Forum du Royaume de France Index du Forum

Forum du Royaume de France
« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Idéalisme ou réalisme politique ?
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4, 5, 6  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du Royaume de France Index du Forum -> Actualité -> Politique Française
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Cécile Marie
Chevalier

Hors ligne

Inscrit le: 10 Aoû 2014
Messages: 52
Localisation: Duché du Bourbonnais
Féminin

MessagePosté le: Sam 18 Oct - 22:06 (2014)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Pensez-vous que si vraiment les moyens de la Restauration étaient connus, ils seraient dévoilés ici au vu de tous ? L'action politique sur le terrain est un leurre qui revient à s'insérer dans le débat politique inique. Chacun d'entre nous a un moyen de participer : faire partager le Légitimisme autour de soi, argumenter, expliquer et envoyer chaque Légitimiste partager autour de lui... N'est-ce pas là déjà une véritable action ? 
_________________
Hic sunt dracones - Hier est dans demain.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Sam 18 Oct - 22:06 (2014)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
REQUETE CARLISTE
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 06 Aoû 2011
Messages: 1 150
Localisation: Provence
Religion: catholique romain FSSPX
Masculin

MessagePosté le: Sam 18 Oct - 23:38 (2014)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Si vous avez la Foi vous pouvez toujours les bruler dans les chapelles de la Tradition en récitant le rosaire..... Okay
_________________
POUR DIEU, LA PATRIE ET LE ROI



Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 608

MessagePosté le: Dim 19 Oct - 12:33 (2014)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Vous pouvez toujours prendre des cierges de la Fraternité pour aller dire une prière à l'Eglise du Corbusier. Et prier le petit Roy Louis XVII mort au Temple pour la Restauration future.




Pour le royaliste qui est catholique d’abord, mais qui appartient aussi à une patrie catholique, sans que jamais ces deux fidélités puissent s’entre-déchirer dans son cœur, la cause est entendue. Il pourra se soumettre à ces Républiques maçonniques. S’y rallier, y adhérer, y participer, jamais ! Depuis leur instauration, si on excepte de rares moments comme, en France, le temps de la Restauration et celui de l’État d'un certain maréchal, s’opposent pour lui ses pays royaux (régions) et confédérés auquel il est attaché, et la République, pays légal qui en est le chancre dévorant, auquel il ne peut accorder qu’une soumission de façade, extérieure et maugréante, due à toute autorité de fait et même à un pouvoir foncièrement athée, persécuteur et corrupteur.



Dans nos pays riches, la démocratie a pu s’installer et prospérer. La ruine et l’anarchie y mettent du temps entre les gouvernements, taxes(sic) et système d’esclavage par le travail; il y a des paliers et des redressements. Aujourd’hui, devant la réalité des faits, l’appauvrissement général de nos sociétés secondaires, les plans d’austérité budgétaires, la multiplication des faillites, l’échec des politiques sociales, de l’éducation nationale, on peut se boucher les yeux et incriminer le hasard, la mauvaise aventure, quand la seule démocratie a fait tout le mal. Le réveil n’en sera que plus dur, la restauration plus laborieuse.



Pour le catholique, le devoir est d’une admirable simplicité. Il appartient à une patrie conçue par l’Église et créée par des rois qu’elle-même a choisis, baptisés, sacrés et élevés à cette souveraineté glorieuse de « lieutenants du Christ qui est vrai Roi de France  » (Jeanne d’Arc), garantie par tant de prophéties, de miracles et de sainteté. Le royalisme n’a rien de révolutionnaire, rien d’agressif. Il est conservateur, traditionnel et créateur d’ordre. Le renforcer, c’est aider à la prospérité et à l’élévation des pays et peuples qu’il rassemble, c’est participer à la restauration d’une communauté pacifique des royaumes et à l’extension de la civilisation chrétienne.
Il en va de même pour les autres patries catholiques, même si elles n’ont pas atteint dans le passé le même degré de perfection politique que le royaume des Lys. La France ayant perdu le sien doit le retrouver, les autres ne l’ayant pas encore eu peuvent le conquérir. Les principes des lois fondamentales s’appliquent excellemment à la France, les autres états pourront les adapter à la réalité de leur situation, ou les adopter comme un idéal à atteindre à plus longue échéance, en fonction des desseins divins et de leur attachement à l’Église catholique.
Comme la restauration de la royauté en France paraît difficile aujourd’hui sans une œuvre de légitimité préalable, et comme d’autres pays catholiques n’ont pas de tradition par les lois fondamentales, utilisons l’expression autorité souveraine ou royale puisque celle-ci peut inspirer le pouvoir souverain qu'est la royauté.



