Forum du Royaume de France Index du Forum

Forum du Royaume de France
« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

La laïcité
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du Royaume de France Index du Forum -> Actualité -> Religion
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 609

MessagePosté le: Mer 9 Jan - 18:22 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

                     Le plus âgé des Sages parle au nom de tous. Il explique à Marie qu'ils ont vu, une nuit du mois de décembre précédent une nouvelle étoile qui s'est allumée dans le ciel avec une inhabituelle splendeur. Jamais les cartes célestes n'avaient porté cet astre ou ne l'avaient signalé. Son nom était inconnu. Elle n'avait pas de nom. Née du sein de Dieu, elle avait fleuri pour dire aux hommes une vérité bénie, un secret de Dieu. Mais les hommes n'en avaient pas fait cas, car leurs âmes étaient plongées dans la boue. Ils ne levaient pas leurs regards vers Dieu et ne savaient pas lire les paroles qu'Il trace - qu'Il en soit éternellement béni - avec les astres de feu sur la voûte des cieux.

Eux l'avaient vue et s'étaient efforcés de comprendre sa voix. Renonçant de bon cœur au peu de sommeil qu'ils accordaient à leurs membres, oubliant de manger, ils s'étaient plongés dans l'étude du Zodiaque. Et les conjonctions des astres, le temps, la saison, les calculs des anciens temps et des combinaisons astronomiques leur avaient dit le nom et le secret de l'étoile. Son nom : "Messie". Son secret : "Être le Messie venu au monde". Et ils étaient partis pour l'adorer chacun à l'insu des autres. Traversant monts et déserts, vallées et fleuves, voyageant de nuit, ils étaient venus vers la Palestine car l'étoile allait dans cette direction. Et chacun, des trois points différents de la terre, s'en allait vers cette direction, et ils s'étaient trouvés ensuite ensemble au-delà de la Mer Morte. La volonté de Dieu les avait réunis là, et ensemble ils étaient allés de l'avant se comprenant, bien que chacun parlât sa langue propre, comprenant et pouvant parler les langues des pays traversés par un miracle de l'Éternel.

Ensemble ils étaient allés à Jérusalem parce que le Messie devait être le Roi de Jérusalem, le roi des Juifs. Mais l'étoile s'était cachée sur le ciel de cette ville. Ils avaient senti leurs cœurs se briser de douleur et s'étaient examinés pour savoir s'ils avaient démérité de Dieu, Mais s'étant rassurés la conscience, ils étaient allés trouver le roi Hérode pour lui demander dans quel palais était né le Roi des Juifs qu'ils étaient venus adorer. Le roi, ayant réuni les princes des prêtres et les scribes, leur avait demandé où pouvait naître le Messie et ils avaient répondu : "À Bethléem de Juda."

                            Ils étaient venus vers Bethléem et l'étoile était réapparue à leurs yeux, avait quitté la Cité Sainte et le soir précédent avait augmenté de splendeurs. Le ciel était tout embrasé. Puis, l'étoile s'était arrêtée, rassemblant la lumière des autres étoiles en son rayonnement, au-dessus de cette maison. Ils avaient compris que c'était là que se trouvait le Messie. Maintenant ils l'adoraient, offrant leurs pauvres cadeaux et, par-dessus tout, leur cœur qui n'avait jamais cessé de bénir Dieu pour la grâce qu'Il leur avait accordée et d'aimer son Fils dont ils voyaient la sainte Humanité. Ensuite ils retourneraient rendre compte au roi Hérode parce que lui aussi désirait l'adorer. "Voici à la fois, l'or qu'il convient à un roi de posséder, voici l'encens comme il convient à un Dieu, et voici, ô Mère, voici la myrrhe parce que ton Enfant Né, qui est Dieu, est aussi un Homme et dans sa chair et sa vie d'homme il connaîtra l'amertume et la loi inévitable de la mort. Notre amour voudrait ne pas les dire, ces paroles et penser que sa chair est éternelle comme son Esprit. Mais, ô Femme, si nos cartes et surtout nos âmes ne se trompent pas, Lui, ton Fils est le Sauveur, le Christ de Dieu et pour ce motif il devra, pour sauver la terre, prendre sur Lui le mal de la terre dont un des châtiments est la mort. Cette résine est pour cette heure, pour que ses chairs saintes ne connaissent pas la pourriture de la corruption et conservent leur intégrité jusqu'à la résurrection. Qu'à cause de ces dons, Lui se souvienne de nous et sauve ses serviteurs en leur donnant son Royaume." Pour l'instant, pour en être sanctifiés, qu'elle, sa Mère, offre son petit Enfant "à notre amour. Et en baisant ses pieds descende sur nous la bénédiction céleste." Marie, qui a surmonté l'effroi provoqué par les paroles des Sages et a caché sous un sourire la tristesse de la funèbre évocation, offre le Bébé. Elle le met sur les bras du plus ancien qui l'embrasse et reçoit ses caresses, et puis le passe aux autres.

