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Le mariage civil et ses dérives... pourquoi le défendre?

 
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Semper Fidelis
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MessagePosté le: Mar 22 Mai - 09:56 (2012)    Sujet du message: Le mariage civil et ses dérives... pourquoi le défendre? Répondre en citant

Sur "le salon beige" (cf. >  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/05/a-quel-titre-sauver-le-mari…
Lahire a publié les réflexions d'un juriste français que je vous recopie ci-dessous.


Ce qui est exprimé là rejoint parfaitement les convictions qui sont les miennes depuis toujours : 
au point que lorsque j'étais enfant et que je n'imaginais pas du tout la voie dans laquelle la Providence me conduirait et que, donc, "normalement" j'envisageais la possibilité du mariage... lorsque j'étais enfant donc, je me refusais absolument à envisager de passer devant le maire pour un "mariage" civil puisque je voyais très bien que celui n'avait aucune valeur et que seul le sacrement de l'Eglise mérite le nom de mariage.


J'admirais ces Français qui, pour ne pas avoir à passer par cette parodie qu'est le "mariage civil", avaient pu aller en Espagne recevoir le sacrement du mariage (ensuite c'est devenu impossible) mais qui donc aux yeux de la loi française n'étaient pas "mariés" : cela me semblait COHERENT, malgré le fait que - in illo tempore - leur situation par rapport aux impôts et à d'autres avantages "pratiques" étaient pénalisée : ce n'est plus le cas aujourd'hui : les couples non "mariés devant le maire" ont autant d'avantages (voire plus) que les couples qui ont contracté un "mariage civil" et les réformes récentes de l'état civil font que les enfants peuvent (qu'il y ait "mariage civil" ou non) porter le nom de l'un ou l'autre des conjoints!!!


Une fois de plus, on se rend compte que ce sont les "cathos-conservateurs-tendance-républicains-de-droite-ou-plutôt-nationalistes" qui s'acharnent à défendre la pseudo institution du "mariage" civil... mais l'évolution du prétendu "mariage civil" vers la reconnaissance civile des unions homosexuelles (et pourquoi pas de la polygamie ou de la polyandrie) me paraît pourtant DES L'ORIGINE dans la logique du processus révolutionnaire qui a créé le "mariage" civil CONTRE le mariage religieux.


Voici donc le sus-dit texte :



"La récente victoire de F. Hollande comme président de la République ayant ouvert la perspective d’une prochaine adoption, en France, du mariage homosexuel, les réactions ne se sont pas fait attendre, particulièrement dans le monde catholique, pour s’opposer  à une telle réforme et défendre le mariage civil dans sa conception traditionnelle. 
Pourtant, cette défense du mariage civil, même motivée par les meilleures intentions, me paraît constituer à la fois un contresens historique, un illogisme canonique et une erreur pastorale. 
  
D’abord un contresens historique. Faut-il en effet rappeler que le mariage civil a été institué par une loi du 20 septembre 1792 contre le mariage religieux, en particulier contre le mariage catholique, et avait pour ambition explicite de remplacer celui-ci. Il est donc piquant de voir les catholiques les plus attachés aux principes et à la morale de leur religion se présenter comme les défenseurs les plus sourcilleux d’une institution mise en place pour mettre à bas l’influence du catholicisme en France. 
  
Ensuite un illogisme canonique. Pourquoi, en effet, se préoccuper d’un mariage – le mariage civil – qui n’est pas celui des catholiques ?  Là encore, il importe de souligner que, pour les catholiques, le seul mariage valide est le mariage canonique, et la conclusion d’un mariage civil n’a, à ses yeux, pas plus d’effets que ne l’a la conclusion d’un mariage religieux aux yeux de l’Etat, c’est-à-dire aucun. On pourrait objecter que, traditionnellement, l’Eglise demande à ses fidèles de contracter une union civile. Mais elle le fait, d’une part parce que le mariage civil a longtemps été le seul moyen d’acquérir, pour les époux et les enfants du couple, des droits familiaux et patrimoniaux dont les concubins étaient largement dépourvus, d’autre part et surtout, parce que, encore aujourd’hui, le ministre du culte qui procède à un mariage religieux sans que ne luit ait été justifié l’acte de mariage civil encourt une peine d’emprisonnement de six mois ainsi qu’une forte amende ! 
  
