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« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

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Louis XVI (1754-1774-1793)
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Henryk
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MessagePosté le: Dim 1 Juil - 22:38 (2012)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

Discussion de Louis XVI et Turgot


1) Turgot:

On ne peut légitimement accorder le droit de citer ou la voix dans les assemblées de paroisse qu'a ceux qui y possède des biens-fonds.

Objection de Louis XVI:

C'est le moyen de faire des mécontents de la classe des non propriétaires, et si l'on permet aux premiers de s'assembler, c'est une semence de discorde.



2) Turgot:

"Je proposerai à votre majesté, de n'accorder une voix de citoyen qu'a chaque propriétaire de six cent livres de revenus:

celui qui n'aurai que cent livres, serait un sixème de citoyen.

Objection de Louis XVI:

Couper à moitié ou à un quart les droits d'un homme dans une assemblée politique, suivant la quotité de sa fortune, est une idée si nouvelle qu'elle a encore

dans nos opinions je ne sais quoi de bizarre et de romanesque, que la dignité de l'état ne pourrait se permettre de proposer.
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MessagePosté le: Dim 1 Juil - 22:38 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Henryk
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MessagePosté le: Sam 22 Mar - 21:53 (2014)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

Après le retour de Varennes, quand Louis XVI a accepté la constitution, on trouve, dans une lettre qu'il écrivit à ses deux frères, l'expression des mêmes sentiments ; et on a l'occasion d'admirer, dans tout son éclat, cette haute impartialité royale qui, se tenant en dehors de tous les partis, préfère à tous les intérêts, à commencer par les siens propres, l'intérêt qui lui paraît le plus général, sans craindre d'encourir à la fois les reproches de ses amis et ceux de ses ennemis. Il importe de citer cette lettre, qui marque parfaitement la position de la royauté pendant la révolution de France.



« A MONSIEUR ET COMTE D'ARTOIS. »

Vous êtes instruits sans doute que j'ai accepté la constitution, et vous connaissez les raisons que j'en ai données à l'assemblée; mais elles ne doivent pas suffire pour vous, je veux vous faire connaître tous mes motifs.

L'état de la France est tel, qu'elle touche peut être à une dissolution totale, et qui ne sera qu'accélérée si l'on veut porter des remèdes violents à tous les maux qui l'accablent. L'esprit de parti qui la divise, et l'anéantissement de toutes les autorités, sont les causes de tous ses malheurs. Il faut donc faire cesser les divisions et rétablir l'autorité du gouvernement ; mais, pour cela, il n'y a que deux moyens : la force ou la réunion.

La force ne peut être employée que par des armées étrangères , et ce moyen n'est que la res source de la guerre. Un roi peut-il se permettre de la porter dans ses États, et le remède n'est-il pas pire que le mal? Je sais qu'on se flatte de réunir des forces immenses qui, en ne laissant pas la possibilité de la résistance, empêcheraient la guerre. Mais a-t-on bien réfléchi à l'état du royaume, et à l'intérêt de tous ceux qui ont aujourd'hui de l'autorité? Tous les chefs, c'est à dire ceux qui sont en possession d'émouvoir le peuple, croiront avoir trop à craindre pour se rendre à discrétion; jamais ils ne pourront se persuader qu'ils obtiendront l'oubli ouïe pardon de leurs fautes... Qui peut dire combien de malheurs en seront la suite?...

Je sais que les rois se sont toujours fait honneur de regagner par la force ce qu'on voulait leur ar» radier ; que de craindre alors les malheurs de la guerre s'appelle faiblesse. Mais j'avoue que ces reproches m'affectent moins que le malheur du peuple, et mon cœur se soulève en pensant aux horreurs dont je serais la cause. Je sais combien la noblesse et le clergé souffrent de la révolution ; tous les sacrifices qu'ils avaient si généreusement » proposés n'ont été payés que par la destruction » de leur fortune et de leur existence. Sans doute » on ne saurait être plus malheureux, et l'avoir » moins mérité; mais, pour des crimes commis, faut-il en commettre d'autres ? Moi aussi j'ai souffert ; mais je me sens le courage de souffrir encore plutôt que de faire partager mes malheurs au peuple.

