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Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925

 
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maryvette
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MessagePosté le: Ven 17 Aoû - 18:35 (2012)    Sujet du message: Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925 Répondre en citant

Le procès Scopes, plus connu sous le nom de procès du singe (Scopes Monkey Trial), est un procès qui eut lieu à Dayton, Tennessee aux États-Unis du 10 au 21 juillet 1925 et qui opposa les fondamentalistes chrétiens, défendus par le procureur et homme politique William Jennings Bryan, aux libéraux défendus par Clarence Darrow.

Le jugement a vu la condamnation de John Thomas Scopes, professeur de l'école publique de Dayton soutenu par l'Union américaine pour les libertés civiles au versement d'une amende de cent dollars pour avoir enseigné la théorie de l'évolution à ses élèves en dépit d'une loi de l'État du Tennessee, le Butler Act, interdisant aux enseignants de nier « l'histoire de la création divine de l'homme, telle qu'elle est enseignée dans la Bible ».

Le procès, qui était un stratagème des libéraux pour faire abolir le Butler Act, a connu une résonance dans tout le pays et, bien que Scopes fut condamné, la victoire médiatique est généralement attribuée aux évolutionnistes. Le Butler Act restera quant à lui en vigueur jusqu'en 1967.

Que pensez-vous de ceci ?
Faut-il admettre le fait scientifique ou faut-il le nier quitte à faire du radicalisme biblique, tels les fanatiques islamistes.


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MessagePosté le: Ven 17 Aoû - 18:35 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Henryk
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MessagePosté le: Ven 17 Aoû - 19:45 (2012)    Sujet du message: Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925 Répondre en citant

Ce procés est devenu un procés politique, d'ou l'évolutionisme est sorti indirectement vainqueur. Ce qui mit toute pensée créationiste à l'index (sous le terme obscurantiste).

La Foi nous oblige à cette vision simple du passé de créature de Dieu si bien chantée par le psaume des trois enfants dans la fournaise.

L'armada actuelle scientifiquemet met  un point d'honneur a faire du négationnisme de la Création. Ces procès ou cette ironie humaine ne sont que le combat des loges contre la foi du Royaume d'Israël de l'ancien Testament, et contre la fin de la créature humaine, par le salut de son âme.

La science comme l'art, doivent ils en premier servir Dieu, ou la déduction et l'idéalisme humains?
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Dernière édition par Henryk le Ven 17 Aoû - 21:27 (2012); édité 2 fois
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Mavendorf
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MessagePosté le: Ven 17 Aoû - 20:26 (2012)    Sujet du message: Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925 Répondre en citant

maryvette a écrit:
Que pensez-vous de ceci ?Faut-il admettre le fait scientifique ou faut-il le nier quitte à faire du radicalisme biblique, tels les fanatiques islamistes.





Que vaut la science si elle est utilisée pour des finalités contraires au bien de l'homme ? Aussi s'intéressera-t-on logiquement à ce que devient la science lorsqu'on l'envisage sans aucune référence à la foi. Je crois que l'histoire ne manque pas de nous fournir déjà quelques éléments de réponses...

C'est pour cette raison que sans prendre pour autant la place de la Science, l'Eglise condamne et déclare immoraux la contraception, l'avortement, l'euthanasie et tant d'autres pratiques que la science moderne rend possibles... Si l'on peut techniquement exploiter certaines découvertes scientifiques, en a-t-on pour autant le droit ?
Bref : que vaut la science sans conscience ? Un catholique est bien obligé de conclure que seuls les principes Catholiques permettent de juger de la moralité des diverses techniques artificielles mises en oeuvre aujourd'hui.
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Henryk
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MessagePosté le: Sam 18 Aoû - 18:00 (2012)    Sujet du message: Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925 Répondre en citant

Une science athée est-elle possible ?     
 
