Forum du Royaume de France Index du Forum

Forum du Royaume de France
« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

La bannière du Sacré-Coeur dans l'armée française

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du Royaume de France Index du Forum -> Patrimoine -> Histoire
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
V.F.H.78
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Ven 11 Nov - 12:02 (2011)    Sujet du message: La bannière du Sacré-Coeur dans l'armée française Répondre en citant

En ce 11 novembre, jour de l'armistice de 1918, je voulais aborder un sujet qui me tient à coeur : le port de bannière du Sacré-Coeur, et la consécration des soldats au Sacré-Coeur, dans l'armée française, du moins lors des guerres.

Tout le monde a sans doute en tête l'incroyable destin de la bannière du Sacré-Coeur durant le fameux épisode de la bataille de Loigny, le 2 décembre 1870, lors de la guerre contre la Prusse.
Le général de Sonis avait demandé au colonel Athanase de Charette (descendant par sa mère de Charles X et par son père du célèbre chevalier de Charette) et à ses Volontaires de l'Ouest, composés d'ardents catholiques légitimistes issus pour la majorité du corps des zouaves pontificaux, de déployer la bannière lors de la charge. Celle-ci fut un échec et tous les porteurs de la bannière tombèrent les uns après les autres sans jamais la laisser tomber.

Ce que l'on connaît moins, en revanche, c'est l'existence de la bannière du Sacré-Coeur durant la Guerre 14-18. Pour cela, je rapporte une citation tirée d'un très bel article sur Saint Martin de Tours et parue sur le blog du Christ Roi :
 
Citation:

Pendant la première guerre mondiale, en réponse à la demande adressée par sainte Marguerite Marie Alacoque, en 1675, plus de douze millions de drapeaux et fanions français ornés du Sacré Cœur de Jésus furent portés par les soldats, les régiments, etc..  En 1917, la République avait interdit la consécration individuelle des soldats au Sacré Cœur et le port du Sacré Cœur. Mais les officiers sur le terrain laissaient circuler les images, fanions et drapeaux du Sacré-Coeur. Les généraux français ne pouvaient évoquer leurs convictions, même dans les communiqués, contrairement aux chefs étrangers. Le Kronprinz à Verdun appella "l'aide de Dieu", le Gott mit uns, Pershing témoigna de la "confiance en Dieu".
Le général Foch, commandant le 20° corps d'armée de Nancy, consacra malgré tout les armées françaises et alliées au Sacré-Coeur le 16 juillet 1918... Il sera vainqueur et l’armistice sera signé le 11 novembre 1918 à 11 heures, en la fête de Saint-Martin, Apôtre des Gaules ! Il n’est pas inutile de rappeler que "Martin" est un nom qui vient de "mars", Dieu Romain de la guerre. (Source : Alain Denizot, Le Sacré-Coeur et la Grande Guerre, Nouvelles Editions Latines, Paris 1994, p. 135).



Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 11 Nov - 12:02 (2011)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
franciscain de bourges
écuyer

Hors ligne

Inscrit le: 20 Aoû 2011
Messages: 40
Religion: Catholique
Masculin

MessagePosté le: Ven 11 Nov - 21:45 (2011)    Sujet du message: La bannière du Sacré-Coeur dans l'armée française Répondre en citant

La religion a été instrumentalisé dans le but d'envoyer ces pauvres poilus catholiques mourir au nom des droits de l'homme. C'est une habile tromperie.

Revenir en haut
REQUETE CARLISTE
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 06 Aoû 2011
Messages: 1 150
Localisation: Provence
Religion: catholique romain FSSPX
Masculin

MessagePosté le: Sam 12 Nov - 21:12 (2011)    Sujet du message: La bannière du Sacré-Coeur dans l'armée française Répondre en citant

Et de nos jours, depuis ses débuts à son poste de président de la république, sarkozy à détournée la journée du 11 novembre! En effet au fil des ans, le 11 novembre est devenue la journée à la gloire des "faits de guerre" du général en chef sarkozy! Profitant de la quasi disparition des derniers poilus, on nous parle maintenant des opérations en Afghanistan ou en libye. Loin de moi de minimiser le rôle des soldats français et la mémoire de ceux qui ont donné leurs vies pour satisfaire les caprices d'un homme toujours prêt à tout pour que l'on parle de lui.....
_________________
POUR DIEU, LA PATRIE ET LE ROI



Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
serge
Banni définitivement

Hors ligne

Inscrit le: 14 Jan 2012
Messages: 152
Localisation: Languedoc Roussillon
Religion: PAX ET BONUM + Fraternité st Louis + FSSPX
Masculin

