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« Mon principe est tout, ma personne n'est rien » Henri V, Comte de Chambord

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Des promesses électorales aux actes de gouvernement
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Henryk
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MessagePosté le: Dim 5 Aoû - 11:44 (2012)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

Les enfants de la troisîème république ont réussi le coup de force, d'engluer la monarchie au nationalisme révolutionnaire naissant et nécéssaire à la démocratie pour retomber sur ces pieds, se dorer le blason du crash boursier. Après la deuxième guerre mondiale, de ce fait, le parlementarisme masque l'ancien régime de l'Europe, par le faciès fasciste libérateur indirect qui lui sert de tremplin. Cet oeuf avorté, de dictatures européennes en germe, par le Traité de Rome de républiques sans visages qui se donnent des étoiles sur tous les fronts, combat toujours la royauté par ses partis. Il vaut mieux faire le publicain royaliste comme philippe, que le pharisien qui votera pour Barrabas. L'action n'as pas d'âge, le geste reste le même. L'Art de servir la Couronne, doit nous éloigner du vote, non de soutenir ceux du passé, d'aujourd'hui et de demain.
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MessagePosté le: Dim 5 Aoû - 11:44 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Hugues de Payns
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MessagePosté le: Lun 6 Aoû - 22:04 (2012)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

Pour moi, le seul régime pour la France qui permettrait d'accéder au Bien Commun est la monarchie. Je pense que la restauration n'est pas possible à l'heure actuelle, mais que nous devons tout faire pour arriver à un état qui permettra de la rendre inévitable. Mais pour cela, je demeurerait toujours contre le fait de se rallier un temps soit peu à la république pour y arriver.

Néanmoins, si un état catholique, sans être monarchique, s'instaurait, je serait prêt à y participer sans m'y reconnaitre totalement.


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REQUETE CARLISTE
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MessagePosté le: Mar 7 Aoû - 11:16 (2012)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

Malheureusement les tentatives de régime d'inspiration catholique tel que Garcia Moreno en Équateur, de Franco en Espagne et de Salazar au Portugal n'ont pas perdure dans le temps! Il ne peut y avoir de restauration durable sans le retour de l'alliance du Trône et de l'Autel. Le pouvoir du prince ne peut venir du peuple. Il doit reposer sur le sacre! L'erreur des mouvements catholique de ne s'en tenir qu'à une politique d'inspiration chrétienne sans l'associer à un retour de la monarchie traditionnelle et catholique est voué à l'échec! Car comment espérer l'associer à un régime républicain dont les buts premiers sont entre autre la destruction de l'Eglise pour promouvoir une nouvelle religion celle des droits de l'homme et une nouvelle déesse la Nation! 
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Henryk
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MessagePosté le: Mar 7 Aoû - 13:11 (2012)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

 Légitimité de promesses?


Tout pouvoir vient de Dieu ; Les chrétiens ont su avant les désordres révolutionnaires des gens d’Eglise contemporains, respecter les autorités publiques, patronales paternelles, mêmes abusives mêmes persécutrices.

Encore faut ils que de tels pouvoirs se réclament d’une telle légitimité ! Les chrétiens ne peuvent se soumettre que de fait, d’une manière toute extérieure et pragmatique, à des autorités démocratique, fondées sur le culte de l’homme, qui se prétendent l’expression de leur conscience, convictions et volontés propres! Si le prince me commande au nom de Dieu, au nom de son droit divin, je m’incline ; Mais s’il prétend commander en mon nom, de par mon droit, et pour ma liberté, alors je n’ai plus qu’a m’obeir moi même.

Le pouvoir de la démocratie est inexistant. Le royaliste ne lui reconnaît aucun droit sur lui, sur sa famille, sur la nation, sinon de faits et d’ordre publics.
Ce pouvoir n’est pas toujours persécuteur, mais il est séducteur. Il flatte embrigade, accapare et corrompt le qui s’y abandonne et brise ceux qui s’insurgent contre lui. Sans même réclamer une soumission quelconque à son autorité, il est assuré de durer. Ainsi la lutte dans un régime démocratique dans le cadre du système est elle vaine périlleuse et ruineuse. Vaine parce que la mécanique électorale écrase les minorités. Périlleuse, pour la part de mensonge, d’illusions, de fausses promesses qu’il faut endosser dans la surenchère des partis pour être entendu. Ruineuse pour le gage qu’on donne au système en s’y prêtant au même moment ou l’on cherche à l’abattre, fortifiant par ce jeu une légalité démocratique que l’on conteste. La lutte royaliste contre le monde et ses idoles se confond en politique avec la lutte ouverte, et toujours légitime, contre la démocratie elle même, ses pouvoirs apparents, ses lois impies, son personnel corrompu, son administration enveloppante et oppressive. Cette lutte contre le régime républicain doit se faire toutefois dans le respect de la nation, et de son bien commun, et dans la soumission à l’état  et aux diverses autorités de fait.