Jésus sourit et joue avec les chaînettes et les franges des trois. Il regarde avec curiosité l'écrin ouvert plein d'une matière jaune et brillante. Il rit en voyant que le soleil fait un arc-en-ciel en touchant le brillant du couvercle de la myrrhe.

Puis les trois rendent le Bébé à sa Mère et se lèvent. Marie aussi se lève. Le plus jeune des Mages donne à son serviteur l'ordre de sortir, alors on s'incline de chaque côté. Les trois parlent encore un peu. Ils ne peuvent se décider à quitter cette maison. Des larmes d'émotion se voient dans tous les yeux. A la fin ils se dirigent vers la sortie, accompagnés de Marie et de Joseph.


(Image d'Epiphanie)


_________________


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mer 9 Jan - 18:22 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Mavendorf
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 11 Juil 2011
Messages: 3 841
Localisation: Lorraine
Religion: Catholique Romain
Masculin

MessagePosté le: Mer 9 Jan - 23:12 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

Citation:
La face cachée de la loi de 1905
La Nef - 01/07/2005
La pensée dominante fait aujourd’hui une lecture anachronique de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. En son temps, la loi de 1905, rupture unilatérale du Concordat de 1801, ne fut jamais négociée avec la hiérarchie catholique. Solennellement condamnée par le pape Pie X, la loi de Séparation parachevait vingt-cinq années de mesures laïcistes imposées à la France par des gouvernements anticléricaux.
 
« La République française s’est construite autour de la laïcité » , affirmait, en 2003, la première phrase du rapport Stasi : il serait plus juste de dire que la République française s’est construite autour de l’anticléricalisme. Un tel aveu, cependant, ne peut être attendu d’instances officielles qui ont tout intérêt à masquer que, pour les hommes qui prirent le pouvoir à la fin des années 1870, la laïcité était une philosophie de combat contre le catholicisme.

« Le cléricalisme, voilà l’ennemi » , proclame Gambetta, à la Chambre des députés, le 4 mai 1877. L’anticléricalisme, au XIXe siècle, est à tout la fois l’héritier de l’esprit antichrétien de la grande Révolution et le fruit de sa propre époque, puisque les anticléricaux croient sincèrement que les progrès de la science vont dissiper les brumes obscurantistes de la foi chrétienne. Sous le Second Empire, cristallisé en force politique, l’anticléricalisme s’identifie à l’idée républicaine. S’il s’affirme, c’est en raison de la bienveillance dont jouit l’Eglise auprès de l’administration de Napoléon III, puis, après 1870, auprès de la République conservatrice de Thiers et de Mac Mahon. Mais c’est d’abord parce que le catholicisme est florissant.