Cependant, aucun pouvoir ne pouvant durer en s’appuyant uniquement sur la force, il lui faut acquérir une légitimité naturelle par les services rendus à son peuple qui, en retour, lui manifeste une reconnaissance capable de consacrer son autorité. Ces services concernent les nécessités naturelles : gérer l’ordre, faire respecter la justice, défendre le peuple contre les ennemis, assurer les conditions de la prospérité du pays.
Cette légitimité naturelle est déjà de droit divin, car l’auteur des lois naturelles des États est Dieu lui-même. Si bien que le peuple ne doit pas seulement trouver intérêt à être sagement gouverné, mais, plus profondément, il doit éprouver le sentiment religieux de la soumission due à une autorité en laquelle se manifeste la puissance divine pour son bien et pour aider au salut des âmes.


Cependant, cette légitimité naturelle ne change en rien l’homme qui en est investi, cela ne le “ sanctifie ” pas nécessairement et nous sommes encore à ce point au niveau de la nature commune, à ne pas confondre avec la grâce du Christ et la vie surnaturelle ! qui interviennent dans une troisième sorte de légitimité : la légitimité mystique chrétienne.




Puisque le souci du bien commun du Royaume doit guider l’autorité politique et fonder sa légitimité, il en résulte :
Que la République, c’est-à-dire le régime politique fondé sur le système démocratique hérité de la Révolution, n’a aucune légitimité, sinon de fait. Le simple jeu des institutions démocratiques, en tout premier lieu la mécanique électorale, divise la nation, favorise l’impiété et l’immoralité, détruit les institutions naturelles protectrices pour assujettir les citoyens à une administration enveloppante et oppressive ; pas de victoire électorale sans mensonges, illusions, fausses promesses, surenchères entre les partis ; pas de régime démocratique sans centralisation du pouvoir, sans écrasement des minorités, sans puissance des pouvoirs occultes génocidaires actuels financiers dans la gérance ou l’ingérence dans les états.




En fonction de l’état des relations inter-états et de l’économie européenne et mondiale au moment où nous pourrons retrouver une autorité souveraine et légitime, le Roy devra donc à la fois affirmer sa souveraineté, donc dénoncer les traités qui la lient et l’enchaînent à certaines de ces organisations internationales, tout en les remplaçant aussitôt par des traités bilatéraux qui pourront préserver le statu quo avec les États partenaires lorsque celui-ci ne nuit pas aux intérêts régaliens.
_________________


Revenir en haut
propatria
Vicomte

Hors ligne

Inscrit le: 19 Mar 2012
Messages: 370
Localisation: Limousin
Religion: Catholique Romain
Masculin