Résumé: Depuis le rejet des causes finales par Descartes, la science s’est peu è peu engluée  dans un athéisme « épistémologique ». On n’interdit pas au scientifique de croire en Dieu,  mais il ne doit pas en faire état dans ses travaux.     



 
N’a-t-on pas ainsi perdu en intelligibilité ce qu’on croyait gagner en objectivité ? L’exemple du langage le montre bien.    
 
Le célèbre logicien Chomsky vient de confirmer, dans un récent article américain, l’existence d’un abîme insondable entre le procédé de « récursion», caractéristique du    
langage humain, et les modes de représentation et de communication qualifiés de « langage» animal. Or cette différence spécifique, dont on faisait jadis le « propre» de l’homme, ce langage capable de produire une infinité de phrases nouvelles à partir d’ un vocabulaire et d’une syntaxe limités, se comprend aisément dans une perspective chrétienne : l’homme, fait à l’image du Verbe Créateur, ne peut que porter en lui-même des facultés relevant de l’infini.    
 
Il existe un étroit parallélisme entre l’histoire des hommes et l’histoire des langues. On pouvait le prédire, puisque le langage est le propre de l’homme. Mais la manière dont la science établie en traite est caractéristique elle semble vouée à esquiver certains faits, de par l’athéisme auquel elle s’est fièrement enchaînée. Loin de rejeter tout préjugé. comme on le proclame haut et fort, il est constant de voir le préjugé athée érigé en dogme par ceux-là même qui font profession de rejeter tous les dogmes.  
 
Maurice Allais, pourtant Prix Nobel et agnostique, a lui-même souffert de cet état d’esprit dans un domaine, la physique, qui passe pour un modèle de science objective.     
Il écrit :    
« L ‘opinion dite « scientifique » ne cesse d’être aveuglée par la répétition incessante de toutes parts de pseudo-vérités, et par des préjugés erronés. En fait, plus les idées dominantes sont répandues, plus elles se trouvent en quelque sorte enracinées dans la psychologie des hommes. Si erronées qu ‘elles puissent être, elles finissent par acquérir, par leur simple et incessante répétition, le caractère de « vérités établies », qu ‘on ne saurait mettre en doute sans s ‘opposer à l’ostracisme actif des « establishments ».    
Un « scientifiquement correct » s impose partout plus dangereux encore que le « politiquement correct ». Quiconque s’oppose risque de voir sa carrière compromise. (...) En fait, toute l’histoire de la physique montre que les mêmes faits peuvent être expliqués par des théories entièrement différentes. Il résulte de là que les vérifications expérimentales d’une théorie, à une époque donnée, nesauraient prouver la validité définitive de cette théorie    
 
. (...) Le pire ennemi de la science, c ‘est le dogmatisme, l’imperturbable assurance de ceux qui sont convaincus de détenir une vérité absolue et définitive. Ceux-là, en réalité, ne sont que des fossoyeurs de la science »   (sic) 
 
S’il en est ainsi en physique, on ne sera pas surpris de voir l’idéologie envahir les sciences humaines. Les évolutionnistes affirment ainsi, comme un a priori tellement évident qu’il serait inutile de chercher à le prouver, que les premiers hommes, à peine sortis de l’animalité, pratiquèrent un langage sommaire, sorte d’ébauche inspirée des langages animaux.    
Peu à peu, à mesure que l’homme et sa société progressaient les langages seraient devenus de plus en plus complexes et riches de significations   de plus en plus élaborées.    
Or les faits de l’histoire des langues sont aussi contraires à cette idée que les faits de la paléontologie le sont à la thèse d’une évolution progressive. Les animaux fossiles sont parfaitement fonctionnels dans tous leurs organes, et l’on voit mal en quoi ils seraient moins complexes ou plus primitifs que ceux d’aujourd’hui. L’oursin, le lamproie, le coelacanthe, sont d’ailleurs identiques à leurs congénères fossiles : on peine d’ailleurs à imaginer pourquoi ils auraient «inventé» de nouveaux organes, puisqu’ils disposaient déjà de tous ceux qui leur étaient nécessaire. L’incomplétude, dans la Création, ne vient que des manques apparus accidentellement puis transmis par hérédité, telle la  myopie.  
 