Enfin une erreur pastorale. On ne peut, en effet, constamment demander aux catholiques de défendre le mariage civil et, dans le même temps, déplorer que ces derniers prennent au sérieux tous les aspects de ce mariage, en particulier la possibilité de le dissoudre. Ici réside sans doute une des causes essentielles de la « mentalité divorcialiste » que déplore si souvent le Pape, et en vertu de laquelle de nombreux catholiques, dès lors qu’un juge civil a prononcé leur divorce, sont persuadés que le lien conjugal qui les unit à leur conjoint est dissous et qu’ils peuvent conclure un nouveau mariage. 
  
Par conséquent, pourquoi voler au secours d’une institution qui contribue à la ruine du mariage chrétien ? Pourquoi lier le destin des catholiques au mariage civil qui a été créé, nous l’avons dit, avec l’objectif explicite de remplacer, dans les mentalités, le mariage chrétien ? Ne faudrait-il pas, au contraire, refuser les fourches caudines du mariage civil et s’abstenir de passer devant Monsieur le maire ? 
  
Aucun argument contre une telle « objection de conscience » n’apparaît décisif. En particulier, la disposition du code pénal qui interdit au ministre du culte de procéder à un mariage religieux sans que le mariage civil n’ait été préalablement contracté, n’est pas seulement contraire à la liberté de l’Eglise(en quoi faudrait-il que cette dernière, pour délivrer un sacrement, ait besoin d’une autorisation de l’Etat ?), mais elle serait sans doute sanctionnée par la cour européenne des droits de l’homme si elle venait à y être déférée, et ce au nom du principe de laïcité. Du reste, l’Autriche puis l’Allemagne, pour ce motif, ont abrogé récemment une pareille disposition. Enfin, la raison traditionnelle pour laquelle l’Eglise demandait à ses fidèles de se marier civilement – le bénéfice des droits familiaux et patrimoniaux qu’entraîne la célébration d’un mariage civil- est devenue largement caduque … avec l’adoption du pacs. 
  
Je pense donc que, au lieu de perdre inutilement du temps à se battre contre un mariage homosexuel qui, selon toute probabilité, sera adopté, il serait préférable de choisir une autre stratégie, plus offensive, consistant à exiger du législateur qu’il lève l’obligation faite aux époux catholiques de se marier civilement avant toute union religieuse". 

_________________
« Le trône de Saint Louis sans la religion de Saint Louis est une supposition absurde ».

(Chateaubriand)


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MessagePosté le: Mar 22 Mai - 09:56 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Svetozar
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MessagePosté le: Mar 22 Mai - 12:56 (2012)    Sujet du message: Le mariage civil et ses dérives... pourquoi le défendre? Répondre en citant

Semper Fidelis a écrit:
 

 






  
  
   
  
   
Ensuite un illogisme canonique. Pourquoi, en effet, se préoccuper d’un mariage – le mariage civil – qui n’est pas celui des catholiques ?  Là encore, il importe de souligner que, pour les catholiques, le seul mariage valide est le mariage canonique, et la conclusion d’un mariage civil n’a, à ses yeux, pas plus d’effets que ne l’a la conclusion d’un mariage religieux aux yeux de l’Etat, c’est-à-dire aucun. On pourrait objecter que, traditionnellement, l’Eglise demande à ses fidèles de contracter une union civile. Mais elle le fait, d’une part parce que le mariage civil a longtemps été le seul moyen d’acquérir, pour les époux et les enfants du couple, des droits familiaux et patrimoniaux dont les concubins étaient largement dépourvus, d’autre part et surtout, parce que, encore aujourd’hui, le ministre du culte qui procède à un mariage religieux sans que ne luit ait été justifié l’acte de mariage civil encourt une peine d’emprisonnement de six mois ainsi qu’une forte amende !  
   