MessagePosté le: Jeu 23 Oct - 14:14 (2014)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Je vai ajouté un peu d'eau au moulin de Léandre de Brisaux.La Nation est née le 22 juin 1789 ,la société d'ordre n'existait plus.la Nation une et indivisible affirmait dès lors sa pleine capacité politique et substituait le mandas représentatif au mandat impératif: les députés n'agiraient plus individuellement au nom de leurs commettants électeurs ,mais unitairement au nom de la nation entière en vertu d'une transcendance naturelle .<< La nation existe avant tout ,elle est à l'origine de tout, sa volonté est toujours l'égale ,elle est la loi même >>que vint sacraliser l'article 3,de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.Le principe de souverainneté réside essentiellement dans la nation NUL CORPS ? NUL INDIVIDU ne peut exercer d'activité qui n'en émane expressément .La souveraineté nationale étouffe les corps intermédiaires ,la coutume qui avait force de loi ne connaissait auparavant que le lien personnel des vaisseaux au seigneur ,puis des sujets au Roi ,ce lien personnel était le garant de la souveraineté de chaque groupe intermédiaire dans sa sphère de compétence. Cette idée de lien personnel explique l'attitude des émigrés et des chouans qui demeuraient fidèles au Roi ,garant de leur autonomie statutaire ,mais la nation ,corps politique un et indivisible qui édicte la loi ne pouvait admettre d'autres souverainetés que la sienne ,la souveraineté est indivisible, elle appartient à la nation: aucune section du peuple ,ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice (art . premier de la constitution du 3 septembre 1791) (article 25 déclaration des droits de l'homme Préambule constitution du 24 juin 1793 .La souveraineté nationale nie la personne et glorifie la MASSE INDIVISIBLE et UNIVERSELLE ,comme il est indivisible et universel il ne peut y avoir de peuple Corse ,Breton pas plus d 'ailleurs que le peuple d'artisans ,d'ouvriers ,ou de rentiers. Quelques déclarations et constitutions plus tard, la souveraineté nationale ,principal pilier de la DEMOCRATIE REPRESENTATIVE continue d'interdire toute régénération et reconstruction des corps intermédiaires .L'article 3 de la constitution du 4octobre 1958 stipule que <<la souveraineté nationale appartient au peuple >> mais n'oublie pas de rappeler qu'aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice, comme déjà l'interdisait l'article 3 (précité) de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 .La souveraineté nationale ne peut admettre l'expression des corps souverains ,autonomes et intermédiaires ,ainsi ,bien qu'il soit élu dans le cadre d'une circonscription par une partie de la population ,le député ne peut ni les défendre ,ni les représenter exclusivement ,car afin de protéger la souveraineté nationale ,il convient que <<chaque député appartienne à la nation entière etc. etc. ..
ET VOU VOUDRIEZ QUE LES LEGITIMISTE ENTRE DANS LE SYSTEME de la démocratie représentative AVEC LES NATIONALISTE LES SOUVERAINNISTES etc... Et BIEN NON .En 2014 les corps intermédiaire ne sont toujours pas rétabli et les député non de comte à rendre à personne le citoyen appréciera .
A DIEU au ROI et aux corps intermédiaires de métier ou autre véritable liberté des peuples . !
_________________
« La Contre-révolution ne doit pas être une révolution contraire, mais le contraire de la Révolution. »


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Minervalis
Baron

Hors ligne

Inscrit le: 07 Juin 2012
Messages: 229
Localisation: Paris
Masculin

MessagePosté le: Jeu 23 Oct - 15:48 (2014)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Le sel de la chose, c'est que c'est précisément parce que la souveraineté est confisquée par une structure abstraite qu'elle peut être plus aisément usurpée ensuite par des individus qui se réclament de la délégation de cette dernière... tour de passe-passe juridique ! un lien personnel est en effet éminemment préférable, car n'être responsable de ses actes que devant la "nation" c'est n'être responsable devant personne, comme bien des scandales républicains le prouvent.

Revenir en haut
FLF_BZH
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 19 Mar 2012
Messages: 1 757
Localisation: Dugeleh Breih — Duché de Bretagne
Masculin

MessagePosté le: Jeu 23 Oct - 17:49 (2014)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Chose "amusante" aussi à considérer dans la pseudo démocratie dite représentative que nous subissons:

Chaque député, qui sont présentement au nombre de 577, représente individuellement l'ensemble du peuple français, ce qui fait que 66 millions de personnes sont représentées 577 fois dans leur ensemble. C'est la fiction légale ceci.
Alors que chaque député n'est élu que dans une unique circonscription, peuplée en moyenne d'un peu plus de 100 000 personnes. Et généralement, ils sont élus face à un ou des concurrents, donc sont loin d'avoir les voix de tout le monde dans la circonscription.
N'oublions pas ceux qui ne sont pas en âge de voter (20 millions de personnes environ), ceux qui ne sont pas inscrits (peu de monde en fait) et ceux qui s'abstiennent (on approche presque la moitié des inscrits), ça fait du monde qui ne participe pas à l'élection de ces "représentants du peuple". Ramené à une circonscription moyenne, moins de 50 000 probablement seulement ont voté donc pour un des candidats. Et le vainqueur à donc, et souvent au bout d'un second tour seulement, un peu plus de la moitié des votes, soit en moyenne en suivant les chiffres donnés peut-être un peu plus de 25 000 personnes pour chacun. Mais parmi ces électeurs-ci, combien ont-ils choisi par conviction et non par défaut? Certains n'ont choisi le vainqueur donc qu'au 2nd tour donc, mais sans doute d'autres ont essayé de choisir le "moins mauvais", ou ont voté contre l'autre concurrent. Ainsi, parmi ces peut-être 25 000 personnes en moyenne par député élu, seules peut-être quelques milliers ont voté par pure conviction. Mais le vainqueur, qui l'a vraiment choisi au final? Probablement pas ces quelques milliers d'électeurs, mais sans doute les instances dirigeantes du parti auquel l'élu député appartient. Et probablement aussi, ce député était parmi les cadres au moins à l'échelle locale dudit parti. Donc ça ne fait que quelques personnes qui ont choisi véritablement et réellement le futur député.
Quelques personnes par député dans le réel, 66 millions dans la fiction juridique: voilà la démocratie parlementaire que nous connaissons. "Brillant", n'est-il pas?
Et cela n'est hélas qu'une partie du problème...
_________________
http://www.royalistesbretons.fr/


