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Louis XV (1710-1715-1774)

 
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maryvette
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MessagePosté le: Jeu 16 Aoû - 20:25 (2012)    Sujet du message: Louis XV (1710-1715-1774) Répondre en citant

Louis XV (le bien aimé) n'est pas tout bêtement le fils de son prédécesseur !

En effet, Louis XV est l'arrière petit fils de louis XIV.
Mais pourquoi ?
Comment ?
Il existait aussi un "petit dauphin" et un "grand dauphin" ?
J'aimerai vous voir débattre sur le sujet, vous qui maitrisez la chose.


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MessagePosté le: Jeu 16 Aoû - 20:25 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Mavendorf
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MessagePosté le: Jeu 16 Aoû - 20:53 (2012)    Sujet du message: Louis XV (1710-1715-1774) Répondre en citant

En effet, le fils de Louis XIV (Le grand Dauphin) meurt en 1711 de la petite vérole, on dira de lui « Fils de roi (Louis XIV), père de roi (Philippe V d'Espagne), mais jamais roi ». Ensuite c'est la rougeole qui emporte le père (petit fils de Louis XIV, et fils du grand Dauphin), la mère et le frère du futur Louis XV en 1712.

Louis XIV mort en 1715 à Versailles, c'est donc son arrière petit fils (devenu Louis XV) à l'âge de cinq ans qui succède au roi soleil.
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maryvette
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MessagePosté le: Jeu 16 Aoû - 23:19 (2012)    Sujet du message: Louis XV (1710-1715-1774) Répondre en citant

Selon mes sources il ne s'agit pas de la rougeole, mais de la variole et l'on a cru pendant un moment qu'ils avaient tous été empoisonnés. Les saignées répétées préconisées par les médecins furent irréversibles ils moururent affaiblis.
Mais le futur Louis XV, alors duc d'Anjou, a eu la chance d'avoir une gouvernante magnifique, Madame de Ventadour, qui a fait barrage contre les médecins et leur a interdit de toucher à son petit protégé. C'est elle-même qui l'a soigné et guéri, et ainsi sauvé la vie. Malheureusement, en guérissant, le petit Louis s'est retrouvé dauphin du royaume, orphelin à l'âge de deux ans et avec pour seuls membres de sa famille son arrière-grand-père (son cher papa roi, comme il disait) et son oncle, le futur Régent. Cette enfance chaotique explique en partie le caractère ombrageux de Louis XV : enfant couvé, roi à cinq ans, enfermé, cloitré par peur des maladies car jugé trop faible, bientôt violemment séparé de sa gouvernante pour son éducation royale (il refusera de s'alimenter jusqu'à ce qu'elle revienne), la mort qui l'a effleurée enfant deviendra son obsession et sa peur principale une fois adulte..


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Henryk
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MessagePosté le: Jeu 17 Avr - 07:41 (2014)    Sujet du message: Louis XV Répondre en citant



Arrêt du conseil d'état


Irrévérence dans les Eglises
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Henryk
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MessagePosté le: Dim 20 Avr - 23:45 (2014)    Sujet du message: Louis XV (1710-1715-1774) Répondre en citant

DISCOURS DU ROI LOUIS XV
SUR SON LIT DE MORT , A MONSIEUR LE DAUPHIN.


APPROCHEZ, mon Fils, approchez, et écoutez-moi ; car peut-être n'aurais je pas d’autre instant à vous entretenir: le mal dont je me sens attaqué m’avertis que ma fin est proche ; déjà mes organes se sont affaiblis, et je ne vois plus qu'à travers un nuage les personnes qui nous environnent. Déjà, je crois, commence la dissolution de moi-même et dans quelques jours peut être ma personne que l'on a tenue sacrée, ce même Monarque, qui régnait sur la plus belle partie de l'Europe, qui dictait des lois à vingt millions d’habitants, et qu’environnait la garde, la plus superbe, seul abandonné, plongé dans une nuit éternelle, n'offrira plus qu'une cendre froide & insensible, que se hâteront encore de fuir ceux-là même, sur lesquels mes mains ont versé le plus de bienfaits.

