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« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

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Minervalis
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MessagePosté le: Sam 11 Juin - 22:20 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Chers amis, vos avis me sont précieux et c'est ainsi que je voudrais vous soumettre un nouveau projet d'article, un peu plus long que le précédent, portant sur l'analyse de la devise républicaine. Je vous remercie d'avance tant pour vos remarques que pour votre indulgence!

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Liberté Egalité Fraternité


I Introduction


Nous allons parler aujourd'hui de la devise de la république française : « Liberté Egalité Fraternité », proclamée dès le 24 Février 1848 par le gouvernement provisoire qui allait instaurer la deuxième république mais qu'à la vérité on rencontre déjà en 1793 adoptée par la Commune de Paris, suggérée par le Club des Cordeliers en 1791 et dont il était même déjà question en 1790, sous les plumes de Robespierre dans son discours sur l'organisation des gardes nationales, jamais prononcé, ou celle de Desmoulins dans son compte-rendu de la fête de la Fédération, ce qui montre bien à quel point elle est liée à la révolution et à la république.


Cette devise inscrite sur tous les monuments publics depuis 1880 est malheureusement tellement passée dans les moeurs qu'elle est devenue l'une de ces formules toutes faites sur lesquelles personne ne s'arrête et dont on ne s'interroge plus sur son sens profond, tant on croit savoir ce qu'elles recouvrent. Et pourtant, il y a là ample matière à réflexion tant ces trois mots ont changé la société : nous allons voir que toutes les aberrations que la république impose à la France sont en esprit contenues dans cette formule.


A) La devise républicaine et sa forme :


Nous allons commencer d'abord par quelques remarques sur la forme, parce qu'elle ne correspond en rien aux devises qu'on pouvait rencontrer sur les armoiries de l'Ancien Régime : ces dernières, qui pouvaient certes évoquer un credo philosophique ou religieux, se composaient d'une phrase bien construite offrant un sens, et non de la simple juxtaposition de mots abstraits par laquelle on peut entendre tout ce qu'on veut. Et c'est bien là en effet une caractéristique essentielle de la république : la déconnexion du réel et de l'humain par l'adulation de l'abstraction.


Il n'est d'ailleurs pas neutre que cette devise s'inscrive dans une énumération ternaire, qui dépasse de loin le procédé littéraire bien connu puisqu'elle trahit l'influence maçonnique qui l'a inspirée (On sait la fascination des franc_maçons pour les chiffres impairs (« trois la dirigent, cinq l'éclairent, sept la rendent juste et parfaite », proclame le rituel d'ouverture des loges) et spécialement du « trois », « représentation intelligible de l'Unité », « les trois grandes lumières de la Franç-Maçonnerie », « les trois piliers », etc...


Mieux, bien que les fideis-commis de la république affirment le contraire, cette devise est sous cette forme même, à la lettre, d'usage maçonnique : ce sont les franc-maçons eux-mêmes qui le confirment, comme Adolphe Crémieux faisant partie de la délégation du Grand-orient venu prendre possession de l'Hôtel de Ville de Paris le 6 Mars 1848 (« Dans tous les temps, dans toutes les circonstances [...]la maçonnerie a répété sans cesse ces mots sublimes ») ou Jules Barbier, un peu plus tard mais dans le même Hôtel de Ville décidément bien conquis (« Cette triple devise qui fut toujours celle de la maçonnerie »)


B) Le fond de la devise républicaine :


Ensuite, sur le fond, parce qu'elle établit la confusion des mots et des valeurs dont la république s'est fait une spécialité, ce que nous allons à présent étudier plus précisément ici.


1° Incompatibilité des termes.


Nous ne sommes évidemment pas les premiers à faire valoir que les trois termes de cette devise sont incompatibles entre eux, pour les raisons suivantes :


La liberté, pour commencer, est incompatible avec l'égalité, puisqu'elle permet justement de faire tout ce qu'on veut dans les limites de la loi, c'est à dire sans considération morale, y compris donc placer son prochain en position d'infériorité, de faiblesse ou de dépendance.


L'égalité est elle-même incompatible avec la liberté puisqu'elle ne peut être imposée que par la contrainte.


Enfin, la fraternité est incompatible avec les deux autres : avec la liberté puisqu'elle doit être imposée au détriment de la liberté, comme l'égalité ; et avec l'égalité puisqu'elle ne peut avoir de sens qu'en venant en doublon de celle-ci. Nous verrons d'ailleurs en outre que la république ne laisse pas d'imposer des formes de fraternisation forcée qui violent totalement l'égalité à laquelle elle tient si fort.


Les républicains ont tenté de faire croire qu'il était possible de surmonter ces contradictions en prétendant qu'il s'agissait de faire se neutraliser l'un par l'autre les excès possibles de l'exercice des deux premiers termes et de rendre cette cohabitation possible par l'exercice du troisième. Il s'agit là d'une justification bien artificielle qui n'arrive pas à dissimuler, voire met bien en évidence, que ces trois termes semblent être placés là exprès pour être vidés de tout sens dans l'exercice du pouvoir.


2° Imprécision des termes.


C'est à dessein que ces concepts sont flous et illusoires : parce qu'ils permettent de dissimuler à la foi les valeurs réelles de la république et le long cheminement qui est le sien vers son but ultime.


Pour le comprendre, nous ne devons jamais oublier que la république est née de la volonté de la classe bourgeoise d'instaurer le règne de l'argent né des affaires commerciales et industrielles dont elle avait la maîtrise et dont elle allait ensuite assurer au cours des siècles suivants le développement et l'empreinte ineffaçable sur la société : l'ère de la propriété mobilière et de la spéculation.


Les mutations technologiques et économiques se traduisent donc ipso facto dans les actions qu'entreprend la république au nom de ses principes, qui voient donc leur contenu évoluer pour que ses commanditaires en tirent le maximum de profit.


II Les concepts cachés.


La république est coutumière de mots ou de principes qu'elle n'affiche que pour la parade : par exemple, de se proclamer « une et indivisible » ne l'a pas empêchée d'abandonner une partie de son territoire aux hordes sauvages en 1962.


Mais derrière les termes creux de la devise républicaine se cachent un certain nombre de concepts parfois contradictoires, mais toujours dangereux, et utilisés pour jeter de la poudre aux yeux des citoyens


A) Liberté


S'agissant de cette créature limitée qu'est l'homme, à laquelle échappent la plupart des mystères du monde, à commencer par celui de la vie et de l'univers, il semblerait raisonnable d'entendre par « liberté », par exemple, la capacité d'agir en conformité avec la conscience morale que nous tenons de nos grandes règles de civilisation.


Le concept caché derrière le mot « liberté » tel que l'entend la république est au contraire celui de l'exaltation de la volonté de l'individu « libéré » de toute contrainte sociale, morale ou religieuse (cf B)-2)) et donc considéré comme maître de son destin, notamment au plan politique par la conquête du « droit de vote » et totalement capable de jouir de ses droits naturels.


Comme toujours avec la république, cette exaltation est celle d'un individu abstrait, car, d'un autre côté, la reconnaissance concrète des différences réelles entre les individus est interdite (cf le B) sur l'égalité). La république tente alors de surmonter la contradiction en promouvant le communautarisme.


