui ont déifié le matérialisme. Les deux idéologies sont bien entendu des voies de garage et contribuent à avilir l'humain. Elles le coupent de sa vocation première qui est la Vérité et le Bonheur au sein de Dieu après la mort, vocation à laquelle tout humain consciemment où pas aspire.

Pour en revenir à l'éducation, il faut retenir que ce que l'enseignement révolutionnaire a fait, seul l'enseignement contre-révolutionnaire peut le défaire... Nous avons donc du travail ! La Monarchie Catholique seule est le remède approprié pour combattre les légions de la Révolution.
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Gilgalaad
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MessagePosté le: Sam 9 Juin - 10:50 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

Que j'ai tant détesté l'éducation nationale, préférant lire et apprendre l'histoire avec mes parents, je me suis retrouvé seul devant des professeurs me traitant de raciste ou négationniste (mes chers prof d'Histoire). Mis à part un bourrage de crâne, l'éducation nationale n'enseigne rien, elle n'apprend même pas à apprendre, l'élève doit être un mouton docile ou alors il sera mis à la porte.
Mais comme Don Louis Marie m'a dit un jour "élève toi et élève les autres !".



"Celui qui sait la vérité et ne gueule pas la vérité se fait le complice des escrocs et des faussaires ". (Charles Péguy)
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Solognot
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MessagePosté le: Sam 9 Juin - 11:30 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

Déjà le mot  "éducation" m'insupporte ... instruction, à la rigueur je veux bien;


"Education" nationale, pas d'accord: c'est nous "parents" qui faisons les choix pour l'éducation de nos enfants 
"
Mais la république veut "éduquer" pour faire "des républicains" qui ne penseraient pas trop à vouloir devenir des "français"
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Comte de Chinon
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MessagePosté le: Sam 9 Juin - 11:49 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

très bien résumé Solognot
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Mavendorf
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MessagePosté le: Lun 24 Sep - 20:54 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

Solognot a écrit:
Mais la république veut "éduquer" pour faire "des républicains" qui ne penseraient pas trop à vouloir devenir des "français"

C'est tout à fait juste, et c'est un gros problème... La fidélité à nos valeurs, nous impose de trouver la bonne méthode de défense de celles-ci, par conséquent nous sommes obligés de résoudre et de nous attaquer à la difficile question de l'école. Les enjeux sont énormes pour l'avenir.

La plupart des Français sont matraqués par l'enseignement républicain dès le plus jeune âge. L'histoire est déformée par une propagande infernale qui laisse des traces terriblement néfastes chez ceux qui sont incapables par la suite de s'en extraire et d'avoir une pensée libre et autonome.
Oui, tout le problème est là mon cher Solognot... Comment convaincre et éveiller les Français qui ont subi ce traumatisme sans les effrayer ? Aussi surhumaine que cette mission puisse nous paraître nous n'avons pas d'autres choix que de dénoncer la réalité des choses, sans jamais occulter l'importance des enjeux et les méthodes à appliquer pour résoudre les problèmes de notre temps.
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Semper Fidelis
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MessagePosté le: Ven 28 Sep - 06:01 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

Jean-Baptiste Noé, docteur en histoire et écrivain, interrogé sur le "blog de la liberté scolaire" est catégorique :
"... le but de l’école, tel qu’il a été défini par Ferry et ses successeurs, n’a jamais été d’instruire et d’éduquer, mais de créer des républicains et de forger des hommes fidèles au régime..."
Pour lire la totalité de l'article :
http://www.liberte-scolaire.com/tribunes-libres-et-interviews/il-faut-refon…
_________________
« Le trône de Saint Louis sans la religion de Saint Louis est une supposition absurde ».

(Chateaubriand)


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Solognot
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MessagePosté le: Ven 28 Sep - 07:20 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

Très bel article on ne peut plus clair, merci Semper Fidelis
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Mavendorf
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MessagePosté le: Sam 29 Sep - 09:20 (2012)    Sujet du message: Éducation nationale et violences scolaires Répondre en citant

 
Citation:
La violence, serpent de mer de l'Education nationale

Par Caroline Politi, publié le 28/09/2012 à 17:00, mis à jour à 17:07


En une semaine, deux enseignants et un principal d'un collège ont été agressés par des élèves, âgés de 13 à 20 ans. Quatre liens pour comprendre l'enjeu des violences scolaires.


Source et suite de l'article :

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-violence-serpent-de-mer-de-l-ed…



La montée de la violence à l'école reflète bien à quel point cette société dénuée de repères et de valeurs communes fondamentales, est déboussolée, elle est incapable de définir ce qu'est réellement l'autorité et le bien qu'elle doit procurer à la cité. La Révolution française a entraînée la mise à mort de l'autorité traditionnelle, c'est l'absence de cette autorité légitime qui entraîne l'anarchie, puis par la suite les diverses formes de tyrannies révolutionnaires. Depuis la Révolution notre civilisation ne parvient pas à s'extraire de ce cycle infernal, qui sous la forme d'un balancier va de l'anarchie à la dictature, et de la dictature à l'anarchie (l'une annonce l'autre).

D'ou le grand intérêt pour nous légitimistes d'étudier le "de regno" de Saint Thomas d'Aquin, d'apprendre et de faire connaître les différences essentielles qui résident entre les diverses formes de gouvernements, apprenons à faire la distinction entre régimes tyranniques, totalitaires (mauvaise autorité) et l'autorité légitime et traditionnelle (une bonne autorité) qui seule pourra arracher la France de l'oppression maçonnique. 
_________________
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