Les langues les plus anciennes connues, telles le sumérien ou I’ accadien. montre une grande richesse morphologique. Or l’accadien, à l’époque de Nabuchodonosor, avait perdu les «cas» (la déclinaison) qu’il possédait à l’origine. De même l’inflexion disparaît en hébreu vers l’époque de David. Les langues des peuples considérés comme reculés sont étonnamment complexes. Chez les indiens Wintu, en Californie, la conjugaison distingue trois niveaux de probabilité, selon qu’on affirme par ouïe-dire, par observation ou par déduction logique. Alors que nous nous contentons en Europe du masculin, du féminin et du neutre, les Bantous distinguent 20 classes nominales et les mots d’une phrase sont modifiés par la première syllabe du premier mot.    
Aujourd’hui encore l’évolution constatée est régressive. Le suisse allemand comportait un imparfait au siècle dernier. En français l’imparfait du subjonctif disparaît sous nos yeux. Devant tant de faits linguistiques, l’idée d’une évolution progressive, associée à une augmentation de l’intelligence devient de plus en plus difficile à défendre. Et la thèse d’une origine animale du langage vient de subir un sérieux revers. Le 22 novembre dernier, le numéro 298 de la très sérieuse revue  «Science» publiait un article cosigné par le célèbre logicien et linguiste du M.I.T.2 Noam Chomsky et deux chercheurs en psychologie de Harvard, Marc D. Hauser et W. Tecumseh Fitch. Chomsky avait depuis longtemps mis en évidence deux notions bien différentes englobées sous l’unique terme de « langage» : une faculté linguistique au sens large FLB (faculty of langage in
the broad sense) incluant l’ensemble des outils de représentation et de déduction, et une faculté linguistique au sens étroit FLN (faculty of langage inthe narrow sense) caractérisée par la «récursion », qui seule serait propre à l’homme.    
 
Cette faculté de récursion nous permet de répéter un processus mental en le prolongeant hors du domaine où il a été établi. « Un enfant qui a acquis les nombres 1, 2 et 3 (et quelquefois 4) poursuit (cette démarche) pour acquérir tous les autres , il saisit l’idée que la liste des nombres entiers est construite sur la base d’une fonction répétitive. Chez le chimpanzé, en revanche, chaque nombre entier demande le même temps d’apprentissage. Bien que la compréhension des nombres arabes soit impressionnante chez les chimpanzés, elle reste analogue à leur compréhension d’autres symboles, liée à la signification de chacun d’eux. Leur système conceptuel ne parvient jamais à cette capacité de générer des séries indéfinies, qui caractérise le langage humain (...) Les enfants apprennent d’abord une liste ordonnée de symboles arbitraires ( 1, 2, 3, 4,... » puis apprennent le sens précis de ces mots. En revanche les singes et les perroquets doivent apprendre les significations une par une, sans jamais apprendre la liste » (op.cit.,p.1577). 

 
On constatait déjà une différence frappante dans la vitesse d’apprentissage : il faut des milliers de séances et souvent des années pour qu’un chimpanzé acquière les neuf nombres entiers; mais on voit ici apparaître une discontinuité absolue : cette capacité humaine, partant d’une liste finie de mots, à générer une infinité d’énoncés.    
Onze et douze s’apprennent non comme une nouvelle liste mais comme la reprise - un peu modifiée — d’une chanson connue. Le « mécanisme» de la récursion ouvre un champ indéfini de développements à partir d’une infime liste de «base ». Le fini donne sur l’infini dans le langage. Cette fonction est : « ajouter un » ; on passe ainsi au nombre suivant en partant du précédent, chaque nombre étant conçu comme l’élément d’une série indéfinie, comme dans la numération. Avec un vocabulaire de quatre cent mots usuels, même un petit enfant produit presque naturellement les phrases simples exprimant ses besoins, ses sentiments et ses pensées. 