Au sortir des persécutions subies pendant la Révolution, le Concordat de 1801, signé au nom de Pie VII et de Bonaparte, a garanti la liberté de culte et déclaré le catholicisme « religion de la grande majorité des Français » . Ce Concordat assujettit le clergé à l’Etat, notamment par les articles organiques de 1802 (lois imposées par Bonaparte et jamais reconnues par l’Eglise), mais il assure une sécurité à l’Eglise. Les fruits sont là : renaissance du clergé séculier et essor des congrégations (ces dernières, non concernées par le Concordat) confèrent une grande visibilité au catholicisme. En 1878, pour 38 millions d’habitants, la France compte 56 000 prêtres diocésains, 30 000 religieux et 130 000 religieuses. Grâce à la loi Guizot (1833) et à la loi Falloux (1850), la religion a toute sa place dans l’enseignement, tandis que l’Eglise multiplie les œuvres sociales.

En 1876 et en 1877, à la Chambre, la majorité passe à gauche. En 1879, le président de la République, Mac Mahon, est contraint de démissionner. Jules Grévy - un vrai républicain - lui succède. Dorénavant, le chef de l’Etat, le président du Conseil, les ministres et la majorité des parlementaires seront républicains, au sens que revêt alors le mot : jusqu’en 1914, l’Etat sera aux mains de la gauche anticléricale.

L’offensive contre l’Eglise commence dès mars 1879, quand Jules Ferry, le ministre de l’Instruction publique, dépose un projet de loi qui interdit d’enseignement les membres d’une congrégation non autorisée. Rejeté par le Sénat, ce projet se transforme, en 1880, en décrets ordonnant la dissolution des jésuites et demandant aux autres congrégations de présenter une demande d’autorisation. Les congrégations masculines non autorisées sont dissoutes : 261 couvents sont fermés, 5600 religieux expulsés.

Rendue gratuite en 1881, l’école primaire publique devient obligatoire et laïque en 1882 : l’enseignement religieux y est supprimé. En 1886, la loi Goblet, chassant les instituteurs ecclésiastiques, interdit d’enseignement 3000 frères des écoles chrétiennes et 15 000 religieuses.

La deuxième vague de l’offensive anticléricale surgit à la fin des années 1890, dans les remous de l’affaire Dreyfus. En 1899, Pierre Waldeck-Rousseau prend la tête d’un gouvernement qui, s’appuyant sur les radicaux - parti intimement lié à la franc-maçonnerie - leur donne des gages sur le terrain religieux.

En 1900, la congrégation des assomptionnistes, propriétaire de La Croix, journal qui fut en pointe dans le camp antidreyfusard, est dissoute. Waldeck-Rousseau vient de déposer un projet de loi qui constitue une guillotine pour l’ensemble des communautés religieuses. Cette loi, qui va devenir la loi du 1er juillet 1901 sur les associations, est libérale pour les citoyens ordinaires : une déclaration en préfecture suffit à donner une existence légale à une association. Pour les associations religieuses, la loi est liberticide, puisqu’elle les contraint à obtenir leur autorisation d’un vote au Parlement. 30 000 religieux et 130 000 religieuses sont menacés. Ceux qui refusent de se soumettre choisissent l’exil. D’autres préfèrent la sécularisation (vivre dans le siècle en habits civils, en restant fidèle à ses vœux et en maintenant des liens de communauté), expérience souvent désastreuse. D’autres congrégations - les dominicains, les capucins, les cisterciens, certains bénédictins, la quasi-totalité des congrégations féminines - déposent une demande d’autorisation.

En 1902, Emile Combes forme le gouvernement. Ancien séminariste, cet homme qui a perdu la foi de sa jeunesse s’est transformé en adversaire de l’Eglise. Médecin, membre du parti radical, élu local bien implanté dans son département de Charente, il est un produit typique de cette classe moyenne pour qui la promotion sociale se confond avec les valeurs de la IIIe République. Dès son accession au pouvoir, appliquant de manière stricte la loi de 1901, il fait fermer 3000 écoles catholiques.

En 1903, la Chambre repousse la totalité des demandes d’autorisation des congrégations, à l’exception des missionnaires dont le régime a besoin pour son entreprise coloniale. Expulsées de leurs couvents, leurs biens saisis, la plupart des communautés s’exilent en Europe ou en Amérique du Nord. En 1904, une dernière loi étend l’interdiction d’enseigner aux congrégations jusqu’alors autorisées. Entre 1901 et 1904, 17 000 œuvres congréganistes (écoles, dispensaires, maisons de charité) auront été fermées, et de 30 000 à 60 000 religieux et religieuses ont dû quitter la France.