  
   
  
   
  
   
  

Ainsi en Russie le même. Jusqu'à 1917 il n'y avait pas mariage civil. Après la révolution, ont commencé à "signer" dans la mairie et mettre le cliché au passeport. Et au moment donné le prêtre ne mariera pas à l'église, s'il n'y a pas de ce cliché sur le mariage dans le passeport! C'est-à-dire le mariage d'église lui-même, sans civil n'est pas possible!
А l'homosexualisme en Russie, cela la rareté et l'exotisme, particulièrement au fond de la Russie et le juron plus décevant pour l'homme traiter de son homosexuel ou bleu clair.


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Thribette
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MessagePosté le: Mar 22 Mai - 20:20 (2012)    Sujet du message: Le mariage civil et ses dérives... pourquoi le défendre? Répondre en citant

En effet, les notaires actuels disent bien "il faut vivre concubins et mourir mariés" (ou PaCSés).
Déjà, quand je me suis mariée, il y a... longtemps, nous avions évalué, mon mari et moi, que ce mariage nous ferait perdre 6000f par mois (par rapport au logement social avec APL et à l'allocation de parent isolé, je n'avais même pas compté la garde quasi-gratuite), d'ailleurs un de ses collègues, qui portait l'alliance, n'hésitait pas. Certes officiellement c'est une fraude aux prestations sociales mais si la Cour européenne n'a pas encore été saisie, je ne doute guère de ce qu'elle dirait : à  partir du moment où il n'y a pas de solidarité entre deux concubins, leur situation n'a pas à être prise en compte pour les allocations familiales.
Ceci, dans les familles où il y a un seul revenu, sauf lorsque celui-ci est très élevé.
Dans les familles avec deux revenus modestes à peu près équivalents, les mariés et PaCSés perdent le bénéfice de la décote et du livret d'épargne populaire.
Dans les familles au RSA, le calcul est très défavorable au "pot commun".
Dans les familles avec deux patrimoines conséquents (demandez à François et Ségolène...) le mariage ou le PaCS (ou d'ailleurs le concubinage dit notoire) peuvent facilement assujettir à l'ISF des personnes qui ne l'étaient pas, ceci d'autant plus qu'en déclarant des résidences principales séparées, on peut pratiquer un abattement pour résidence principale, aussi bien sur la véritable résidence principale du couple, que sur l'une des résidences secondaires.
Dans les familles où l'un des conjoints ne travaille pas, s'ils sont concubins, celui qui a des revenus ne sera pas tenu de participer aux frais de maison de retraite de ses beaux-parents de fait, alors qu'il y sera obligé s'ils sont mariés ou PaCSés.
Enfin, différence entre mariés et PaCSés : en cas de séparation de PaCS, toute solidarité cesse immédiatement, alors qu'en cas de divorce l'époux qui a des revenus doit verser une prestation compensatoire à son ex-conjoint, ce qui fait faire de belles économies à l'État (RSA, allocation logement...) même si ces sommes sont déductibles du revenu.
Il n'y a même plus le petit bonus de la double déclaration l'année du mariage, qui aidait à payer les frais de plus en plus élevé.
Déjà, en 2010, le député béarnais Jean Lassalle a posé une question à l'assemblée à ce propos :
"12ème législature 
Question N° : 85787 de M. Lassalle Jean ( Union pour la Démocratie Française - Pyrénées-Atlantiques ) QE 
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du territoire 
Ministère attributaire : justice 
Question publiée au JO le : 14/02/2006 page : 1464 
Date de changement d'attribution : 28/03/2006 
Rubrique : famille 
Tête d'analyse : mariage 
Analyse : mariage religieux. conditions requises 
Texte de la QUESTION : M. Jean Lassalle attire l'attention M. le ministre d'État, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sur les dispositions de l'article 433-21 du code pénal. Des membres de la communauté chrétienne du département des Pyrénées-Atlantiques considèrent que cet article touche à la liberté religieuse de nos concitoyens. En effet, sa rédaction stipule que tout ministre d'un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l'acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l'état civil sera puni de six mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende. Dans leurs requêtes, ils évoquent les cas des personnes qui voudraient seulement se marier religieusement et qui en sont donc empêchées. En outre, la loi interdit aux personnes veuves de se remarier « à l'église », alors qu'un remariage civil aurait pour conséquence de conduire à leur faire perdre toute pension de réversion. Pour faire face à ce problème, certains n'hésitent pas pour vivre « selon leur foi » à se rendre à l'étranger, dans des pays comme l'Espagne, qui ne subordonne pas le mariage religieux à la justification d'un mariage civil. Aussi, il lui demande quelle mesure il compte prendre pour remédier à cette situation. "