MessagePosté le: Jeu 8 Mar - 17:53 (2012)    Sujet du message: La bannière du Sacré-Coeur dans l'armée française Répondre en citant

http://www.laportelatine.org/communication/videotheque/loublande2007/loubla…





_________________
Serge Marc Marie-Antoine de Clermont-en-Beauvaisis, Tertiaire de La Pénitence par la Grâce du Bon Dieu
UT UNUM SINT SICUT NOS ✝ Catholique et Français, Toujours ✝ OMNIA INSTAURARE IN CHRISTO


Revenir en haut
serge
Banni définitivement

Hors ligne

Inscrit le: 14 Jan 2012
Messages: 152
Localisation: Languedoc Roussillon
Religion: PAX ET BONUM + Fraternité st Louis + FSSPX
Masculin

MessagePosté le: Jeu 8 Mar - 18:08 (2012)    Sujet du message: La bannière du Sacré-Coeur dans l'armée française Répondre en citant

Monsieur le Président,  
Une humble fille du Poitou vient de recevoir du Ciel une mission qui fait frémir sa nature bien timide, mais qui, en but du salut de notre cher pays, ne peut reculer devant aucun sacrifice. J’ai donc l’honneur de m’adresser au chef premier de la nation française. C’est à vous, Monsieur le Président, que Dieu m’envoie. Le mot Dieu doit vous rappeler quelques souvenirs de notre Sainte Religion. Ce Dieu qui est chassé de notre pauvre France par la Franc-Maçonnerie, persécuté de toutes façons, est cependant jaloux de posséder ce pays qui est appelé "La Fille ainée de l’Église".
Monsieur, veuillez s’il vous plaît me prêter votre attention. Ce que j’ai à vous dire n’est pas invention de ma part. La chose est grave pour vous d’abord, ensuite pour l’avenir de la France. C’est de la bouche divine du Dieu du Ciel que j’ai reçu l’ordre de vous transmettre le désir exprès de Jésus. Que la Très Sainte Vierge Marie vous assiste. Que Dieu vous donne sa lumière, Monsieur. De vous dépend le salut ou la mort de notre pays.
Vous aurez le salut d’abord, si vous renoncez à cette vie de luttes contre la religion. Vous êtes le chef, vous avez en main la clef du Gouvernement. Il vous appartient donc d’aller dans Le Droit Chemin qui est La Civilisation Chrétienne, source de toute morale. Vous devez montrer le bon exemple en combattant contre la Franc-Maçonnerie.
La guerre est un châtiment du Ciel. Dieu n’a plus place en France. Lui seul est le Souverain Maître de tout ce qui existe. Un jour viendra où Il fera éclater sa puissance et tous ces préjugés de ces savants de l’heure actuelle tomberont en cendres comme un feu de paille. Officiellement, vous devez donc adorer le Seigneur votre Dieu, vous le reconnaîtrez sans lâcheté, sans respect humain.
En second lieu, et c’est là le but de ma mission, Jésus veut sauver la France et les Alliés, et c’est par vous, Monsieur le Président, que le Ciel veut agir, si vous êtes docile à la voix divine.
Il y a des siècles déjà, le Sacré-Cœur avait dit à sainte Marguerite-Marie : « Je désire que mon Cœur soit peint sur le drapeau national, et Je les rendrai victorieux de tous leurs ennemis ». Dieu semble avoir dit ces paroles pour nos temps actuels. L’heure est arrivée où son Cœur doit régner malgré tous les obstacles. Ce Cœur Sacré, j’ai eu la grâce d’en contempler la face adorable. Jésus m’a montré son Cœur broyé par l’infidélité des hommes. Une large plaie divise son Cœur. Et de cette plaie profonde, Jésus m’a dit : « C’est la France qui me l’a faite ». Cependant, malgré les coups dont le Cœur de Jésus est martyrisé, il s’avance vers vous, M. le Président, en offrant sa miséricorde. À plusieurs reprises différentes, entre autres le 28 du mois de novembre 1916, Jésus, dans une lumière spéciale, me fit voir M. le Président, l’âme fortement travaillée par la grâce d’abord à demi écoutant Dieu et votre conscience. Il m’a semblé voir Dieu vous adressant ces paroles « Raymond, Raymond, pourquoi me persécutes-tu ? » À cette voix, vous avez tressailli ; puis la grâce étant plus forte que vos passions, vous êtes tombé à genoux, l’âme angoissée et vous avez dit : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?... »