Qui peut d'ailleurs se flatter de réparer tant d'injustices? On compte beaucoup sur les succès de la guerre. En effet, des gardes nationales et des régimes sans officiers ne doivent pas résister à des troupes bien disciplinées et à l'élite de la » noblesse ; mais ces troupes étrangères ne pourront pas se fixer dans le royaume, et lorsqu'elles » n'y seront plus, comment gouvernera-t-on si l'insubordination recommence? Et comment l'éviter, si l'esprit de la nation n'est pas changé? Je sais qu'on se flatte, parmi mes sujets émigrés, d'un grand changement dans les esprits ; j'ai cru longtemps qu'il se préparait, mais je suis détrompé, aujourd'hui. La nation aime la constitution, parce » que ce mot ne rappelle à la classe inférieure du peuple que l'indépendance où il vit depuis deux ans, et à la classe au dessus, l'égalité. Ils blâment volontiers tel ou tel décret en particulier, mais ce n'est pas là ce qu'ils appellent la constitution. Le bas peuple voit que l'on compte avec lui ; le bourgeois ne voit rien au dessus. L'amour-propre est satisfait ; cette nouvelle jouissance a fait oublier toutes les autres. Ils n'attendaient que la fin de la constitution pour être parfaitement heureux; la retarder était à leurs yeux le plus grand crime, parce que tous les bonheurs devaient arriver avec elle. Le temps leur apprendra combien ils se sont trompés; mais leur erreur n'en est pas moins profonde. Si l'on entreprenait aujourd'hui de la renverser, ils n'en conserveraient l'idée que comme celle du plus grand moyen de bonheur, et lorsque les troupes qui l'auraient renversée seraient hors du royaume, on pourrait avec cette chimère les remuer sans cesse, et le gouvernement se trouverait dans un système opposé à l'esprit public, et sans moyen pour le contenir. On ne gouverne jamais une nation contre ses habitudes; cette maxime est aussi vraie à Constantinople que dans une répubrique.

D'ailleurs cette aristocratie qui serait l'appui et la ressource de la royauté, est-elle bien unie dans un même esprit? N'a-t-elle pas ses partis et des opinions diverses ?

J'y ai bien pensé, et j'ai vu que la guerre ne présentait d'autres avantages que des horreurs et toujours de la discorde. J'ai donc cru qu'il fallait éloigner cette idée, et j'ai cru devoir essayer encore les seuls moyens qui me restaient : la réunion de ma volonté aux principes de la constitution. Je sens toutes les difficultés de gouverner ainsi une grande nation, je dirai même que j'en sens l'impossibilité ; mais l'obstacle que j'y aurais mis aurait porté la guerre que je voulais éviter, et aurait empêché le peuple de bien juger cette constitution, parce qu'il n'aurait vu que mon opposition constante.

J'ai donc préféré la paix à la guerre, parce qu'elle m'a paru à la fois plus vertueuse et plus utile. Je me suis réuni au peuple, parce que c'était le seul moyen de le ramener, et, entre deux systèmes, j'ai préféré celui qui ne m'accusait ni devant mon peuple ni devant ma conscience. En prenant ce parti, serais-je encore exposé aux reproches d'une partie de mes sujets, dont les malheurs m'occupent plus que leurs injustices? Je plains la noblesse, le clergé, toutes les victimes de la révolution, mais lorsque mon devoir se combine avec leurs intérêts, ne dois-je attendre que des sentiment indignes d'eux et de moi? Leur estime m'est chère, parce qu'elle est le droit le plus ancien et le plus beau de ma couronne, et je me voudrais du mal à moi-même, si jamais j'avais pu penser qu'étant auprès de mes frères, ils pussent oublier leurs devoirs et leur roi. Ils honorent trop la vertu pour ne pas estimer les sacrifices que je lui fais.

» Votre attachement pour moi et votre sagesse doivent vous faire renoncer à des idées dangereuses que je n'adopte pas. Vous seriez bien injustes si vous ne pensiez pas combien je suis occupé de votre position... Le courage de cette noblesse, qui mérite un grand intérêt, serait sans doute mieux entendu, si elle rentrait en France pour augmenter la force des gens de bien, au lieu de servir les factieux par sa réunion et par ses menaces.