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Thribette
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MessagePosté le: Mar 22 Mai - 20:26 (2012)    Sujet du message: Le mariage civil et ses dérives... pourquoi le défendre? Répondre en citant

J'ajoute que depuis 2010, l'Allemagne (sous la pression des lobbies musulmans semble-t-il...) n'impose plus le mariage civil comme préalable au mariage religieux. On peut donc aussi se marier religieusement en Allemagne.
Il y a d'autres situations où cette interdiction viole de manière encore plus flagrante les libertés individuelles.
Selon la religion mahométane, un musulman peut épouser une chrétienne, mais une musulmane ne peut épouser qu'un musulman.
Par ailleurs, tous les enfants d'un père musulman sont d'office musulmans.
Aussi, lorsqu'une musulmane née par exemple marocaine, convertie au catholicisme, veut épouser un Français catholique, non seulement elle ne peut pas le faire à la mairie parce qu'on exige d'elle un "certificat de coutume" délivré par l'administration de son pays, qui implique obligatoirement une conversion du fiancé à la religion musulmane (et certains ont le culot de prétendre que ce n'est qu'une formalité qui n'engage à rien...), mais elle ne peut même pas se marier religieusement parce que c'est interdit.


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Mavendorf
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MessagePosté le: Mer 23 Mai - 20:32 (2012)    Sujet du message: Le mariage civil et ses dérives... pourquoi le défendre? Répondre en citant

Le mariage a été bafoué et dévalorisé depuis longtemps à partir du moment où l'État a pris la place de Dieu. Depuis la séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’Etat républicain ne reconnaît sur le plan juridique que le mariage civil dans notre pays. Ce n'est pas anodin, on retrouve une fois encore dans cette mesure politique, une volonté nettement affichée par l'esprit révolutionnaire de couper les Français de leurs racines Chrétiennes. Les nouveaux maîtres de la France, les "sans Dieu" ont cru en singeant l’Eglise capter sa légitimité comme on capte un héritage... Sauf que ça ne marche pas...
L
e problème à la base, n’est pas simplement que ces gratte-papiers de mairie en arrivent à marier aujourd'hui des personnes aux dérives sexuelles contre-nature, mais qu’ils marient tout court... Et qu'ils ont établi des lois (empoisonnées) pour répondre aux questions de communauté de biens, de responsabilités, d'éducation des enfants, et de protection en cas de séparation (qu'ils encouragent !) ou de deuil. C'est principalement pour des raisons purement matérielles que nos contemporains malheureusement en masse renoncent à s'unir devant Dieu et se contentent de le faire à la mairie...

Et pourtant le mariage religieux produit des effets sur le plan spirituel, que l'on ne peut retrouver en aucun cas sur le plan civil. Il faut replacer le mariage chrétien au sommet de notre engagement, il serait coupable et inconséquent de ne pas remplir nos obligations légales et saines envers Dieu, comme garantes de l'avenir du foyer.
Dieu s'est préoccupé de ces questions si importantes, Il a donné à l'Eglise ses directives mais, surtout Il a élevé le mariage au rang de sacrement comme un signe source de grâces. Selon l'enseignement de l'Eglise reprenant l'ordre naturel, la mariage chrétien a deux objectifs : la procréation et la sanctification des époux.
Non tenus par un lien solide les époux seront facilement tentés d'abandonner plus où moins leur conjoint. Le simple bon sens et l'observation du réel nous prouvent combien le mariage civil républicain facilite le divorce et de ce fait compromet l'éducation des enfants, il est un puissant vecteur de la dissolution de la famille.