C’est dans ce contexte que va intervenir la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Combes a longtemps fait partie des anticléricaux qui, jugeant que le Concordat permet de contrôler l’Eglise, sont partisans de son maintien. Mais un bras de fer l’oppose au Vatican à propos de la nomination des évêques, Pie X refusant l’institution canonique aux candidats présentés, en vertu du Concordat, par le chef du gouvernement. D’autre part, alors que la papauté n’a pas reconnu l’annexion des Etats pontificaux par l’Italie, la visite du président de la République, Emile Loubet, à Rome provoque la rupture des relations diplomatiques entre le Saint-Siège et la France. Fin 1904, Combes dépose un projet de Séparation. L’affaire des fiches vient cependant d’éclater : on a découvert que le ministère de la Guerre espionnait les officiers avec la complicité du Grand Orient, système qui permettait de priver d’avancement les catholiques. Ce scandale provoque la chute du cabinet Combes : c’est son successeur, Maurice Rouvier, qui reprend le dossier de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. La loi, défendue par son rapporteur, le socialiste Aristide Briand, est votée à la Chambre le 3 juillet 1905. Après passage au Sénat, elle est promulguée le 9 décembre 1905.

Stricto sensu, cette loi ne crée rien. C’est une loi en creux, dont la philosophie tient dans les deux premiers articles. Il est d’abord mis fin à la notion de culte reconnu : le catholicisme, le protestantisme et le judaïsme perdent ce statut qui était le leur depuis le Premier Empire. La loi supprime ensuite le budget des cultes : le clergé catholique, les pasteurs luthériens ou calvinistes et les rabbins cessent de recevoir un traitement de l’Etat. Si la République reconnaît la liberté de culte, l’Etat (en théorie au moins) ne veut donc plus avoir affaire avec la religion, qui est reléguée dans la sphère privée. Les autres articles de la loi de 1905 règlent des questions de police des cultes ou d’attribution des biens ecclésiastiques : ces derniers, propriété de l’Etat ou des communes depuis la Révolution, affectés au clergé par le Concordat napoléonien, doivent être remis à des associations cultuelles qui en assureront la gestion, la puissance publique en conservant toutefois la propriété.

Alors que l’épiscopat français est prêt à se soumettre à la loi, Pie X, en février 1906, par l’encyclique Vehementer Nos, condamne la séparation de l’Eglise et de l’Etat comme contraire à l’ordre surnaturel. Le pape proteste contre cette rupture unilatérale du Concordat, et critique une loi qui prétend confier l’administration du culte public à des associations de laïcs, détruisant le principe hiérarchique de l’Eglise.

A l’instar du Souverain Pontife, une bonne partie des fidèles à choisi la résistance. En février et mars 1906, les inventaires des biens ecclésiastiques, prévus par la loi de Séparation, provoquent de violents incidents à Paris et en province : la crise se solde par 300 condamnations à des peines de prison, par la démission de dizaines de fonctionnaires, d’officiers ou de maires, et ne prend fin que parce que la mort d’un manifestant, dans le Nord, force le gouvernement à interrompre la procédure.

En août 1906, une seconde encyclique de Pie X interdit de constituer les associations cultuelles prévues par la loi. En décembre 1906, un an après sa promulgation, la Séparation entre en vigueur. Les protestants et les juifs ont formé leurs associations. Mais le refus des catholiques met l’Etat dans l’embarras. A qui remettre les biens de l’Eglise ? Dans quel cadre légal le culte catholique pourra-t-il s’exercer ? La messe deviendra-t-elle un délit ? L’Etat ou les communes, propriétaires des évêchés et des séminaires, s’en attribuent l’usage : leurs occupants sont expulsés. Mais vider les églises, ce serait la guerre civile. Dès 1907, la République est contrainte d’adopter de nouvelles lois qui, corrigeant le texte de 1905, laissent les édifices du culte (dont la puissance publique reste propriétaire) à la disposition du clergé et des fidèles, le culte étant assimilé aux réunions publiques. En 1908, la loi autorise les pouvoirs publics à entretenir les cathédrales et les églises. Libéralisme du législateur ? Non, c’est l’intransigeance de Pie X et la résistance des catholiques qui ont contraint l’Etat a trouvé une solution de compromis.