Je finissais cette lettre dans le moment où j'ai reçu celle que vous m'avez envoyée. Je l'avais vue imprimée avant de la recevoir, et elle s'est répandue partout en même temps. Vous ne sauriez croire combien cette démarche m'a peiné ; je l'étais déjà bien d'avoir vu le comte d'Artois aller à cette conférence de Pilnitz sans mon consentement. Je ne vous ferai aucun reproche, mon cœur. ne peut pas se décider à vous en faire ; je ferai seulement remarquer à mon frère qu'en agissant sans moi il contrariait mes démarches , comme je déconcerte les siennes. Vous me dites que l'esprit public est revenu, et vous voulez en juger mieux que moi qui en éprouve tous les malheurs. Je vous ai déjà dit que le peuple supportait toutes ses privations, parce qu'on l'a toujours flatté qu'elles finiraient avec la constitution. Il n'y a que deux jours qu'elle est achevée et vous voulez que son esprit soit changé ! J'ai le courage de l'accepter pour donner à la nation le temps de connaître ce bonheur dont on l'a flattée, et vous voulez que je renonce à cette » utile expérience ! Les factieux l'ont empêchée de » bien juger leur ouvrage, en lui parlant sans cesse des obstacles que je mettais à son exécution. Au lieu de leur enlever cette dernière ressource, faut-il servir leur fureur, en me faisant accuser de porter la guerre dans mon royaume? Vous vous flattez de leur donner le change, en déclarant que vous marchez malgré moi. Mais comment les persuader, lorsque cette déclaration de l'empereur et du roi de Prusse est motivée sur votre demande? Pourra-t-on jamais croire que mes frères n'exécutent pas mes ordres ? Ainsi, vous allez me montrer à la nation, acceptant la constitution d'une main, et sollicitant les puissances étrangères de l'autre? Quel homme vertueux peut estimer une pareille conduite? Et croyez-vous me servir en m'ôtant l'estime des gens de bien? J'espère que vous reviendrez à des idées plus sages. Pensez que la victoire n'est rien, si l'on ne peut ensuite gouverner, et que cependant on ne gouverne pas un grand royaume contre son esprit dominant. Je ne vous parle pas de ma position personnelle; on peut en être peu occupé hors de France, mais moi je suis occupé de celle de mes frères ; et dans cette déclaration, ce qui me peine davantage, c'est le mal qu'on peut leur faire. Comment pourrais-je empêcher l'assemblée de rendre un décret pour faire rentrer MONSIEUR , comme le premier appelé à la régence? Je conçois qu'on ne compte plus mes peines, ni mes embarras, ni mes chagrins ; mais vous devez m'éviter ceux qui vous touchent, parce qu'ils seront toujours les plus pénibles de tous.              Louis









Nous l'avons dit, cette lettre de Louis XVI marque admirablement les positions, non seulement la sienne, mais celle de tout le monde. Trois intérêts rivaux, celui des deux ordres autrefois privilégiés, celui de la bourgeoisie, celui du peuple ; entre les trois intérêts la royauté, cherchant à refaire l'unité nationale, et impuissante précisément parce que cette unité n'existe pas, voilà toute la situation réduite à ses termes les plus simples et les plus nets (1).
Alfred Nettement Exposition royaliste Gallica

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Dernière édition par Henryk le Ven 28 Mar - 21:17 (2014); édité 1 fois
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Henryk
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MessagePosté le: Ven 28 Mar - 21:15 (2014)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

Louis XVI:


1-Créa le corps des pompiers.


2-Autorisa l'installation de pompes à feu, pour approvisionner Paris en eau de manière régulière.


3-Créa un mont de Piété à Paris pour décourager l'usure et venir en aide aux petites gens.


4-Décida d'aider l'abbé de l'Epée dans son œuvre pour l’éducation des sourds muets, « sans fortune » auquel il enseignait un langage par signe de son invention. Le roi lui versa alors une pension de 6000 livres sur sa propre cassette contre l'avis de l’archevêché qui soupçonnait cet homme de Jansénisme.


5-Dota l'école de Valentin pour les aveugles.


6-Donna l'ordre à ses commandants de vaisseaux de ne points inquiéter les pécheurs anglais et obtint ainsi du gouvernement anglais la réciprocité pour les pécheurs français.


7-Ordonna aux hopitaux militaires de traiter les sujets ennemis « comme les propres sujets du roi » 90 avant la première convention de Genève.


8-Ordonna l'abolition de la question préparatoire et préalable(torture)


9-Fit construire à ses frais des infirmeries « claires et aérées » dans les prisons.


10- S'inquiéta du sort qui était réservé aux prisonniers détenus en préventive, de par leur inculpation, avant leur procès. Par ailleurs il décida de leur accorder une indemnité ainsi qu'un droit d'annonce dans le cas ou leur innocence serait reconnut dans le procès.


11- Finança tout les aménagements de l’Hôtel Dieu pour que chaque malade ait son propre lit individuel.


12-fonda un hôpital pour les enfants atteints de maladie contagieuse, aujourd'hui appelé Hôpital des enfants malades.


13-Créa le musée des Sciences et techniques, futur centre national des Arts et métiers.


14- Fonda l'école des mines


15- Finança de ses propres fonds, les expériences d'aérostation des frères Montgolfier.


16-Finança également les expériences de Jouffroy d'Abbans pour l'adaptation de la machine à vapeur à la navigation.


17- Accorda sept millions aux victimes du froid excessif en 1784(Éruption Laki)


18-Accorda des pensions de retraite à tous ceux qui exerçait une profession maritime.


19-Demanda l’établissement annuel de la balance du commerce.


20- Créa le droit de propriété des auteurs et compositeurs de musique.