O mon Fils, voyez qu'elle est la fragilité humaine, contemplez ce que peuvent quelques jours de maladie et apprenez que les Rois, pétris du même limon du dernier de leurs Sujets, participe des mêmes maux, ressentent les mêmes infirmités, sont comme lui soumis aux loix de la nature, qui ne prend pas plus de soin pour créer un Monarque , que pour, animer un pâtre ; tous deux enfants du même père, sont égaux à ses yeux, et si, jusqu'à ce moment, vous avez cru voir quelque différence entre eux, ne vous y trompez pas, mon Fils, elle est l'ouvrage des hommes, mais elle ne les accompagne que jusqu'au cercueil. Les titres se déposent sur le bord du tombeau, le Monarque lui même quitte son sceptre, avant de s'y enfermer; là il rentre dans les rangs, dont nos usages l'avoient fait sortir, il redevient l'égal du berger et leurs cendres mêlées n’offrent plus rien qui les distingue.

Peut-être ne vous étiez-vous pas encore arrêté à cette réflexion ; le cortège brillant dont vous avez toujours été environne, et qui a frappé vos premiers regards ; le respect avec lequel on reçoit vos ordres ; la promptitude à les exécuter , l’empressement du peuple à courir au-devant de vos pas, la joie qu'il manifeste en vous voyant; le soin qu'on prend de vos jours; l'oubli qu'on fait de soi-même, pour ne s'occuper que de vous ; tout a pu vous faire croire que vous étiez d'une autre nature que le reste des hommes; mais, mon Fils, jetez les yeux sur moi, l'état dans lequel je suis, pourra mieux que personne vous convaincre que tous les hommes ont la même origine et la même fin.

Semblables à une rivière qu'on voit se diviser dès sa source en différents canaux, les uns vont faire mouvoir des roues, des artifices, arroser des prairies , alimenter des teintures ; d'autres, au contraire, reçus avec soin dans des tuyaux magnifiques, sont conduits à grands frais jusque dans nos jardins dont ils font l'ornement par des jets, par des gerbes, ils s'élèvent en ce moment au-dessus de tout ce qui les environne : mais suivez les ; bientôt vous les verrez , disparaissant sous l'herbe , rejoindre les canaux dont on les avait séparés; & de nouveau confondants leurs ondes tous ensemble, courir se perdre, s'engloutir dans le vaste océan, qui les reçoit sans distinction, à mesure qu'ils arrivent. Telle est, mon Fils, l'histoire des différentes classes des hommes considérés par rapport à l'Eternel, dont cet océan est l’emblème.

Que ces vérités soient toujours présentes à votre mémoire, qu'elles s'y gravent en traits ineffaçables. Ce n'est pas, mon Fils, que je veuille en conclure qu'il faut faire disparaître toute distinction entre vous et les autres hommes ; loin de moi un pareil système, il serait aussi absurde qu'il est impraticable; car, quoiqu'on naissait , nous recevions tous les mêmes droits de la nature, les hommes ont cependant arrêté, que pour le maintien de l'ordre, que pour la bonne police, que pour le salut de la communauté, il serait formé différentes classes,et qu'elles auraient des Maîtres : vous êtes celui que nos lois ont désigné, pour après moi gouverner ce royaume, et vous devez ne rien, faire, qui ne soit incompatible avec la dignité , avec la majesté du rang où vous êtes appelle; mais j'ai voulu vous montrer les liens qui vous unissaient à vos Sujets, afin que vous les chérissiez davantage ; ce n'est pas tout encore, je veux vous faire connaître ce qu'on attend de vous, lorsque vous serez monté fur le trône que bientôt je vais quitter, et c'est aussi pour vous en entretenir que je vous ai fait appeler, trop tard peut être, au moins je le crains ; car j’aurais beaucoup à Vous dire, et je doute que demain je puisse même vous entretenir, tant déjà je me sens affaibli ; mais prenez ces cahiers, ils suppléeront à ce que je ne pourrai vous apprendre; c'est le résultat de toutes les réflexions que, depuis quelques années, j'ai eu occasion de faire sur les différentes branches de 1'administration ; je dis depuis quelques années; car apprenez mon histoire , elle ne fera pas étrangère à notre sujet, et je pourrai peut être encore vous la raconter.