        1) Le « droit de vote »

Il ne fait aucun doute que pour la plupart des gens, le droit de suffrage symbolise même la république, parce qu'il est censé représenter l'exercice de la souveraineté du peuple. Et c'est en effet une invention très ingénieuse que celle qui a consisté à faire croire au peuple qu'il était la source du pouvoir, ce qui permet de lui faire avaler presque n'importe quelle couleuvre (à compter par celle du prétendu consentement à l'impôt...)


Toutes les caractéristiques du système électoral font en effet que l'électeur ne fait qu'entériner un choix qui a déjà été fait avant lui et pour lui par l'exécutif ou par les acteurs du pré politique : les circonscriptions sont découpées dans ce but ; les principaux candidats sont investis par des partis, tous républicains ; leur mandat est représentatif, et non impératif ; le mode de scrutin est majoritaire... Le gouvernement est maître de l'ordre du jour des Assemblées, ce qui lui permet de repousser d'éventuelles propositions de loi d'origine parlementaire ; il peut faire adopter ses propres projets de loi sans vote, grâce à l'article 49-3 de la Constitution, etc... La représentation du peuple dans l'exercice du pouvoir législatif n'est donc qu'une farce des plus épaisses, d'autant plus que les parlementaires ne représentent finalement que leur parti.


On peut en dire autant de l'élection du président de la république qui sert à faire élire alternativement et par jeu de repoussoir, grâce à un immense battage médiatique, soit un histrion égocentrique soit un imbécile prétentieux, tous deux incapables et dépourvus, faute d'éducation adéquate, de toutes les qualités requises pour diriger l'Etat.


Et quand on consulte le peuple directement, par referendum, ce qui est extrêmement rare, il est toujours possible de passer outre son opinion, comme l'a montré le cas du Traité Constitutionnel Européen en 2005 où, le peuple ayant voté contre, Nicolas Sarkozy l'a fait adopter par les parlementaires.


Le « droit de vote » est donc sans conteste une insigne bouffonnerie.


        2) Les libertés individuelles.



J'entends ici par « libertés individuelles » les droits naturels de chaque individu au sein du corps social tels que les reconnaissent notre civilisation historique.


Combien de fois dans mon enfance ai-je entendu émaner de gens du peuple la fameuse expression « on est libre de dire ou de faire ce qu'on veut, on est en république ! ». Outre que cette expression méconnaissait à la fois la trop grande mansuétude de la monarchie à l'égard des écoles de pensée qui allaient l'emporter, et la féroce répression révolutionnaire de tout ce qui n'était pas favorable à sa déviance, elle était totalement illusoire et c'est sans doute la raison pour laquelle on ne l'entend plus guère de nos jours où, justement, elle ne fait plus illusion.


Depuis les années 70 en effet se sont multipliées les atteintes légales à la liberté de faire, de dire et même de penser : ces atteintes sont principalement motivées par le besoin de la république de faire émerger la fraternité artificielle destinée à lui servir de base électorale


-On ne peut ainsi, par exemple, plus choisir librement ni son locataire ni son employé, pas plus que la personne à qui on vend un bien ou un service. A quand viendra l'interdiction du libre choix de son conjoint : est-il stupide de penser qu'un jour, au train où vont les choses, un homosexuel éconduit par un hétérosexuel se verra attaquer en justice pour discrimination ?

-On ne peut pas non plus faire état de la perturbation ou du danger que représentent pour le bien et l'ordre public les agissements de certaines communautés ou certains groupements d'individus. Le phénomène des bandes ethniques, par exemple, n'existe pas pour la république, qui n'hésite pas à sanctionner quiconque en dénonce l'existence.


-On ne peut pas non plus discuter de certains événements historiques ou de certaines théories scientifiques, la république s'étant arrogée le droit de trancher la vérité historique et scientifique comme dans les régimes totalitaires qu'elle prétend dénoncer alors qu'elle leur a fourni l'essentiel de leurs méthodes.


A titre anecdotique, mentionnons que l'exercice des droits réels (sur les choses), et notamment celui du droit de propriété, est devenu sous la république un véritable parcours du combattant : il est devenu très rare d'avoir le droit d'acheter ou de vendre quelque chose librement, et la simple possession donne généralement lieu, principe mafieux s'il en est, au versement d'une rançon considérable, outre les obligations de déclaration et de contrôle instituées en faveur des organismes bureaucratiques républicains.


La liberté est donc également une aimable bouffonnerie quand il s'agit pour l'individu d'exercer ses droits naturels.


        3) Les droits communautaristes

Par contre, la conquête de droits totalement artificiels est vivement encouragée, et ceux-ci le sont d'autant plus qu'en fait il s'agit de droits qui bénéficient à des groupes communautaristes d'individus, comme les femmes, les homosexuels, les immigrés... : nous en sommes à ce point de dégénérescence que dénonçait Tacite, lorsqu'on fait des lois non plus pour tous mais pour quelques-uns.


Sans reprendre mon article sur l'idolâtrie des « Drouhats », auquel je me permets de vous renvoyer, je me bornerai à rappeler que la république ne peut pas subsister sans paraître s'inscrire dans un mouvement qu'elle baptiste « progrès » et qui consiste à donner aux individus de plus en plus de « drouhats », qui sont donc de moins en moins naturels, voire révoltent de plus en plus la conscience morale inscrite dans notre civilisation deux fois millénaire.


Pour illustration : le « mariage » des homosexuels imposé par l'intelligentsia dans la plupart des pays européens, la procréation médicalement assistée ainsi que l'avortement (idem), la gestation pour autrui (introduite sous une forme déguisée en France), l'euthanasie (pratiquée en Belgique, Suisse et Pays-bas), l'inceste (à l'étude en Allemagne)... tout cela donne une idée des bouleversements totalement contraire à notre éthique de civilisation que celle-ci a dû connaître en seulement cinquante ans. A ce rythme, et considérant les changements démographiques à l'oeuvre dans notre pays, il est certain que la polygamie sera la prochaine « avancée sociale » républicaine conquise par le clientélisme électoral, c'est à dire démagogique, dont la république se fait une spécialité.


Il ne manque d'ailleurs pas de sel de remarquer que la république favorise indistinctement des communautarismes tout à fait incompatibles entre eux, comme celui des femmes, historiquement le premier, et celui des immigrés, le dernier en date. La république, oeuvre et instrument des bourgeois libéraux, étant en effet incapable de penser à l'individu en tant qu'être humain raisonne en termes de marché et l'assimile à une part de celui-ci en tant que membre d'un groupe.
Le développement de ces droits communautaristes est bien entendu l'antithèse de la liberté, en ceci qu'ils enferment l'individu, premièrement dans une définition réductrice autant qu'artificielle, et deuxièmement dans une course sans fin aux nouveaux droits au lieu de lui donner la stable plénitude de son identité d'être humain.


En résumé, l'approche de la liberté par la république est totalement trompeuse, puisqu'elle consiste, soit à proclamer des droits qu'elle restreint ensuite sans vergogne, soit à en établir qui ne sont que en réalité que de redoutables pièges déshumanisants.


La déshumanisation est d'ailleurs le maître-mot s'agissant de l'égalité républicaine.


B) Egalité


Le concept caché derrière le mot « égalité » est celui de l'interchangeabilité des individus à l'image des marchandises et des outils, qui a conduit à glisser progressivement du vocable d'égalité à celui de similitude ou d'équivalence.


Ceci s'effectue de deux manières principales :
        1) La négation des différences individuelles

Il s'agit là de la prohibition de toute discrimination, c'est à dire de l'interdiction de considérer qu'un individu est différent d'un autre et a fortiori d'en tirer les conséquences en effectuant des choix.