Plusieurs fois, pendant l’auguste mystère de la sainte Messe, Jésus aspergea votre personne de son sang divin, signe de la miséricorde que son Cœur vous offre. Monsieur, voici les paroles sacrées que j’ai entendues de la bouche même de Notre-Seigneur : « Va dire au chef qui gouverne la France de se rendre à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre avec les rois des nations alliées. Là, solennellement, les drapeaux de chaque nation seront bénits, puis le Président devra épingler l’image de mon Cœur sur chacun des étendards présents. Ensuite, M. Poincaré et tous les rois alliés à la tête de leur pays, ordonneront officiellement que le Sacré-Cœur soit peint sur tous les drapeaux de chaque régiment français et allié. Tous les soldats devront être recouverts de cet insigne de salut ». D’accord, ensemble, la France et les alliés, le même jour, à la même heure, s’élanceront à l’assaut, munis de leurs insignes. L’ennemi prendra la fuite et ils seront repoussés au-delà de la frontière avec de grosses pertes. En peu de jours le Sacré-Cœur nous rendra victorieux. La France et les alliés ne seront vainqueurs que par le Sacré-Cœur. La paix signée solennellement, la France et les pays alliés reconnaissants viendront, sous la présidence en tête de M. Poincaré et tous les rois alliés, consacrer à Montmartre la France et les autres nations au divin Cœur de Jésus. Une consécration sera faite à Marie Immaculée, Mère de Dieu, et on devra faire vœu d’ériger un temple national en son honneur.
Voici les ordres de Dieu. Si vous refusez d’accomplir les lois divines, dans peu de temps vous serez renversé de votre place. De grands malheurs vous menacent. La France et son chef sera écrasée. Le feu du Ciel est annoncé pour la réduire en cendres. Ce serait déjà fait, Monsieur. Je rappelle à votre souvenir votre pieuse mère, décédée il y a quelques années. Sans elle, oui, vous seriez maintenant couché dans la tombe, et hélas ! votre âme, où serait-elle ? - Je l’ai vue dans les gloires du Ciel, parmi les saintes de Dieu, se distinguant par sa tristesse profonde. Pendant cette vision, elle pleurait, Jésus pleurait aussi, mais ses larmes étaient de sang. Votre mère suppliait Dieu de vous faire grâce encore ; alors, à sa demande, Jésus lui donna un délai. Le sang de Jésus et les larmes de votre mère se mêlèrent, et, mystiquement, se répandirent sur vous. Puis, cette mère que vous avez pleurée me montra son fils, ce cher Raymond, au jour de sa première comm, beau comme les anges du Ciel, embaumé de cette présence du premier baiser de Jésus à son âme. Le Ciel et la terre étaient en fête devant ce spectacle.
Mais hélas avec les années qui se sont succédé, les compagnies fausses et dangereuses ont été l’objet de votre recherche et, par ce chemin, vous êtes devenu ce que vous êtes à l’heure présente. Votre mère pleurait toujours. Elle me donna un regard de supplication et me dit « Va, va sauver mon fils, je suis sa mère ! » Monsieur, ne serez-vous pas touché quand je vous rappelle le souvenir de votre mère ? Votre cœur serait-il d’airain pour ne pas être attendri à la voix suppliante d’une mère qui, même dans la gloire du Ciel, pleure sur son fils égaré !
Monsieur, je vous l’ai dit : « De vous dépend le salut de tous. Vous avez sur vos épaules tout le poids du Gouvernement. N’entendez-vous pas aussi toutes les voix de ces glorieuses victimes tombées au champ d’honneur : ce sang pur de ces prêtres martyrs, tombés aux postes de leur dévouement ? Ah ! les prêtres, n’ont-ils pas été les premiers prêts à se ranger parmi nos soldats, les entraînant à la lutte pour Dieu et pour la France ? - En père que vous devriez être pour vos enfants de France, ne serait-ce pas votre devoir de les soutenir, au lieu de les laisser bafouer et insulter de toutes façons.
Le sang des enfants de France est comme un cri qui s’élève vers vous. Ces voix retentissent plus fortement que le bourdonnement du canon qui gronde sur le front. Ces voix, je les entends vous dire : « Raymond, chef de la nation française, si tu veux obtenir la victoire, reviens à ton Dieu ». Ces paroles ne sont-elles pas plus pénétrantes que la voix des impies qui persécutent la religion ? La main de Dieu est levée ; sa puissance va donner pour une dernière fois, un dernier avertissement du Ciel. Monsieur le Président, vous êtes perdu si vous persistez dans les erreurs qui empoisonnent votre vie.
Ah ! je frémis ! Pauvre France ! D’elle, nous n’aurons plus que le souvenir.


Claire de Jésus Crucifié
_________________
Serge Marc Marie-Antoine de Clermont-en-Beauvaisis, Tertiaire de La Pénitence par la Grâce du Bon Dieu
UT UNUM SINT SICUT NOS ✝ Catholique et Français, Toujours ✝ OMNIA INSTAURARE IN CHRISTO


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:52 (2016)    Sujet du message: La bannière du Sacré-Coeur dans l'armée française

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du Royaume de France Index du Forum -> Patrimoine -> Histoire Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com