Source: La blanche hermine N°53
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denahir
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MessagePosté le: Lun 14 Avr - 08:17 (2014)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

Testament de S.M. Louis XVI

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Henryk
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MessagePosté le: Mer 4 Fév - 22:27 (2015)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

Dernières heures de Louis XVI
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Solognot
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MessagePosté le: Jeu 5 Fév - 01:17 (2015)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

Merci. Je garde ces pages précieusement, pour mieux faire connaitre Louis XVI, notre bon roy.
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FLF_BZH
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MessagePosté le: Jeu 5 Fév - 09:26 (2015)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

J'ai découvert il y a un petit moment l'existence d'une association dont l'objet est Louis XVI lui-même, je ne sais pas si vous connaissez. Elle est pourvue d'un site internet ; voici le lien:

http://www.associationlouisxvi.org/
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http://www.royalistesbretons.fr/


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Ard rí Érenn
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MessagePosté le: Mer 11 Fév - 23:21 (2015)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

Il me semble, que le bon roi Louis XVI était féru de serrurerie et avait même honte de ce hobby, mais bon, je pense que vous le savez tous déjà  Very Happy
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FLF_BZH
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MessagePosté le: Lun 15 Juin - 15:33 (2015)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

Le 11 juin dernier, cela faisait 240 ans que Louis XVI fut sacré à Reims.
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http://www.royalistesbretons.fr/


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Henryk
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MessagePosté le: Lun 15 Juin - 16:38 (2015)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

Il est à noter que le testament manuscrit de Louis XVI, prise de guerre civile républicaine, est, entre les mains d'un citoyen fortuné.
Source: journal de 13 h
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Semper Fidelis
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MessagePosté le: Ven 22 Jan - 17:57 (2016)    Sujet du message: Eloge funèbre de Louis XVI, Saint-Denys 21 janvier 2016 Répondre en citant

Citation : « Louis XVI resta, dans l’insondable chagrin des derniers mois de sa monarchie puis de sa vie, l’homme de l’espérance, et c’est à ce titre, plus qu’à bien d’autres peut-être, qu’il garde un droit, le droit, par-delà plus de deux cents ans, à notre gratitude, à notre vénération et, dans la personne de son successeur, à notre fidélité.  »


Le texte de l'Eloge funèbre de Sa Majesté le Roi Louis XVI prononcé hier, 21 janvier 2016, à la basilique nécropole royale de Saint-Denys par le Rd Père Augustin Pic, est en ligne ici >
http://leblogdumesnil.unblog.fr/2016/01/22/2016-6-celui-qui-fut-a-sa-maniere-un-sillon-de-lumiere-et-dont-la-voix-reste-en-quelque-sorte-la-messagere-du-salut-de-la-france/
Un très grand texte qui, à des perfections oratoires et stylistiques remarquables, ajoute une profondeur de réflexion et de compréhension des choses qui, n'en doutons pas, passe au-dessus de la tête d'un grand nombre d'auditeurs et de lecteurs (malheureusement !)
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« Le trône de Saint Louis sans la religion de Saint Louis est une supposition absurde ».

(Chateaubriand)


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propatria
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MessagePosté le: Ven 22 Jan - 22:07 (2016)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant







Une très belle éloge du Révérend-Père Pic!.
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Molnar Serge
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MessagePosté le: Ven 22 Jan - 23:29 (2016)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

Merci Semper Fidelis de nous faire partager le lien je passerais ce lien a mes contactes et merci au Révérend Père PIC pour votre éloge funèbre de notre Roi Louis XVI
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l avenir ? c est la Monarchie ! la République ? elle appartient au passé !


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Washie
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Localisation: BRETAGNE
Religion: CATHOLIQUE

MessagePosté le: Sam 23 Jan - 13:11 (2016)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

Merci de nous faire partager ce bel éloge.


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Mon âme à Dieu, mon coeur au Roy !


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Svetozar
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MessagePosté le: Sam 19 Mar - 12:18 (2016)    Sujet du message: Louis XVI (1754-1774-1793) Répondre en citant

В день январский он усиленно молился,
Полон скорби был его усталый взор.
А с семьёй простится, даже не решился,
Так давил на сердце тяжкий приговор.

И пришли за ним назначенные люди,
Подал шляпу самый преданный слуга.
Больше править он вовек уже не будет,
На лицо печать страдания легла...

Со ступенек как преступник вниз спустился,
Был жестоко предан он своей страной,
Но Людовик с этой участью смирился,
Стал ему последней свитой тот конвой.

Восемнадцать лет он царствовал на троне,
Прегрешений за собой не замечал.
А народ всё зло приписывал короне
И обид своих монарху не прощал.

Мир его в одно мгновение разбился,
Впереди возник безмолвный эшафот...
В день январский он усиленно молился,
Твёрдо зная, что сегодня смерть придёт.

Как же просто осудить и обезглавить,
Может он злодей, а всё-таки - король!
И пускай не смог он мудро всё исправить,
Но с достоинством исполнил эту роль.

(2011г.)https://poembook.ru/poem/33782


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