Il s'agit tout d'abord d'une négation des différences naturelles, comme le sexe: l'un des dogmes les plus rigides de la république est assurément aujourd'hui celui de l'égalité de la femme et de l'homme, à tel point que cela conduit depuis peu à l'inénarrable stupidité du règne dictatorial de « la parité » dans les élections, les jurys d'examens ou de concours, etc... Imposée par la loi dans les événements ci-dessus, elle est généralement adoptée également par les medias collaborationnistes dans les moindres circonstances (présentations de journaux, spectacles, événements, etc...)


Il peut s'agit également d'une négation des différences culturelles : ainsi sera français, en vertu du Droit du Sol instauré par la république pour équilibrer les massacres de français auxquels elle s'est livrée, tout étranger né sur le sol français dont on sait parfaitement qu'il sera élevé dans un milieu étranger, une langue étrangère avec des coutumes étrangères.


Ce principe est absolu et sa violation est donc logiquement interdite, voire criminalisée, quelque logique et justifiée qu'elle soit. C'est ainsi que les assureurs, par exemple, se sont récemment vus imposer de renoncer pour l'établissement de leurs primes à l'exploitation de leurs statistiques, qui établissaient que les femmes ont moins d'accidents de voiture que les hommes. Il est vrai qu'ils l'ont fait le coeur léger puisque cela leur a permis d'augmenter les primes des femmes...


Un autre exemple serait évidemment l'interdiction des statistiques ethniques de la délinquance, qui offre en outre l'avantage de cacher au pays la situation peu glorieuse dans laquelle il se trouve de ce point de vue.


Certes, la république a proclamé qu'il ne pouvait être fait d'autre distinction entre les individus que celle de leurs capacités et de leurs talents. Mais elle est la première à violer ses propres principes en imposant le communautarisme de ce qu'elle nomme, par un curieux contresens, la « diversité ».


        2) L'exacerbation des différences communautaires



Le cas est particulièrement patent en matière d'immigration : La république ne cherche pas du tout à faire s'intégrer les nouveaux français sur le modèle traditionnel : au contraire, on les maintient dans leurs particularismes, qu'ils soient illégaux en France ou non.


                      21) La communautarisation institutionnelle.



Par exemple, bien que l'Islam n'ait jamais, à aucune époque, été un élément de la culture française, et bien qu'elle se veuille laïque, la république encourage outrageusement la construction de mosquées en utilisant même des moyens illégaux au regard de ses propres lois ; elle va jusqu'à piloter un « Conseil du Culte Musulman » infiltré par des puissances étrangères ; elle tolère enfin toutes les pratiques qui heurtent si profondément notre civilisation, depuis l'égorgement rituel des animaux jusqu'au port du voile islamique ou de la burqa et les prières de rues, deux signes d'occupation totalement illégaux, en passant par l'excision ou la polygamie reconnue par la Caisse d'Allocations Familiales, deux éléments sur lesquels les féministes républicaines sont curieusement aveugles. Et quand la république semble, dans une campagne de publicité, vouloir lutter contre les mariages forcés des mineures, elle feint de croire, et les présente comme tels, qu'ils sont le fait de familles blanches et chrétiennes !


De plus, cette communautarisation en tant que telle est valorisée et encouragée par la république qui n'hésite pas à promouvoir ce qu'elle baptise « diversité » jusque dans ses propres institutions en instituant des passe-droits et filières spécifiques, par exemple pour l'accès à l'ENA.


D'autres communautés font l'objet de discrimination positive plus ou moins rampante, comme les femmes : ces dernières, depuis qu'elles ont le droit de vote, font l'objet de toutes les attentions et notamment d'une exigence particulièrement inique de « parité ». Par exemple, dans les concours administratifs, des instructions sont données pour qu'elles assurent au minimum 50% des effectifs des catégories dans lesquelles elles sont minoritaires, ce qui est assurément un gage de compétence. Je dis bien « un minimum » car dans les catégories où elles sont déjà majoritaires, aucune instruction n'oblige bien entendu à les défavoriser pour réduire leur proportion.


Un autre exemple stupide de l'exigence de la parité, et particulièrement instructif des contradictions républicaines est celui des listes de candidats à certaines élections où elles doivent également représenter 50% des candidats, mesure d'ailleurs prise à l'évidence pour désavantager les petits partis politiques : l'argument fallacieux de la république est que les femmes doivent pouvoir se sentir mieux représentées parmi les parlementaires. Mais dans la mesure où chaque parlementaire est déjà censé représenter l'ensemble du corps électoral, on ne saurait mieux avouer que la représentation nationale repose sur la fiction la plus complète... A quand l'exigence, pour une meilleure représentation, d'une parité entre hommes, femmes, blancs, noirs, petit, grands, myopes, presbytes, etc ? Une fois de plus le développé des conceptions républicaines en dévoile le ridicule.


Non seulement cela, mais la communautarisation encourage les groupements artificiels d'individus à profiter de la France par tous les moyens en les aidant à se victimiser.


                      22) La victimisation.


Il s'agit d'enfermer l'individu dans son statut de victime, réel ou supposé, de manière à lui interdire d'accéder à l'universel.


Le cas est particulièrement évident en matière pénale où un agresseur est puni de peines plus sévères quand l'agression semble avoir été motivée par « l'appartenance à une race, une religion, etc... ». Nous confinons ici à l'absurdité, dans la mesure où, s'il est déjà interdit d'attenter à l'intégrité physique d'une personne, il paraît « encore plus interdit » de le faire pour certains motifs, ce qui constitue en outre un régime d'inégalité flagrant, et donc, à la lettre de la doctrine, anti-républicain, entre les victimes. Mais la république n'en est pas à une contradiction près, surtout quand celle-ci permet d'alimenter son clientélisme électoral.


Mais nous pourrions également parler à ce titre de l'émergence du Ministère des Drouhats de la Femme (qui reste bien silencieux lorsque ses maîtres éradiquent du Code du Travail la protection spécifique des ouvrières), ou bien encore des incessantes commémorations de la Shoah ou de l'esclavage relayées avec le plus grand zèle par le bourrage de crânes télévisuel.


Le cas de l'esclavage est également intéressant, puisqu'il occulte les faits majeurs, qui sont premièrement les razzias menées par les esclavagistes africains sur les côtes françaises au dépens des blancs, et deuxièmement le fait qu'une grande partie des esclaves noirs étaient capturés et vendus par leurs frères arabes, fait reconnu par l'inénarrable Christiane Taubira, qui a imposé le silence à ce sujet pour ne pas stigmatiser les seconds.


On peut évidemment se demander pourquoi la république, qui ne cesse de proclamer sa vocation universaliste, favorise le communautarisme à outrance : c'est sans aucun doute possible parce qu'il est plus facile d'abuser et d'utiliser des groupes que des individus, les foules n'étant pas plus intelligentes que leur individu le plus stupide.


La république donc ment, manipule et instrumentalise en violant ses propres principes pour assurer sa subsistance. C'est un corps parasite qui vit aux dépens de la France en l'affaiblissant.


        3) Le nivellement par le bas et dans la masse



Il ne suffit pas que les différences soient niées et leur reconnaissance interdite (cf le C) Fraternité) : tout est mis en oeuvre pour créer un « homme nouveau » dont les représentants soient effectivement impossible à distinguer dans la masse des clones.


Les moyens pour y parvenir sont nombreux :


31) La destruction de la famille.