Revenir en haut
henri
Baron

Hors ligne

Inscrit le: 04 Sep 2014
Messages: 223
Localisation: SUD
Masculin

MessagePosté le: Jeu 23 Oct - 20:00 (2014)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Je rends hommage à la pertinence de tous ces propos, dont je partage la critique, néanmoins nous prêchons entre nous, et cela ne suffit pas !; la république existe, elle règne sur le peuple de France, injustement certes, et illégalement peut-on même dire, mais c'est ainsi ! ; la problématique est donc la suivante : comment renverser la république, et en faisant en sorte que cela aboutisse à la Restauration légitime ! ; je parle sans détour, car le temps presse : nous n'en sommes plus à une république "nationaliste", qui courait se battre aux frontières, mais à une république devenue vassale de la pensée unique internationaliste, et, vous pouvez m'en croire ou non, mais c'est pire, car elle provoque l'ahurissement culturel et la submersion allogène ! à court terme, il n'y aura plus de France, et Louis XX n'aura tout simplement plus envie de régner sur un peuple devenu pour lui étranger sinon tout simplement étrange !. En conséquence, je conseille vivement d'arrêter d'instiller des querelles de clocher et de sémantiques, et de réfléchir à la situation que je viens de camper ! ..... Cela étant, chacun, comme l'on dit, trouvera midi à sa porte !.  
_________________
Dans l'attente de la Restauration !.


Revenir en haut
Minervalis
Baron

Hors ligne

Inscrit le: 07 Juin 2012
Messages: 229
Localisation: Paris
Masculin

MessagePosté le: Jeu 23 Oct - 20:34 (2014)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Nous oeuvrons tous par des moyens divers; inutile de rappeler, déjà citée dans ce fil, l'action de l'UCLF; mais aussi par l'exemple que nous sommes et les discussions que nous pouvons avoir partout avec des gens que nous cotoyons et qui ne sont républicains que par habitude, ignorance ou la propagande qu'ils ont subie. Je suis d'ailleurs persuadé que la république travaille pour nous en ouvrant les yeux de beaucoup de "citoyens" sur l'avilissement auquel elle conduit actuellement le pays. Ils ne seraient pas venus à nous de leur propre chef mais nous pouvons leur montrer le chemin: celui de la tradition et des repères qui leur manquent cruellement sans qu'il sachent formuler ce manque. Au point où ils en sont, c'est une sorte de pari de Pascal mais pour le temporel... Smile

Revenir en haut
propatria
Vicomte

Hors ligne

Inscrit le: 19 Mar 2012
Messages: 370
Localisation: Limousin
Religion: Catholique Romain
Masculin

MessagePosté le: Ven 24 Oct - 00:31 (2014)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Entièrement d'accord avec vous Minervalis et FLZ_BZH , la république et ses relais attaquent en permanence la MONARCHIE et en plus dite ABSOLUE qu'elle crime ! , mais la république dans sa déclaration des "droits de l'homme et du citoyen" est encore plus absolutiste que la Monarchie car elle a supprimé les corps intermédiaire elle est en fait dictatoriale , totalitaire car elle légifère dans tout les domaines y compris dans le domaine du privé et au nom de la liberté (un véritable leurre ) ,car comme le disait Jules Ferry " il faut bien allé civilisé les races inférieures "en Afrique et en même temps pourquoi pas nous " ,il sont donc entrain de fabriqué "l'homme nouveau" de régénéré la race ils pensent même utilisé la génétique, nos parents en ont encore un triste souvenir avec un nommé Adolph .Cette république a en fait supprimé tous nos privilèges ou plutôt libertés par cette loi de 1791 d'Isaac le Chapelier (un jacobin ) ,déconnecté du Divin de l'ordre naturel .Une consolation grâce à notre dur travail dans les cercles , par nos conférences ,par ceux qui lisent nos site ,nous arriverons bien à retourné les esprit ,la république la bien fait avec ses cercles ses loges à nous de dénoncé ses mensonges et par la grâce de Dieu nous gagnerons le combat .
_________________
« La Contre-révolution ne doit pas être une révolution contraire, mais le contraire de la Révolution. »