Bilan de la Séparation ? Contrasté. D’un côté, l’Eglise a perdu son rang officiel dans l’espace public. Sur le plan matériel, le préjudice est énorme : outre le patrimoine spolié (évêchés et séminaires), la disparition du budget des cultes livre le clergé à la générosité aléatoire des fidèles. Mais d’un autre côté, l’Eglise a retrouvé la liberté de nommer ses évêques, et bénéficie d’une liberté de plume, de parole et de réunion que ne menacent plus des articles organiques datant de Napoléon. Et avec le temps, la prise en charge des frais d’entretien des églises par l’Etat ou les communes s’avérera une aubaine…

La Grande Guerre mettra fin à trente années d’anticléricalisme d’Etat. En 1920, les relations diplomatiques avec le Saint-Siège sont rétablies. En 1923, un accord intervient entre Paris et le Vatican, accord ratifié, en 1924, par une encyclique de Pie XI (Maximam gravissimamque) : la gestion des biens ecclésiastiques est confiée aux associations diocésaines, présidées par les évêques et reconnues par le droit français. En 1940 et 1942, les lois anticongréganistes sont levées par le gouvernement du maréchal Pétain, mais en reprenant un projet étudié par Daladier en 1938 : en 1945, personne ne reviendra sur le sujet.

Au fil des ans, la question scolaire demeurant un brandon de discorde, un modus vivendi s’instaurera entre l’Eglise et l’Etat. Bien que le mot n’y figure pas, la loi de 1905 est considérée comme l’acte de naissance de la « laïcité à la française ». Celle-ci se caractérise - sur le plan des principes - par le fait que l’Etat n’est lié à aucune religion et qu’il refuse toute mention de Dieu dans ses textes officiels. Dans la pratique (notamment administrative), la réalité est plus nuancée : depuis 1905, les échanges n’ont jamais cessé entre l’Etat français et le catholicisme.

Maintenant, dans une société pluraliste et déchristianisée, les catholiques français sont nombreux à s’être approprié le terme de laïcité. Ils sont moins nombreux à être conscients que le sens que lui attribue l’Eglise depuis Pie XII (le respect mutuel du temporel et du spirituel) ne correspond pas à la définition historique de la laïcité française, qui veut exclure le spirituel de toute dimension sociale en réduisant la religion à une opinion privée. Combien de catholiques mesurent-ils que l’ambiguïté sémantique autour de la laïcité dissimule une opposition de principes qui, pour l’Eglise, reste grosse de tous les dangers ?

Jean Sévillia 
 
Source :

http://www.jeansevillia.com/index.php?page=fiche_article&id=47
_________________
Va, va et advienne que pourra...



Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Mavendorf
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 11 Juil 2011
Messages: 3 841
Localisation: Lorraine
Religion: Catholique Romain
Masculin

MessagePosté le: Lun 24 Juin - 18:06 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

La secte satanique des francs-maçons est toujours à pied d'oeuvre, présente dans les couloirs du pouvoir depuis la Révolution, elle ne saurait se satisfaire de sa politique laïciste qui a conduit notre pays à la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905... Dans cette vidéo, pour Peillon bien évidemment "la Révolution n'est pas terminée", elle doit poursuivre avec méthode son projet de destruction de l’Eglise Catholique...

En s'attaquant une fois de plus à visage découvert à l'Eglise, comme il l'a fait d'ailleurs dernièrement avec l'enseignement dans les écoles Catholiques. Vincent Peillon révèle une fois de plus la nature diabolique de la franc-maçonnerie qui sévit dans notre pays, mère de la Révolution, des colonnes infernales, de la Terreur, de la violence et du laïcisme haineux, qui toujours au nom d'un prétendu "progrès" et d'un avenir meilleur, détruit progressivement les racines temporelles et spirituelles des Français.