C’est dire qu’elle doit viser à un renversement spirituel, mental, moral, de l’idéologie démocratique et du sentiment républicain, plus qu’a un impossible coup de force, ou a une conquête du pouvoir politique, irréalisable. Il y a contradiction constitutionnelle à déclarer le peuple souverain et à lui interdire de professer des opinions d’une constitution royale. Nous ne pouvons forcer le peuple à la démocratie sans soi même renier et suspendre la démocratie.  
Le royaliste prétend que le peuple souverain est libre, si cela lui chante un jour, de renverser la république ploutocratique aux cris mille fois répétés par cent mille poitrine de:


« Vive le roi »   

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Dernière édition par Henryk le Mar 7 Aoû - 13:29 (2012); édité 1 fois
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Henryk
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MessagePosté le: Mar 7 Aoû - 13:20 (2012)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

Relisons Cher Requète Carliste le passage au dédut du manifeste:


1)Les partis sont interdits car facteurs de divisions.
2)Les institutions civiles traditionnelles sont encouragées (politiques familiales, restaurations de corps de métier...)
3)Les institutions politiques sont chrétiennes. Malheureusement ces beaux édifices s’écroulent à la mort de l’homme fort et le pays retourne immanquablement à la Révolution. Sur le plan de la légitimité naturelle, ces institutions sont donc très imparfaites, plus fragiles encore que celles du Bas Empire romain ou que celles de la monarchie carolingienne.
Conclusion
En guise de conclusion nous ferons trois constats dont en voici deux :




 1)Il est impossible d’envisager une politique chrétienne durable dans le cadre démocratique, cela n’a jamais existé dans l’histoire. Continuer d’affirmer que c’est pourtant théoriquement possible relève de l’utopie car contraire aux faits. La dictature chrétienne possède du point de vue naturel une légitimité très faible : son instabilité ne garantit pas la pérennité du bien commun.




2)La mise en place d’une institution politique ne s’improvise pas : nos pères ont chèrement payé par plus de 500 ans de tâtonnements et de cafouillages l’élaboration de cette magnifique institution qu’est la monarchie capétienne. Prétendre repartir de zéro et créer de toutes pièces un régime catholique armé de la seule légitimité théologique serait irresponsable et orgueilleux. Ce serait surtout se moquer de la Providence en méprisant une institution dont on ne peut nier qu’Elle l’a suscitée et soutenue. Trop de mouvements catholiques proposent une formation portant sur des principes de politique chrétienne mais refusent toute réflexion sur les institutions à mettre en place pour les appliquer, ceci par peur des divisions. C’est prendre les choses à l’envers !
Si la finalité reste aussi floue que des principes généraux, chacun a une idée toute personnelle pour y parvenir, comment envisager une action cohérente quand le moment favorable arrivera ? C’est l’unité de doctrine politique, l’union autour de la finalité concrète à atteindre, autrement dit l’union autour des institutions politiques à mettre en place qui donnera sa force au mouvement, qui permettra une action efficace.
Les sociologues nous disent qu’une institution n’est acceptée par le peuple que si celui-ci est convaincu de son effet bénéfique. En ces temps de crise et de désintérêt de la chose publique par des catholiques qui se sentent dépassés, l’action politique consiste d’abord à éclairer les intelligences sur la nécessité de l’institution politique grâce à l’information, à la formation, à la diffusion de nos idées.
Pour  juguler  libéralisme  et  égalitarisme,  ces  passions  qui  dévorent  nos contemporains, opposons : La raison : éclairons les intelligences sur la nécessité et la beauté de l’institution politique traditionnelle française. L’amour de Dieu, l’amour de l’ordre qu’Il a voulu, l’amour des institutions, l’amour de l’autorité, l’amour du roi.
Nous le voyons : il est impossible de faire l’économie d’une réflexion sur les institutions. Ne nous laissons donc pas aller à la facilité. A la lecture des chapitres suivants, attaquons une action persévérante de formation doctrinale.