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 608

MessagePosté le: Lun 29 Déc - 00:20 (2014)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Ce que c'est que la Révolution, adversaire du droit divin et par conséquent de la cause du duc d'Anjou.



II ne faut pas confondre ce qu'on appelle en général « la Révolution » avec la révolution française de 1789. La Révolution proprement dite est plus qu'un fait : c'est une doctrine, un ensemble de principes et de théories sociales et politiques, que l'Assemblée nationale de 1789 n'a fait qu'appliquer à la France.


Cette doctrine, qu'on a appelée justement la Révolution, c'est-à-dire la grande révolte, est un immense blasphème et une théorie abominable. C'est la négation impudente du droit de DIEU sur les sociétés, et du droit qu'il a donné à son Eglise d'enseigner et de diriger les rois et les peuples dans la voie du salut.

C'est une doctrine nouvelle, née des révoltes protestantes, de l'incrédulité et de la voracité voltairiennes et des conspirations de la franc-maçonnerie. Elle déclare que l'Église de DIEU n'a aucun droit d'enseigner ni de diriger les sociétés, d'inspirer les lois, de s'interposer entre les Souverains et les peuples pour empêcher l'injustice et maintenir les droits de la vérité. 


D'après la doctrine révolutionnaire, les Souverains et leurs gouvernements relèvent, non plus de Dieu, mais du peuple; DIEU n'est plus le Maître suprême de la nation : c'est le peuple qui seul est son propre maître ; de là les noms de « peuple souverain », et de « souveraineté du peuple ». De là encore la fameuse et absurde théorie du suffrage universel, où le peuple-roi, trompé, conduit par le bout du nez par le premier venu, vote sans savoir ce qu'il veut, sans comprendre ce qu'il fait, sans connaître les, élus pour qui on le fait voter.


Dans ce beau système, le Souverain n'est plus le délégué, le représentant de Dieu, chargé par lui de procurer le vrai bonheur du peuple : le Souverain, dans le système révolutionnaire, est le commis, le représentant du Peuple-Souverain, lequel peut, à son gré, le mettre à la porte, et se choisir un autre commis  tel en 1797, en 1830, comme en 1852 et dans les constitutions autodestructrices républicaines



D'après l'Église, le Roi ne règne et ne gouverne qu'au nom de Dieu et comme exerçant les droits de Dieu; et l'Église est toujours là pour lui rappeler ses devoirs et l'empêcher d'abuser de sa puissance. D'après la doctrine révolutionnaire, le Roi ne règne et ne gouverne qu'au nom du peuple ; la volonté nationale, c'est-à-dire, en bon français, les caprices de la multitude aveugle et du suffrage universel sont sa règle unique, sa lumière et sa morale; son seul frein, c'est la crainte de déplaire au peuple et de perdre sa place.



C'est cette doctrine politique de la Révolution qui a présidé, plus ou moins directement, à tous les gouvernements de fait que nous avons eus depuis la grande, c'est-à-dire la terrible révolution française; tous ont plus ou moins régné et gouverné au nom des fameux contradictoires principes de 89, qui ne sont autre chose que les principes sociaux et politiques de la Révolution. Ou les appelle ordinairement immortels ; c'est des poisons mortels qu'il faut dire.



En effet, tous les pauvres gouvernements qui se sont appuyés sur ces principes, en sont morts. Le droit de la force les avait amenés : le droit de la force les a fait partir. Toutes nos révolutions viennent des principes révolutionnaires; et tant que la cause subsistera, les effets subsisteront aussi. Qu'on applique ces principes de bonne ou de mauvaise foi, il importe peu ; qu'on les applique avec plus ou moins d'habileté, il importe peu encore : du moment qu'on les applique, on est perdu tôt ou tard ; de même qu'on meurt tôt ou tard, quand on avale un poison mortel. Impossible de faire de l'ordre avec du désordre.