 
On tombe ainsi dans la désinformation à parler de «langage» animal en esquivant cette prodigieuse faculté récursive (et aussi, ce dont Chomsky ne parle pas, l’intuition divinatrice qui permet à l’auditeur de décrypter un message qu’il n’a jamais entendu tel quel, même s’il en possède les éléments séparés). La même désinformation caractérisée se manifeste dans l’emploi du mot «évolution» pour désigner des notions aussi, différentes que la mutation qui fait le trèfle à quatre feuilles ou l’homme à six doigts (apparition d’un organe supplémentaire, micro-évolution) et la métamorphose, toujours imaginée jamais décrite, qui aurait transformé des écailles de reptile en plume d’oiseau (apparition d’un organe nouveau, macro-évolution).    
Or cette faculté récursive qui distingue l’homme des animaux, cette discontinuité radicale et donc originelle, nous montre les limites d’une science qui prétend se passer de Dieu Car la production d’un infini à partir d’une base finie rend ici manifeste une conséquence simple et logique du mystère de l’Incarnation. Dieu a pu se faire homme et l’homme fut fait à l’image de Dieu    
Ainsi, ce qui laisse perplexe et démuni le juif athée Chomsky, cette découverte d’une cause immatérielle derrière la pensée humaine, n’est qu’une application élémentaire des vérités chrétiennes.    
 Dieu fût homme véritable sans nier sa nature propre,  l’homme fût lui-même beaucoup plus qu’il ne l’imagine : le propre miroir de Dieu en acte par le choix, l’ombre même de Dieu comme portée sur la Création par le Verbe incréé.    
De plus «Au commencement était le Verbe », (Prologue de St Jean) et la Création en résulte.
 
Dans cette perspective, une Création muette serait incongrue, aussi incompréhensible qu’une « image de Dieu» dont le langage n’aurait que des fonctions utilitaires. L’homme ne peut se comprendre parfaitement lui-même, puisqu’il est l’image de Dieu, mais il ne peut se comprendre vraiment, fût-ce incomplètement, s’il écarte a priori de sa science tout ce qui relève de sa nature authentique. Le linguiste Chornsky butte donc sur une énigme. Il ne peut apercevoir d’issue puisque sa croyance à l’évolutionnisme lui masque la    
solution.   
 
Dominique Tassot
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maryvette
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MessagePosté le: Dim 19 Aoû - 14:37 (2012)    Sujet du message: Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925 Répondre en citant

Donc, si l'on suit votre raisonnement, l'homme doit continuer de croire que la Terre est plate comme un fromage. Gallilée fut condamné par l'Inquisition en affirmant l'inverse car l'Église défendait la théorie du géocentrisme !

Christophe Colomb possédait un ouvrage du XIVe siècle du cardinal français d'Ailly, l'Imago mundi, dans une version imprimée en 1480. C'est dans cet ouvrage que Colomb découvrit les preuves apportées par les Anciens de la sphéricité de la Terre, notamment celle du chapitre XIV du livre II du Traité du Ciel d'Aristote, soit au IVe siècle avant J.-C. C'est dans le texte d'Aristote que se trouve mentionnée la thèse selon laquelle il y a une seule mer de l'Afrique aux Indes. Il prit aussi connaissance des mesures du méridien terrestre effectuées par Eratosthène au IIe siècle avant J.-C.
Avec le christianisme, les choses se compliquent quelque peu. D'un côté, nombre de religieux acceptèrent sans difficultés les données de l'astronomie antique.
   Mais l'opposition à la science se manifesta et on assista à des lectures littérales de la Bible. C'est ainsi que Lactance (~260-~325), quelque huit siècles après Aristote, soutint que la Terre est plate, arguant notamment "qu'il est insensé de croire qu'il existe des lieux où les choses puissent être suspendues de bas en haut" (Institutions divines). La décadence de la science dans l'Antiquité conduisit même à des résultats surprenants. C'est ainsi qu'un moine byzantin du VIe siècle, Cosmas Indicopleustès ou Cosmas d'Alexandrie, dans sa Topographia Christiana, pensait que la Terre était terminée par des murailles derrière lesquelles le Soleil se couchait.