Statues de Clovis et de sainte Clotilde de l'église Notre-Dame de Corbeil, aujourd'hui démolie.
“...Seul le roi est sacré à Reims et non la nation”. Paul Del Perugia. (1)
Les mêmes choses dont Dieu se sert pour donner l’être aux choses il s’en sert pour les conserver”. Saint Vincent de Paul.
“La nature est la législation de Dieu, le temps est son mode d’expression”. Louis de Bonald. (2)
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MessagePosté le: Dim 30 Déc - 16:18 (2012)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

bon d'une la république comme l'ancien systeme est tout à fait dépassé ce qui est de l'éclatement de toutes les terres sous occupations française je suis pour la France c'est quoi bien enfait qu'un minuscle pays englobant Paris et Orléans tout le reste ne sont que des nations que les rois au fil du temps leurs ont volaient le liberté et leurs indépendance dont voici la liste
- Catalogne (partie nord)
- Occtanie
- Bretagne
- Lorraine
- Alsace
- Corse
- Savoie
- Bourgogne
etc........ car je n'ai pas tout les noms des nations que le royaume de France (ainsi que la république et l'empire)
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MessagePosté le: Dim 30 Déc - 17:49 (2012)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

La Révolution française fut une véritable déchirure pour les familles lorraines qui étaient fidèles à l'Empire tout en étant loyales envers le roi de France. Depuis l'alliance de 1756, nombreux étaient les officiers qui servaient dans l'armée autrichienne, tandis que certains de leurs parents, frères ou cousins, servaient dans l'armée royale.

Les événements de 1789, la déclaration de guerre de 1792, l'emprisonnement et la condamnation de la famille royale, les séquestrations et les persécutions poussèrent de nombreuses familles à quitter la France et à se réfugier sur les terres des Habsbourg, où des Lorrains s'étaient déjà installés. Il ne faut pas juger l'Europe du dix-septième siècle, ni celle du dix-huitième, avec notre jugement d'hommes de l'an 2000, imprégnés de nationalisme.
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Vive le Duché de Lorraine !


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REQUETE CARLISTE
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MessagePosté le: Dim 30 Déc - 19:05 (2012)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

Où se trouve votre Lorraine, Duc de Lorraine? 

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MessagePosté le: Dim 30 Déc - 19:06 (2012)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

et sur cette carte?

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MessagePosté le: Dim 30 Déc - 19:14 (2012)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

En fait juste pour montrer que selon les époques, il existait des structures d'état différents et variable. Il y en a qui pourrait aussi regretter les tribus gauloises et rêver d'une confédération gauloise. Le tout étant de concilier particularisme régional et monarchie. Sous l'ancien régime, le souverain parlait bien de "ses peuples". Un ensemble de provinces aux droits différents selon leur attachement au royaume de France au grès de l'histoire. Que le régime républicain a détruit en découpant les anciennes provinces en département et en uniformisants chaque peuple pour fabriquer des citoyens républicains aveugles par l'idéal pervers de la démocratie.
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MessagePosté le: Dim 30 Déc - 19:23 (2012)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

moi je préfère cette carte de notre beau royaume de France. Où c'est vrais la Savoie et le Comte de Nice appartenait au Royaume de Savoie Piémont et le Comté Venaissin, possession pontifical était sous la protection du Saint Empire.

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MessagePosté le: Mar 1 Jan - 23:58 (2013)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

Oui, moi je préfère aussi cette carte des provinces formant le territoire du royaume.
duc de lorraine a écrit:

bon d'une la république comme l'ancien systeme est tout à fait dépassé ce qui est de l'éclatement de toutes les terres sous occupations française je suis pour la France c'est quoi bien enfait qu'un minuscle pays englobant Paris et Orléans tout le reste ne sont que des nations que les rois au fil du temps leurs ont volaient le liberté et leurs indépendance dont voici la liste
- Catalogne (partie nord)
- Occtanie
- Bretagne