Orphelin presque en naissant , jamais je n'ai goûté le charme d'être pressé contre le sein de mes pères; déjà la mort cruelle a voit tranché le fil de leurs jours, que mes yeux s’ouvraient à peine à la lumière; par ce coup fatal j'ai été privé des instructions qu'ils m’auraient données, et qui m'eussent été si nécessaires pour me guider dans la carrière que j’avais à parcourir. L'affreuse mort, après avoir moissonné tous les miens, est venue pendant longtemps encore voltiger autour de mon berceau ; chacun croyait qu'elle m’avait aussi marqué pour être dans ce temps du nombre de ses victimes : cependant ma complexion qui d'abord était faible, s'est peu à peu fortifiée; le danger a disparu, les alarmes ont cessé, mais déjà je touchais à cet âgé fixé par nos lois pour la Majorité des Rois ; dès lors on a regardé mon éducation comme finie: les Courtisans ( bientôt vous apprendrez à les connaître, car vous les trouverez plus d'une fois occupants ici la scène) les Courtisans se sont aussitôt emparés de moi, et secondant l'impulsion de la nature qui, dans notre jeunesse, ne nous porte que trop à la dissipation ; ils m'ont conduit de plaisirs en plaisirs , sans jamais me laisser le moment de réfléchir ; tant ils avoient d'adresse à remplacer une fête par une autre, et à écarter de moi tout ce qui pouvait me rendre à moi-même ; c'est ainsi qu'ils m'ont fait passer mes six premières lustres.

La guerre est venue ensuite interrompre le cours de mes jouissances, ou plutôt les changer ; car ayant voulu marcher à la tête de nos armées, j'ai eu la satisfaction d'ouvrir à nos guerriers le champ de la victoire. Mille trompettes en ont fait aussitôt retentit l'un et l'autre pôle , les orateurs ont célébré nos hauts faits, les poètes les ont chantés en vers pompeux, et me prodiguant tous les noms des Grands hommes ; suivant eux, je réunissais en ma personne les talents de César, aux vertus de Titus et des Antonins; les villes même à travers desquelles je passais, partout m’offraient l'image de mon buste, orné de festons et avec des inscriptions, qui jadis furent composées pour transmettre à la postérité le souvenir des plus belles actions de l'antiquité, et qu'on me rendait propres, en les rappelant dans ces circonstances.

Voyez, voyez , mon Fils, à quel danger les Rois sont exposés, avec quel art on sait modifier la flatterie, pour nous attaquer par tous les sens à la sois, et combien il nous est difficile d'échapper à son poison .

Enivré des louanges que je recevais, et de l’encens que je voyais encore fumer sur les autels des temples, où mes peuples s’étaient rassemblés pour demander à Dieu la conservation de mes jours, qu'une maladie cruelle avait menacés, je fuis rentré dans ma Capitale aux acclamations de tous mes Sujets ; la joie peinte fur leurs visages, en me voyant reparaître, m'a fait croire qu'ils étaient heureux, leurs cris d'allégresse me semblaient l'expression de leur bonheur; et c’était ainsi que l'expliquaient également ceux qui étaient près de ma personne, car telle est encore notre triste et fâcheuse situation, de n'avoir pas un ami parmi ceux même que nous comblons de bienfaits.

Serait-ce, parce que l'amitié ne peut naître qu'entre deux personnes, dont les goûts, les caractères , les rangs et les talents sont dans les mêmes rapports; et que toute idée de supériorité blesse l'amitié? ou serait-ce, parce que la Cour n'étant composée que de personnes qui, courantes sans cesse après les grâces, qui leur deviennent nécessaires, par leurs profusions, préfèrent les dons du Monarque à mérites son estime, et évitent de lui rien dire qui puisse le choquer même indirectement , dans la crainte de compromettre par trop de zèle pour sa gloire , les rangs et les honneurs attachés à sa faveur? Je m'arrêterais assez à cette dernière idée; mais enfin quelque soit la cause qui nous prive d'un ami; toujours est-il, que nous ne pouvons nous flatter d'en trouver un à la Cour ; car je n'accorde pas cette haute qualité à ceux qui, admis à nos plaisirs, flattent nos goûts, servent nos passions, excusent à nos yeux nos fautes et nos écarts qu'ils partagent; et les premiers nous montrent, nous ouvrent, nous aplanissent le chemin du vice; je les regarde, au contraire, comme le Fléau des patries et la peste des rois.

Mais j’appelle ami, celui qui s'élevant à une honnête et noble liberté, prisant notre estime plus que nos bienfaits, ose (toute fois avec prudence, car il faut toujours respecter la Majesté du Trône) ose mettre sous les yeux du Roi le miroir fidèle de ses actions, de réduire à leur juste valeur ces louanges immodérées, aussi honteuses pour ceux qui les composent, qu'insultantes au Monarque, qu'elles supposent ne se plaire que dans la flatterie, et incapable d'apprécier une action. J'appelle ami enfin, celui qui ose nous faire apercevoir nos erreurs, et nos torts, nous montrer nos obligations et nous rappeler à nous mêmes; et c'est précisément cet ami, mon Fils, qu'un Roi ne rencontre presque jamais à sa Cour.