Premièrement, la destruction de la famille naturelle par la mise à égalité juridique forcée avec elle de toutes sortes de familles artificielles promues par la république et ses « valeurs » : les familles « recomposées », les familles monoparentales (admirez l'oxymore!), les couples de même sexe, etc... tout cela favorisé par la propagande républicaine tendant à valoriser la volonté de l'individu et son illusion de maîtrise de son destin plus que l'intérêt de la société.


Toutes ces « familles » bénéficient aujourd'hui de la faveur de l'Etat, sur les plans les plus divers, au même titre que la famille naturelle, parce qu'il ne les considère que du point de vue économique, celui qu'appelle la désignation de « ménage », soit une unité de consommation. Il va de soi qu'elles ne peuvent transmettre aucune des valeurs sociales avec lesquelles elles sont précisément en conflit. Les enfants qui grandissent dans un tel environnement, privés de la stabilité qu'offre une culture et une histoire familiale normales sont donc généralement ipso facto fragilisés et constituent dès lors des candidats réceptifs à la propagande républicaine.


D'ailleurs, priver totalement ces enfants d'histoire et de culture, bref, de tout attachement à la seule cellule capable de contrecarrer l'action de la république, est précisément le rêve de cette dernière : sans aller jusqu'au massacre délibéré dont elle était coutumière à la révolution, elle espère toujours pouvoir un jour confisquer les enfants à leurs familles et les élever dans de grandes casernes où ils seraient soustraits à ce qu'elle appelle « le déterminisme de la religion et de la famille » : de telles déclarations en ce sens ont été faites encore très récemment par Vincent Peillon Franc-Maçon Ministre de l'Education Nationale et Christiane Taubira, Terroriste indépendantiste Ministre de la Justice... C'est le grand retour de l'éducation spartiate, l'agôgè dans ce qu'elle a de pire et de stérile : où sont les œuvres immortelles laissées par Sparte pour témoigner du meilleur de l'esprit humain ? Elles n'existent tout simplement pas.


                      32) La politique de l'analphabétisation.

En attendant, et c'est le deuxième moyen actuellement employé, l'Ecole publique joue le rôle d'un redoutable effaceur de culture et de savoir. L'Ecole publique n'instruit plus : elle décervelle pour inculquer les principes républicains au lieu de l'instruction qu'elle devrait dispenser : c'est là ce que signifie le nom de son ministère, passé de « l'Instruction Publique » jadis à « Education Nationale » aujourd'hui. Autrefois, les analphabètes étaient ceux qui n'étaient pas allés à l'école ; de nos jours, ce sont ceux qui y vont.


Les programmes officiels, écrits dans la langue pédante et pompeuse des spécialistes de la pédagogie, admettent désormais sans complexe que les enfants du Primaire mettent cinq ans à apprendre à lire, écrire et compter : c'est leur objectif le plus ambitieux ! Ce qui compte en effet, c'est « d'apprendre à apprendre », pas de savoir ! La barre est si haut placée que les enfants qui n'ont pas été pris en charge par leurs parents ne savent guère plus qu'anonner en classe de sixième. Il est vrai qu'ils ne risquent pas grand chose puisque d'une part les redoublements sont interdits, de manière à plomber les classes, et que tous ou presque sont dans le même cas.


Dans le secondaire, le tableau n'est évidemment guère meilleur : des pans entiers de l'Histoire de la France ne sont plus enseignés, auxquels on préfère par exemple celle de l'Empire du Mali ! Quand la France est abordée, c'est évidemment pour peindre la révolution sous le jour le plus flatteur et d'autant plus mensonger. Enfin, il vaut mieux ne rien dire de l'angle sous lequel sont abordés la seconde guerre mondiale et la décolonisation...


Le français également n'est plus enseigné : le vocabulaire et la syntaxe des bacheliers sont ceux d'un enfant de dix ans des années soixante et leur orthographe est nulle. Les grandes oeuvres littéraires leurs sont inconnues (Comment s'en étonner lorsqu'un nain politique ignare qui fut président de la république ignore l'intérêt de « la princesse de Clèves »?) et ils ne pourraient plus les lire puisque l'école ne leur apprend plus que la structure « sujet verbe complément » et les temps du présent du passé composé et du futur, tout cela à l'indicatif : dans cette optique, des éditeurs collaborationnistes de la médiocrité comme Hachette réécrivent des ouvrages de la bibliothèque rose en les simplifiant !


Les pourcentages flatteurs d'admis au baccalauréat ne doivent pas faire oublier l'effarante médiocrité du niveau de celui-ci, qui doit correspondre, en contenu pur, débarrassé des habillages pédagogiques, à peu près au Brevet des Collèges des années 70 : les notes sont trafiquées pour permettre d'accorder le diplôme au pourcentage requis par le Ministre. Bien entendu, la plupart des impétrants seront tout à fait incapables de suivre dans l'Enseignement Supérieur, mais des réformes sont prévues là aussi pour le mettre au niveau des plus faibles.


Le coup fatal vient d'être porté tout dernièrement par l'immonde Ministre de l'Education Nationale en supprimant les langues anciennes (grec et latin) des programmes, dans lesquels les humanités ne deviennent que des récréations prétextes à jeux et occupations débiles, les fameux EPI : finis l'apprentissage de ces langues et la traduction de Virgile ou d'Homère : on pourra désormais se targuer de culture classique après avoir monté avec ses camarades une maquette du Colisée en allumettes...


Pour donner une idée de la grandiose catastrophe qui nous attend, il faut se souvenir que l'épreuve de culture générale a été supprimée de l'ENA suite à la baisse générale du niveau causée par la faillite de l'Education Nationale dans ce domaine : les énarques étaient déjà stupides ; désormais ils seront également incultes.
                      33) La promotion des sous-cultures.

Là où passe la république, les bases de la civilisation et de sa culture trépassent, certes ; mais y prospèrent, à l'inverse, les sous-cultures les plus révoltantes de bassesse et de vulgarité.


La première est incontestablement le rap, cette litanie de mots éructés sur un rythme et des accents parfaitement étrangers à la langue française, selon des règles qui échappent à sa syntaxe autant qu'à sa grammaire, ne riment que d'assonances vagues porteuses d''une violence typiquement barbare et primitive sur lesquelles il convient d'osciller en mouvements simiesques. On a peine à croire que ces borborygmes informes hideux à l'oreille proférés par de répugnants personnages constituent un marché florissant et que les poussahs à casquette et clinquants qui en sont les leaders sont des modèles pour la jeunesse, même abrutie par deux siècles de république, dont seulement trente ans de « vivre-ensemble »... Et pourtant c'est le cas...


Le rap est né de la volonté de faire consommer du marché de la culture à des populations incapables de goûter, et encore moins d'assimiler, la culture européenne : on leur a donné une sous-culture à leur image, prémâchée, prédigérée et prédéféquée, sans doute pour quelle tombe mieux dans leurs « baggys » (pantalons dont la taille se porte aux genoux pour laisser apparaître les fesses, aux fins que vous devinez, mode née dans les prisons américaines)


Liée au rap est la deuxième : la sous-culture du « tag », c'est à dire du graffiti dépourvu de signification, du barbouillage déposé pour le plaisir de dégrader les lieux publics et agresser les spectateurs en enlaidissant le paysage urbain tout en apposant une marque de territoire caractéristique d'une bande ethnique.


Le tag est à l'image du cerveau des tageurs : vide de sens et plein de la confusion du chaos primitif d'où rien de construit ne peut émerger.