Faut-il toujours mélanger la religion avec tout autre domaine culturel, social, politique, médical, physique ?
Est-ce que l'amalgame est souhaitable ?


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Henryk
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MessagePosté le: Dim 19 Aoû - 20:28 (2012)    Sujet du message: Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925 Répondre en citant

Avez vous lu les mémoires de Galillée?

a)Gallillée fut menbre de l'accadémie pontificale des sciences, qui, celle ci,  posséde un tiers des prix Nobel.
Si le Saint Office, qui s'occupa de Gallillée en 1616, (gallillée ne s'est pas cantonnée à l'astronomie, il raisonna à partir de l'Ecriture Sainte, ce qui le condamna au procés.)l'obligea à se rétracter de L'Ecriture Sainte, il n'en tint pas compte, et ensuite le procès fut entamé.

L'objet propre de l'Eglise, est l'enseignement catholique, le dogme, la foi, et non l'astronomie. Elle n'as pas mission de dire comment va le ciel mais plutôt comment on y va.

La terre est trés plate, physiquement  et attractivement parlant, sur une mappemonde de 6000 km de rayon.
Mais le systéme solaire est développé(héliocentrisme) par,  d'abord, Ptolémée, dans l'antiquité,  Nicolas de Suza que le pape Eugène IV fit cardinal  et ensuite le chanoine Copernic.


b)Si vous nous parliez de Lavoisier condamné a mort le 8 mai 1794? comme Chénier? Ne méritaient 'ils pas le traitement de Gallillée?
"la république n'as pas besoin de savants" lui dit l'un de ses juges.

La science est européenne née de la logique grecque, car le concept de loi qui regi une constitution,(cosmos: ce qui est ordonné) régi aussi l'univers et le concept de loi de la Création est fondamentale à cette institution. C'ette idée de science est issue de la Cosmologie et des lois apologétiques de la Création.

Les sciences sont nées dans les universités, qui sont des oeuvres de l'Eglises, par l'universalité de la langue latine permettant le transport de connaissances.


c)Ernest Renan dit:
Le croyant à un objectif c'est son dogme, donc il n'est plus objectif.

Russel Wallace,  malésien, envoie son éxposé à Darwin en 1858, dont l'idée principale est: La tendance des variétés, qui se différencient indéfiniment du type originel.
Darwin, matérialiste, à l'opposé de Neuwton, sous l'Angeterre victorienne, elaborrant les idées de son grand père qui fut proche de J.J. Rousseau relativise le progrés évolutif, ou l'évoution progréssive,  à un simple concept, pour le moins troublant, à la lutte des classes par le haut.

Ce choix antropocentrique, liberale, matérialiste, de l'évolution progressive n'offre que la perspective de la destruction,  de formes animales, de formes du langage,(français, mesures..) des formes (fongicides et graminées)végétales... élimination des espèces inférieurs, vers une pensée unique, qui écarte le bien commun, la différence des peuples dans leurs entités propres, (sédentarisation des mongols, destruction de la paysannerie...)
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MessagePosté le: Mer 22 Aoû - 23:06 (2012)    Sujet du message: Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925 Répondre en citant

Henryk a écrit:

(gallillée ne s'est pas cantonnée à l'astronomie, il raisonna à partir de l'Ecriture Sainte, ce qui le condamna au procés.