Le mal, écrivaient les Princes, vient des atteintes portées, dans tous les siècles, aux grands principes sur lesquels repose tout l'ordre social et politique; et le remède, c'est le retour à ces principes sacrés. Tout ce qui pourrait encore être essayé hors de là n'aboutirait qu'à des révolutions nouvelles et au triomphe plus ou moins prochain, mais infaillible, des fatales doctrines dont le but est le bouleversement et l'entière destruction de la société.



Il n'est pas nécessaire d'être bien fin pour voir que le droit divin est en opposition directe avec la théorie révolutionnaire et la prétendue souveraineté du peuple; et c'est parce que l'esprit révolutionnaire s'est infiltré dans presque toutes les têtes depuis un siècle, qu'il est devenu si difficile de faire comprendre aux gens la vérité en matière sociale et politique.



Sachons-le bien : c'est principalement parce qu'elle est l'ennemie jurée de Dieu et de son Église et de son Royaume, que la Révolution est l'ennemie de la royauté légitime, de la monarchie très-chrétienne, aujourd'hui, comme par le passé représentée par le Prince.



Tout ce qui, à un degré quelconque, est révolutionnaire en France est contraire à la cause royale, malgré les diatribes et le mot malheureux du Pape IX sur le drapeau blanc : c'est la preuve la plus splendide de la légitimité, de la sainteté de cette cause. La France, là ou elle à le plus besoin de son roi et de son Royaume, se détourne encore de Dieu et du Roi. Résultat: le communisme naît dans la fission de la grande loge, Sa Sainteté Léon XIII se rallie à la république... Comme en Israël, Dieu abandonne son peuple à son errance.
_________________


Revenir en haut
Svetozar
Comte

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2012
Messages: 920
Localisation: Russia
Masculin

MessagePosté le: Mar 30 Déc - 07:51 (2014)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Excellent article! Okay

Revenir en haut
henri
Baron

Hors ligne

Inscrit le: 04 Sep 2014
Messages: 223
Localisation: SUD
Masculin

MessagePosté le: Jeu 1 Jan - 22:03 (2015)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Vous avez raison, mais la révolution est multiforme, et sur le plan politique elle peut être contrée par la Contrerévolution, elle aussi multiforme. Croyez bien que je ne prétendrais pas manier ces concepts sans en avoir quelque peu les avoir abordés d'expérience, en toute modestie : je reste fidèle à l'esprit du colonel Château-Jobert. 
_________________
Dans l'attente de la Restauration !.


Revenir en haut
gwub
écuyer

Hors ligne

Inscrit le: 23 Nov 2015
Messages: 14
Masculin

MessagePosté le: Mar 1 Déc - 13:50 (2015)    Sujet du message: Alliance Royale Répondre en citant

Bonjour à tous,
Je me permets, non pas pour faire de la promotion, mais pour peut-être faire mieux accepter l'Alliance Royale dans la sphère Royaliste.
Je sais pertinemment, que nous sommes critiqués, ou bien considéré comme de gentils bisounours.  Pour autant nous sommes une force tout de même.

A) Un parti politique sans affiliation à une maison.
C'est un paradoxe à l'AR, nous soutenons le Roi mais n'en avons pas. On pourrait considérer cela comme une faiblesse ou bien quelque chose de ridicule.
Mais non, au final permet à l'AR de se battre pour un Principe. Et exercice d'humilité oblige, nous considérons que le choix, le moment venu se fera avec les personnes qui doivent le faire, nous excluant de facto de ce processus.


B) L’échiquier Politique.
La vocation de l'AR est de se battre sur l’échiquier politique, car c'est un des rares échiquier proposé par les Républicains.
L'idée est donc d'accepter ce défis, et de faire en sorte de faire entendre notre voix. 

C) L'Alliance Royale dans la Roycco-Sphère.
Nous savons pertinemment que des Royalistes et des Royalisme il y en a beaucoup.
Nous pensons juste que chacun d'entre nous doit trouver la place qui lui convient, et le camp qui lui convient.
Toutes personnes entrant dans une faction Royaliste ne fait qu'augmenter la force globale des Royalistes.

D) L'AR est Laïc.
Laïc au sens noble du terme, qui fait que nous ne sommes pas des ecclésiastiques. C'est à dire que dans notre discours,
vous n'entendrez pas une personne brandissant la Bible et vous assenant de Vérité? A coup de "Hérétique!".
C'est une bon exercice d'humilité.