Pour mon cas, en tant que Breton, je ne suis pas d'accord avec vous. La mort politique de la Bretagne fut en 1790, et non en 1532 (Édit d'Union avec la France). C'est le fait de la république, pas des rois de France, que nos petits pays n'ont plus leurs droits ni leur autonomie. Je dirais même, en prenant toujours l'exemple breton, que la Bretagne a toujours été plus ou moins liée à la France. Le premier roi de Bretagne Nominoë est venu au pouvoir avec les Carolingiens (il devint roi après s'être soustrait du pouvoir carolingien), et les ducs de Bretagne étaient parmi les pairs du royaume de France si je ne me trompe pas, par exemple.
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Alpaïde
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MessagePosté le: Mer 2 Jan - 13:47 (2013)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

je partage le constat et l'inquiétude de vos commentaires  Sad

je pense que notre peuple est aussi réaliste que nous, et sur ce noble forum, nous faisons le même constat douloureux : oui, les zones de non-droit existent en France mais aussi dans bien d'autres pays où une certaine religion "aimante et tolérante" prédomine 
Sad  ; oui, notre pays, si magnifique pourtant, vit une très grave crise sociale, identitaire et religieuse ; oui, on observe une substitution de peuple et de valeurs ; oui, nous sommes conscients des dégâts que pourraient provoquer les "belles réformes sociétales" de Monsieur H. ; oui, j’ai l'impression que nos Politiques n'aiment ni la France, ni les Français ! 
 
alors, cette République destructrice, à mes yeux, n’a plus lieu d’être ! le retour à une monarchie est la solution à envisager et à promouvoir sérieusement !
 
j’ai deux Amours, dans ma vie, mon Pays et ma Planète ! je prie donc quotidiennement pour eux !
 


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Henryk
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MessagePosté le: Mer 2 Jan - 18:18 (2013)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

Dissoudre la France par le régionalisme, voila l'antithèse de ceci.

Les catholiques d’aujourd’hui, comme beaucoup de leurs prédécesseurs, s’accordent pour dire que les institutions de la monarchie très-chrétienne permettaient la réalisation du bien commun, du règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ, non pas parfaitement bien sûr, mais tant bien que mal, avec heurs et malheurs : la France était chrétienne par ses institutions “formées” par induction et selon les exigences de la nature humaine telles que les enseignait l’Eglise, ce qui n’excluait pas la peccabilité de ses habitants et de ses dirigeants ; au moins cette peccabilité était-elle retenue, contrecarrée : le pouvoir civil et le pouvoir religieux avaient une même fin, à des niveaux différents, c’est ce qu’on a appelé par la suite “l’union du trône et de l’autel”, ni plus, ni moins.
Les institutions de la monarchie très-chrétienne, c’était d’abord “le roi en son conseil”, puis la multitude des corps intermédiaires mis en place pendant des siècles : les paroisses, les familles, les frairies, les provinces, les corporations, les confréries, universités, béguinages, cours de justice, baillages, prévôtés, etc.
Mais voilà que ces institutions millénaires se sont effondrées en 1789.


Que s’est-il passé ?
Depuis plusieurs siècles, les rois de France avaient eu à s’opposer aux ambitions des puissants, aux féodaux, puis aux parlementaires et aux financiers qui les remplacèrent peu à peu. Ces ambitions de puissances n’étaient donc pas neuves : avant que l’on ait vu, avec le XVIIIe siècle, se cristalliser les idées opposées au catholicisme et naître une virulente opposition contre les institutions de la monarchie très chrétienne transcendées par la doctrine catholique (bien commun et nature humaine), le pouvoir royal du lieutenant du Christ s’était vu gravement concurrencé par ces mêmes parlements, particulièrement lors des difficultés rencontrées : sous François Ier déjà, au tout début du XVIe siècle, on vit les membres de cette institution parlementaire remettre en cause l’ordre monarchique très-chrétien en se dressant contre le roi.

Ecoutons Charles Terrasse parler de cette opposition :
“A quoi le Parlement avait-il donc prétendu, à quoi prétendait-il toujours ? Il avait de l’organisation de l’Etat une conception fort différente de celle du roi. Il distinguait, là est le point capital, entre la puissance publique et la puissance royale, et dans une certaine mesure entendait opposer l’une à l’autre. Il estimait que son autorité pouvait et devait, en une certaine mesure, balancer celle du roi. Se considérant comme le conservateur de la chose publique, il entendait même réduire les attributions royales en imposant au souverain le respect du droit constitué par la législation antérieure. C’est ce qu’il réalisait en s’opposant à l’institution de commissions extraordinaires, en défendant son autorité judiciaire contre les interventions du chancelier, du conseil, du roi lui-même. Toute son action, durant la régence, avait été basée sur ces principes, comme auparavant son opposition si souvent manifestée contre le roi.