Pouvez-vous m'éclairer sur ce point précis, s'il vous plaît? J'ai toujours entendu aussi dire que ce sont ses recherches scientifiques, l'héliocentrisme en particulier, qui le condamna, d'où l'idée d'une Église obscurantiste; d'où mon interrogation.
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MessagePosté le: Jeu 23 Aoû - 18:47 (2012)    Sujet du message: Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925 Répondre en citant

La propagande actuelle de la cité sans-Dieu, laisse une place de choix à Galilée dans son contentieux avec l'Eglise. Le système veut en faire un pauvre martyre de la Science, c'est l'image prépondérante que l'on trouve dans les manuels d'histoire, dans les dictionnaires et les encyclopédies. Voyons si la réalité est aussi simple.

Au départ il faut savoir que Galilée a enseigné le système de Ptolémée, selon lequel la terre serait immobile au centre du monde, et les planètes et le soleil tourneraient autour d'elles (système géocentrique). Ce n'est que plus tard en observant les taches du soleil et les phases de Vénus; qu'il y voit des confirmations du système de Copernic, système selon lequel ce serait la terre et les planètes qui tournent autour du soleil (héliocentrique). Donc, cette théorie avait déjà été défendue bien avant lui, cependant Copernic n'apportait en son temps aucune preuve en faveur de ses idées, toutefois le Pape Clément VII s'y montrait plutôt favorable (au système Copernicien)...
Comment comprendre qu'un pape ne se soit pas opposé à un système en contradiction avec un texte biblique (Par exemple le miracle de Josué arrêtant le soleil) ? Si la Bible est un livre inspiré, il appartient à l'Eglise d'en donner le sens. Dans le passage qui nous intéresse, concernant la course du soleil dans le ciel, l'Eglise s'était attachée au sens littéral du texte, mais elle n'entendait pas imposer dogmatiquement cette interprétation. D'ailleurs il faut bien retenir que l'Eglise ne fait jamais d'une loi physique un dogme. Jamais...

En revanche dans son ouvrage traitant du mouvement de la terre, Galilée n'a pas hésité à dépasser les bornes et à attaquer les passages de l'Ecriture Sainte avec des formules tournées de telle sorte qu'elles frisaient la moquerie. Il avait pourtant l'autorisation de publier son livre, et de défendre son système, sans pour autant "dépasser" les limites de son domaine de compétence  (ce qu'il n'a pas fait). Voilà tout simplement d'où vient réellement le litige...

J'ajoute pour finir, que sa condamnation somme toute fut forte bénigne : résidence forcée dans divers palais de ses amis, il dut également réciter des psaumes de la pénitence une fois par semaine pendant trois ans... mais il obtint de le faire faire par sa fille carmélite...
On pourrait croire en lisant le texte du décret de sa condamnation de 1633, que celui-ci qualifie d'hérésie l'héliocentrisme. Mais ce décret, erroné de ce point de vue, n'engage pas l'autorité doctrinale de l'Eglise ; il n'en est d'ailleurs jamais fait état dans son enseignement ultérieur. Ce n'est donc pas une condamnation dogmatique du système héliocentrique, d'autant plus que d'autres après Galilée ont pu le défendre en toute liberté. On attendait seulement des preuves décisives avant d'opter une interprétation plus large des textes bibliques. En l'occurrence, l'Eglise a toujours su se garder de dogmatiser dans le domaine propre de la science.


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Léandre de Brisaux
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MessagePosté le: Jeu 23 Aoû - 20:24 (2012)    Sujet du message: Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925 Répondre en citant

Merci beaucoup pour vos éclaircissements Okay
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nature.» Louis XX, le 31 mai 2015


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MessagePosté le: Jeu 23 Aoû - 22:05 (2012)    Sujet du message: Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925 Répondre en citant

Merci également Mavendorf =)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:50 (2016)    Sujet du message: Le procès du singe (ou procès Scopes) 1925

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