E) L'AR et les Maisons.
L'Ar a en son sein des Orléanistes, des Légitimistes, des providentialistes, et des autres.

Et L'AR serait heureux qu'on cesse de lui taper dessus, par les autres mouvements Roycco.
Nous ne sommes pas adversaires. Encore mois ennemis. Ce que je déplore c'est que nos querelles internes font des nous une multitude de camps faible.
alors que nous sommes assez nombreux pour exister en France. Mais je déplore qu'en interne, il y a toujours un "Moi je pense mieux que tout le monde"
qui fait que nous persistons dans la division. Je travaille donc, non pas à une alliance, mais à mettre en place un système de respect naturel et mutuel.
Un jour , un type à dit : tu ne jugeras points. et Bien figurez-vous que je pense qu'il a raison. Mr. Green

Si vous avez des questions, n'hesitez pas.


Revenir en haut
FLF_BZH
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 19 Mar 2012
Messages: 1 757
Localisation: Dugeleh Breih — Duché de Bretagne
Masculin

MessagePosté le: Mar 1 Déc - 15:55 (2015)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

gwub a écrit:
Pour autant nous sommes une force tout de même.



Je ne pense pas que vous avez un poids très important. Voyez les résultats élctoraux que vous produisez depuis que vous existez.


gwub a écrit:


A) Un parti politique sans affiliation à une maison.
C'est un paradoxe à l'AR, nous soutenons le Roi mais n'en avons pas.




C’est un paradoxe bien dommageable. Vous voulez un Roi (et vous utilisez une majucule en plus) tout en ne précisant pas son identité, ou, pire, sans chercher à la connaître.

Mais, en même temps, rien de surprenant quand on s’inscrit dans une logique électorale, caractéristique fondamentale de tout parti politique. Pour gagner des voix, il faut cacher toute sorte de désaccords, et ainsi on rassemble sur le plus petit dénominateur commun. Et c’est ainsi que vous êtes obligés de taire l’identité du monarque qui devrait gouverner le royaume. Se trouve ainsi complètement oubliée la tradition royale française qui a fait la force de ce pays, laquelle se voit sacrifiée sur l’autel de la démocratie intégrale.


gwub a écrit:


Mais non, au final permet à l'AR de se battre pour un Principe. Et exercice d'humilité oblige, nous considérons que le choix, le moment venu se fera avec les personnes qui doivent le faire, nous excluant de facto de ce processus.



Le „Principe“ que vous énoncez est bien flou. Il s’agit, si je comprends bien, d’élire le roi d’une manière ou d’une autre. Vous êtes donc des sortes de gaullistes, c’est-à-dire que vous voulez plus ou moins convertir la Cinquième République en une royauté plus authentique. Sauf que le monarque ne sera plus élu tous les cinq ans mais seulement au départ.


gwub a écrit:


B) L’échiquier Politique.
La vocation de l'AR est de se battre sur l’échiquier politique, car c'est un des rares échiquier proposé par les Républicains.
L'idée est donc d'accepter ce défis, et de faire en sorte de faire entendre notre voix. 




En utilisant les armes des républicains, vous en devenez ou allez en devenir. Car vous ne réussirez jamais ainsi à rétablir un régime monarchique crédible et qui tient vraiment la route (à moins que votre projet soit clairement autre). Vous utilisez les armes des républicains (partis, élections, campagnes, tractage, etc.) sur leur terrain de jeux (affrontement avec les autres partis dans le cadre d‘élections créées par les principaux d’entre eux).


gwub a écrit:


C) L'Alliance Royale dans la Roycco-Sphère.
Nous savons pertinemment que des Royalistes et des Royalisme il y en a beaucoup.




Pour être exact, il y a d’un côté ceux qui continuent de défendre tous les principes de la monarchie française et de l’autre côté les multiples chapelles qui s’en sont éloignés, conservant tel ou tel principe en les fondant avec des idées révolutionnaires (et donc républicaines, car la république est le nom du régime dans lequel se sont incarnées ces idées).


gwub a écrit:


Nous pensons juste que chacun d'entre nous doit trouver la place qui lui convient, et le camp qui lui convient.



Et dans quel but?


gwub a écrit:


Toutes personnes entrant dans une faction Royaliste ne fait qu'augmenter la force globale des Royalistes.