Rap comme tag sont l'expression même de l'anti-civilisation : la barbarie, l'inorganisé, l'y disputent à la nuisance. Ce n'est donc pas par hasard que tous deux ont bénéficié de la complicité, de la protection et de la promotion de la république par l'entremise de Jack Lang, Ministre de l'Inculture sous Mitterrand.


La troisième est non moins incontestablement la pseudo-culture télévisuelle sous toutes ses formes : la télé-réalité, bien entendu, mais également les jeux et nombre d'émissions qui n'ont d'autre but que d'étaler la vulgarité crasse de leurs animateurs dont un Cyril Hanouna, qui cible un public d'analphabètes et d'incultes semble être le meilleur exemple.


La télévision a donc non seulement évacué toute culture mais promu la sous-culture de ceux à laquelle elle est maintenant exclusivement destinée. Il suffit d'ouvrir un vieux journal de programmes de télévision des années soixante pour constater qu'au temps de l'ORTF étaient programmé aux heures de grande écoute des concerts, des pièces de théâtre, des émissions sur la peinture, etc... Là encore, la république des bourgeois, des industriels et des marchands en privatisant la télévision à partir des années 80 a imposé la médiocrité, toujours rentable, puisqu'elle trouve toujours preneur, au détriment de la qualité, qui suppose une éducation pour être goûtée, par un public forcément plus restreint.


Nous assistons grâce à la république à la formation, l'entretien et l'exploitation économique de ghettos culturels, ce qu'on appelle la segmentation des marchés », qui, là encore, enferment l'individu dans ce qu'il a de plus bas au lieu de le tirer vers le haut. L'égalité républicaine est celle des larves et des nymphes.


Bien entendu les français ne sont pas plus dupes du cirque de l'égalité qu'ils ne peuvent croire à la liberté attrape-gogos. C'est bien pourquoi la république est condamnée à une surenchère désespérée, qui lui fait créer, par exemple, un « Ministère de l'Egalité Réelle », bouffonnerie sémantique dont on peut d'ores et déjà prévoir les avatars, comme « Ministère de la Véritable Egalité Réelle », puis « Ministère de la Véritable Egalité encore plus réelle ».


    C) Fraternité

Le dernier volet du tryptique républicain est peut-être le plus hypocrite : après avoir piégé les individus en les alléchant avec une fausse notion de liberté, après les avoir réduits au rang d'esclaves consommateurs par l'égalité, il les proclame tous frères. Est-ce à titre de compensation ? Est-ce un énième souvenir des loges ? Il s'agit surtout, là encore, d'une fraternité artificielle, imposée contre les évidences, contre la nature et contre les ressentis, et qui dissimule, comme dans tous les régimes totalitaires, la présence d'une élite secrète et privilégiée.


      1. La négation des différences



On a déjà vu que l'application de la perception des différences était criminalisée, puisqu'il est interdit par la république d'en tirer les conséquences ; par exemple, cela constituerait une discrimination insupportable de prendre des mesures préventives ou punitives spécifiques contre des groupes d'individus constitués d'ailleurs eux-même par auto-discrimination. La république prend d'ailleurs bien garde à montrer l'exemple de la lutte contre la discrimination en supprimant peu à peu du Code du Travail toutes les mesures protectrices visant les femmes (Travail de Nuit, suppression progressive du congé de maternité, etc...)


Mais cela ne suffit pas : non seulement l'esprit républicain se joue du réel et s'en tient à la fiction élaborée par son esprit dogmatique, mais il s'efforce d'imposer son délire à tout le monde et si possible par la force.


Pour la république industrielle, l'individu n'a ni sexe, ni couleur, ni culture, ni aucun autre élément humain : c'est une matière première dont la société fera ce qui lui plaira c'est à dire ce qui lui sera utile, dans la négation de toute contrainte civilisationnelle morale ou religieuse, les contraintes légales étant réduites au minimum puisque c'est précisément la république qui les fixe.


Cette déshumanisation peut s'effectuer de plusieurs façons que nous allons étudier par les exemples appropriés. Elle peut résulter d'abord de la négation des éléments humains que la nature elle-même confère à l'homme, soit par échange forcé de ces caractéristiques entre individus, ce qui est le cas de la différenciation des genres entre les sexes, soit par dilution de ces caractéristiques, ce à quoi tend la promotion de la diversité. Elle peut également résulter de l'autodestruction des fondements de la civi:isation occidentale.


                      11) La question du genre.

L'Homo Republicus est un individu asexué. Déjà Simone de Beauvoir, la lesbienne pédophile qui subornait impunément ses élèves filles, le proclamait avec son célèbre « on ne naît pas femme on le devient », sous-entendant bien entendu que la femme n'est qu'un être artificiellement formé par la société dans une démarche insupportable et condamnable portant atteinte aux droits de l'individu, théorie qui peut être étendue aux hommes. Hommes comme femmes sont donc puissamment incités depuis de nombreuses années à renoncer dans tous les domaines aux qualités traditionnellement reconnues à leur sexe, les hommes en se féminisant, les femmes en se virilisant, de manière à former un individu indéterminé, supposé libre de faire un choix « plus tard ».


C'est là toute la « théorie du genre » qui n'aboutit, au lieu de résoudre les cas véritables d'indétermination sexuelle ou de dysphorie de genre, qu'à multiplier les cas de malheureux qui se seraient tout à fait contentés de leur sexe d'origine, mais qui, victimes par exemple de neurasthénie, ont été encouragés par la propagande ambiante à considérer que l'origine s'en trouvait dans un genre inadapté et, partant, à le rectifier, quitte à tenter de revenir ensuite au premier ! On cite également plusieurs cas aberrants relevant manifestement d'une telle intoxication, comme un couple où l'homme devient « femme » et la femme « homme », ou encore d'une famille ou plusieurs frères deviennent successivement « soeurs ».


On pourrait penser que le réel est suffisamment solide pour résister aux élucubrations des doctrinaires qui s'efforcent d'asservir la nature à leurs conceptions égocentriques, et c'est en effet le cas la plupart du temps : aucun homme devenu « femme » n'a pu jusqu'ici porter d'enfant et le mettre au monde et aucune femme devenue « homme » n'a pu devenir père. Cependant, la rage des niveleurs de genre se poursuit avec férocité et l'on voit de temps en temps fleurir dans ce but les inventions les plus farfelues, comme les dispositifs permettant aux femme d'uriner debout, ou les législations les plus stupides, comme l'obligation aux garçons d'uriner assis (Suède, 2013). Ces innovations sont jugées si importantes que les laboratoires fabriquent désormais, et vendent avec un succès croissant, des pilules supprimant totalement le cycle menstruel, avec toutes les conséquences encore inconnues d'une chimie préjudiciable, mais dont les ravages de la fameuse pilule contraceptive des années 60, son ancêtre, pourrait déjà donner une petite idée.. Nos modernes amazones se feront bientôt couper non pas un sein mais deux. Ils ne seront certainement pas perdus pour tout le monde.


Car le plus pathétique est certainement que, sous prétexte de détruire les « stéréotypes de genre », cette illusion accordée aux individus de croire pouvoir décider de leur « genre », voire de leur sexe, les conduit généralement à adopter et devenir les stéréotypes de leur « genre » d'adoption, ce qui est une sorte de preuve par l'absurde de l'inanité de la nuisance d'une conception sociale du genre et de son détachement du sexe.