Je ne le savais pas encore au retour de mes campagnes, et sans plus d'examen sur la foi de ce que j’entendais ; tranquille alors, j'ai repris le cours de me premières habitudes, me reposant entièrement du soin de l'état, sur mon conseil, auquel je supposais de rattachement à ma personne, du zèle pour ma gloire, de l'amour pour la nation, des connaissances que je n’avais pu acquérir; et chacun de ceux qui journellement m’approchaient, m’entretenait dans cette idée, dans la crainte qu'en gouvernant par moi-même, je ne me rendisse plus difficile sur la distribution des grâces.

Pour même me faire croire que l'Etat était heureux, que les sujets étaient contents, que chacun bénissait mon règne; le croiriez-vous, mon Fils, ces cruelles gens, je l'ai depuis découvert, avaient l'adroite, l'affreuse politique, lorsque je devais me rendre en quelque endroit, de me faire précéder par des officiers qui invitaient, oui, invitaient le peuple à des cris d'allégresse , lorsque je passais, tant pour étouffer des murmures que j’aurais pu entendre, que pour prolonger mon sommeil léthargique.
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MessagePosté le: Lun 17 Nov - 16:53 (2014)    Sujet du message: Louis XV (1710-1715-1774) Répondre en citant

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Henryk
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MessagePosté le: Mar 22 Nov - 08:55 (2016)    Sujet du message: Louis XV (1710-1715-1774) Répondre en citant

Extraits d'un édit du roy, portant Création d'une école royale militaire en 1751:

Louis, par la grâce de Dieu, Roy de France et de Navarre: A tous présents et à venir SALUT. Il n'a peut-être jamais été fait de fondation plus digne de la religion et de l'humanité d'un souverain, que l’établissement de l'Hôtel des Invalides: ce monument de la bonté du feu roy, notre très honoré et bisaïeul, eût suffi pour immortaliser son règne. Jusqu'à lui, les officiers est soldats, forcés par leurs blessures, ou par leur âge de se retirer du service, ne subsistaient qu'avec peine, dans nos provinces, des secours que leur accordaient les rois nos prédécesseurs. Louis XIV à eu le premier la gloire de leur assurer un asile  honorable, dans lequel ils trouvent une subsistance commode, sans perdre les glorieuses marques de leurs état, et un repos occupé de fonctions militaires propres à leurs forces.
Quoique nous n'ayons rien négligé, pour maintenir, et même pour augmenter la splendeur d'un si noble établissement, notre affection pour des sujets qui ont eu tant de part à la gloire de nos armes, nous a fait chercher les moyens de leur donner des témoignages  de leur satisfaction. Pour commencer à remplir cet objet, nous avons par notre édit du mois de novembre dernier, accordé la noblesse à ceux que leurs services et leurs grades ont rendus dignes d'un honneur que la nature leur avait refusé; et nous avons ouvert à ceux qui voulaient marcher sur leurs traces, la carrière qui peut les y conduire: Il ne nous restait plus qu'a donner des preuves aussi sensibles de notre estime et de notre protection au corps même de la noblesse, à cet ordre de militaires, que le zèle pour notre service, et la soumission à nos ordres, ne distinguent pas moins de la naissance...


...Nous avons résolu de fonder une école militaire et d'y faire élever sous nos yeux cinq cent jeunes gentilshommes nés sans biens, dans le choix desquels nous préfèrerons ceux qui, en perdant leur père à la guerre, sont devenus les enfants de l'état: nous espérons même que l'utilité de cet établissement, qui semble n'avoir pour objet qu'une partie de la noblesse, pourra se communiquer au corps entier; et que le plan qui sera suivi dans l'éducation des 500 gentilshommes que nous adopterons servira de modèles aux pères qui sont en état de la procurer à leur enfants; en sorte que l'ancien préjugé qui a fait croire que la valeur seule fait l'homme de guerre, cède insensiblement au goût des écoles militaires, que nous auront introduit. Enfin nous avons considéré que si le feu Roy a fait construire l'Hôtel de Invalides pour être le terme honorable ou viendraient finir paisiblement ceux qui auront vieilli dans la profession des armes, nous ne pouvions mieux seconder ses vues qu'en fondant une école ou la jeune noblesse qui doit entrer dans cette carrière, pût apprendre les les principes des arts de la guerre, les exercices et les opérations pratiques qui en dépendent, et les sciences sur lesquels ils sont fondés....

Donné à Versailles au mois de Janvier, l'an de grâce 1751, et de notre règne le trente sixième. Louis.
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