Que s’il eût réussi, François Ier se fût trouvé privé de ce pouvoir souverain que ses prédécesseurs, depuis des siècles, s’étaient efforcés d’acquérir (...). ‘Il n’y a qu’un roi en France’, avait-il déjà dit au Parlement” .
Ce que François Ier affirmait ainsi contre les ambitions parlementaires, ses ancêtres l’avaient déjà dit aux grands féodaux. Ses successeurs le leur diront encore.
Cette volonté de s’opposer au roi en ne le considérant plus comme le détenteur de l’autorité déléguée par Dieu et ne devant en rendre compte qu’à Dieu seul, était ancienne : sous Jean le Bon, au XIVe siècle, lors de la guerre de Cent Ans, les “états”, menés par Le Coq et Marcel, voulaient imposer au Dauphin, après l’emprisonnement de son père, des réformes remettant en cause le pouvoir monarchique lui-même : “Or la demande des Elus est motivée par un réquisitoire en règle, qui vise, on ne peut se le dissimuler, plus haut que les conseillers. C’est le procès du régime.


Ainsi, un nouveau Conseil sera formé. Le Dauphin aura le choix de ses membres, mais à condition de les prendre parmi les députés. Ces conseillers seront, au terme du ‘Journal des Etats’, ‘souverains de tous les officiers en même temps qu’ils auront compétence sur le gouvernement du royaume’. Bref, l’équivalent d’un cabinet ministériel.
Corrélativement, il est décidé que les Etats seront désormais périodiques et qu’ils tiendront deux sessions ordinaires par an, sauf convocation extraordinaire si la nécessité le requiert. On ne peut s’y tromper. De cet ensemble de mesures, qui est parfaitement cohérent, se dégage un régime nouveau, et ce régime sera non seulement constitutionnel, mais encore parlementaire. Les traits fondamentaux d’un régime de ce type, nettement spécifiés, sont d’ores et déjà visibles : irresponsabilité de la couronne, responsabilité des ministres devant l’Assemblée, chambre des représentants de la nation à sessions régulières” .
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Rodolphe von Thierstein
Les Chevaliers de la Couronne et de la Foi

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MessagePosté le: Jeu 3 Jan - 13:16 (2013)    Sujet du message: Des promesses électorales aux actes de gouvernement Répondre en citant

duc de lorraine a écrit:
bon d'une la république comme l'ancien systeme est tout à fait dépassé ce qui est de l'éclatement de toutes les terres sous occupations française je suis pour la France c'est quoi bien enfait qu'un minuscle pays englobant Paris et Orléans tout le reste ne sont que des nations que les rois au fil du temps leurs ont volaient le liberté et leurs indépendance dont voici la liste- Catalogne (partie nord)
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L'indépendance de l'Occitanie n'a jamais été volée puisque de toute manière, l'Occitanie n'a jamais été une réalité politique, il s'agit tout au plus d'une zone géographique où les populations avaient un mode de vie assez similaire, mais il n'y a pas eu de "Duc d'Occitanie" !
Le mouvement régionaliste n'a pas lieu d'être, il s'agit d'une forme de romantisme qui fantasme l'histoire locale en la détournant, déconnectée de la réalité des choses. En réalité, il s'agit d'un mouvement qui se fait l'allié objectif des technocrates de l'UE, ces-derniers utilisant des idées pareilles afin de casser la notion d'Etat et la notion de France. Quand il n'y aura plus de France et que tout sera contrôlé via Bruxelles ou Berlin, sans espoir de restauration, où sera la fameuse liberté des provinces ? Catalans, Lorrains, "Occitans", Breton... n'auront plus que leurs yeux pour pleurer, puisqu'ils n'auront que contribué à faire muter le centralisme de Paris à Bruxelles ! La conservation de l'identité et de la liberté des provinces n'a d'espoir qu'en la Royauté !
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