On peut se demander pourquoi la république favorise à la fois la disparition des éléments sexués chez les individus et leur marquage dans l'abstrait, par exemple avec la fameuse et aberrante féminisation des noms de métiers décidée contre l'avis de l'Académie Française par le trotskiste Lionel Jospin (cf le célèbre article de Maurice Druon, alors secrétaire perpétuel, qui en dénonce à la fois le ridicule et la stupidité). C'est tout simplement que cette dernière est une démarche communautariste : le communautarisme naît précisément de l'amertume de l'individu à se réaliser en tant que tel, par incapacité ou par l'effet d'un bridage quelconque.


                      12) La question de « la diversité ».



L'homo Republicus est aussi un individu sans couleur. La Constitution de 1958, reprenant le préambule de celle de 1946, est formelle là-dessus puisqu'elle affirmait les droits de tout être humain (en 1946) et l'égalité devant la loi (depuis 1995) « sans distinction de race ».


Le terme de race est d'ailleurs en sursis puisqu'il suscite en république une hystérie remarquable qui a conduit François Hollande à la promesse de le supprimer de toute la législation une fois élu, promesse reprise par une proposition de loi émanant du Front de Gauche, qui n'a finalement pas été adoptée. On aurait alors eu la magnifique absurdité d'une constitution se prétendant républicaine supprimant l'affirmation d'un principe de non-discrimination raciale auquel elle tient tellement, c'est à dire, en toute logique, et l'on sait combien la république est rétive à cette science, validant une telle discrimination.


De telles stupidités ne sont pas rares dans des domaines aussi irrationnels : on sait par exemple qu'une grande société de publications videos sur Internet avait censuré un dessin animé anti-nazi créé en 1942 par la société Disney (Der Fuehrer Face) et lauréat d'un Academy Award la même année... parce qu'il était évidemment rempli de croix gammées. Il est clair que « Le Dictateur » de Chaplin n'a qu'à bien se tenir face à des censeurs incultes chargés d'appliquer bêtement des consignes idiotes qui aboutissent à l'inverse du but recherché.


Le plus amusant est évidemment que la république répand partout, et surtout dans ses manuels scolaires l'affirmation que les races n'existent pas. Je suis personnellement très curieux de voir comment ils vont expliquer le fait parfaitement scientifique récemment découvert de l'incompatibilité du chromosome Y des néanderthaliens avec l'homme moderne ; Il est vrai que l'on parle ici d'espèces et non de races, ce qui est bien entendu totalement différent... Pour conclure, je me permets de vous renvoyer à un article fort instructif intitulé « Les races Evolution de l'homme », par Marcus Feldman, Richard Lewontin et Mary-Claire King paru page 60 du N° 377 de Juillet 2004 de la revue « La Recherche », qui montre bien l'inanité des positions ascientifiques.


Quoi qu'il en soit, la république n'en est pas encore à préconiser ce qu'elle favorise entre les hommes et les femmes, et à inciter donc les blancs à se noircir et les noirs à s'éclaircir la peau ; cette approche serait sans doute mal vue car elle ne répond, contrairement à la question du genre, à aucun besoin individuel : à part Nino Ferrer qui chantait en 1966 « Je voudrais être noir », a-t'on jamais vu un blanc prétendre « être un noir prisonnier d'un corps de blanc », ou l'inverse ?


Elle préfère procéder par dilution en promouvant la diversité et donc favorisant le métissage, et y emploie la force de tous ses moyens de propagande ainsi que le refus de tout contrôle permettant de s'y opposer, quant elle n'y incite pas délibérément.


C'est peu de dire que la diversité, d'ailleurs en fait plutôt monolithique, a le vent en poupe dans les hautes sphères politiques : les « élites » fabriquées par le petit monde médiatique qui leur est lié sont très souvent de couple mixte, du footballeur analphabète à la stupide vedette de la chanson. Le gouvernement tâche d'en promouvoir une image positive en métissant ses propres équipes, et de l'imposer dans ses administrations par tous les moyens possibles, au rebours d'une population comme les handicapés, par exemple, et cela alors que les estimations autorisées les plus larges chiffrent « la diversité » au tiers du nombre de handicapés (10 millions de personnes environ). Sans aucun doute, les handicapés le sont aussi pour brûler des voitures ou casser des vitrines...


La lutte contre les mariages « gris » ou blancs est parfaitement symbolique, mieux, déconseillée et l'on a vu par exemple la ville de Colombes en 2004 ou celle de Montauban en 2011 condamnées à célébrer des mariages extrêmement douteux.


Enfin, on a vu très récemment la république organiser elle-même l'anéantissement de ses propres frontières, tant symboliquement par une immigration incontrôlée d'abord puis juridiquement ans le cadre de la législation européenne et enfin brutalement et physiquement par la submersion approuvée du pays par des hordes de « migrants » (en fait, des clandestins), organisées par des puissances étrangères.




                      13) La destruction des caractéristiques civilisationnelles.



L'Homo Republicus est également, on l'a vu, un individu dénué de culture. Il faut évidemment entendre par là, dénué de la culture dont il est en droit d'attendre la transmission par son environnement social, familial et culturel, la culture française. La culture étrangère, en fait extra-européenne est, elle, largement favorisée.


Ne parlons même pas de la langue française elle-même, que ses élites, soit trahissent en lui substituant l'infâme verbiage enarchien, soit abandonnent au profit d'un anglais d'ailleurs totalement dénaturé : le fait est que tout ce qui rappelle le terroir, coutume, traditions, folklore, etc... est systématiquement ridiculisé et évincé de tous les supports médiatiques propres à le perpétuer. Dans un mouvement parallèle, les éléments de cultures étrangères, principalement du Tiers-monde, sont valorisés, mobilisés à chaque événement d'ampleur, des musées leur sont bâtis, etc...


Mieux que cela, des coutumes étrangères totalement incompatibles avec les nôtres comme la polygamie ou l'excision sont parfaitement tolérées par la république. Et quand celle-ci prétend lutter contre les « mariages forcés », elle a soin, avec une mauvaise foi patente, de mettre en avant sur ses affiches une famille blanche, comme si les risques envisagées étaient le fait des milieux européens !


On observe le même phénomène pour ce qui concerne la nationalité : celle-ci est totalement galvaudée ; d'abord parce qu'elle ne permet plus aux français d'être maîtres chez eux, en vertu de dispositions européennes qui mettent les étrangers (« communautaires » pour l'instant, mais bientôt mondiaux) à égalité avec eux sur leur propre sol, quant au droit de vote, de propriété, etc... Ensuite grâce au merveilleux principe du droit du sol en vertu duquel tout le monde est français pour peu qu'il arrive à naître sur un bout de territoire plus ou moins contrôlé par l'Etat Français ; plutôt moins que plus, d'ailleurs, comme en Guyane ou à Mayotte, littéralement envahies de femmes enceintes étrangères, dont les descendants n'auront plus qu'à gagner la métropole pour bénéficier de toutes les aides sociales le plus souvent refusées aux familles véritablement françaises. Et comme cette susbstitution de population ne va pas assez vite, la république organise elle-même l'invasion étrangère en ouvrant les frontières aux clandestins musulmans du tiers-monde envoyés par l'Etat Musulman...