Si les jeunes pouvaient voir la richesse de la préparation au mariage proposée par l'Eglise catholique, il y aurait peu de divorces et beaucoup plus de couples épanouis. Comme tout sacrement, le mariage chrétien donne aux époux une augmentation des grâces qui les aident à mieux remplir leurs devoir de parents. La famille étant la cellule de base de la société, elle peuple la terre, il n'existe pas de société chrétienne sans familles chrétiennes. La Messe et le mariage chrétien donnent la vie.  
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Thribette
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MessagePosté le: Mer 23 Mai - 20:52 (2012)    Sujet du message: Le mariage civil et ses dérives... pourquoi le défendre? Répondre en citant

 
Citation:
 Si les jeunes pouvaient voir la richesse de la préparation au mariage proposée par l'Eglise catholique
C'est probablement vrai dans les milieux traditionnels, c'est nettement plus rare ailleurs.
Je tiens à le préciser parce que je viens d'une famille "conciliaire" et que j'ai eu droit au "catéchisme petits dessins" où il était strictement interdit d'apprendre quoi que ce soit de religieux, et tout et tout. Les catholiques conciliaires d'aujourd'hui ne savent, pour la plupart, strictement rien.


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Mavendorf
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MessagePosté le: Mer 23 Mai - 22:04 (2012)    Sujet du message: Le mariage civil et ses dérives... pourquoi le défendre? Répondre en citant

La Tradition et plus précisément la FSSPX, oeuvre de Mgr Lefebvre pointe du doigt effectivement certains problèmes doctrinaux réels du catholicisme issus du concile... L'oecuménisme en particulier, pose problème et mène à un indifférentisme religieux malheureusement déjà fort répandu.
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MessagePosté le: Mer 23 Mai - 22:49 (2012)    Sujet du message: Le mariage civil et ses dérives... pourquoi le défendre? Répondre en citant

Je sais, ce n'est pas pour rien que bien qu'issue d'une famille conciliaire (qui ne se posait pas de questions, qui ignorait l'existence de la FSSPX, et qui a subi, tout simplement) j'en suis arrivée grâce à la scolarité de ma fille, à être fidèle de la FSSPX.
Ce dont je parle ici, ce n'est pas d'erreurs doctrinales, mais du vide sidéral de l'"enseignement". Ah oui, tout-le-monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil. Rien d'autre. Vous imaginez une "préparation au mariage"? Et avez-vous déjà assisté à un mariage conciliaire? Comme musique, des chansons profanes. De toutes façons personne, dans l'assistance, ne connaît les "cantiques" — qui n'en ont d'ailleurs que le nom, si bien qu'en octobre dernier, Julien Clerc, Maxime Le Forestier et Alain Souchon eux-mêmes, sur France Inter, se sont émus de leur nullité, et ont, à la suite de Brassens, regretté la "disparition" de la messe en latin.
http://www.franceinter.fr/emission-chantons-sous-la-nuit-chantons-sous-la-nuit
Sachant qu'un mariage catholique est fait du consentement et de la consommation; que dans ces mariages-là, la consommation date de plusieurs années, et qu'il n'y a aucun consentement pour la bonne raison que les "mariés" ignorent parfaitement à quoi il leur faudrait consentir, comment pourrait-on ne pas douter de l'existence d'un sacrement?


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Mavendorf
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MessagePosté le: Mer 23 Mai - 23:05 (2012)    Sujet du message: Le mariage civil et ses dérives... pourquoi le défendre? Répondre en citant

Thribette a écrit:

Ce dont je parle ici, ce n'est pas d'erreurs doctrinales, mais du vide sidéral de l'"enseignement". 

Ce sont les erreurs doctrinales qui mènent à ce vide, et conduisent à terme à l'apostasie. (Toujours bien remonter à la cause de nos difficultés pour connaître le remède)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:39 (2016)    Sujet du message: Le mariage civil et ses dérives... pourquoi le défendre?

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