_________________
Va, va et advienne que pourra...



Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
V.F.H.78
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Lun 24 Juin - 18:23 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

Ce sujet avait été commencé ici : http://royaume-de-france.clicforum.com/t682-Education-nationale.htm?start=1…
Lorsque j'ai lu ces propos (je n'ai pas eu le courage de l'écouter), j'ai senti monter en moi une boule de rage et, je l'avoue, un peu de peur. Cet homme est TRES dangereux pour notre pays. Il incarne le mal à l'état pur, un immonde avatar de la république terroriste de 1793.


Revenir en haut
Marc Antoine Charrier
écuyer

Hors ligne

Inscrit le: 17 Juil 2011
Messages: 40
Localisation: Rouergue
Religion: catholique romain de tradition

MessagePosté le: Lun 24 Juin - 19:28 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

L'adage populaire dit que la nature a horreur du vide, il en est de même pour la nature humaine qui a besoin d'une religion. Le vide religieux créé en France et par l'anticléricalisme (je devrai dire l'anticatholicisme de la république soit-disant française) et par la crise interne de l'Eglise (dont on ne voit malheureusement pas la fin) se comble d'un côté par le laïcisme militant et de l'autre, par la conversion à l'Islam de jeunes immigrés en quête d'identité (laquelle ? je ne sais, mais certainement pas française) et de jeunes français sans repère moraux ni religieux.

Dieu seul sait où cette situation va mener la France et l'Europe !

Saint Michel, défendez-nous !
_________________
DIEU ET LE ROY


Revenir en haut
Michaël
Baron

Hors ligne

Inscrit le: 18 Jan 2013
Messages: 174
Religion: Catholique Romain
Masculin

MessagePosté le: Lun 24 Juin - 19:37 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

Son père Gilles Peillon (1928-2007) était banquier et communiste,
il fut directeur général de la première banque soviétique hors d'URSS, 
la Banque Commerciale pour l'Europe du Nord – Eurobank,


puis de la banque franco-algérienne Union méditerranéenne de banque.


quelques fruits pourris tombés de l'arbre du mal :
Jean Jaurès et la religion du socialisme, Grasset, Paris, 2000.
La Révolution française n’est pas terminée, Le Seuil, Paris, 2008
Une religion pour la République : la foi laïque de Ferdinand Buisson, Le Seuil, Paris, 2010
_________________
pour Dieu et pour le Roi de France héritier légitime.


Revenir en haut
sujetfidele
écuyer

Hors ligne

Inscrit le: 30 Mai 2013
Messages: 4
Localisation: Courbevoie
Religion: catholique
Masculin

MessagePosté le: Lun 24 Juin - 20:17 (2013)    Sujet du message: Laïcité ou Laïcisme, qui est derrière? Répondre en citant

Si Peillon est clairement identifié comme Franc-Maçon anticatholique, il y en a beaucoup d'autres comme Hollande, Taubira, etc. dans ce gouvernement, à commencer par tous ceux qui ont imposé le mariage pour tous, clairement anticatholique, sourds aux cris du peuple.
Nous vivons sous le règne de Satan, depuis longtemps déjà mais là la pression du mal s'accentue.
_________________
pourdieuetpourleroi


Revenir en haut
Biniou
Les Chevaliers de la Tradition

Hors ligne

Inscrit le: 30 Mai 2012
Messages: 12
Localisation: Lorient
Religion: Chrétien celtique
Masculin

MessagePosté le: Mar 25 Juin - 00:25 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

Quel traître ! Il est écoeurant...
_________________
Le biniou, c'est plus fou !


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Henryk
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2011
Messages: 3 609

MessagePosté le: Mar 25 Juin - 07:54 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

Encore un adepte du Masdu et de l'idole grec Até (maître de l'égarement)

Sachez, Mrs X en 1, que la france ne peut être jugée ou citée historiquement que par ses pairs royals(néo) et chrétiens. Ne parlez pas d'une identité que vous ne voulez pas reconnaitre, que vous combattez, falsifiez comme Robespierre, bien au chaud dans votre  3eme bureau. Vous cherchez l'imposture chrétienne, en les faisant poser  sur leur épaules le poids de vos propres tyrannies républicaines.