      1. Lémergence des kakocrates



La république prône publiquement une sorte de fraternité universelle qui se réduit en pratique à une communauté d'esclaves déracinés et abrutis ; mais cela ne l'empêche pas de se constituer en interne une sorte d'élite qui veille à la perpétuer : les kakocrates, ceux qui exercent le pouvoir parce que ce sont les pires. En effet, la république, par son principe de fonctionnement même, veille à ce que ce soient exclusivement les pires qui accèdent aux responsabilités politiques du pays ; c'est son ordre naturel.


Ils se répartissent en deux catégories : ceux qui sont élus et ceux qui sont nommés.

                      21) Les kakocrates élus.



Ce sont tous ceux qui participent au pouvoir législatif (Députés, Sénateurs...) et une bonne partie de ceux qui exercent le pouvoir exécutif (Maires de communes importantes) ainsi que le Président de la République lui-même.


Ces kakocrates sont désignés par le peuple lors de grandes cérémonies appelées élections qui instituent un simulacre de choix. Simulacre, car les candidats se répartissent dans les catégories suivantes :


-Les kakocrates « de gauche » et les kakocrates « de droite » émanant des deux partis institutionnels nés du système de scrutin (majoritaire) : ce sont ceux déjà choisis par le système ; leurs programmes respectifs sont sans importance réelle, car ils se ressemblent comme deux gouttes d'eau et de fait, ils se succèdent souvent au pouvoir pour réaliser sous un autre nom ce que le précédent n'a pas pu faire. Ainsi, il n'est même pas besoin de truquer les résultats comme jadis ou dans les démocraties populaires dignes de ce nom (selon le bon mot de Joseph Staline : « Ce qui compte dans un vote, ce n'est pas ceux qui votent : ce sont qui comptent ! »)


-Les repoussoirs de « gauche » et les repoussoirs « de droite », avec leurs idiots utiles, ayant des programmes « extrêmistes » et dont le rôle est de jouer les épouvantails pour repousser l'électeur vers les deux partis traditionnels déjà cités.


Les campagnes électorales sont financées de manière traditionnelle par des fausses factures, des sources occultes et autres arrangements financiers (enveloppes bétancouriennes), qui finissaient par être trop lourdes pour les donneurs d'ordre que les kakocrates ont pour mission de récompenser une fois élus en établissant des dispositions législatives et réglementaires en leur faveur. Aussi, depuis 1988, ce financement comprend-il également de l'argent public issu des impôts. Le « citoyen » français est ainsi rançonné plusieurs fois de plusieurs manières différentes pour entretenir les parasites qui ont la charge de l'asservir.


Une fois élus, les kakocrates jouissent de maints privilèges qu'ils se sont d'ailleurs le plus souvent voté eux-mêmes, comme leur rémunération et indemnités, leurs droits à la retraite, l'auto-amnistie, etc... Ce serait sans doute faire preuve de mauvais esprit que de remarquer que la plupart de ces kakocrates sont issus de la franc-maçonnerie, fait dont ils ne se cachent même plus de nos jours.


        22) Les kakocrates nommés.



Ils sont nommés par les précédents ; ce sont tous les cadres de la haute fonction publique, exclusivement issus de l'Ecole Normale d'Administration, qui a été créée en 1945, en remplacement de toutes les écoles administratives existant alors, pour, premièrement créer des débouchés aux rejetons des familles de kakocrates ; et deuxièmement assurer une homogénéité de pensée dans la haute administration ;


L'ENA est un filtre extrêmement efficace qui stérilise les cerveaux de deux manières principales. La première est évidemment celle du gavage à la doxa officielle. La seconde est l'apprentissage de sa langue parfaitement artificielle, dont les circonvolutions compliquées pour paraître d'une neutralité parfaite ne masquent que le creux des notions qu'elle véhicule. C'est une langue faite pour diluer la pensée et engluer l'action. Il circule bien des exemples de cette langue boursouflée, qui n'est pas sans rappeler celle des « Précieuses Ridicules », pour qu'il soit utile d'en donner ici.


La première caractéristique des kakocrates nommés est d'être totalement incompétents ; cela pour une raison bien simple, qui est qu'ils n'ont aucune connaissance et aucune pratique des administrations qu'ils dirigent : A la différence des anciennes écoles, l'ENA se borne à leur donner un vocabulaire, ainsi qu'une certaine suffisance, et rien d'autre. Du fait qu'ils usurpent la place qui revenait autrefois aux personnels monté dans la hiérarchie interne, les services qu'ils dirigent sombrent dans l'anarchie et l'inefficacité.


Heureusement, leur deuxième caractéristique est d'être non moins totalement irresponsables, car ils passent de poste en poste, voire d'administration en administration, sans jamais s'attarder : aucun d'entre eux n'a jamais eu à subir les conséquences de ce qu'il a lui-même décidé. Ils entretiennent leur ascension dans leur carrière à l'esbroufe, par le lancement de projets grandioses voués à l'échec et qui s'abîment en chemin sans qu'on en tire jamais la leçon ou, plus modestement, par une médiocrité neutre dans laquelle ils donnent toute leur mesure.


En fin, un fait intéressant qui éclaire leur nature et leur prospérité est assurément leur passage de plus en plus fréquent du secteur public vers le secteur privé, généralement après avoir favorisé dans leurs fonctions administratives l'entreprise dont ils prennent la tête. Cela révèle, outre une totale absence de moralité, leur connivence avec les véritables maîtres de la république : les puissances financières administratives et commerciales.


Qu'ils soient nommés ou élus, les kakocrates tendent de plus en plus à former de véritables dynasties et groupements familiaux qui violent de facto les principes républicains tout en étant les plus fidèles soutiens de la république ; ceci est particulièrement symbolique de ce régime.


III Conclusion


La république est un régime schizophrène parce qu'il nie le réel, paranoïaque parce qu'il est prêt à tous les crimes pour imposer sa vision, et hypocrite parce qu'il prétend oeuvrer pour le bien. Il est aux mains de corrompus, hommes de paille de puissances financières sans morale et sans conscience. Un tel régime ne peut durer, et doit logiquement s'effondrer au moment où il ne peut plus soutenir l'illusion qu'il veut créer en dissimulation de la réalité. Or de nombreux indices donnent aujourd'hui à penser que ce moment n'est plus très éloigné.


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MessagePosté le: Sam 11 Juin - 22:20 (2016)    Sujet du message: Publicité

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FLF_BZH
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MessagePosté le: Dim 12 Juin - 15:22 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Texte très intéressant et très complet, et toujours ce ton très plaisant! Une belle dissection des contre-valeurs de la "république".
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Minervalis
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MessagePosté le: Dim 12 Juin - 21:12 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Merci beaucoup ! Je ne peux pas, hélas, prétendre être un phare de la pensée contre-révolutionnaire; mais j'espère pouvoir ajouter ainsi des arguments contemporains à tous ceux qui ont l'occasion dans une discussion avec des amis, des collègues, etc, de faire voler en éclats  le masque hypocrite de la république.