Vous croyez? Vous voyez une unité là où en réalité il n’y en a pas. L’idée d’un camp rassemblant les personnes voulant un roi est un mirage. Il ne peut pas avoir un camp sur un dénominateur commun aussi faible.


gwub a écrit:


L'Ar a en son sein des Orléanistes, des Légitimistes, des providentialistes, et des autres.



L’AR ne peut qu’avoir que des orléanistes, qui peuvent être à l’occasion des providentialistes qui tentent de se recycler. Mais certainement pas des légitimistes.

Le légitimisme n’est pas simplement le fait de „soutenir“ Monseigneur Louis de Bourbon, Duc d’Anjou, dit Louis XX, Roi de France. C’est le fait d’adhérer à des principes multiséculaires qui ont fait leurs preuves. C’est pour cela que les légitimistes français accordent notamment une importance capitale aux Lois fondamentales qui régissent la succession au trône de France, lesquelles ont pu assurer des successions paisibles au cours des siècles. Et ces lois désignent aujourd’hui Louis de Bourbon, et personne d’autre. Ce sont les principes qui désignent le Prince.

Si l’on défend Louis de Bourbon sans accorder d’importance à ces principes et si l’on adhère en plus à des principes issus de la sinistre Révolution, antithèse de la monarchie traditionnelle et facteur de désordres jusqu’aujourd’hui, ou, pour faire court, si l’on cherche à mélanger l’idée de monarchie, idée donc traditionnelle, avec des idées révolutionnaires, on n’est ni plus ni moins une sorte d’orléaniste, car ce sont les Orléans qui furent les premiers à mettre vraiment en oeuvre une telle chose.


gwub a écrit:


Et L'AR serait heureux qu'on cesse de lui taper dessus, par les autres mouvements Roycco.



Hé bien, qu’elle devienne cohérente.


gwub a écrit:

Nous ne sommes pas adversaires. Encore mois ennemis. Ce que je déplore c'est que nos querelles internes font des nous une multitude de camps faible.
alors que nous sommes assez nombreux pour exister en France. Mais je déplore qu'en interne, il y a toujours un "Moi je pense mieux que tout le monde"
qui fait que nous persistons dans la division. Je travaille donc, non pas à une alliance, mais à mettre en place un système de respect naturel et mutuel.
Un jour , un type à dit : tu ne jugeras points. et Bien figurez-vous que je pense qu'il a raison.



Nous autres légitimistes, comme je viens de l’expliquer supra, n’ont donc pas grand-chose à voir avec votre parti politique. J’espère que mes explications ont été claires. Ainsi, vous ne pouvez pas être nos alliés en l’état, et par conséquent, nous sommes en dehors des „querelles internes“ et des divisions que vous évoquez, car précisément nous ne voulons absolument pas la même chose. Les légitimistes ne veulent pas autre chose que la restauration de la monarchie capétienne avec tous les principes qui font ce qu’elle est, avec le roi désigné par iceux, avec le catholicisme religion d’État, avec une vraie indépendance du pays, et donc sans la moindre parcelle de l’héritage de 1789 (parlementarisme, partis politiques, divisions des pouvoirs, laïcisme, etc.). Les Orléanistes au sens large (Alliance Royale, mouvements maurassiens (RN, CRAF, NAR, GAR…) et autres groupuscules divers ) veulent garder peu ou prou des idées modernes (un autre roi que Louis XX, parlementarisme, nationalisme, jacobinisme, drapeau bleu-blanc-rouge, etc.).






_________________
http://www.royalistesbretons.fr/


Dernière édition par FLF_BZH le Mar 1 Déc - 16:04 (2015); édité 1 fois
Revenir en haut
gwub
écuyer

Hors ligne

Inscrit le: 23 Nov 2015
Messages: 14
Masculin

MessagePosté le: Mar 1 Déc - 16:00 (2015)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ? Répondre en citant

Merci pour ces réponses FLF_BZH,
Maintenant, juste une question et une seule:
Qui est légitime chez les légitimistes pour prendre position vis à vis de l'Alliance Royale?
:: Est-ce votre point de vue personnel, ou bien une position officielle de la mouvance légitimiste?


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:52 (2016)    Sujet du message: Idéalisme ou réalisme politique ?

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du Royaume de France Index du Forum -> Actualité -> Politique Française Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4, 5, 6  >
Page 4 sur 6

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com