Sortez un peu du lavage de cerveau de votre loge, parcourez les campagnes, pour voir votre Oeuvre. Parlez en "jeune" ils vous comprendrons mieux car votre "maitrise" de la langue française ne vous gène t'elle pas. Car dans la grammaire, il exitea le sujet dans la phrase ainsi que le verbe. J'oserais un néologisme, des "impérations"  sont sous jacentes dans vos phrases

Vos énièmes républiques, dont buisson et Steeg protestant devenu athée (sont des faussaires d'histoire et d'éducation), Jaurés germanophile, Marcel Sembat son ami de gauche nommant la république (la femme sans tête). Voila un argumentaire pour culpabiliser le peuple catholique et traditionaliste français. Pourquoi ne le proposez vous pas aux peuples musulmans et juifs que vous emmelez dans vos guerres de précarré libérales gaullistes?


Votre volonté de noyer pour reconstruire, et j'espère que la génération nouvelle d'écrivains servira l'histoire d'abord, non votre pseudo religion laique qui fait toujours fureur à chaque changement de république.

Peillon* nous une table rase du passé royal et catholique de la France.

*Un peillon désigne une bogue de chataigne dans le Pilat.


Cette partie géopolitique proposée par le grand Orient est une continuité du Ralliement de Sa Sainteté Léon XIII, qui amena la défaite de 1914. Défaite non militaire, mais économique, au profit des anglosaxons. Et le malheur économique nous frappera encore quand les alliés passeront par la France au lieu de remonter par l'Italie jusqu'a Berline.


Laissons et prions pour cet idéologue avant qu'il ne meuuuurre!  Les écrits disparaisssent dans le papier, non leurs ondes, mais les propos dits, sont immuables et éternels, comme les actes, car ils retournent à Dieu ou à L....   N'oubliez pas le confessional et l'abjuration, car la confession au prêtre peut éffacer les péchés, messieurs les F.M. et frères.




Vive Dieu, la France, le Roy
_________________


Dernière édition par Henryk le Ven 28 Juin - 05:49 (2013); édité 1 fois
Revenir en haut
Bernard le Légitimiste
Chevalier

Hors ligne

Inscrit le: 25 Fév 2013
Messages: 73
Religion: Chrétien Orthodoxe Russe
Masculin

MessagePosté le: Mar 25 Juin - 09:09 (2013)    Sujet du message: LA FRANC MACONNERIE MATRICE DE LA REVOLUTION ! Répondre en citant

    LA FRANC MACONNERIE ?

C'EST LE GENOCIDE VENDEEN, LES COLONNES INFERNALES, LES MASSACRES REVOLUTIONNAIRES ET DEMOCRATIQUES, LA LAÏCITE VENGERESSE, L'ANTICLERICALISME !!!
POUR CETTE SECTE, UNE SEULE RELIGION A DROIT A L'EXISTENCE  LA RELIGION REPUBLICAINE DU CULTE DE LA RAISON !!!!
PEILLON LE FRANC MACON VEUT DETRUIRE L'ECOLE RELIGIEUSE ET LA FAMILLE !

   AMITES ROYALISTES LEGITIMISTES DE COMBAT !
             DIEU LE ROY+ UTRIQUE FIDELIS !!!
_________________
Royaliste Légitimiste ! Louis XX l'aîné des Capétiens et le chef de la Maison des Bourbons !
"Le premier devoir d'un Roy c'est de rendre son peuple heureux "Louis XIV
Je suis Royaliste et Tsariste (Louis XIV et Nicolas II : des Crimes d'Etat)


Revenir en haut
Washie
Les Chevaliers de la Tradition

Hors ligne

Inscrit le: 08 Oct 2011
Messages: 538
Localisation: BRETAGNE
Religion: CATHOLIQUE

MessagePosté le: Mar 25 Juin - 10:54 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

Il n'est malheureusement pas le seul a vouloir détruire notre religion. S'il sont si acharnés à vouloir détruire nos valeurs et notre chrétienté, nous imposer
la laïcité, pourquoi donc accepter et même encourager l'immigration massive et sa soit disant religion d'amour ?...
Suis idiote ou alors ?... il faudrait bien que quelqu'un m'explique!
VIVE LA FRANCE CATHOLIQUE ! VIVE LE ROY !
_________________
Mon âme à Dieu, mon coeur au Roy !