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Lastic
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MessagePosté le: Ven 24 Juin - 18:14 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Un bon article, d'après moi !
Déjà on peut saluer l'esprit de synthèse, vous dites l'essentiel en finalement peu de mots alors qu'on serait tenté de s'étendre sur des pages vu le sujet, avec tout un tas de considérations. Là au moins on va droit au but.
Je goûte fort le ton incisif du propos, qui donne paradoxalement un côté divertissant à la lecture (je suis un grand fan des "Drouhats", orthographe qui dit tout).
Vous illustrez avec beaucoup d'exemples, ça peut être un défaut quand ça pousse à faire trop de digressions (ce qui serait bien mon genre au passage), mais dans le cas présent je trouve que ça va.
J'ajouterai juste que je ne pense pas que Xénophon ou Pausanias se reconnaissent dans l'Education Nationale et Vincent Peillon...  Wink
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Minervalis
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MessagePosté le: Ven 24 Juin - 21:22 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Merci beaucoup Lastic ! Il est vrai qu'il y avait abondance de matière et que si j'avais voulu non pas brosser un aperçu rapide mais parler de tout en détail, j'aurais facilement fait le double de pages; or cet article est déjà presque trop long et sans doute cela décourage-t'il un peu les lecteurs puisque je n'ai eu encore que deux avis. Pou le reste, mettons que je me suis un peu enflammé Wink

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Lastic
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MessagePosté le: Lun 4 Juil - 23:57 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

C'est souvent ça le problème, et encore plus sur Internet, dès qu'un texte fait plus de dix lignes, les gens ne prennent pas la peine de le lire. Et je suis prêt à parier que tous les longs messages de ce forum ne sont lus que par une poignée de personnes. Ça y est je fais mon râleur !
Bref, quand j'ai vu qu'il n'y avait que FLF_BZH qui avait donné son avis, j'ai jugé congru (oui carrément !) de proposer le mien. Ne serait-ce que par respect pour le temps que vous avez pris pour concocter cet article.


Il serait bien d'en avoir quelques-uns de plus, avis aux amateurs.
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FLF_BZH
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MessagePosté le: Mar 5 Juil - 00:24 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Il est vrai que le texte est d'une certaine longueur, mais une fois qu'on commence à rentrer dedans, on se laisse conduire facilement dans la lecture. Et puis, il faut dire qu'il y a des paragraphes qui structurent bien le texte, ce n'est pas comme si c'était un gros pavé absolument immangeable et indigeste !
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Minervalis
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MessagePosté le: Mar 5 Juil - 06:34 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Merci beaucoup, chers amis !

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MessagePosté le: Mar 5 Juil - 12:07 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Minervalis a écrit:
Merci beaucoup, chers amis !


Chapeau l'artiste !



Attention - je suis bien placé pour m'exprimer ainsi - à la longueur de cet article. Cela fera reculer la grande majorité des lecteurs ... Que voulez vous, la civilisation de l'immédiateté, de la vélocité ...

Temps pour vous d'envisager la rédaction d'un ouvrage ? (Sachant mes relations, le problème de l'éditeur est déjà résolu).

Bien à vous, Toutes et Tous.

Arebours


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Minervalis
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MessagePosté le: Dim 17 Juil - 16:45 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Merci Platonicien ! Excusez-moi de vous répondre si tard mais j'ai été tenu éloigné des forums par ma charge de travail. Cet article sera retravaillé pendant les vacances...

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MessagePosté le: Lun 18 Juil - 13:00 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Minervalis a écrit:
Merci Platonicien ! Excusez-moi de vous répondre si tard mais j'ai été tenu éloigné des forums par ma charge de travail. Cet article sera retravaillé pendant les vacances...
Okay

J'ai tout simplement patienté. Et à l'évidence, j'ai bien fait ...



Bien à vous.


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Calliope
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MessagePosté le: Jeu 25 Aoû - 17:04 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Bonjour Minervalis,
Ce sujet concernant la devise de la "chose" républicaine me fait rajeunir de 28 ans! Et oui, mon sujet au baccalauréat, après être passé par toutes les cases "professionnalisantes" de l'éduquer-dressage à la république, je suis parvenu à récupérer une filière pour passer le merveilleux diplôme! Faut se battre étant donné que dans la mesure où on est "hors norme" ( depuis le cahier-des-charges des dresseurs, pardon des enseignants!), le système de l'EN a tendance à tout passer au broyeur.
Ben... J'avais pas le choix: Il me fallait décrocher le "Bac" pour rejoindre un monde que je pensais moins corrompu.
Et mon sujet Philosophie: " Liberté, Egalité, Fraternité: Y a t'il un lien nécessaire entre ces trois notions?"
Hmmmm! Pas mal comme sujet. Ô anciens souvenirs! J'ai fait une dissertation académique ultra-linéaire. Mais, déjà, je ne pouvais pas m'en empêcher: L'ouverture pour la conclusion a été très dure. Oui! J'ai osé dire qu'une devise prononcée depuis trois notion définissait un espace a priori le Sujet. Et, que donc, l'enfermement spatial de la devise pré-déterminait l'individu particulier à l'avoir-un-monde et que dès lors, sans doute, la devise était expropriatoire de toute forme d'intimité au monde. Ainsi, dès lors, la devise de la république pouvait être perçue comme ingérence de l'émergence de tout monde intime au profit d'une autorité fasciste éclair de vérité pour tous...
J'étais jeune. Mais çà m'a valu un 15/20. Ce qui à l'époque était terrible!
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Le ciel étoilé au-dessus de ma tête. La loi morale dans mon coeur.


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Calliope
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MessagePosté le: Jeu 25 Aoû - 17:28 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Après, j'aime beaucoup et me pense être en osmose avec votre texte Minervalis. Merci, d'avoir rappeler l'origine de la devise ( le club des cordeliers...), moi-même j'avais totalement oublié cela!
Je comprends la teneur de votre discours: Le droit est une abomination a-morale. Ayant fait l'expérience des études de droit, je peux dire que le degrés de bouffonnerie de cette discipline n'a d'égal que la vanité républicaine. Non! Je sais à présent que la tâche de l'honnête homme est d'habiter librement un choix intime de l'adhésion à la Loi Morale. C'est là l'intégralité de l'enjeux de l'humain tout entier.

Néanmoins, je pense absolument que le grotesque ontologique de cette risible devise ( enfin moi, elle me fait pleurer de honte d'être "français" cette devise infamante) réside dans un problème de mise en phase. Mais, c'est vrai qu'en république, la question de la temporalité a été évacuée.
Ainsi, nous avons la liberté: Condition a priori de l'émergence de notre identité. L'égalité: Une force d'annihilation des singularité. La fraternité: Le fruit d'une expérience subjective et temporelle subjective. Aucunes de ces trois notions se situe au sein de la même temporalité. Leur conjugaison est absurde. Quant à vouloir leur coordination arbitraire, c'est là tout le délire républicain!!!

Dernier point: L'obligation de la créolisation de l'espèce humaine est une idéologie fasciste soutenue par le ministère de l'éduquer à la nation. Je me souviens d'une collègue qui enseignait la philosophie à Périgueux ( ville nauséabonde selon elle): " La créolisation est obligatoire dans la mesure où elle est le destin mondial". "L'essence est une affabulation anachronique" (...) Et, j'en passe!!!

Bref, Habitons! Et, laissons les "kakocrates" à leur os pourri!
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Le ciel étoilé au-dessus de ma tête. La loi morale dans mon coeur.


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Minervalis
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MessagePosté le: Jeu 25 Aoû - 20:32 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

Merci Calliope ! Je savais que votre point de vue serait enrichissant: Je me borne à relier des évidences ou des déductions à la portée de tout le monde, mais vous mettez toujours dans vos contributions cette transcendance que je vous jalouse.

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Suger1144
Chevalier

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MessagePosté le: Jeu 25 Aoû - 21:36 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2) Répondre en citant

en suisse le suicide assisté n'a pas été adopté par le parlement mais par le peuple par le référendum d’initiative populaire !

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:39 (2016)    Sujet du message: Article pour avis (2)

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