Revenir en haut
Yahoo Messenger MSN Skype
vernier jacques
Chevalier

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2011
Messages: 61
Localisation: montbazens 12220
Religion: protestant
Masculin

MessagePosté le: Mar 25 Juin - 13:14 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

 Ce petit Monsieur est très représentatif de la France républicaine, à vomir dans ses paroles ainsi que dans ses actes. Une honte pour tous et toutes qui ont encore une conscience et une âme. Pour Dieu et le Roi
_________________
j'espere etre conforme a ce que vous desirez et m'engage a respecter le code d'Honneur


Revenir en haut
V.F.H.78
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Mar 25 Juin - 20:10 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

Un article très "Just" sur le citoyen Peillon à lire sur le blog du Souvenir Chouan de Bretagne : SAINT JUST 1793, PEILLON 2008: Même Psychopatie ?

Revenir en haut
royaliste nord-ouest
Chevalier

Hors ligne

Inscrit le: 18 Oct 2012
Messages: 58
Localisation: calais
Religion: catholique
Masculin

MessagePosté le: Jeu 27 Juin - 09:34 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

Il ne se cache pas publiquement.  http://youtu.be/Fwhujmhi-XM
Mais il y à pire, il l'applique. 
http://youtu.be/RsyhXaVh7K8
 

_________________
M.Lebas


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
propatria
Vicomte

Hors ligne

Inscrit le: 19 Mar 2012
Messages: 370
Localisation: Limousin
Religion: Catholique Romain
Masculin

MessagePosté le: Lun 1 Juil - 21:30 (2013)    Sujet du message: La laïcité Répondre en citant

          Une autre honte concernant cette république, concerne ces Français victimes de celle-ci, les HARKIS.

      La motivation de ces musulmans qui se sont battus dans les rangs de l'armée Française où à ses côtés était diverse .Un grand nombre s'est engagé par attachement à la mère patrie (marâtre conviendrait mieux ) quand on se souvient que les musulmans n'ont acquis la citoyenneté Française qu'après la guerre 39/45 .

En 1870, sous le règne de GAMBETTA, le décret Crémieux n'accordait la citoyenneté qu'aux juifs d'ALGERIE, PAS AUX MUSULMANS ! QUI EST RACISTE ? D'autres formèrent des groupes d'autodéfense pour se protéger des "FELLS" qui venaient les racketter.


En 1952, ces harkis, beaucoup plus nombreux que les "FELLS" furent désarmés par l'armée, sur ORDRE de DEGAULLE . Le sort réservé par le FLN aux HARKIS et à leurs familles fut horrible. Nous ne connaitrons jamais le nombre de victimes, plus de 150000 avancent plusieurs historiens .

Malgré l'ordre écrit du premier ministre, MESSMER, des officiers réussirent à faire embarquer plusieurs de leurs soldats musulmans, 45000 seraient ainsi arrivés en métropole où ils furent parqués dans des CAMPS.

Après les MASSACRES DE LA REVOLUTION, LA BOUCHERIE DE 14/18, LA TRAGEDIE DES HARKIS, DES PIEDS-NOIRS ET DES MILITAIRES ENLEVES APRES LE CESSEZ LE FEU aura été UNE NOUVELLE HONTE POUR LA REPUBLIQUE .
_________________
« La Contre-révolution ne doit pas être une révolution contraire, mais le contraire de la Révolution. »


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:47 (2016)    Sujet du message: La laïcité

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du Royaume de France Index du Forum -> Actualité -> Religion Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4  >
Page 3 sur 4

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com